KONGO-BRAZZAVILLE, RASSISMUS: MASSENABSCHIEBUNG VON "ZAIRE"-KONGOLESEN — Expulsions du Congo: dizaines de milliers de personnes rapatriées en RDC

Abschiebungen aus Republik Kongo : Zehntausende von Rückkehrern in der Demokratischen Republik Kongo angekommen
Kinshasa ( AFP) – 29/04/2014 07.27 – Für Junior Kannah
Hunderte von Bürgern der Demokratischen Republik Kongo, die aus dem benachbarten Kongo – Brazzaville vertrieben wurden, kamen auh Dienstag in Kinshasa an, wo die Behörden jetzt von Zehntausenden von Rückkehrern sprechen.
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Expulsions du Congo: dizaines de milliers de personnes rapatriées en RDC
Kinshasa (AFP) – 29.04.2014 19:27 – Par Junior KANNAH
Des centaines de ressortissants de la République démocratique du Congo chassés du Congo-Brazzaville voisin ont continué d’affluer mardi à Kinshasa, où les autorités parlent désormais de plusieurs dizaines de milliers de rapatriements.

Des habitants de RDC attendent pour monter dans un bus du gouvernement à Kinshasa le 29 avril 2014
Ankunft der aus Republik Kongo Abgeschobenen in der DR Kongo
Des habitants de RDC attendent pour monter dans un bus du gouvernement à Kinshasa le 29 avril 2014
afp.com – Junior D. Kannah

Au Beach Ngobila, le port de Kinshasa, la troisième barge de la journée assurant la traversée du fleuve Congo entre les capitales des deux pays a déversé des centaines de passagers en début d’après-midi.
Gens de tous âges partis avec le maximum de choses (matelas, vaisselle, effets personnels) ou au contraire ayant tout abandonné, la foule des passagers est ensuite conduite en bus spécialement affrétés par les autorités locales pour une identification et une assistance offerte à la maison de la commune de Kinshasa, l’une des mairies d’arrondissement de la mégalopole kinoise.
La foule se partage entre Congolais expulsés par les autorités de Brazzaville et ceux qui ont décidé de partir d’eux-mêmes.
Les rapatriements se succèdent quotidiennement depuis que les autorités du Congo-Brazzaville ont lancé le 3 avril l’opération policière “Mbata ya bakolo” (“La gifle des aînés” en lingala) visant les étrangers en situation irrégulière dans le pays, mais tout particulièrement les Congolais de l’ancien Zaïre, officiellement après une recrudescence de la délinquance violente.
Selon un agent de la Direction générale de migration à la maison communale de Kinshasa, on avait dénombré près de 30.000 retours samedi, et les arrivées, depuis ce jour, se succèdent à une rythme quotidien d’environ 3.000 rapatriements. Lundi, le gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta, avait indiqué que l’on approchait de la barre des 40.000 expulsions.
Mercredi, la Voix des sans Voix, l’une des principales ONG de défense des droits de l’Homme à Kinshasa, avait accusé le Congo d’expulser de façon “barbare” des ressortissants de la RDC clandestins ou soupçonnés de banditisme, parlant de “traitements cruels, inhumains ou dégradants”, et dans certains cas de “viols, extorsions de biens et brimades”.
Le porte-parole du gouvernement de Brazzaville n’avait pas pu être joint mardi pour donner l’estimation officielle des retours de ressortissants de la RDC depuis le 3 avril.
– “Tue un Zaïrois mais laisse vivre un serpent” –
Officiellement, la police congolaise reconnaît qu’ il y a eu quelques bavures, et 17 de ses membres ont été radiés pour leur agissements pendant l’opération.
Selon la préfecture de police, 500 jeunes gens qui étudiaient à Kinshasa sont rentrés à Brazzaville il y a quelques jours par crainte de représailles.
Tous les nouveaux arrivants aux Beach de Kinshasa n’ont pas été expulsés, beaucoup racontent avoir fui le pays voisin à cause du climat de défiance ou d’hostilité vis-à-vis des “Zaïrois” qui règne sur l’autre rive, et qui a été exacerbé selon eux depuis le retour de ces étudiants.
La RDC est l’un des pays les plus pauvres du monde et le Congo-Brazzaville, un peu plus développé, offre l’espoir d’une vie meilleure.
Plusieurs dizaines de milliers de ressortissants de la RDC vivent en République du Congo, pays dont la population avoisine les quatre millions d’habitants. A Brazzaville, ils exercent toutes sortes de métiers peu qualifiés: vendeurs à la sauvette, cordonniers ambulants, éboueurs, chauffeurs de taxi, receveurs de bus…
Matamata, jeune d’une vingtaine d’années, y vivait depuis six mois, du système D. Il dit être parti pieds nus mardi en quatrième vitesse après s’être fait tabasser par des policiers.
“Là-bas ils ont un proverbe : +Tue un Zaïrois, mais laisse vivre un serpent+”, affirme Fatou Mukadi, une jeune femme enceinte qui raconte avoir décidé de partir après avoir vu deux de ses compatriotes violées par des policiers dans leur logis pendant que les hommes de la maison étaient battus.
Membres d’une ONG de Kinshasa, Gabi Ndoko et Rachel Bazeyi disent qu’elles étaient invitées par une association jumelle et qu’elles devaient se rendre à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo-Brazza, sur la côte atlantique. Elles n’en auront pas eu le temps : toutes deux affirment avoir été expulsées violemment en pleine nuit de l’endroit où elles logeaient à Brazzaville.
© 2014 AFP

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Des résidents de République démocratique du Congo débarquent du Congo Brazzaville près de Kinshasa l
Ankunft der aus Republik Kongo Abgeschobenen in der DR Kongo
Des résidents de République démocratique du Congo débarquent du Congo Brazzaville près de Kinshasa le 29 avril 2014
afp.com – Junior D. Kannah

Abschiebungen aus Republik Kongo : Zehntausende von Rückkehrern in der Demokratischen Republik Kongo angekommen
Kinshasa ( AFP) – 29/04/2014 07.27 – Für Junior Kannah
Hunderte von Bürgern der Demokratischen Republik Kongo, die aus dem benachbarten Kongo – Brazzaville vertrieben wurden, kamen auh Dienstag in Kinshasa an, wo die Behörden jetzt von Zehntausenden von Rückkehrern sprechen.
Im Beach Ngobila, dem Hafen von Kinshasa , lud der dritte Lastkahn des Tages, der über den Kongo-Fluss zwischen den Hauptstädten der beiden Länder fährt, Hunderte von Passagiere am frühen Nachmittag aus.
Menschen aller Altersgruppen, die mit den meistmöglichen ihrer Sachen (Matratzen, Geschirr, persönliche Gegenstände ) oder im Gegenteil mit gar nichts gegangen waren: alle Passagiere werden dann in eigens von den lokalen Behörden gecharterten Bussen für die Identifizierung und soziale Unterstützung in ein Bezirksrathaus der Megacity Kinshasa gefahren.
Das Publikum ist geteilt zwischen Kongolesen, die von den Behörden in Brazzaville vertrieben wurden und denjenigen, die sich selbst entschieden haben, zu gehen.
Die Rückführungen folgen aufeinander täglich, seit die Behörden des Kongo – Brazzaville am 3. April die Polizeioperation “Mbata ya Bakolo” ( “Die Ohrfeige der Älteren” in Lingalasprache) starteten gegen die illegalen Ausländer im Land , vor allem aber gegen die Kongolesen aus dem ehemaligen Zaire – offiziell nach einer Zunahme der Gewaltkriminalität .
Laut einem Beamten der Generaldirektion der Migration im Gemeinschaftshaus Kinshasa , hatte man fast 30.000 Rückkehrer von diesem an Tag gezählt , also einen Tagessatz von rund 3000 Rückführungen . Am Montag sagte der Gouverneur von Kinshasa , André Kimbuta, man nähere sih 40.000 Zwangsausweisungen.
Am Mittwoch klagte die Stimme der Stimmlosen , eine der führenden nichtstaatlichen Menschenrechteorganisationen in Kinshasa, die Republik Kongo zu vertreiben , illegale oder vermeintlicher Verbrechen beschuldigte Staatsangehörige der DRC ” barbarisch” zu vertreiben. Sie sprach von “grausamer , unmenschlicher oder erniedrigender Behandlung ” , und in einigen Fällen von ” Vergewaltigung , Erpressung von Waren und Mobbing. ”
Der Sprecher der Brazzaville-Regierung konnte nicht erreicht werden am Dienstag für eine Verlautbarung.
– ” Töte einen Zairer , aber lass eine Schlange leben ” –
Offiziell räumt die kongolesische Polizei ein, dass es einige Ausschreitungen gegeben hat, und 17 ihrer Mitglieder wurden für ihre Handlungen während der Operation entfernt .
Nach Angaben der Präfektur der Polizei kamen 500 junge Menschen, die in Kinshasa studierten, zurük navh nach Brazzaville vor ein paar Tagen, aus Angst vor Repressalien .
Nicht alle Ankömmlinge in Beach Kinshasa wurden ausgewiesen , viele sagen, sie fliehen aufgrund des Misstrauens und der Feindseligkeit gegenüber den “Zairern” , die auf der anderen Seite vorhanden ist, und die durch die Rückkehr der Studenten verstärkt wurde .
Die Demokratische Republik Kongo ist eines der ärmsten Länder der Welt und der Kongo – Brazzaville , ein wenig weiter entwickelt, bietet die Hoffnung auf ein besseres Leben.
Zehntausende von DRC-Staatsangehörigen leben in der Republik Kongo, einem Land mit einer Bevölkerung von etwa vier Millionen . In Brazzaville machen sie alle Arten von gering qualifizierten Berufen: Straßenverkäufer, Schuhputzer, Müllmann, Taxifahrer , Fahrkartenknipser im Bus …
Matamata , in den Zwanzigern, lebte dort für sechs Monate, von der Hand in den Mund. Er sagt, er floh Dienstag barfuß und im vierten Gang , nachdem er von der Polizei geschlagen worden war.
“Da haben die ein Sprichwort : Töte einen Zairer , aber erlaube einer Schlange zu leben “, sagt Fatou Mukadi , eine junge schwangere Frau, die sich zur Fluht entschied, nachdem zwei ihrer Landsfrauen von der Polizei in ihren Häusern vergewaltigt wurden, während die Männer des Hauses geschlagen wurden.
Zwei Mitglieder einer NGO in Kinshasa , Gabi Ndoko und Rachel Bazeyi, sagten, sie wurden von einem Schwesterverband eingeladen und sie wollten nach Pointe- Noire, der wirtschaftlichen Hauptstadt von Kongo- Brazzaville an der Atlantikküste, gehen . Sie hatten nicht genug Zeit : Beide sagen, sie wurden gewaltsam vertrieben in der Nacht , wo sie in Brazzaville übernachteten.
© 2014 AFP

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