KONGO-BRAZZAVILLE: UMSTRITTENE URTEILE im PROZESS MUNITIONSLAGER-EXPLOSION -Congo: 6 militaires condamnés pour le explosions de 2012 à Brazzaville

Republik Kongo : 6 Soldaten verurteilt wegen Explosionen im Jahr 2012 in Brazzaville
Brazzaville (AFP) – 10.09.2013 24:54
Sechs Soldaten wurden verurteilt und sechsundzwanzig andere Angeklagte freigesprochen von der kongolesischen Justiz im Fall der Explosion eines Munitionsdepot der Armee in Brazzaville, die mehrere Hunderte von Toten im Jahr 2012 forderte. Am 4. März 2012 hatte eine Explosion in dem Wohnviertel Mpila offiziell fast 300 Tote , über 2.300 Verletzte und 17.000 Obdachlose , von denen einige weiterhin unter schwierigen Bedingungen leben, zur Folge.
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Congo: 6 militaires condamnés pour le explosions de 2012 à Brazzaville
Brazzaville (AFP) – 10.09.2013 12:54
Six militaires ont été condamnés et vingt-six autres accusés acquittés par la justice congolaise dans le cadre de l’affaire des explosions d’un dépôt de munitions de l’armée qui ont fait plusieurs centaines de morts en 2012 à Brazzaville.

Une victime au lendemain des explosions du 4 mars 2012 à Brazzaville
Ein Opfer nach den Explosionen 4. März 2012 in Brazzaville
Une victime au lendemain des explosions du 4 mars 2012 à Brazzaville
afp.com – Patrick Fort

Le 4 mars 2012, l’explosion dans le quartier résidentiel de Mpila avait fait officiellement près de 300 morts, plus de 2.300 blessés et 17.000 sans abris dont certains continuent de vivre dans des conditions difficiles.
Le principal accusé, le caporal chef Kakom Kouack Blood, reconnu coupable d’avoir mis volontairement le feu au dépôt de munitions au camp des blindés de Mpila, a été condamné lundi soir à quinze aux de travaux forcés par la cour criminelle de Brazzaville.
“L’instruction a montré que Kakom était coupable de rien. Il n’a jamais mis le feu au dépôt de munitions. Je suis déçu du jugement rendu. Nous allons nous pourvoir en cassation”, a déclaré à l’AFP Me Jean-Philippe Esseau, avocat du principal accusé.
L’ancien secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité, le colonel Marcel Tsourou, a été condamné à cinq ans de travaux forcés avec sursis pour complicité d’incendie involontaire et détention illégale d’armes de guerre.
Le colonel Germain Ikonga Akindou, ancien directeur général de l’équipement des Forces armées congolaises, a écopé de cinq ans de réclusion ferme et d’une amende de 120 millions de FCFA (182.938 euros) pour détournement de fonds publics destinés à la construction d’une soute à munitions de l’armée.
Trois sous-officiers de l’armée ont écopé chacun de deux ans d’emprisonnement ferme et 200.000 FCFA (304 euros) d’amende pour homicide et blessures involontaires.
Le président de la cour criminelle, Mathurin Bayi, a par ailleurs prononcé l’acquittement pur et simple en faveur de 26 accusés, dont dix-neuf militaires et policiers.
“On ne peut pas condamner des innocents”
Au départ, le procès concernait trente accusés mais deux autres militaires ont été ajoutés au cours du procès: ils avaient comparu comme témoins et ont finalement été accusés sur la base de leur témoignage. Ils ont donc été écroués et jugés. Ils comptent parmi les acquittés.
Dans son réquisitoire prononcé deux jours avant le verdict, le procureur général, Corneille Moukala-Moukoko, avait requis l’acquittement des colonels Tsourou et Ikonga-Akindou. Il avait également requis les travaux à perpétuité pour le caporal chef Kakom, ainsi que des peines de quatre ans d’emprisonnement ferme pour cinq sous-officiers.
Il avait déclaré: “J’assume et j’assumerai mes conclusions. Je n’ai pas besoin de gloire. On ne peut pas condamner des innocents. Ce procès a été grave et douloureux. Il n’y a pas de décisions de justice qui fassent l’unanimité. Certains seront satisfaits, d’autres non”.
Et effectivement, la décision de la cour divise. Les avocats de la défense estiment que certains de leurs clients ont été condamnés “pour rien”, tandis que les parents de victimes sont d’avis que la justice n’a pas dit le droit – jugeant que parce que le principal accusé ne peut en “aucun cas être le vrai auteur de ce drame”.
“Le jugement rendu par le président de la cour criminelle tire notre pays vers le bas; discrédite notre justice. Il n’a pas du tout suivi le réquisitoire du procureur. C’est un faux jugement”, a ëstimé Jules Kouami, 52 ans, parent d’un accusé.
“On n’a pas connu la vérité dans cette affaire. Il y a eu plus d’acquittés que d’accusés. Ca signifie qu’à Mpila les armes ont explosé toutes seules. C’est une drôle de justice”, a pour sa part indiqué un parent de victime qui a requis l’anonymat.
© 2013 AFP

Brazzaville au lendemain des explosions du 4 mars 2012
Brazzaville nach Explosionen 4. März 2012
Brazzaville au lendemain des explosions du 4 mars 2012
afp.com – Junior D.Kannah

Republik Kongo : 6 Soldaten verurteilt wegen Explosionen im Jahr 2012 in Brazzaville
Brazzaville (AFP) – 10.09.2013 24:54
Sechs Soldaten wurden verurteilt und sechsundzwanzig andere Angeklagte freigesprochen von der kongolesischen Justiz im Fall der Explosion eines Munitionsdepot der Armee in Brazzaville, die mehrere Hunderte von Toten im Jahr 2012 forderte. Am 4. März 2012 hatte eine Explosion in dem Wohnviertel Mpila offiziell fast 300 Tote , über 2.300 Verletzte und 17.000 Obdachlose , von denen einige weiterhin unter schwierigen Bedingungen leben, zur Folge.
Der Hauptangeklagte , Caporal Chef Kakom Kouack Blood, der schuldig gesprochen wurde, das Munitionsdepot im Panzerlager in Mpila absichtlich in Brand gesetzt zu haben, wurde Montag vom Strafgericht in Brazzaville zu fünfzehn Jahren Zwangsarbeit verurteilt.
“Die Untersuchung ergab, dass Kakom an nichts schuld war . Er hat das Munitionsdepot niemals angezündet. Ich bin mit dem Urteil enttäuscht. Wir gehen in Berufung”, sagte der AFP Jean- Philippe Esseau , Anwalt des Hauptangeklagten .
Der ehemalige stellvertretende Generalsekretär des Nationalen Sicherheitsrates, Oberst Marcel Tsourou , wurde zu fünf Jahren Zwangsarbeit auf Bewährung verurteilt für Mittäterschaft bei unbeabsihtigter Brandlegung und illegaler Lagerung von Kriegswaffen.
Oberst Germain Ikonga Akindou , ehemaliger Generaldirektor der Ausrüstung der kongolesischen Streitkräfte , wurde zu fünf Jahren Haft und einer Geldstrafe von 120 Millionen CFA-Francs ( 182.938 € ) verurteilt für Veruntreuung öffentlicher Gelder, die für den Bau eines Munitionsbunkers der Armee vorgesehen waren.
Drei Unteroffiziere der Armee wurden jeweils zu zwei Jahren Haft verurteilt und 200.000 FCFA (304 Euro) Strafe für Totschlag und unbeabsichtigte Verletzungen .
Der Präsident des Strafgerichts , Mathurin Bayi hat auch klare Freisprüche für 26 Angeklagte, darunter neunzehn Soldaten und Polizisten, gesprochen.
“Wir können nicht Unschuldige verdammen”
In seiner Abschlussrede zwei Tage vor der Urteilsverkündung hatte der Generalstaatsanwalt Cornelius Moukala – Moukoko Freisprüche für die Obersten Tsourou und Ikonga – Akindou gefordert. Er hatte auch lebenslängliche Zwangsarbeit für Master Corporal KAKOM und Sätze von vier Jahren Haft für fünf Unteroffiziere gefordert.
Er sagte : …. ” Und ich stehe zu meinen Erkenntnissen und werde weiterhin dazu stehen. Ich brauche keinen Ruhm. Man kann die Unschuldigen nicht verurteilen. Dieser Prozess war schwer und schmerzhaft. Es gibt keine einstimmigen Gerichtsentscheidungen. Einige werden zufrieden sein, andere nicht. ”
Und in der Tat teilte die Entscheidung des Gerichts die Geister. Die Verteidiger glauben, dass einige ihrer Kunden “für nichts ” verurteilt wurden, während die Eltern der Opfer fühlen , dass die Justiz kein Recht gesprochen hat – denn sie denken, dass der wichtigste Angeklagte “keinesfalls der wahre Autor dieser Tragödie sein kann. ”
“Das Urteil des Präsidenten des Strafgerichts zieht unser Land nach unten , unsere Gerechtigkeit wird diskreditiert, und er folgte in keiner Weise der Staatsanwaltschaft. Dies ist ein falsches Urteil .. “, sagte Jules Kouami , 52 Jahre , Vater eines Angeklagten .
” Wir wissen nicht, was die Wahrheit in diesem Fall ist. Es gibt mehr Freigesprochene als Verurteilte. Das bedeutet, dass die Waffen in Mpila von alleine in die Luft geflogen sind. Dieses ist eine merkwürdige Gerechtigkeit”, sagte seinerseits ein Verwandter eines Opfers , der um Anonymität gebeten hatte.
© 2013 AFP

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