KLIMAKONFERENZ DURBAN (Part II) : ERGEBNIS – DAS BUNTE, FAST LEERE GLAS – Greenpeace statements – Climat: adoption à Durban d’une feuille de route

Klima: Durban Annahme eines Fahrplans zu einer Einigung im Jahr 2015
Durban (Südafrika) (AFP) – 2011.12.11 11.56 Uhr
Vertreter aus rund 190 Ländern haben Sonntag bei der Klimakonferenz in Durban (Südafrika) einen Fahrplan angenommen für ein Abkommen für alle Länder der Welt im Jahr 2015 zur Reduzierung der Treibhausgasemissionen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DER FOTOSERIE (MITTE; IN GELB )

=> PART I, VORHER, AVANT, 3 articles + photos : KLIMAKONFERENZ DURBAN, SÜDAFRIKA (Part I) : AFRIKA UND NGOs FORDERN KLIMAGERECHTIGKEIT UND KONKRETE RESULTATE – Durban, Conférence sur le changement climatique: Des milliers dans les rues pour “une justice climatique”

Climat: adoption à Durban d’une feuille de route pour un accord en 2015
DURBAN (Afrique du Sud) (AFP) – 11.12.2011 11:56
Les représentants de quelque 190 pays ont adopté dimanche une feuille de route vers un accord pour tous les pays de la planète en 2015 sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, lors de la conférence climat de Durban (Afrique du Sud).
greenpeace durban
Verschmutzer-Staatschefs (verkleidete Greenpeace-Aktivisten) feiern ihren Sieg in Durban, 11/12/2011
Des militants de greenpeace deguisés en chefs d’états pollueurs

Le soulagement dominait chez les représentants des quelque 190 pays rassemblés dans cette conférence qui a frôlé la catastrophe à l’issue de 14 journées et deux nuits blanches de négociation.
“En l’honneur de Mandela : cela a toujours l’air impossible, jusqu’à ce que ce soit fait. Et c’est fait!”, a réagi, lyrique, sur twitter, Christiana Figueres, responsable de l’ONU pour le climat.
Mais l’Union européenne, qui avait mis tout son poids dans la balance pour aboutir à un accord juridiquement contraignant, a dû se contenter, à l’issue de cette réunion largement éclipsée par la crise de l’euro, d’un texte laissant en suspens cette question crucial concernant le futur pacte climatique.
Cet accord, qui permet aussi d’écrire une suite au protocole de Kyoto après 2012 et d’éviter un échec deux ans après l’immense déconvenue de Copenhague, ne s’accompagne par ailleurs d’aucune révision des promesses des pays pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Ces dernières sont, à ce jour, largement insuffisantes pour contenir le réchauffement sous le seuil de 2°C, objectif affiché de la communauté internationale.
Face à la vive opposition de l’Inde, les Européens ont finalement accepté une formulation décrivant ce futur accord comme “un protocole, un autre instrument légal ou une solution concertée ayant une force légale”. L’objectif est que cet instrument entre en vigueur à partir de 2020.
L’UE a salué dimanche la “percée historique” réalisée à Durban. “La stratégie de l’UE a fonctionné” a jugé la commissaire européenne en charge du climat Connie Hedegaard, très présente lors de la réunion sud-africaine.
“L’affaire s’est finalement bien terminée”, a estimé le représentant américain pour le climat, Todd Stern. “C’est la première fois que l’on va voir des pays en développement accepter d’être tenus par un accord légal” sur le climat, a-t-il souligné.
Les décisions prises à l’aube dans cette ville située sur l’océan Indien sont bien en-deçà de ce qu’exige l’urgence climatique, a de son côté regretté l’ONG Oxfam, qualifiant cet accord de “strict minimum possible” qui laisse “le monde se diriger comme un somnambule vers un réchauffement de 4°C”.
“Les pollueurs ont gagné, les peuples ont perdu”, a jugé, plus catégorique, Greenpeace Africa. => voir le cadre gris en-dessous
Avec cette “feuille de route” en poche, les Européens ont donné leur accord à la poursuite du protocole de Kyoto après 2012. Conclu en décembre 1997 et entré en vigueur en février 2005, le protocole impose aux pays industrialisés, à l’exception notable des Etats-Unis qui ne l’ont pas ratifié, de réduire leurs émissions de six substances responsables du réchauffement, au premier rang desquels le CO2.
Cette prolongation était une revendication forte des pays en développement qui rappellent inlassablement que le Nord a une responsabilité “historique” dans l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère.
La mise en place du mécanisme de fonctionnement du Fonds vert, destiné à aider financièrement les pays en développement à faire face au changement climatique, a également été adoptée à Durban.
Cependant, la question centrale de l’alimentation de ce fonds reste à ce jour largement sans réponse, alors que l’engagement pris à Copenhague, il y a deux ans, est d’aboutir à 100 milliards de dollars par an à compter de 2020.
“Nous sommes entrés dans une période d’incertitude économique, une ère d’austérité fiscale. Mais je ne pourrais jamais trop souligner à quel point il est crucial que les pays développés tiennent leurs engagements”, a souligné cette semaine à Durban le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.
La conférence de Durban qui s’est achevée avec 36 heures de retard, restera dans l’histoire des négociations climatiques, pourtant habituées à jouer les prolongations, comme le record du genre.
Le prochain grand rendez-vous de la diplomatie climat aura lieu au Qatar… plus grand émetteur de CO2 par habitant au monde.
© 2011 AFP

GREENPEACE ON DURBAN RESULTATS:

Durban climate talks ending: Polluters won, people lost (Greenpeace Africa)
http://appablog.wordpress.com/2011/12/11/durban-climate-talks-ending-polluters-won-people-lost-greenpeace-africa/

Politicians Listen to the Polluters at UN climate talks
Feature story – December 11, 2011
UN climate talks in Durban have ended the same way they began, in failure. Governments at the UN climate talks have chosen to listen to the polluters over the people and failed to reinforce previous climate saving measures and have steered clear of new global rules for tackling climate change.
http://www.greenpeace.org/international/en/news/features/Politicians-Listen-to-the-Polluters-at-UN-climate-talks/

Greenpeace: Rückschlag für den Klimaschutz in Durban
Die 17. UN-Klimakonferenz wirft den internationalen Klimaschutz nach Auffassung von Greenpeace zurück. Weder die Beschlüsse zum Kyoto-Protokoll noch der Fahrplan für ein neues weltweites Klimaabkommen sind ausreichend, um die Klimaerwärmung auf unter zwei Grad zu begrenzen.
http://www.greenpeace.de/themen/klima/presseerklaerungen/artikel/greenpeace_rueckschlag_fuer_den_klimaschutz_in_durban/

COP 17 à Durban : combien de dernières chances ?
Les chefs d’État et ministres participant à la conférence de l?ONU sur le climat à Durban en Afrique du Sud ont finalisé un texte d’accord tôt dans la matinée de dimanche. Plus de 190 pays étaient représentés pendant les 2 semaines de négociations, mais étaient beaucoup moins nombreux dimanche matin, tous n’ayant pas pu jouer les prolongations…
http://energie-climat.greenpeace.fr/cop-17-a-durban-combien-de-dernieres-chances

Dessima Williams (d), ambassadrice de l'Alliance des petits Etats insulaires (Aosis), le 17 décembr
Dessima Williams (d), ambassadrice de l’Alliance des petits Etats insulaires (Aosis), le 17 décembre 2009, Copenhague
Dessima Williams, Botschafterin der kleinen Inselstaaten
La ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Maite Nkoana-Mashabane, donne une conférence de p
La ministre sud-africaine des Affaires étrangères,
Maite Nkoana-Mashabane,
die südafrikanische Außenministerin, Pressekonferenz Durban, Dec 2011
Des membres de l'ONG WWF rassemblés autour d'une planète réalisée par des enfants sur une plage deAktion von WWF

Klima: Durban Annahme eines Fahrplans zu einer Einigung im Jahr 2015
Durban (Südafrika) (AFP) – 2011.12.11 11.56 Uhr
Vertreter aus rund 190 Ländern haben Sonntag bei der Klimakonferenz in Durban (Südafrika) einen Fahrplan angenommen für ein Abkommen für alle Länder der Welt im Jahr 2015 zur Reduzierung der Treibhausgasemissionen.
Erleichterung bei den Vertretern der rund 190 Ländern an dieser Konferenz versammelt: es nahe kam zu einer Katastrophe nach 14 Tagen und zwei schlaflosen Nächten der Verhandlungen.
“Zu Ehren von Nelson Mandela: Es scheint immer unmöglich, bis es getan wird, Und es wurde getan!”, antwortete, lyrisch, auf Twitter, Christiana Figueres, Leiterin der UN für das Klima.
Aber die Europäische Union, die ihr ganzes Gewicht in die Waagschale gelegt hatte, um eine rechtlich bindende Vereinbarung zu erreichen, musste sich am Ende des Treffens (weitgehend von der Krise des Euro überschattet) mit einem Text begnügen, der entscheidende Fragen in Bezug auf den zukünftigen Klima-Pakt weiterhin offen hält.
Die Vereinbarung, die auch ermöglicht, eine Fortsetzung des Kyoto-Protokolls zu schreiben nach 2012, um ein Scheitern zwei Jahre nach der großen Enttäuschung von Kopenhagen zu vermeiden, wird von keiner weiteren Überprüfung der Versprechen der Länder von Treibhausgas-Emissionen begleitet.
Diese sind bis heute bei weitem nicht ausreichend, um die globale Erwärmung unter 2 ° C zu halten, erklärtes Ziel der internationalen Gemeinschaft.
Angesichts der starken Opposition aus Indien waren die Europäer schließlich bereit für eine Formulierung, welche beschreibt das künftige Abkommen als “ein Protokoll oder ein anderes Rechtsinstrument oder eine einvernehmliche Lösung mit Rechtskraft.” Das Ziel ist, dass dieses Instrument in Kraft tritt ab dem Jahr 2020.
Die EU begrüßte Sonntag den “historischen Durchbruch” in Durban erreicht. “Die EU-Strategie hat gearbeitet” fand die EU-Kommissarin für Klima Connie Hedegaard, sehr präsent auf der Tagung in Südafrika.
“Der Fall nahm schließlich ein glückliches Ende”, sagte der Vertreter der USA für das Klima, Todd Stern. “Zum ersten Mal werden wir sehen, Entwicklungsländer verpflichten sich, durch eine vertragliche Vereinbarung gebunden zu sein” auf das Klima, sagte er.
Die Entscheidungen in der Morgendämmerung liegen weit unter den Erfordernissen gegen den Notfall, für seinen Teil bedauerte die NGO Oxfam und nannte die Vereinbarung ein “möglichst wenig”. “Die Welt ist wie ein Schlafwandler zu einer Erwärmung von 4 ° C bewegt.”
“Verursacher gewonnen haben, die Menschen verloren”, dachte, mehr kategorisch, Greenpeace Afrika. => siehe Kasten Mitte
Mit dieser “road map” in der Hand, haben die Europäer die Fortsetzung des Kyoto-Protokolls nach 2012 vereinbart. Abgeschlossen im Dezember 1997, in Kraft getreten im Februar 2005, verlangt das Protokoll von Industrieländern, mit der bemerkenswerten Ausnahme der Vereinigten Staaten, die nicht ratifiziert haben, ihre Emissionen von sechs Substanzen verantwortlich für die globale Erwärmung zu reduzieren, vor allem CO2.
Die Erweiterung davon war eine starke Nachfrage aus den Entwicklungsländern, die unermüdlich daran erinnerten, dass der Norden eine “historische” Verantwortung in der Akkumulation von CO2 in der Atmosphäre hat.
Die Umsetzung der Idee des Green Fund, entworfen, um finanzielle Hilfe für Entwicklungsländer für Bewältigung des Klimawandels zu bieten, wurde ebenfalls in Durban angenommen.
Dennoch bleibt die zentrale Frage der Macht des Fonds bis dato weitgehend unbeantwortet, während das verbale Engagement in Kopenhagen vor zwei Jahren war, 100 Milliarden Dollar pro Jahr ab 2020 zu erreichen.
“Wir haben eine Zeit der wirtschaftlichen Unsicherheit, eine Ära der Sparmaßnahmen. Aber ich konnte nie genug sagen, wie wichtig es ist, dass die entwickelten Länder ihre Verpflichtungen zu erfüllen haben”, sagte diese Woche in Durban der Generalsekretär der UN Ban Ki-moon.
Die Durban Konferenz endete mit 36 ​​Stunden Verspätung, ein Rekord.
Das nächste große Treffen der Klimadiplomatie wird in Katar stattfinden … größter Emittent von CO2 pro Kopf in der Welt.
© 2011 AFP

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