KLIMAKONFERENZ DURBAN, SÜDAFRIKA (Part I) : AFRIKA UND NGOs FORDERN KLIMAGERECHTIGKEIT UND KONKRETE RESULTATE – Durban, Conférence sur le changement climatique: Des milliers dans les rues pour "une justice climatique"

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von Antonio für Expressofrom: 2009, Copenhague, by: Antonio, for: Expresso

1. Klima: Aufnahme von Verhandlungen in Durban, gefährdete Länder sind alarmiert
Durban (Südafrika) (AFP) – 28/11/2011 06.04
Die UN-Klimakonferenz, die am Montag in Durban (Südafrika) begann für 12 Tage, wird die Hauptaufgabe haben, die Zukunft des Kyoto-Protokolls zu sichern, und auf dringende Appelle der Länder am anfälligsten für Erwärmung zu antworten. “Für viele Menschen in den Entwicklungsländern und Afrika ist der Klimawandel eine Frage von Leben oder Tod”, sagte der südafrikanische Präsident Jacob Zuma am Ende der Eröffnungsfeier.
2. Eröffnung der Konferenz in Durban über den Klimawandel
Dossier | 2011.11.25 – frankophone Afrika Redaktion DWW
Die Entwicklungsländer erwarten konkrete Ergebnisse beim jährlichen Gipfeltreffen der Vereinten Nationen über den Klimawandel. Die afrikanischen Staaten insbesondere, als die großen Verlierer in diesem globalen Phänomen.
3. Tausende von Menschen in den Straßen von Durban für “Klimagerechtigkeit”
Durban (Südafrika) (AFP) – 03.12.2011 11.58
Mit den Slogan “Amandla”, dem alten Schlachtruf von Gegnern der Apartheid, marschierten Tausende von Menschen Samstag in Durban (Südafrika) und forderten “Klima -Gerechtigkeit, nicht Klima-Apartheid”, berichtete ein AFP Journalist.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN FRZ ORIGINALEN

=> Titelliste der 25 wichtigsten und interessantesten Blogartikel hier über “Afrika und die Klimaerwärmung”
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1er ARTICLE SUR TROIS : Climat: les négociations débutent à Durban, les pays vulnérables s’alarment
DURBAN (Afrique du Sud) (AFP) – 28.11.2011 18:04
La conférence de l’ONU sur le climat, qui a débuté lundi à Durban (Afrique du Sud) pour douze jours, aura pour principale tâche d’esquisser un avenir au protocole de Kyoto et de répondre aux appels pressants lancés par les pays les plus vulnérables face au réchauffement. “Pour beaucoup de personnes dans les pays en développement et en Afrique, le changement climatique est une question de vie ou de mort”, a souligné le président sud-africain Jacob Zuma, en clôture de la cérémonie d’ouverture.

Des milliers de personnes manifestent à Durban le 3 décembre 2011 en marge du sommet international sDes militants de l'ONG Oxfam manifestent à Durban le 27 novembre 2011 à la veille de la conférence durb21. Des milliers de personnes manifestent à Durban le 3 décembre 2011 en marge du sommet international sur le climat
2. Des militants de l’ONG Oxfam manifestent à Durban le 27 novembre 2011 à la veille de la conférence sur le climat.
2. Des militants écologistes de la “Trans African Climate Caravan of Hope” manifestent lors de la conférence de Durban pour réclamer plus de “justice climatique” le 28 novembre 2011.

“En tant que conférence africaine, le résultat de cette 17e conférence sur le changement climatique doit reconnaître que résoudre le problème du climat ne peut pas être séparé de la lutte contre la pauvreté”, a-t-il ajouté.
Les représentants de 191 pays sont attendus jusqu’au 9 décembre au centre des conférences de Durban, où la cérémonie d’ouverture a débuté avec quarante minutes de retard dans l’attente du chef de l’Etat sud-africain.
“En deux semaines à peine, nous devons obtenir des résultats”, a souligné à la tribune la ministre mexicaine des Affaires étrangères, Patricia Espinosa, qui a pris la parole la première en tant que présidente de la précédente conférence tenue en décembre 2010 à Cancun (Mexique).
Elle a ensuite laissé sa place à son homologue sud-africaine, Maite Nkoana-Mashabane, qui va présider cette conférence dont la finalité est de tenter de contenir la hausse du thermomètre mondial sous le seuil des 2°C.
“Un accord, d’urgence”
“Les inquiétudes soulevées par le changement climatique vont bien au-delà des murs de ce superbe endroit aux millions de personnes là-bas, dans les rues, qui appellent à la justice climatique”, a lancé la ministre sud-africaine.
L’avenir du protocole de Kyoto, seul traité international imposant des objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre à une quarantaine de pays industrialisés, s’annonce comme un sujet délicat aux côtés de questions comme les financements dont pourraient bénéficier les pays les plus vulnérables.
Les pays en développement exigent que les pays développés reprennent des engagements à l’issue d’une période initiale qui se termine fin 2012 et, au-delà du protocole de Kyoto lui-même, que les négociations débouchent sur un nouveau cadre international impliquant tous les pays.
CO2 Les Etats insulaires, parmi les plus vulnérables face au changement climatique, ont tiré la sonnette d’alarme en affirmant que la volonté des plus grands émetteurs de CO2 de retarder les décisions constituait “une trahison envers les populations les plus vulnérables face au changement climatique”.
L’attitude des grands pays émergents comme l’Inde et la Chine, mais aussi des Etats-Unis, paralysés par leur situation politique intérieure, va être cruciale pour éviter un nouvel échec, alors que ce processus onusien reste très fragile deux ans après Copenhague.
Mais les Etats-Unis ont montré montré qu’ils n’étaient pas vraiment enclins à discuter d’un cadre contraignant à Durban, s’en remettant aux seules promesses de réductions d’émissions déjà prises par la plupart des grands pays.
Il est “peu probable” que les grandes économies revoient à la hausse d’ici à 2020 leurs objectifs pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, a estimé devant la presse le négociateur en chef Jonathan Pershing.
La responsable climat de l’ONU, Christiana Figueres, a invité les délégués à trouver l’inspiration dans la longue lutte de Nelson Mandela contre le régime de l’apartheid en citant des propos de l’ex-président sud-africain: “Cela paraît toujours impossible jusqu’à ce que ce soit fait…”
Par ailleurs, l’appel à un camp “Occupy”, inspiré de “Occupy Wall Street” n’a pas connu un grand succès, attirant une cinquantaine de militants.
© 2011 AFP

Dossier | 25.11.2011 – DWW redaction francophone Afrique

2. Ouverture à Durban de la Conférence sur le changement climatique

Les pays en développement attendent des résultats concrets de ce sommet annuel de l’ONU sur le changement climatique. Les Etats africains, notamment, se ressentent comme les grands perdants de ce phénomène planétaire.

Un grand nombre d’entre eux sont durement touchés par ses conséquences et ont le moins de moyens pour s’adapter au changement climatique dont ils ne sont pas responsables. Cependant, ils pourraient profiter du négoce de crédits de carbone. Ce système permet aux Etats industrialisés ayant de fortes émissions de gaz à effet de serre d’acheter par exemple à des pays comme le Rwanda des crédits carbone, une espèce de compensation pour leurs émissions de CO2. Mais cela est-il vraiment intéressant pour les pays africains ? Et qu’espèrent les responsables gouvernementaux africains, comme ceux du Rwanda, de leur participation à la conférence de Durban ?

Dans la forêt tropicale de Gishwati

Centimètre par centimètre, la grande scie mord le bois et s’enfonce dans le tronc d’un géant de la forêt. L’arbre, un eucalyptus, se dresse en bordure d’une clairière de la forêt Gishwati dans l’ouest du Rwanda, non loin du lac Kivu. La forêt Gishwati est l’une des dernières forêts tropicales du Rwanda. Ce n’est que de manière contrôlée désormais que les bûcherons peuvent abattre des arbres.

Il est interdit dorénavant d’abattre d’autres arbres que des eucalyptus, car ceux-ci ne sont pas des arbres de la région ; ils avaient été plantés, et n’ont pas poussé d?eux-mêmes. C’est une bonne espèce pour la production de meubles, mais ils ont besoin de beaucoup d’eau, de l’eau qui manque alors aux autres espèces. Quand la plupart des eucalyptus aura été abattue, alors la forêt Gishwati sera déclarée zone de réserve naturelle, tel est le plan des responsables à Kigali.

La sauvegarde de la forêt tropicale

Le gouvernement rwandais, en collaboration avec l’organisation américaine Ape Trust, tente de sauver la forêt. Dans les années 70, la forêt tropicale s’étendait encore sur 28.000 hectares. Jusqu?à ce que la Banque mondiale finance des plantations d’ananas dans cette zone. Et puis après le génocide de 1994, des centaines de milliers de réfugiés se sont établis dans la région, et ont abattu les arbres pour construire, ou faire la cuisine. Résultat : la forêt de Gishwati ne s’étend plus que sur 600 hectares, ce qui représente à peine 2% de la surface boisée il y a encore quatre décennies !

Une équipe d’ “éco-guides” est chargée de contrôler toute activité suspecte en forêt. Si quelqu’un abat des arbres ou fait du feu par exemple, on lui donne un avertissement et lui explique que ce qu’il fait n’est pas permis, que la forêt est importante pour le climat et que c’est un devoir pour tout un chacun de la préserver. Si le délinquant récidive, il y a procès verbal et il doit alors payer une amende.

Le reboisement de la forêt a commencé. De jeunes arbres ont déjà été plantés sur une surface de 800 hectares. C’est important pour l’avenir de la forêt et l?environnement, mais cela permettra aussi au Rwanda de prendre part au négoce des crédits de carbone. La forêt peut absorber quelque 200.000 tonnes d’oxyde de carbone, la tonne valant 5 dollars selon les directives de l’ONU. Cela fait un total d’un million de dollars par an. Avec cet argent, on pourrait sauver la forêt.

Le Rwanda a déjà fait enregistrer cinq projets de réduction de gaz à effet de serre à New York. La forêt Gishwati est l’un de ces projets.

Auteur : Philippe Pognan
Edition : Kossivi Tiassou

3. Des milliers de personnes dans les rues de Durban pour “une justice climatique”
DURBAN (Afrique du Sud) (AFP) – 03.12.2011 11:58
Aux slogans d'”Amandla”, cri de ralliement des opposants à l’apartheid, des milliers de personnes ont défilé samedi à Durban (Afrique du Sud) pour réclamer “une justice climatique, (…) pas un apartheid climatique”, a constaté un journaliste de l’AFP.
Banderoles clamant “arrêtez de tuer notre Terre” ou “Justice”, chants et tambours africains, quelques vuvuzela comme ceux qui avaient nourri la bande-son de la Coupe du monde de football l’an dernier en Afrique du Sud: la marche, qui a réuni 6.500 personnes selon la police, a rejoint le centre des conférences où se tient depuis lundi le rendez-vous de l’ONU sur le climat.
“Nous voulons qu’ils arrêtent avec les textes ennuyeux qu’ils préparent et s’affichent enfin aussi vivants que cette marche!”, a expliqué Leo Saldanha, un militant indien appartenant à l’organisation Environment Support Group (ESG), qui a défilé en vélo.
Lancée par un collectif rassemblant des ONG environnementales, mouvements sociaux, agricoles, politiques et syndicats, la marche était encadrée de très nombreuses forces de l’ordre et précédée de quatre blindés de la police.
“Nous voulons une justice climatique, nous ne voulons pas un apartheid climatique”, a expliqué Lubna Nadvi, l’une des porte-parole, alors que le début du cortège scandait “Amandla”, mot zoulou signifiant “force” qui était le cri de ralliement des opposants aux régime de l’apartheid.
“Nous sommes ici pour porter la voix des gens d’Afrique du Sud et de la société civile du monde entier et dire aux gens qui négocient dans ce centre de conférences qu’ils doivent vraiment prendre des décisions sérieuses sur la changement climatique”, a-t-elle ajouté.
Les négociations climatiques sont à la peine depuis la déception du sommet de Copenhague, fin 2009, et doivent notamment permettre, à Durban, de dessiner un avenir au protocole de Kyoto, seul traité international imposant des réductions de gaz à effet de serre à une quarantaine de pays industrialisés.
Par ailleurs, avant le départ, quelques heurts ont opposé des manifestants quand une importante délégation des mouvement de jeunes de Congrès national africain (ANC, au pouvoir en Afrique du Sud) a intégré le cortège. Les choses sont rapidement rentrées dans l’ordre sans intervention de la police.
La conférence de l’ONU sur le climat se poursuit jusqu’au 9 décembre.
© 2011 AFP

=> LE DOSSIER TV5-MONDE:
Conférence de Durban : tout savoir sur le changement climatique
La conférence de l’ONU sur la lutte contre le changement climatique s’ouvre lundi à Durban (Afrique du Sud) pour 12 jours. Objectif : tenter de redonner du souffle à des négociations à la peine et d’esquisser un avenir au protocole de Kyoto, après la déception de Copenhague en 2009.
Il y a deux ans, nous avions rencontré Dominique Bourg. Ce professeur de développement durable à l’université de Lausanne nous avait aidé à balayer les idées reçues dans le dossier complexe du climat.

1. Klima: Aufnahme von Verhandlungen in Durban, gefährdete Länder sind alarmiert
Durban (Südafrika) (AFP) – 28/11/2011 06.04
Die UN-Klimakonferenz, die am Montag in Durban (Südafrika) begann für 12 Tage, wird die Hauptaufgabe haben, die Zukunft des Kyoto-Protokolls zu sichern, und auf dringende Appelle der Länder am anfälligsten für Erwärmung zu antworten. “Für viele Menschen in den Entwicklungsländern und Afrika ist der Klimawandel eine Frage von Leben oder Tod”, sagte der südafrikanische Präsident Jacob Zuma am Ende der Eröffnungsfeier.
“Als afrikanische Konferenz, müssen die Ergebnisse der 17. Konferenz über den Klimawandel erkennen, dass die Lösung des Klimaproblems nicht vom Kampf gegen die Armut getrennt werden kann”, fügte er hinzu.
Vertreter aus 191 Ländern sind bis zum 9. Dezember im Konferenzzentrum von Durban.
“In zwei Wochen werden wir Ergebnisse zu erzielen haben”, sagte die mexikanische Außenministerin Patricia Espinosa, die zuerst sprach als Präsident der vorangegangenen Konferenz im Dezember 2010 in Cancun (Mexiko).
Dann verließ sie ihren Platz für ihren südafrikanischen Amtskollegen Maite Nkoana-Mashabane, der den Vorsitz der Konferenz hat, deren Ziel ist, zu versuchen, den Anstieg des Thermometers unter der globalen Schwelle von 2 ° C enthalten.
“Eine Vereinbarung, dringend”
“Die Besorgnis über den Klimawandel geht weit über die Mauern von diesem schönen Ort: Millionen von Menschen da draußen in den Straßen demonstrieren, fordern Klimagerechtigkeit”, sagte der südafrikanische Minister.
Die Zukunft des Kyoto-Protokolls, der einzige internationale Vertrag mit imposanten Reduktionszielen für Treibhausgas-Emissionen für etwa vierzig Ländern, verspricht ein heikles Thema zu werden zusammen mit Themen wie einer Finanzierung, von der profitieren könnten die am stärksten gefährdeten Länder.
Die Entwicklungsländer verlangen, dass die Industrieländer über Verpflichtungen nach einem anfänglichen Zeitraum bis Ende 2012 und das Kyoto-Protokoll hinausgehen, dass die Verhandlungen in einen neuen internationalen Rahmen unter Einbeziehung aller Länder gestellt werden.
CO2 Inselstaaten, besonders anfällig für den Klimawandel, geben den Alarm mit der Feststellung, dass der Wille der größten Emittenten von CO2, Entscheidungen zu verzögern, “war ein Verrat an den Menschen besonders anfällig für den Klimawandel”.
Die Haltung der großen Schwellenländer wie Indien und China, aber auch die Vereinigten Staaten, ist durch ihre innenpolitische Situation gelähmt, wird aber von entscheidender Bedeutung sein, um ein erneutes Scheitern zu vermeiden, während dieser UN-Prozess nach wie vor sehr fragil ist zwei Jahre nach Kopenhagen .
Aber die Vereinigten Staaten haben gezeigt, dass sie nicht wirklich bereit sind, einen verbindlichen Rahmen in Durban zu diskutieren, nur zu Zusagen von Emissionsminderungen, die bereits von den meisten großen Ländern praktiziert werden.
Es sei “unwahrscheinlich”, dass die großen Volkswirtschaften die Erhöhung der 2020-Ziele überprüfen, um die Treibhausgasemissionen zu reduzieren, sagte gegenüber der Presse der US-Chefunterhändler Jonathan Pershing.
Die UN-Klima-Beamtin Christiana Figueres lud die Delegierten zur Inspiration in dem langen Kampf von Nelson Mandela gegen das Apartheid-Regime ein, indem sie die Worte des ehemaligen südafrikanischen Präsidenten zitiert: “Dies scheint immer unmöglich, bis es getan ist … ”
© 2011 AFP

2. Eröffnung der Konferenz in Durban über den Klimawandel
Dossier | 2011.11.25 – frankophone Afrika Redaktion DWW
Die Entwicklungsländer erwarten konkrete Ergebnisse beim jährlichen Gipfeltreffen der Vereinten Nationen über den Klimawandel. Die afrikanischen Staaten insbesondere, als die großen Verlierer in diesem globalen Phänomen.
Viele von ihnen sind von den Folgen betroffen und haben die geringsten Kapazitäten zur Anpassung an den Klimawandel, für den sie nicht verantwortlich sind. Allerdings konnten sie aus dem Handel mit Emissionsgutschriften profitieren. Dieses System ermöglicht es den Industrieländern mit hohen Emissionen von Treibhausgasen Carbon Credits zu kaufen, zum Beispiel von Länder wie Ruanda, eine Art Ausgleich für ihre CO2-Emissionen. Aber ist das wirklich interessant für die afrikanischen Länder? Was erhoffen die afrikanischen Regierungsvertreter, wie Ruanda, von ihrer Teilnahme an der Konferenz von Durban?
Im tropischen Wald von Gishwati
Zentimeter um Zentimeter, schneidet die Säge das Holz und beißt sich in den Stamm eines Riesen des Waldes: Der Baum, ein Eukalyptus, steht am Rande einer Lichtung im Wald Gishwati im Westen Ruandas, nahe Lake Kivu. Gishwati Wald ist einer der letzten Regenwälder von Ruanda. Nur in einer kontrollierten Art und Weise können ninmehr Bäume gefällt werden.
Es ist jetzt verboten, andere Bäume wie Eukalyptus zu töten, weil sie nicht Bäume aus der Gegend sind – sie waren gepflanzt worden, und sind nicht von alleine gewachsen. Es ist eine gute Sorte für die Herstellung von Möbeln, aber sie brauchen viel Wasser, Wasser, das den anderen Arten dann mangelt. Wenn die meisten von Eukalyptus geholzt sind, dann wird das Gishwati Waldgebiet als ein Naturschutzgebiet erklärt, so der Plan der Beamten in Kigali.
Die Erhaltung des Regenwaldes
Die ruandische Regierung, in Zusammenarbeit mit dem US- Ape Trust, versucht, den Wald zu retten. In den 70er Jahren war der Regenwald noch immer ausgestreckt auf 28.000 Hektar. Bis dass die Weltbank Mittel gab für Ananas-Plantagen in der Region. Und nach dem Völkermord von 1994 hatten Hunderttausende von Flüchtlingen sich in der Gegend niedergelassen und holzten Bäume, um zu bauen oder zu kochen. Ergebnis: Der Gishwati Wald erstreckt sich jetzt auf nicht mehr als 600 Hektar, das sind nur 2% der Waldfläche vier Jahrzehnte zuvor!
Ein Team von “Öko-Führern” ist da für die Überwachung jeder verdächtigen Aktivität im Wald. Wenn jemand fällt Bäume und macht ein Feuer zum Beispiel, gibt man eine Warnung aus und sagt ihm, dass er das nicht darf, dass der Wald ist wichtig für das Klima und es ist eine Pflicht für alle, ihn zu bewahren. Ist der Täter rückfällig, gibt es ein Strafprotokoll und dann muss er eine Geldstrafe zahlen.
Die Wiederaufforstung des Waldes begann. Setzlinge wurden auf einer Fläche von 800 Hektar gepflanzt. Es ist für die Zukunft des Waldes wichtig und für die Umwelt, aber es wird auch ermöglichen Ruanda zur Teilnahme am Handel mit Carbon Credits. Der Wald kann etwa 200.000 Tonnen Kohlenmonoxid absorbieren, im Wert von $ 5 pro Tonne wie von der UN festgelegt. Das macht insgesamt eine Million Dollar pro Jahr. Mit diesem Geld könnte man den Wald retten.
Ruanda hat bereits fünf Projekte in New York angemeldet, die Treibhausgasemissionen zu reduzieren. Gishwati Wald ist eines dieser Projekte.
Autor: Philippe Pognana
Edition: Kossivi Tiassou

=> DAS DOSSIER KLIMAKONFERENZ DURBAN vom BUND, Bund für Umwelt und Naturschutz Deutschland

3. Tausende von Menschen in den Straßen von Durban für “Klimagerechtigkeit”
Durban (Südafrika) (AFP) – 03.12.2011 11.58
Mit den Slogan “Amandla”, dem alten Schlachtruf von Gegnern der Apartheid, marschierten Tausende von Menschen Samstag in Durban (Südafrika) und forderten “Klima -Gerechtigkeit, nicht Klima-Apartheid”, berichtete ein AFP Journalist.
Spruchbänder mit der Aufschrift “Stop Töten unserer Erde” oder “Justice”, afrikanische Trommeln und Gesänge, einige Vuvuzela wie diejenigen, die den Soundtrack der Fußball-Weltmeisterschaft geführt hatten im vergangenen Jahr in Südafrika: 6.500 Menschen nach Angaben der Polizei nahmen an der Demonstration teil beim Konferenz Zentrum, das seit Montag die Klimakonferenz beherbergt.
“Wir wollen, dass sie mit den ärgerlichen Texten aufhören und endlich so lebendig wie dieser Marsch”, sagte Leo Saldanha, ein indischer Aktivist aus der Organisation Environment Support Group (ESG), mit Fahrrad auff der Parade.
Ins Leben gerufen von einer Gruppe der Zusammenführung von Umwelt-NGOs, sozialen und landwirtschaftlichen Bewegungen und den Gewerkschaften, wurde der Marsch durch zahlreiche Sicherheitskräfte flankiert und vorausgegangen von vier gepanzerten Polizeiautos.
“Wir wollen ein Klima der Gerechtigkeit, wir wollen keine Klima-Apartheid”, sagte Lubna Nadvi, eine Stimme, die während des Beginns der Prozession hatte gesungen “Amandla”, Zuluwort und bedeutet “Stärke”, der alte Ruf der Gegner der Apartheid.
“Wir sind hier als die Stimmen der Menschen in Südafrika und der Zivilgesellschaften der ganzen Welt , und um den Leuten zu sagen, dort im Convention Center, dass sie wirklich ernsthafte über den Klimawandel machen müssen”, sagte sie.
Die Klimaverhandlungen sind seit der Enttäuschung von Kopenhagen Ende 2009 verunglückt, insbesondere muss Durban eine Zukunft des Kyoto-Protokolls ermöglichen, der einzige internationale Vertrag, der etwa vierzig Industrieländern Verringerung der Treibhausgas-Emissionen vorschreibt.
Die UN-Klimakonferenz dauert bis 9. Dezember.
© 2011 AFP

Titelliste der 25 wichtigsten und interessantesten Blogartikel hier über “Afrika und die Klimaerwärmung”
Liste de mes 25 articles les plus importants et les plus intéressants ici sur “L’Afrique et le changement climatique”

=> ALLE 145 ARTIKEL “climate-ecology” TOUS ARTICLES

– Sehen Sie bitte auch hier die Liste meiner 45 Artikel über die Dürren und Hungerkatastrophen! –
– SVP veuillez voir aussi la liste de mes 45 contributions sur les famines et sécheresses ici

2011

KENIA: ENDE DER HOLZKOHLE, FÖRDERUNG WIRTSCHAFTLICHER UMSTRUKTURIERUNG – Au Kenya, fini le charbon, Mwakitau est payé pour ne pas émettre de carbone

GIPFEL 2011 DER DREI (REGEN-)WALDBECKEN KONGO, AMAZONAS, BORNEO-MEKONG – Sommet 3 bassins forestiers: Sassou demande des efforts aux pays pollueurs

HUNGERKATASTROPHE IN OSTAFRIKA: MENSCHENHAND, KEINE FATALITÄT – Interview Oxfam, Rotes Kreuz Croix Rouge – Crise alimentaire en Afrique de l’Est: la main de l’homme, pas la fatalité –

KAMPF GEGEN WÜSTENBILDUNG: KONFERENZ IN ALGIER – Lutte contre la désertification: réunion à Alger

KENIA: TOD DER FRIEDENSNOBELPREISTRÄGERIN WANGARI MAATHAI (Portrait – Nachrufe) – Décès du prix Nobel kényan Wangari Maathai

SÜDAFRIKA: UNICEF-STUDIE ZU KINDERN IM KLIMAWANDEL – Afrique du Sud: le paludisme, quasi éradiqué, pourrait réapparaître à cause du climat

REPUBLIK KONGO (Brazzaville) PLANZT EINE MILLION HEKTAR WALD – Le Congo se lance dans la plantation d’un million d’hectares de forêt

2010

NAMIBIA, KLIMAWANDEL: WÜSTENBAUM STIRBT – l’arbre-carquois meurt du réchauffement

TSCHAD: GIPFEL FÜR WIEDERAUFFORSTUNG (REFORESTING) – Sommet au Tchad sur un projet gigantesque de reboisement en Afrique

GRÜNE MAUER: 119 MIO DOLLAR VON WELT UMWELT FONDS – Grande muraille verte: le Fonds pour l’environnement mondial offre 119 millions

FORUM: TSCHADSEE BEDROHT DURCH DÜRRE, KLIMAWANDEL UND MENSCH – Le lac Tchad menacé par la sécheresse, le changement climatique et l’homme

Cancun 2010

GREENPEACE: “SÜDAFRIKA SOLL FÜHREN AUF WELTKLIMAKONFERENZ CANCUN” – Greenpeace appelle l’Afrique du Sud à jouer un rôle de leader à Cancun

Cancun/ Klimawandel: Nnimmo Bassey (Nigeria) über Kolonisation und Entkolonisierung der Erdatmosphäre

Oct-Dec 2009:

KLIMAWANDEL: AFRIKA BRAUCHT -Changement climatique: l’Afrique a besoin – 65 MRD. DOLLAR –

KLIMA: AFRIKA WILL “REPARATIONSZAHLUNGEN” VOM NORDEN – Réchauffement climatique: l’Afrique exige des “réparations” du Nord

SENEGAL, KLIMAWANDEL: “GRÜNE MAUER” GEGEN SAHARA – Réchauffement: l’Afrique rêve d’une “Grande muraille verte” contre le Sahara

FOTOPREIS FÜR ÖKOLOGISCHE AFRIKAFOTOS IN NEW YORK – Trois Africains récompensés à New York pour des photos sur l’Afrique

ÄTHIOPIEN, DÜRRE: KLIMAWANDEL VERSCHÄRFT UNSICHERHEIT DER BAUERN – Pour les fermiers éthiopiens, le changement climatique aggrave l’insécurité

KLIMAERWÄRMUNG IN AFRIKA, SCHON MORGEN – Réchauffement climatique: en Afrique, c’est déjà demain

KLIMAFLÜCHTLINGE: WER WIRD DAS ELEND AUFNEHMEN? – Réfugiés climatiques: qui va accueillir toute cette misère?

KLIMA: SÄNGERIN ANGELIQUE KIDJO AUS BENIN IM INTERVIEW – Climat: plus le temps de dire “On a du temps”, selon la chanteuse Angélique Kidjo

Kopenhagen 2009


KLIMA: GEMEINSAMER APPELL AFRIKAS UND FRANKREICHS FÜR KOPENHAGEN – climat: appel commun France-Afrique

KRITIK AFRIKANISCHER NGOs AN KOPENHAGEN-APPELL VON SARKOZY UND ZENAWI – Zenawi sape les positions de l’Afrique, dénoncent des ONG

KLIMAGIPFEL: PESSIMISMUS UND ENTTÄUSCHUNG IN AFRIKA UND G77 – Climat : l’annonce de l’UE sur le financement est “insignifiante”, l’Afrique pessimiste cherche des alliances

Afrikanische Reaktionen auf die Klimakonferenz Kopenhagen – reactions africaines a la conference de Copenhague

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  1. Zur Karikatur ganz oben: die könnte von heute sein (ohne Lula), nichts hat sich in zwei Jahren verändert.
    Doch: die globalen CO2-Emissionen haben sich wieder erhöht,
    und die Anzahl und Frequenz der klimabedingten Katastrophen in Afrika; und die Zahl der afrikanischen Öko-Aktivisten!

    Au sujet du cartoon en haut: il pourrait être d’aujourd’hui, rien n’a changé en deux ans.
    Si: les émissions de gaz carbonique se sont augmentées à nouveau,
    et en Afrique le nombre et la fréquence des catastrophes dues au changements climatiques; et le nombre des activistes écolos!

  2. Nicht nur Deine Karikaturen, sondern auch die von Dir gewählten Fotos sind immer wieder passend und nehmen uns Leserinnen mit auf die Reise…
    besonders hier das zweite von der oxfam-Aktion.

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