KONGO-BRAZZAVILLE: UMSTRITTENE PARLAMENTSWAHLEN – ERGEBNISSE – RESULTATS – Les Congolais élisent leurs députés, le camp du président Sassou Nguesso vainceur

1. Die Kongolesen wählen ihre Abgeordneten, das Lager von Präsident Sassou Nguesso ist Favorit
Brazzaville (AFP) – 2012.07.15 15:38 – Von Laudes-Martial Mbon
Die Republik Kongo wählt Sonntag in der Anwesenheit internationaler Beobachter die Abgeordneten der Natinalversammlung, wo das Lager von Präsident Denis Sassou Nguesso, an der Macht seit über 30 Jahren, die absolute Mehrheit behalten sollte.
2. Kongo: breiter Vorsprung der Partei des Präsidenten in der ersten Runde der Wahl
Brazzaville (Kongo) (AFP) – 2012.07.20 17.09 – Von Laude-Martial Mbon
Die Partei von Präsident Denis Sassou Nguesso hat nicht überraschend einen sehr großen Vorsprung in der ersten Runde der Parlamentswahlen Republik Kongo vom 15. Juli, auf dessen Grundlage sie mit ihren Verbündeten die absolute Mehrheit in der Nationalversammlung halten werden sollte.
3. Kongo: Opposition droht, die zweite Runde der Wahl zu boykottieren
Brazzaville (AFP) – 2012.07.26 17.40 Uhr
Die erste Oppositionspartei Kongos rief am Donnerstag ihre Anhänger auf, sich der zweiten Runde der Parlamentswahlen am 5. August zu widersetzen, “wenn sie in den gleichen entsetzlichen Bedingungen” läuft wie die erste.
4. Wahl im Kongo, Endergebnis: die regierende Partei gewinnt die absolute Mehrheit
Brazzaville (AFP) – 2012.08.08 07.24 Uhr
Die kongolesische Partei der Arbeit (PCT, in Kraft) von Präsident Denis Sassou Nguesso gewann nicht überraschend die absolute Mehrheit in der Nationalversammlung durch den Gewinn von 89 von 136 Sitzen, nach endgültigen Ergebnissen, veröffentlicht am Dienstag Abend vom Minister des Innern.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1er ARTICLE SUR QUATRE: Les Congolais élisent leurs députés, le camp du président Sassou Nguesso favori
BRAZZAVILLE (AFP) – 15.07.2012 15:38 – Par Laudes-Martial MBON
Le Congo vote dimanche, en présence d’observateurs internationaux, pour élire ses députés à l’Assemblée où le camp du président Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis plus de 30 ans, devrait conserver la majorité absolue.

Des militants du Partis congolais du Travail, le parti du président Sassou Nguesso, lors d'un meeti
Anhänger der Präsidentpartei in der Republik Kongo
Des militants du Partis congolais du Travail, le parti du président Sassou Nguesso, lors d’un meeting le 29 juin 2012
Foto (c) AFP – by Guy Gervais

Les bureaux de vote ont ouvert à partir de 07H00 locales (06H00 GMT) et doivent fermer à 18H00.
Plus de 2 millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour le premier tour de ce quatrième scrutin législatif depuis l’ouverture du pays au multipartisme en 1991, un second tour étant prévu le 5 août.
Les dernières législatives de 2007 ont été marquées par des fraudes et des dysfonctionnements dénoncés par les observateurs de l’Union africaine (UA), qui seront présents dimanche avec une trentaine d’observateurs, tout comme la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).
Un peu plus de 1.200 candidats, dont 124 femmes, briguent les 136 sièges de l’Assemblée. Le vote n’aura pas lieu dans trois circonscriptions de Brazzaville touchées par les explosions d’un dépôt de munitions le 4 mars qui a fait près de 300 morts, et où la révision du ficher électoral n’a pu se dérouler.
L’affluence était faible à la mi-journée, mais “on suppose que le peuple n’est pas encore sorti”, a déclaré Martine Logbo, une observatrice responsable du Groupe international pour la promotion de la démocratie du système électoral, basé en Côte d’Ivoire.
“Le vote se déroule de manière régulière partout (…) Tout le monde va voter, il n’y a aucune inquiétude”, a assuré à l’AFP le président de la Commission nationale électorale (Conel), Henri Bouka.
Dans ce pays riche en pétrole – dont la gestion des revenus est régulièrement critiquée – mais où la moitié des 4 millions d’habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté, ce scrutin s’annonce sans réel suspense.
Avec 136 candidats, le puissant Parti congolais du travail (PCT) du président Sassou Nguesso, entend conserver ses 48 sièges de l’Assemblée sortante qu’il domine avec des petits partis alliés et des “indépendants” qui lui sont proches, l’opposition ne comptant que douze élus.
Face au PCT, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) -le principal parti d’opposition avec 11 députés – présente quelque 70 candidats. L’UPADS était la formation de l’ex-président Pascal Lissouba, renversé en 1997 par Denis Sassou Nguesso.
L’Union pour la République et la démocratie (UDR-Mwinda) de l’ex-ministre de transition André Milongo (1991-1992) espère faire mieux qu’en 2007 où elle n’avait obtenu qu’un siège.
L’Alliance pour la République et la démocratie (ARD), regroupant dix formations d’opposition qui avaient boycotté le scrutin de 2007, est aussi présente avec environ 70 candidats.
Enfin, après avoir échoué à faire élire ses candidats en 2007, le Conseil national des républicains (CNR, ex-mouvement rebelle) de Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntumi, revient avec une vingtaine de candidats, dont Ntumi lui-même, dans le Pool (sud), considéré comme son fief.
Opposition et ONG dénoncent une mainmise des candidats du pouvoir sur les média
Depuis le début de la campagne électorale l’opposition et des ONG dénoncent l’utilisation par la majorité des moyens de l’Etat, notamment des médias publics.
“Plus de 90% des messages diffusés sur ces médias viennent des candidats du PCT qui exhibent de gros moyens financiers et matériels”, affirme Maixent Hanimbat du Forum pour la gouvernance et les droits de l’homme (FGDH).
“Par tous les moyens le pouvoir veut avoir la majorité à l’assemblée. Ce qui lui permettrait dans les jours à venir de modifier la Constitution afin que le président Sassou Nguesso puisse se représenter en 2016”, alors qu’il aura terminé ses deux mandats autorisés, affirme Clément Miérassa, du Front des partis de l’opposition congolaise (FPOC).
“Les élections seront comme les précédentes (2002 et 2007). C’est-à-dire le pouvoir et toutes les forces qui la composent sont prêts à tout rafler”, estime un observateur congolais.
“Les candidats du PCT sont pour la plupart des ministres, des directeurs généraux et même des présidents des conseils d’administration des grandes entreprises de la place. Depuis le début de la campagne, les populations sont derrière eux pour prendre qui un tee-shirt, qui un cadeau. Si le même engouement se poursuit jusqu’au jour du vote, ces candidats ont de fortes chances de rafler la mise”, ajoute-il.
“On est reparti pour avoir une assemblée encore monocolore”, conclut cette source.
© 2012 AFP

2. Congo: très large avance du parti présidentiel au 1er tour des législatives
BRAZZAVILLE (Congo) (AFP) – 20.07.2012 17:09 – Par Laude-Martial MBON
Le parti du président Denis Sassou Nguesso a, sans surprise, obtenu une très large avance au premier tour des législatives au Congo organisé le 15 juillet, qui devrait lui permettre de conserver, avec ses alliés, la majorité absolue à l’Assemblée nationale.
Le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir) a remporté 57 des 69 sièges pourvus dès la première manche du scrutin, selon les résultats annoncés vendredi par le ministre de l’Intérieur. Le second tour, avancé mardi au 29 juillet par la Commission nationale électorale (Conel) a été fixé au 5 août par un “décret présidentiel”, a annoncé le ministre.
Dix autres sièges, sur les 135 à pourvoir, vont à des partis alliés au PCT. L’opposition n’en a obtenu qu’un et un candidat indépendant a été élu.
Un des principaux opposants, Mathias Dzon, chef de l’Alliance pour la république et la démocratie (ARD), a indiqué à l’AFP que ce scrutin avait été “complètement truqué”. L’ARD, qui regroupe dix formations d’opposition avait boycotté le scrutin de 2007. Elle a présenté environ 70 candidats, dont aucun n’a encore été élu.
“Quand on regarde l’ensemble des résultats, 90% d’élus viennent du PCT parce que c’est une élection complètement truquée” a-t-il estimé.
Le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, n’a pas précisé le taux de participation. L’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) l’a déjà estimé à 15% et les observateurs de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) l’ont jugé faible, sans donner de chiffre.
Le PCT et ses alliés détenaient la majorité absolue dans l’Assemblée sortante, l’opposition n’ayant que 12 élus. Les dernières législatives de 2007 ont été marquées par des fraudes et des dysfonctionnements dénoncés par les observateurs de l’UA.
Le seul siège de l’opposition revient à sa principale formation, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS). L’un des ses responsables, interrogé vendredi par l’AFP sous couvert de l’anonymat, a vu dans ce résultat une “débâcle”.
Le PCT a obtenu des sièges dans tous les départements, sauf dans la Lékoumou (sud-ouest) où quatre de ses candidats sont en ballottage. L’ancien parti unique (1969-1992) a raflé la quasi-totalité des 45 sièges du centre et du nord du pays. Dans la Cuvette (nord), fief du président Sassou Nguesso, il compte 11 élus, dont Denis Christel Sassou Nguesso, fils du chef de l’Etat. Sa fille, Claudia Lembouma Sassou Nguesso, a été élue à Brazzaville.
© 2012 AFP

3. Congo: l’opposition menace de s’opposer au second tour des législatives
BRAZZAVILLE (AFP) – 26.07.2012 17:40
Le premier parti d’opposition du Congo a appelé jeudi ses militants à s’opposer au deuxième tour des élections législatives, prévu le 5 août, s”il se déroulait dans les mêmes conditions scandaleuses” que le premier.
“La direction nationale du Parti demande aux populations et aux militants de s’opposer à la tenue du scrutin du 5 août au cas où il se déroulerait dans les mêmes conditions scandaleuses et méprisables constatées au premier tour : distribution éhontée des sommes d’argent aux électeurs, existence de fausses listes électorales et bien d’autres imperfections”, a déclaré l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) dans un texte remis à l’AFP.
“L’UPADS tient naturellement (le président) Denis Sassou Nguesso et son gouvernement responsables du recul de la démocratie ainsi que de l’abaissement de la crédibilité de l’homme politique dans notre pays”, ajoute le texte.
Principale formation d’opposition, l’UPADS, parti de l’ancien président Pascal Lissouba, au pouvoir entre 1992 et 1997, disposait de 11 élus dans l’assemblée sortante. Il n’a obtenu qu’un seul siège au premier tour des législatives du 15 juillet et 16 candidats sont en ballottage.
L’actuelle assemblée, qui compte 137 élus contre 139 pour la future, était dominée par le parti congolais du travail (PCT), le parti présidentiel, et ses alliés. L’ensemble de l’opposition n’avait qu’une douzaine de sièges.
Au premier tour, le PCT a obtenu 57 sièges et ses alliés 10. Une quarantaine de ses candidats sont en ballottage.
A l’issue du premier tour les observateurs internationaux ont relevé plus de “points faibles” que de “points forts” dans l’organisation du vote. Aucun taux de participation n’a été officiellement donné mais l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) l’a estimé à 15%.
© 2012 AFP

4. Législatives au Congo: le parti au pouvoir obtient la majorité absolue

BRAZZAVILLE (AFP) – 08.08.2012 07:24
Le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir) du président Denis Sassou Nguesso a obtenu sans surprise la majorité absolue à l’Assemblée nationale en remportant 89 des 136 sièges, selon les résultats définitifs publiés mardi soir par le ministre de l’Intérieur.
Le PCT, l’ancien parti unique, au pouvoir depuis 1997, avait déjà obtenu 57 sièges au premier tour du 15 juillet. A l’issue du second tour de dimanche, il en a gagné 32 autres, sur les 67 qui restaient à pourvoir, annoncé le ministre Raymond Zéphirin Mboulou.
Des indépendants proches du parti ont pour leur part remporté 12 sièges, contre 7 élus pour le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI, majorité).
Dans l’ensemble, le PCT et ses alliés ont raflé 117 sièges.
L’union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), premier parti d’opposition, est la seule formation n’appartenant pas au pouvoir à avoir des candidats élus, mais ses résultats sont nettement en baisse: elle n’a obtenu que 7 députés, contre 11 dans l’Assemblée sortante, qui comptait 137 élus.
“Le vote d’hier (dimanche) a connu les mêmes irrégularités et les mêmes fraudes que lors du précédent tour”, avait déclaré lundi à l’AFP Martin Kimpo, secrétaire national de l’UPADS, qui avait menacé de bloquer le vote en cas de nouvelles “fraudes” mais n’en n’a rien fait.
Au second tour des législatives, marqué par des incidents dans le sud du pays, “le taux de participation a subi une légère amélioration, mais est resté faible, notamment à Brazzaville”, a commenté le ministre de l’Intérieur, sans avancer de chiffre.
© 2012 AFP

Une femme glisse son bulletin de vote dans l'urne à Brazzaville le 15 juillet 2012
Wählerin in Brazzaville
Une femme glisse son bulletin de vote dans l’urne à Brazzaville le 15 juillet 2012
Foto (c) AFP – by Guy-Gervais Kitina

1. Die Kongolesen wählen ihre Abgeordneten, das Lager von Präsident Sassou Nguesso ist Favorit
Brazzaville (AFP) – 2012.07.15 08.31 – Von Laudes Martial Mbon
Die Republik Kongo wählt Sonntag in der Anwesenheit internationaler Beobachter die Abgeordneten der Natinalversammlung, wo das Lager von Präsident Denis Sassou Nguesso, an der Macht seit über 30 Jahren, die absolute Mehrheit behalten sollte.
Mehr als 2 Millionen Wähler gehen an die Urnen für die erste Runde der vierten Parlamentswahlen seit der Öffnung des Landes zum Mehrparteiensystems in 1991, ein zweiter Wahlgang ist am 5. August geplant.
Die letzten Parlamentswahlen des Jahres 2007 waren von Betrug und Fehlern markiert, damals gemeldet von den Beobachtern der Afrikanischen Union (AU), die Sonntag mit etwa 30 Beobachter dabei sein wird, wie der Wirtschaftsgemeinschaft der zentralafrikanischen Staaten (CEEAC).
Etwas mehr als 1.200 Kandidaten, darunter 124 Frauen, wetteifern um die 136 Sitze der Nationalversammlung. Die Abstimmung findet nicht statt in drei Distrikten von Brazzaville, nach den Explosionen von einem Munitionsdepot am 4. März mit fast 300 Toten und Tausenden von Obdachlosen, wo die Revision der Wahl-Datei nicht durchgeführt werden konnte.
Die Teilnahme war gering um die Mittagszeit, aber “wir denken, dass die Menschen noch kommen”, sagte Martine Logbo, eine Beobachterin der internationalen Gruppe verantwortlich für die Förderung der Demokratie im Wahlsystem mit Sitz in Elfenbeinküste.
“Die Abstimmung erfolgt ohne Zwischenfälle (…) Jeder kann abstimmen, da gibt es keine Bedenken”, sagte der AFP der Präsident der Nationalen Wahlkommission (Conel), Henri Bouka.
In diesem ölreichen Land – dessen Einkommens-Management wird regelmäßig kritisiert – aber wo die Hälfte der vier Millionen Einwohner unterhalb der Armutsgrenze leben, verspricht diese Wahl keine echte Spannung.
Mit 136 Kandidaten will die mächtige Kongolesische Partei der Arbeit (PCT) von Präsident Sassou Nguesso ihre 48 Sitze in der scheidenden Versammlung behalten, die sie mit kleinen verbündeten Parteien und “Unabhängigen” dominiert, während die Opposition mit nur zwölf Abgeordneten vertreten ist.
Die panafrikanische Union für die Sozialdemokratie (UPADS)- die größte Oppositionspartei mit 11 Abgeordneten – hat rund 70 Kandidaten. Sie ist die Formation des ehemaligen Präsidenten Pascal Lissouba, der im Jahr 1997 von Denis Sassou Nguesso verdrängt wurde.
Die Union für Demokratie und Republik (UDR-Mwinda) des ehemaligen Ministers Andre Milongo (1991-1992) hofft, es besser zu machen als im Jahr 2007, wo sie einen Platz erhalten hatte.
Die Allianz für die Republik und der Demokratie (ARD), eine Gruppe von zehn Oppositionsgruppen, die die Wahlen 2007 boykottierten, ist vertreten mit etwa 70 Kandidaten.
Der Nationalrat der Republikaner (CNR, die ehemalige Rebellenbewegung) von Frederick Bintsamou, alias Pasteur Ntumi, 2007 nicht gewählt, kommt mit 20 Kandidaten, darunter Ntumi selber im Pool (Süden), ihrer Hochburg.
NGOs und Kandidaten der Opposition klagten über einen Zugriff der Macht auf die Medien.
Seit Beginn des Wahlkampfes verurteilen Opposition und NGOs die Verwendung der staatlichen Ressourcen, einschließlich der öffentlichen Medien, von der Mehrheit.
“Über 90% der Broadcast-Nachrichten berichten über PCT Kandidaten, die große finanzielle und materielle Ressourcen haben”, sagte Maixent Hanimbat vom Forum on Governance und Menschenrechte (FGDH).
“Mit allen Mitteln will die Macht die Mehrheit im Unterhaus haben. Damit könnte man in den kommenden Tagen die Verfassung ändern, so dass Präsident Sassou Nguesso wieder laufen könnte im Jahr 2016”, obwohl er seine beiden Mandate ausgeschöpft hat, sagt Clement Miérassa, Front der kongolesischen Oppositionsparteien (FPOC).
“Die Wahlen werden wie die vorherigen sein (2002 und 2007). Die an der Macht und all die Kräfte, die sie komponieren, sind bereit, alles zu stehlen”, sagte ein kongolesischer Beobachter.
“Die PCT Kandidaten sind meistens Minister, CEOs und sogar Präsidenten der Verwaltungsräte von großen Unternehmen. Seit Beginn der Kampagne, Menschen, die hinter ihnen sind, nehmen jener ein T-Shirt, dieser ein Geschenk. Wenn die gleiche Begeisterung weiter bis zum Wahltag geht, diese Kandidaten dürften alles raffen”, fügt er hinzu.
“Wir bekommen wieder ein einfarbiges Parlament”, schließt die Quelle.
© 2012 AFP

2. Kongo: breiter Vorsprung der Partei des Präsidenten in der ersten Runde der Wahl
Brazzaville (Kongo) (AFP) – 2012.07.20 17.09 – Von Laude-Martial Mbon
Die Partei von Präsident Denis Sassou Nguesso hat nicht überraschend einen sehr großen Vorsprung in der ersten Runde der Parlamentswahlen Republik Kongo vom 15. Juli, auf dessen Grundlage sie mit ihren Verbündeten die absolute Mehrheit in der Nationalversammlung halten werden sollte.
Die kongolesische Partei der Arbeit (PCT, Regierung) hat 57 von 69 schon im ersten Wahlgang gewonnenen Sitzen erhalten, so die Ergebnisse bekannt gegeben Freitag durch den Minister des Innern. Die zweite Runde, für Dienstag, 29. Juli, von der Nationalen Wahlkommission (Conel) geplant, wurde von einem “Dekret des Präsidenten” auf den 5. August gesetzt.
Zehn weitere Sitze von den 135 gehen an verbündete Parteien der PCT. Die Opposition hat einen unabhängigen Kandidaten gewonnen und wurde gewählt.
Ein führender Gegner, Mathias Dzon, Vorsitzender der Allianz für die Republik und Demokratie (ARD), sagte AFP, dass die Wahlen seien “komplett gefälscht”. ARD, die zehn Oppositionsgruppen umfasst, hatte die Wahlen 2007 boykottiert. Sie präsentierten rund 70 Kandidaten, bisher wurde keiner davon gewählt.
“Wenn man sich das Gesamtergebnis anschaut, wo 90% der gewählten Vertreter aus der PCT kommen, sieht man, dass es eine völlig manipulierte Wahl ist”, sagte er.
Der Innenminister Raymond Zéphirin Mboulou hat die Wahlbeteiligung nicht mitgeteilt. Das kongolesische Observatorium für Menschenrechte (COHR) hat sie auf 15% geschätzt und Beobachter der Afrikanischen Union (AU) und der Wirtschaftsgemeinschaft der zentralafrikanischen Staaten (CEEAC) haben sie als gering angesehen, ohne Angabe von Zahlen.
Die PCT und ihre Verbündeten haben die absolute Mehrheit in der scheidenden Versammlung, die Opposition war dort mit nur 12 gewählt. Die letzten Parlamentswahlen des Jahres 2007 waren von Betrug und Fehlern, von denen AU-Beobachter berichteten, markiert.
Die einzige bislang gewählte Spitze der Opposition kommt aus der Hauptformation, der panafrikanischen Union für die Sozialdemokratie (UPADS). Einer ihrer Führer, von AFP Freitag unter der Bedingung der Anonymität befragt, hat dieses Ergebnis als “Debakel” angesehen.
Das PCT hat Sitze in allen Regionen gewonnen, außer in Lekoumou (Südwesten), wo vier ihrer Kandidaten sind in einem Unentschieden. Die ehemalige Einheitspartei (1969-1992) hat fast alle 45 Sitze in der Mitte und im Norden gewonnen. In Cuvette (Norden), eine Hochburg von Präsident Sassou Nguesso, gibt es 11 Gewählte, darunter Denis Sassou Nguesso Christel, Sohn des Staatschefs. Seine Tochter Claudia Lembouma Sassou Nguesso in Brazzaville gewählt.
© 2012 AFP

3. Kongo: Opposition droht die zweite Runde der Wahl zu boykottieren
Brazzaville (AFP) – 2012.07.26 17.40 Uhr
Die erste Oppositionspartei Kongos rief am Donnerstag ihre Anhänger auf, sich der zweiten Runde der Parlamentswahlen am 5. August zu widersetzen, “wenn sie in den gleichen entsetzlichen Bedingungen” läuft wie die erste.
“Die nationale Führung der Partei appelliert an die Menschen und Aktivisten, die Abstimmung vom 5. August zu widersetzen, falls diese unter den gleichen empörenden und verachtenswerten Bedingungen wie beobachtet in der ersten Runde laufen würde: Verteilung schamlos Geld zu Wähler, die Existenz von falschen Registrierung der Wähler und viele andere Unzulänglichkeiten “, sagte die Pan-Afrikanische Union für die Sozialdemokratie (UPADS) in einem Dokument vorgelegt an AFP.
“Die UPADS hält (Präsident) Denis Sassou Nguesso und seine Regierung verantwortlich für den Niedergang der Demokratie sowie eine Senkung der Glaubwürdigkeit der Politiker in unserem Land”, so hinzugefügt.
Größte Oppositionspartei, die UPADS, Partei des ehemaligen Präsidenten Pascal Lissouba, hatte 11 Volksvertreter in der scheidenden Versammlung. Sie gewann nur einen Sitz in der ersten Runde bei den Parlamentswahlen; 16 sind in der Stichwahl.
Die aktuelle Assembly, die 137 gegen 139 für die Zukunft hat, wurde von der kongolesischen Partei der Arbeit (PCT), der regierenden Partei, und ihren Verbündeten dominiert. Die gesamte Opposition hatte ein Dutzend Sitze.
In der ersten Runde erhielt der PCT 57 Sitze und ihre Verbündeten 10. Vierzig ihrer Kandidaten sind in der Stichwahl.
Nach der ersten Runde haben die internationalen Beobachter mehr “Schwachstellen” als “Stärken” bei der Organisation der Abstimmung angemerkt. Keine Wahlbeteiligung wurde offiziell gegeben, aber vom kongolesischen Observatorium für Menschenrechte (COHR) wurde sie auf 15% geschätzt.
© 2012 AFP

4. Wahl im Kongo, Endergebnis: die regierende Partei gewinnt die absolute Mehrheit
Brazzaville (AFP) – 2012.08.08 07.24 Uhr
Die kongolesische Partei der Arbeit (PCT, in Kraft) von Präsident Denis Sassou Nguesso gewann nicht überraschend die absolute Mehrheit in der Nationalversammlung durch den Gewinn von 89 von 136 Sitzen, nach endgültigen Ergebnissen, veröffentlicht am Dienstag Abend vom Minister des Innern.
Die PCT, die ehemalige Einheitspartei, an der Machtt seit 1997, hatte bereits 57 Sitze in der ersten Runde vom 15. Juli gewonnen. Nach der zweiten Runde Sonntag weitere 32 der 67 verbleibenden Sitze, sagte Minister Raymond Zéphirin Mboulou.
Unabhängige in der Nähe der Partei gewannen 12 Sitze, sieben die kongolesische Bewegung für Demokratie und ganzheitliche Entwicklung (MCDDI, Mehrheit).
Insgesamt gewann die PCT und ihre Verbündeten 117 Sitze.
Der Pan-Afrikanischen Union für die Sozialdemokratie (UPADS), die erste Oppositionspartei, ist die einzige Partei außerhalb der Macht mit Deputierten, aber die Ergebnisse sind deutlich niedriger als letzte4s Mal: Sie gewannen nur sieben Abgeordnete , gegen 11 in der scheidenden Versammlung, die 137 Parlamentarier hatte.
“Die Abstimmung gestern (Sonntag) sah die gleichen Unregelmäßigkeiten und Betrug wie in der vorherigen Runde”, sagte Montag der AFP Martin Kimpo, nationaler Sekretär der UPADS, die drohten, die Abstimmung zu boykottieren, aber nichts getan hatten.
In der zweiten Runde der Legislative, markiert durch Zwischenfälle im Süden, “erfuhr die Wahlbeteiligung eine leichte Verbesserung, blieb aber niedrig, insbesondere in Brazzaville”, sagte der Innenminister, ohne Angabe von Zahlen. Laut NGOs und Beobachtern waren es in der erstern Runde nur 15%.
© 2012 AFP

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