KINDERSOLDATEN, WAFFENSCHMUGGEL: KAMERUN RESERVEGEBIET FÜR BOKO HARAM – Enfants soldats, trafic d’armes: Cameroun plâque tournante pour Boko Haram

1. Kamerun, Drehscheibe von Waffenschmuggel für Boko Haram
Maroua (Kamerun) (AFP) – 2014.04.04 07.10 – Von Reinnier KAZE
Kamerun, ein Nachbarland Nigerias, hat sich in den letzten Jahren zu einer Drehscheibe des internationalen Handels mit Kriegswaffen für die nigerianische bewaffnete islamistische Gruppe Boko Haram entwickelt, nach kamerunischen Sicherheitsbeamten .
2. Kamerun : Boko Haram rekrutiert junge Kameruner an der Grenze
Kolofata (Kamerun) (AFP) – 2014.04.03 07.41 – Von Reinnier KAZE
Die nigerianischen bewaffneten islamistischen Boko Haram rekrutierten in den vergangenen Monaten junge Kameruner im Grenzgebiet zwischen den beiden Ländern , die dann in Trainingslager kamen, nach kamerunischen Sicherheitskreisen . “Rund 200 junge Menschen (im Alter von 15-19 Jahren) wurden im Bereich Kolofata (extrem nördlicher Kamerun) von Februar rekrutiert. Sie sind immer in Trainingslagern Boko Haram in Nigeria Busch “, sagte unter Anonymität ein Inspektor der Kameruner Polizei, der in der Region stationiert ist.
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1. Le Cameroun, plaque tournante d’un trafic d’armes destinées à Boko Haram
Maroua (Cameroun) (AFP) – 04.04.2014 07:10 – Par Reinnier KAZE
Le Cameroun, pays frontalier du Nigeria, est devenu ces dernières années une plaque tournante d’un trafic international d’armes de guerre destinées au groupe islamiste armé nigérian Boko Haram, selon des responsables sécuritaires camerounais.

La frontière entre le Cameroun et le Nigeria le 26 mai 2013
Die Grenze zwischen Kamerun und Nigeria 26. Mai 2013
La frontière entre le Cameroun et le Nigeria le 26 mai 2013
afp.com – Reinnier Kaze

“Les trafiquants se servent de notre territoire pour acheminer des armes aux Boko Haram” dans une région où les frontières sont poreuses et propices à toutes les formes de contrebande, affirme sous couvert d’anonymat un officier supérieur de la gendarmerie camerounaise.
Doté d’armes de guerre, le groupe, classé organisation terroriste par les États-Unis, mène des attaques sanglantes contre les forces de sécurité et les civils depuis 2009 dans le nord du Nigeria. L’armée nigériane a lancé en mai 2013 une vaste offensive, toujours en cours, pour tenter d’écraser l’insurrection.
Afin de s’approvisionner en armes et munitions, Boko Haram a noué des contacts au sein de l’armée tchadienne notamment, selon l’officier supérieur de la gendarmerie camerounaise.
Trois trafiquants présumés d’armes, soupçonnés d’être liés à Boko Haram, ont été été arrêtés le 26 mars près de la frontière avec le Tchad, avait-on indiqué de source sécuritaire camerounaise, précisant qu’un important stock d’armes “provenant du Tchad” avait été saisi.
Cette saisie est la plus importante jamais enregistrée jusqu’à présent au Cameroun, mais elle n’est pas la seule.
“Les découvertes d’armes destinées aux Boko Haram sont trop fréquentes” dans l’extrême-nord du Cameroun, confie l’officier de la gendarmerie: “nous avons fait un certain nombre de saisies (notamment en 2013) à Kousseri”, ville camerounaise que seul un pont sépare de N’Djamena.
De même source, ces armes proviennent généralement du Tchad et prennent régulièrement la destination du Nigeria. “Le trafic se passe entre le Tchad et le Nigeria, mais comme il n’y a pas de route directe entre les deux pays, les trafiquants transitent par le Cameroun”, assure l’officier de la gendarmerie.
– Armes dans des sacs d’oignons –
La récente saisie a également permis d’établir que certaines armes sont stockées au Cameroun, en attendant leur utilisation par les islamistes nigérians. Les trafiquants utilisent toutes sortes de subterfuges pour acheminer leurs cargaisons en déjouant la vigilance des policiers et des douaniers camerounais.
Le 28 avril 2013, un Tchadien, mutilé de guerre, avait été interpellé à la frontière, au niveau de Kousseri, transportant à bord de son tricycle du matériel militaire constitué notamment de 38 uniformes de l’armée tchadienne. Les gendarmes avaient établi que ce matériel était destiné à Boko Haram.
Depuis la vigilance s’est accrue et les trafiquants utilisent désormais des voies de contournement comme les rivières, ou dissimulent les armes dans des sacs de marchandises (oignons, arachides) à destination du Cameroun.
Les trafiquants sont pour la plupart des Tchadiens et des Nigérians, mais des Camerounais sont également impliqués, selon les autorités sécuritaires camerounaises.
Cinq trafiquants camerounais ont ainsi été arrêtés au Tchad alors qu’ils s’apprêtaient à regagner leur pays avec des armes enfouies dans des sacs d’arachide. Pour l’officier de gendarmerie camerounaise, “si ce trafic d’armes qui rapporte gros est stoppé totalement, une importance source d’approvisionnement en matériel militaire pour les islamistes sera fermée”.
Mais le commissaire de police est sceptique car “le Cameroun ne dispose pas de scanners” à ses postes-frontières pour détecter des armes dissimulées entre les marchandises. De surcroît, déplore-t-il, les différents corps déployés aux frontières “sont corrompus”.
© 2014 AFP

2. Cameroun: Boko Haram enrôle de jeunes Camerounais à la frontière
Kolofata (Cameroun) (AFP) – 03.04.2014 07:41 – Par Reinnier KAZE
Les islamistes armés nigérians de Boko Haram enrôlent depuis quelques mois de jeunes Camerounais dans la zone frontalière entre les deux pays, qui rejoignent ensuite des camps d’entraînement, selon des sources sécuritaires camerounaises. “Environ 200 jeunes (âgés de 15 à 19 ans) de la zone de Kolofata (extrême-nord du Cameroun) ont été recrutés depuis février. Ils sont toujours dans des camps d’entraînement des Boko Haram dans la brousse nigériane”, explique sous couvert d’anonymat un inspecteur de la police camerounaise, en poste dans la région.
Selon lui, les jeunes recrues sont issues de l’ethnie Kanuri, qu’on retrouve à Kolofata et dans d’autres localités de la région camerounaise de l’extrême-nord, mais aussi au Nigeria.
Les Kanuri du Nigeria sont réputés fournir nombre de combattants à Boko Haram.
Les jeunes sont attirés par les avantages que leur font miroiter les islamistes, l’argent notamment, selon le policier. Mais l’engagement aux côtés des islamistes n’est pas toujours volontaire.
– Ceux qui refusent “sont égorgés” –
“Les Boko Haram tentent de les convaincre par la parole en interprétant le Coran à leur guise. Dans le cas où le jeune résiste, il y est contraint de force”, souligne de son côté un commissaire de police, lui aussi sous couvert d’anonymat: “ceux qui ne veulent pas sont égorgés. Je connais un jeune de la région qui a subi ce sort”.
La question de l’enrôlement de jeunes Camerounais par les islamistes agite la région. “Nous avons pas mal de petits frères du village qui sont partis”, confie Abba, jeune assistant d’une autorité traditionnelle de la région: “c’est regrettable parce qu’ils empruntent un chemin dangereux dont l’issue sera sans doute la mort”, note-il.
Evoquant l’absence de “preuves” pour étayer les informations sur l’enrôlement des jeunes, le gouverneur de la région de l’Extrême-nord, Awa Fonka Augustine, conseille toutefois aux parents de mettre leurs enfants en garde contre les dangers d’un tel engagement.
“Boko Haram est comme le +famla+ (nom attribué à une société secrète de l’ouest du Cameroun). Lorsque vous avez connu son secret, ce n’est plus possible de sortir de l’organisation”, souligne M. Awa Fonka: “ceux qui sont allés et cherchent à s’enfuir, les Boko Haram les recherchent partout”.
– Développer l’éducation –
M. Awa Fonka appelle aussi les parents à encourager leurs enfants à faire des études classiques pour ne plus se contenter uniquement des études coraniques – comme c’est très souvent le cas dans la région – qui n’offrent pas la possibilité d’obtenir des diplômes pouvant déboucher sur un emploi.
“Nous sommes en train de recommander à l’Etat l’ouverture des écoles franco-arabes (études mixtes) pour combler ce manque”, assure-t-il.
Dans un échange avec l’AFP fin 2013, une autorité traditionnelle de la région, le Lamido (chef de village) Halilou de Pété, près de Maroua, la capitale régionale, mettait en garde contre un risque de propagation de l’idéologie de Boko Haram chez les jeunes.
“Il existe une population locale qui peut être manipulée et est même dans la méconnaissance de l’islam (…) Cette catégorie est minoritaire, mais elle pourrait devenir importante du fait d’une jeunesse en mal d’existence, d’une pauvreté ambiante et de la mauvaise gestion de la cité”, prévenait-il.
Depuis mai 2013, l’armée nigériane mène une guerre sans merci contre les islamistes de Boko Haram. Beaucoup d’entre eux se replient depuis lors dans les pays voisins, au Cameroun notamment.
Les affrontements entre l’armée et les combattants islamistes ont fait des milliers de victimes, essentiellement parmi les civils.
“En recrutant de jeunes Camerounais, Boko Haram veut refaire et même grossir ses effectifs, mais il y a un risque évident d’implantation durable de la secte au Cameroun”, estime le commissaire de police camerounais.
D’après lui, Boko Haram est en passe de devenir “une multinationale du crime”: la secte compte désormais parmi ses combattants des Tchadiens, des Nigériens et des Camerounais, en plus des Nigérians qui constituent le gros de ses effectifs.
© 2014 AFP

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afp.com – Reinnier Kaze

1. Kamerun, Drehscheibe von Waffenschmuggel für Boko Haram
Maroua (Kamerun) (AFP) – 2014.04.04 07.10 – Von Reinnier KAZE
Kamerun, ein Nachbarland Nigerias, hat sich in den letzten Jahren zu einer Drehscheibe des internationalen Handels mit Kriegswaffen für die nigerianische bewaffnete islamistische Gruppe Boko Haram entwickelt, nach kamerunischen Sicherheitsbeamten .
“Waffenschmuggler nutzen unser Territorium , um Waffen für Boko Haram zu organisieren” in einer Region, wo die Grenzen porös sind und die sich für alle Formen des Schmuggels eignet, sagte unter Bedingung der Anonymität ein hoher Offizier der kamerunischen Gendarmerie.
Mit Kriegswaffen ausgerüstet, führt die Gruppe, die in der US-amerikanischen Liste der Terrororganisationen figuriert, seit 2009 in Nord-Nigeria blutige Angriffe auf Sicherheitskräfte und Zivilisten aus. Die nigerianische Armee lancierte eine Großoffensive Mai 2013, noch im Gange, ein Versuch, den Aufstand niederzuschlagen.
Um sich Waffen und Munition zu beschaffen, hat Boko Haram Kontakte insbesondere innerhalb der tschadischen Armee, sdo ein leitender Offizier der Kameruner Gendarmerie.
Drei mutmaßlich mit Boko Haram verbundene Waffenhändler wurden am 26. März in der Nähe der Grenze zum Tschad verhaftet, ein großer Vorrat an Waffen “aus dem Tschad” seien beschlagnahmt worden .
Diese Beschlagnahme ist die größte jemals in Kamerun erfolgte, aber es ist nicht die einzige.
“Die Entdeckungen von Waffen für Boko Haram sind häufig” im äußersten Norden Kameruns , sagt der Polizist: “Wir haben eine Reihe von Beschlagnahmen ( besonders in 2013) in Kousseri gemacht”, einer Kameruner Stadt, die nur eine Brücke von N’Djamena trennt.
Laut der gleichen Quelle kommen diese Waffen in der Regel aus dem Tschad und nehmen regelmäßig das Ziel von Nigeria. “Der traffic findet zwischen dem Tschad und Nigeria statt, aber da es keine direkte Verbindung zwischen den beiden Ländern gibt, gehen die Schmuggler im Transit durch Kamerun “, sagt der Offizier der Gendarmerie.
– Waffen in Zwiebelsäcken –
Die jüngste Beschlagnahme hat auch gezeigt, dass einige Waffen in Kamerun bis zu ihrer Verwendung durch nigerianische Islamisten gelagert werden. Die Schmuggler nutzen alle möglichen Tricks, um ihre Ladungen zu bekommen und die Wachsamkeit von Polizei und Zoll in Kamerun zu vereiteln.
Am 28. April 2013 wurde ein Tschader Kriegsinvalide an der Grenze festgenommen , bei Kousseri. An Bord seines Dreirades war militärische Ausrüstung, bestehend aus 38 tschadischen Armee-Uniformen. Die Polizei hatte festgestellt, dass dieses Material zu Boko Haram sollte.
Das erhöhte die Wachsamkeit und die Schmuggler benutzen jetzt Umgehungsstraßen wie Flüsse oder verstecken Waffen in Warensäcken (Zwiebeln , Erdnüsse ) für den Kamerun .
Die Schmuggler sind meist Tschader und Nigerianer , aber Kameruner sind auch beteiligt , nach den kamerunischen Sicherheitsbehörden .
Fünf Kameruner wurden im Tschad festgenommen, als sie mit in Erdnusssäcken versteckten Waffen nach Hause zurückkehren wollten. Für den Kameruner Polizisten “wird, wenn der große Waffenhandel vollständig gestoppt wird, eine wichtige Quelle für militärischen Nachschub für die Islamisten geschlossen.”
Aber der Polizeikommissar ist skeptisch , weil ” Kamerun keine Scanner ” an seinen Grenzübergängen hat, um versteckten Waffen zwischen Waren zu erkennen. Außerdem bedauert er, dass die verschiedenen Einsatzkräfte an der Grenze „korrumpiert sind.”
© 2014 AFP

2. Kamerun : Boko Haram rekrutiert junge Kameruner an der Grenze
Kolofata (Kamerun) (AFP) – 2014.04.03 07.41 – Von Reinnier KAZE
Die nigerianischen bewaffneten islamistischen Boko Haram rekrutierten in den vergangenen Monaten junge Kameruner im Grenzgebiet zwischen den beiden Ländern , die dann in Trainingslager kamen, nach kamerunischen Sicherheitskreisen . “Rund 200 junge Menschen (im Alter von 15-19 Jahren) wurden im Bereich Kolofata (extrem nördlicher Kamerun) von Februar rekrutiert. Sie sind immer in Trainingslagern Boko Haram in Nigeria Busch “, sagte unter Anonymität ein Inspektor der Kameruner Polizei, der in der Region stationiert ist.
Nach ihm sind die jungen Rekruten aus der ethnischen Gruppe der Kanuri, die in Kolofata und in anderen Orten der Region des hohen Nordens von Kamerun lebt, aber auch in Nigeria.
Von den Kanuri aus Nigeria ist bekannt, dass viele Kämpfer der Boko Haram sind.
Die jungen Menschen werden durch die Vorteile angezogen, die die Islamisten ihnen vorgaukeln, darunter Geld , so die Polizei. Aber der Kampf an der Seite der Islamisten ist nicht immer freiwillig.
– Diejenigen, die sich weigern, werden “geschlachtet” –
“Die Boko Haram versucht, sie durch die Rede zu überzeugen, mit einer Auslegung des Koran , wie sie es wollen. Wo junge Leute widerstehen, tun sie es mit Gewalt “, sagte ein Polizeikommissar, auch anonym: “Diejenigen, die nicht wollen, werden geschlachtet. Ich kenne einen Jugendlichen aus der Region, die dieses Schicksal erlitten hat . ” .
Die Frage der Rekrutierung junger Kameruner von islamistischen Kämpfern rührt die Region. “Wir haben viele kleine Brüder, die das Dorf verlassen haben”, sagt Abba , junger Assistent einer traditionellen Autorität in der Region: ” Es ist bedauerlich, weil sie einen gefährlichen Weg gehen, das Ergebnis ist wahrscheinlich der Tod”, stellt er fest.
Während der Abwesenheit von ” Beweisen” , die Informationen über die Rekrutierung von jungen Menschen unterstützen, rät der Gouverneur der Region des Hohen Nordens , Awa Fonka Augustine, jedoch den Eltern, ihre Kinder vor den Gefahren ein solchen Engagements zu warnen.
. ” Boko Haram ist wie Famla ( Bezeichnung für eine Geheimgesellschaft im westlichen Kamerun) Wenn man ihr Geheimnis kennt, ist es nicht mehr möglich, die Organisation zu verlassen “, sagt Awa Fonka : “die, die gingen und auf der Flucht sind, die Boko Haram suchen sie überall . ”
– Entwicklung von Bildung –
Herr Awa Fonka bittet auch die Eltern , ihre Kinder zu klassischen Studien zu ermutigen, um sich nicht nur Koran- Studien zu begnügen – wie es oft der Fall ist in der Region – , die nicht zu Qualifikationen zu Beschäftigung führen .
“Wir empfehlen , dass der Staat die franko-arabischen Schulen (mixed -Studien) , diese Lücke zu füllen”, sagt er.
In einem Austausch mit AFP Ende 2013 warnte eine traditionelle Autorität in der Region, der Lamido ( Dorfvorsteher ) von Halilou in Pete in der Nähe von Maroua , der Hauptstadt der Region , vor der Gefahr der Verbreitung der Ideologie der Boko Haram innerhalb der Jugend.
“Es gibt eine lokale Bevölkerung, die manipuliert werden kann und sogar in Unkenntnis des Islam (…) Diese Gruppe ist eine Minderheit, die aber wichtig werden könnte aufgrund einer Menge von Jugendlichen ohne Existenz, weit verbreiteter Armut und schlechter Verwaltung der Stadt “, warnte er.
Seit Mai 2013 führt das nigerianische Militär einen gnadenlosen Krieg gegen die islamistische Boko Haram . Viele von ihnen flohen in Nachbarländer, insbesondere in den Kamerun.
“Durch die Rekrutierung junger Kameruner will Boko Haram sich wiederherstellen und sogar wachsen, aber es gibt ein klares Risiko langfristiger Etablierung der Sekte in Kamerun “, sagte der Kommissar der Kameruner Polizei.
Nach ihm wird Boko Haram immer zu “einer Multinationale des Verbrechens” : die Sekte hat heute Kämpfer aus dem Tschad , Niger und Kamerun, zusätzlich zu den Nigerianern, die den Großteil der Aktiven bilden.
© 2014 AFP

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