KOPTEN in ÄGYPTEN, TRAUERFEIERN: TOD und BEERDIGUNG DES PATRIARCHEN SHENOUDA III – Portrait – Egypte, MORT et funerailles: les fidèles font leurs adieux à Chenouda III

1. Ägypten: die Gläubigen nehmen Abschied von Patriarch Shenouda III in großer Emotion
KAIRO (AFP) – 2012.03.18 15.08 Uhr
Zehntausende Gläubige paradierten Sonntag in Kairo mit großer Emotion vor den Überresten von Patriarch Shenouda III, Leiter des koptisch-orthodoxen Kirche, gestorben nach vier Jahrzehnten an der Spitze der größten christlichen Gemeinschaft im Nahen Osten. Gestorben am Samstag im Alter von 88 nach einem Herzinfarkt nach vielen gesundheitlichen Problemen, verlässt Shenouda III die Gläubigen in Sorge über die Gewalt gegen sie und den Aufstieg des Islamismus, mehr als ein Jahr nach dem Sturz von Präsident Hosni Mubarak.
2. Die Kopten in Ägypten, die erste christliche Gemeinschaft im Nahen Osten
KAIRO (AFP) – 17/03/2012 06.53 Uhr
Die orthodoxen Kopten in Ägypten, deren Patriarch Shenouda III am Samstag starb, bilden die große Mehrheit der christlichen Gemeinde im Nahen Osten, die größte Gemeinschaft und eine der ältesten.
3. PORTRAIT: Patriarch Shenouda III, zwischen Konfrontation und Versöhnung
KAIRO (AFP) – 17/03/2012 18.46 Uhr
Leiter der größten christlichen Kirche im Osten, starb der koptische Patriarch Shenouda III von Ägypten am Samstag im Alter von 88, nach mehr als vierzig Jahren der Konfrontation und der Versöhnung mit der Macht in einem Land, nunmehr durch den Islamismus erobert.
4. KURZMELDUNG : Ägypten: Staatstrauer für die Beerdigung des koptischen Patriarchen
KAIRO (AFP) – 2012.03.19 16.58 Uhr
Die ägyptische militärische Macht verfügte einen nationalen Tag der Trauer am Dienstag für die Trauerfeier des koptischen Patriarchen Shenouda III, dessen Nachfolge sich jetzt schon als schwierig ankündigt in einem Land in Aufruhr.
© 2012 AFP

5 + LAST: Ägypten: Shenouda III wurde nach einer großen Trauerfeier in einem Kloster beigesetzt
Kloster des Heiligen BICHOI (Ägypten) (AFP) – 2012.märz.20 17.37 Uhr
Der Chef der koptischen Kirche von Ägypten, Shenouda III, wurde am Dienstag in einem Kloster im Norden begraben, nach der Trauerzeremonie in Kairo, die von Tausenden bewegten, oft sehr bescheidenen Gläubigen und viele christlichen und muslimischen Funktionsträgern besucht wurde.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN LETZTEN FOTOS, IN DER MITTE

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT QUATRE : Egypte: les fidèles font leurs adieux à Chenouda III dans une grande émotion
LE CAIRE (AFP) – 18.03.2012 15:08
Des dizaines de milliers de fidèles défilaient dimanche au Caire avec grande émotion devant la dépouille de Chenouda III, chef de l’Eglise copte orthodoxe décédé après quatre décennies à la tête de la plus grande communauté chrétienne du Moyen-Orient. Terrassé samedi à 88 ans par une attaque cardiaque après de nombreux soucis de santé, Chenouda III laisse des fidèles inquiets des violences qui les visent et de la montée de l’islamisme, plus d’un an après la chute du président Hosni Moubarak.

La dépouille de Chenouda III exposée le 18 mars 2012 dans la cathédrale Saint Marc du Caire
Foto (c) AFP: Shenouda III aufgebahrt 18. März 2012 in St.-Markus-Kathedrale in Kairo
La dépouille de Chenouda III exposée le 18 mars 2012 dans la cathédrale Saint Marc du Caire


download: patriarche copte
SOURCE
Le corps du patriarche, portant une tiare et revêtu d’habits sacerdotaux richement ornés, était disposé assis sur un trône de bois sculpté dans la cathédrale Saint Marc du Caire, siège de l’Eglise copte, où les funérailles doivent être célébrées mardi.
Dehors, les fidèles vêtus de noir patientaient sur plus d’un kilomètre. La télévision d’Etat a rappelé que le corps serait exposé jusqu’à mardi, dans l’espoir d’éviter un phénomène de foule encore plus important.
Dans la cathédrale, beaucoup étaient en larmes. Certains prenaient une dernière photo de leur chef spirituel, tandis qu’un évêque était à genoux, la tête appuyée sur le trône.
“C’est une grande perte pour l’Egypte”, a déclaré à l’AFP le ministre du Tourisme, Mounir Fakhry Abdel Nour, un Copte proche de Chenouda. “Il était sage et très écouté. Il va nous manquer en ces temps où nous avons besoin de sagesse et d’esprit patriotique”.
“Il était comme mon père. Il avait l’esprit large. Il n’y aura personne comme lui à l’avenir”, a pour sa part affirmé Isaac Zakaria, un fidèle de 18 ans venu à la cathédrale.
“L’Egypte pleure”, a titré le quotidien indépendant Al-Masry al-Youm, tandis que de nombreuses personnalités ont rendu hommage au patriarche, dont la silhouette fragile était familière aux chrétiens comme aux musulmans.
“L’Egypte a perdu un de ses plus grands hommes”, a déploré Al-Azhar, plus haute institution de l’islam sunnite. Ce décès est “une grave calamité qui afflige l’Egypte tout entière”, a estimé le mufti Ali Gomaa, alors que le Parti de la liberté et la justice, issu des Frères musulmans, a salué le “grand rôle” de Chenouda III dans le pays.
Conformément à ses voeux, le patriarche sera inhumé au monastère de Saint Bichoï, à Wadi Natroune (nord-ouest). Selon la presse, les évêques coptes d’Egypte et du reste du monde sont attendus au Caire pour les obsèques et les préparatifs en vue du choix du nouveau chef de cette Eglise orthodoxe.
Le processus, sans limite de temps, avait pris sept mois avant la nomination de Chenouda III en 1971. En attendant, l’évêque Pachomius (Pachôme), de la province de Beheira (delta du Nil), doit assurer l’interim pendant deux mois.
La mort du patriarche intervient dans un contexte de “profonds changements politiques et sociétaux en Egypte”, a relevé le réalisateur copte Daoud Abdel Sayed, appelant à la désignation d’un successeur “capable de faire aboutir des réformes” dans cette institution.
Très conservateur sur les questions de dogme –il était farouchement opposé à tout assouplissement de l’interdiction du divorce chez les Coptes–, Chenouda III était aussi considéré comme un ardent défenseur de sa communauté, qui représente 6 à 10% de la population égyptienne.
Partisan du président Moubarak, puis conciliant avec le pouvoir militaire qui a pris la suite, il est apparu en décalage avec les Coptes ayant participé à la révolte début 2011. Mais pour de nombreux Egyptiens, il était un élément de stabilité dans un pays à l’avenir politique toujours incertain.
Le raz-de-marée des partis islamistes aux récentes législatives a en effet ravivé les craintes de la communauté copte, marginalisée et cible de violences parfois meurtrières.
A l’étranger, le pape Benoît XVI a rendu hommage à un “grand pasteur”, et le président américain Barack Obama a salué la mémoire d’un “avocat de la tolérance et du dialogue religieux”.
Le chef de la Ligue arabe, Nabil al-Arabi, a évoqué “un personnage qui a pris sur lui la responsabilité de l’Egypte et de tous les Arabes”, tandis que le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Ami Abdollahian, a salué son action “en faveur de la justice et de la paix”.
© 2012 AFP

Des fidèles défilent le 18 mars 2012 devant la dépouille de Chenouda III dans la cathédrale Saint Ma
Foto (c) AFP: Die Gläubigen paradieren 18. März 2012 vor den Resten von Patriarch Shenouda III in St.-Markus-Kathedrale in Kairo
Des fidèles défilent le 18 mars 2012 devant la dépouille de Chenouda III dans la cathédrale Saint Marc du Caire

2. Les Coptes d’Egypte, première communauté chrétienne du Moyen-Orient
LE CAIRE (AFP) – 17.03.2012 18:53
Les Coptes orthodoxes d’Egypte, dont le patriarche Chenouda III est mort samedi, constituent la grande majorité de la communauté chrétienne la plus nombreuse du Moyen-Orient et l’une des plus anciennes.
La communauté copte est généralement estimée entre 6 et 10% des quelque 82 millions d’Egyptiens. L’Eglise copte, elle, parle de 10 millions de fidèles membres de cette minorité religieuse.
Les Coptes orthodoxes constituent la grande majorité de cette communauté qui compte également des catholiques.
Ces derniers, qui font partie des Eglises de rite oriental de l’Eglise catholique, ont à leur tête le patriarche Antonios Naguib, qui a été consacré cardinal par le pape Benoît XVI le 20 novembre 2010. Selon l’annuaire pontifical 2010, 165.000 coptes catholiques vivent en Egypte.
Les Coptes remontent à l’aube du christianisme, à l’époque où l’Egypte est intégrée à l’empire romain puis à l’empire byzantin après la disparition de la dernière dynastie pharaonique des Ptolémées, d’origine grecque.
Le mot “copte” a d’ailleurs la même racine que le terme “Egyptien” en grec ancien.
Leur déclin commence avec les invasions arabes du VIIe siècle et l’islamisation progressive du pays, aujourd’hui dans son immense majorité musulman sunnite.
Les Coptes sont présents à travers tout le pays, avec des concentrations plus fortes en Moyenne-Egypte. On les trouve également dans toutes les catégories sociales, des éboueurs misérables du Caire (“zabbaline”) aux grandes familles patriciennes comme les Boutros-Ghali.
Faiblement représentés au gouvernement, les Coptes s’estiment tenus à l’écart de nombreux postes de la justice, des universités ou encore de la police.
Ils déplorent également une législation très contraignante pour l’édification des églises, alors que le régime pour les mosquées est très libéral.
Le 1er janvier 2011, un attentat non revendiqué fait 23 morts et 79 blessés, en grande majorité chrétiens, à la sortie d’une église copte après la messe du Nouvel An à Alexandrie, deuxième ville du pays.
La montée d’un islam rigoriste aggrave leur sentiment de marginalisation, surtout depuis la chute du président Hosni Moubarak le 11 février, qui s’est traduite par une dégradation du climat sécuritaire et une visibilité accrue des islamistes.
Le 8 mars 2011, 13 personnes sont tuées lors d’affrontements entre musulmans et Coptes dans le quartier déshérité de Moqattam au Caire, où un millier de chrétiens s’étaient réunis pour protester contre un incendie d’une église du sud de la capitale.
Deux mois plus tard, des affrontements entre musulmans et Coptes font douze morts et plus de 200 blessés dans le quartier populaire d’Imbaba au Caire où une église est attaquée et une autre incendiée.
En octobre dernier, 24 personnes ont été tuées au Caire lors d’une manifestation de Coptes qui protestaient contre l’incendie d’une église.
© 2012 AFP

Coptes égyptiens à la cathédrale Abbassiya au Cair, le 12 octobre 2011
Foto (c) AFP: Ägyptische Kopten in der Kathedrale von Cair Abbassiya, 12. Oktober 2011
Coptes égyptiens à la cathédrale Abbassiya au Cair, le 12 octobre 2011

3. PORTRAIT : Le patriarche Chenouda III, entre confrontation et conciliation
LE CAIRE (AFP) – 17.03.2012 18:46
Chef de la plus importante église chrétienne d’Orient, le patriarche copte d’Egypte Chenouda III s’est éteint samedi à 88 ans, après plus de quarante ans de confrontation puis de conciliation avec le pouvoir, dans un pays gagné par l’islamisme.
Cet homme à l’allure frêle et aux rares apparitions publiques a également dû faire face ces dernières années à une progression des violences contre les Coptes -attentats ou affrontements meurtriers.
Elu primat de l’Eglise copte orthodoxe en 1971, et 117e successeur de l’évangéliste et père fondateur Saint-Marc, il a conduit d’une main de fer sa communauté, qui représente 6 à 10% des quelque 82 millions d’Egyptiens.
Au militantisme islamiste, la réponse de cet ancien moine et ermite, né Nazir Gayed Rafaik le 3 août 1923 près du Caire, fut un conservatisme proche de la crispation, n’acceptant aucune contestation.
Il n’a jamais hésité à expulser de l’église les “dissidents” sur les sujets théologiques. Il refusait d’écouter les appels pressants pour une politique plus souple concernant l’interdit quasi absolu du divorce.
Après son intronisation, ses relations avec le défunt président Anouar al-Sadate tournèrent rapidement à l’orage, s’opposant au “raïs” à la fois pour son rôle historique en faveur de la paix avec Israël et pour sa volonté de s’attirer l’appui des islamistes face à l’opposition de gauche.
Il a ainsi interdit aux Coptes de se rendre en pèlerinage à Jérusalem tant que la Ville sainte demeurerait sous occupation israélienne, et s’est fermement opposé à la normalisation des relations de l’Egypte avec l’Etat hébreu.
Quand Sadate fit sa visite historique à Jérusalem en novembre 1977, préparant le terrain à un accord de paix deux ans plus tard, Chenouda refusa même de l’accompagner.
Ces positions lui valurent d’être destitué et assigné à résidence en 1981 au couvent Saint Bishoy, dans la région de Wadi Natroun. L’administration de l’église était confiée à un groupe de cinq évêques.
Sadate tomba victime des balles islamistes en octobre 1981. Mais ce n’est qu’en 1985, que son successeur, le président Hosni Moubarak le rétablit par décret chef de l’église copte.
Depuis Chenouda n’a jamais retiré son appui à Moubarak. Il le soutint ostensiblement lors de la présidentielle de 2005 alors que quelques membres de son clergé, et des intellectuels coptes étaient favorables à l’opposition.
La révolte populaire de janvier-février 2011, le prend au dépourvu alors que nombre de ses fidèles sont dans la rue pour réclamer le départ de M. Moubarak, poussé à la démission.
Manifestement soucieux de maintenir de bonnes relations avec le pouvoir militaire qui se met en place, il est critiqué par une partie de la jeunesse copte pour son peu de réaction après des heurts sanglants entre des manifestants chrétiens et l’armée en octobre 2011 au Caire.
Il laisse aujourd’hui une communauté inquiète face au raz-de-marée des partis islamistes, qui ont remporté les trois quarts des sièges aux récentes élections législatives.
L’attentat commis fin 2010 contre une église d’Alexandrie (nord), faisant une vingtaine de morts parmi les fidèles lors de la messe du Nouvel an, a également fortement aggravé le sentiment d’insécurité de cette communauté.
Licencié de l’Université du Caire et et du séminaire Copte d’Egypte, il fut ordonné en 1954 au monastère de Deir al-Sourian, dans le Wadi Natroun, avant d’être sacré évêque puis élu pape, à 48 ans.
Chenouda, dont la communauté est l’une des églises Orientales Orthodoxes à ne pas reconnaître la primauté de la papauté catholique ni celle du patriarcat Orthodoxe de l’Est, a été à la tête du Conseil Mondial des Eglises et du Conseil des Eglises du Moyen-Orient.
© 2012 AFP

4. BREVE: Egypte: deuil national décrété pour les obsèques du patriarche copte
LE CAIRE (AFP) – 19.03.2012 16:58
Le pouvoir militaire égyptien a décrété une journée de deuil national pour les funérailles mardi du patriarche copte Chenouda III, dont la succession s’annonce d’ores et déjà délicate dans un pays en plein bouleversement.
© 2012 AFP

5. et FIN : Egypte: Chenouda III inhumé dans un monastère après des obsèques grandioses
MONASTÈRE DE SAINT-BICHOI (Egypte) (AFP) – 20.03.2012 17:37
Le chef de l’église copte d’Egypte, Chenouda III, a été inhumé mardi dans un monastère du nord du pays, après des obsèques au Caire en présence de milliers de fidèles émus, souvent très modestes, et de nombreux officiels chrétiens et musulmans.
Dans des scènes de chaos une foule de milliers de personnes s’est ruée sur le convoi funéraire à son arrivée au monastère de Saint-Bichoï, dans une région désertique une centaine de km au nord-ouest de la capitale.
Le cercueil blanc du patriarche a finalement pu être péniblement sorti du fourgon, pour être transporté dans le monastère au milieu de dizaines de moines portant la robe et la coiffe noire traditionnelle, certains en larmes.
Plus tôt dans la journée, une cérémonie s’est tenue dans la grande cathédrale Saint Marc du Caire pleine à craquer de fidèles, de religieux et d’officiels, au milieu des fumées d’encens et de lancinants cantiques de deuil.
“Chenouda repose en paix mais nous ne l’avons pas perdu”, a déclaré le chef de l’Eglise copte d’Ethiopie, le patriarche Abune Paulos venu d’Addis Abeba pour ouvrir la cérémonie au Caire.
Le cercueil ouvert laissait voir le visage du défunt, surmonté d’une tiare en or.
Des milliers de personnes étaient également massées à l’extérieur de la cathédrale, brandissant des portraits du patriarche disparu, principale figure d’une communauté inquiète face à la montée de l’islamisme et des tensions interconfessionnelles.
“Père, nous t’aimons!”, clamait la foule, parmi laquelle de nombreuses personnes modestes venues de villages de Haute-Egypte ou du delta du Nil.
A l’intérieur, de nombreuses personnalités coptes comme le magnat des télécoms Naguib Sawiris ou le ministre du Tourisme Mounir Fakhry Abdel Nour, côtoyaient des responsables de confession musulmane, comme le président islamiste du Parlement, Saad Katatni.
Le Conseil militaire au pouvoir depuis la chute de Hosni Moubarak l’an dernier était aussi représenté, de même que le corps diplomatique.
Trois personnes sont mortes dimanche étouffées par une foule de dizaines de milliers de fidèles venus à la cathédrale rendre hommage au patriarche, dont le corps était exposé assis sur un trône de bois sculpté.
Une journée nationale de deuil a été décrétée par le pouvoir militaire. La cérémonie a été retransmise en direct à la télévision d’Etat, et les drapeaux du pays ont été mis en berne.
La charge de l’église copte d’Egypte a été confiée provisoirement pour deux mois à l’évêque Pachomius de Beheira (delta du Nil).
Le complexe processus de désignation d’un nouveau patriarche pourrait prendre plusieurs mois, selon la presse et des spécialistes, pour qui cinq ou six évêques pourraient être candidats.
Un conseil de 1.500 personnes -ecclésiastiques mais aussi laïcs éminents de confession copte- sera impliqué dans la sélection.
© 2012 AFP

Le patriarche Chenouda III, le 8 juillet 2004 en Autriche
Foto (c) AFP: Patriarch Shenouda III, 8. Juli 2004 in Österreich
Le patriarche Chenouda III, le 8 juillet 2004 en Autriche

Le patriarche Chenouda III, le 6 janvier 2009 au Caire
Foto (c) AFP: Patriarch Shenouda III, 6. Januar 2009 in Kairo
Le patriarche Chenouda III, le 6 janvier 2009 au Caire

Fotos (c) AFP – Un Egyptien copte tient le portrait du patriarche Chenouda III, devant le monastière de Bishoy où il sera enterré, le 20 mars 2012 dans la province de Beheira
Des prêtres coptes se tiennent près du tombeau du patriarche Chenouda III, avant ses funérailles, le 20 mars 2012 au Caire
La dépouille de Chenouda III, chef de l’Eglise copte orthodoxe, exposée à la cathédrale Saint Marc du Caire, le 18 mars 2012

Un Egyptien copte tient le portrait du patriarche Chenouda III, devant le monastière de Bishoy où ilDes prêtes coptes se tiennent près du tombeau du patriarche Chenouda III, avant ses funérailles, le La dépouille de Chenouda III, chef de l'Eglise copte orthodoxe, exposée à la cathédrale Saint Marc Eine ägyptischer Kopte hält das Porträt des Patriarchen Shenouda III, vor dem Kloster Bishoy wo er begraben wurde, 20. März 2012, in der Provinz Beheira
Koptische Priester stehen in der Nähe des Throns des Patriarchen Shenouda III, vor seiner Beerdigung, 20. März 2012 in Kairo
Der Körper von Papst Shenouda III, Leiter des koptisch-orthodoxen Kirche, in der Kathedrale von St. Mark in Kairo aufgebahrt, 18. März 2012

1. Ägypten: die Gläubigen nehmen Abschied von Patriarch Shenouda III in großer Emotion
KAIRO (AFP) – 2012.03.18 15.08 Uhr
Zehntausende Gläubige paradierten Sonntag in Kairo mit großer Emotion vor den Überresten von Patriarch Shenouda III, Leiter des koptisch-orthodoxen Kirche, gestorben nach vier Jahrzehnten an der Spitze der größten christlichen Gemeinschaft im Nahen Osten. Gestorben am Samstag im Alter von 88 nach einem Herzinfarkt nach vielen gesundheitlichen Problemen, verlässt Shenouda III die Gläubigen in Sorge über die Gewalt gegen sie und den Aufstieg des Islamismus, mehr als ein Jahr nach dem Sturz von Präsident Hosni Mubarak.
Der Körper des Patriarchen, er trägt ein Diadem und ist in reich verzierte Gewänder gekleidet, liegt auf einem Thron aus geschnitztem Holz in der Kathedrale von St. Markus Kairo, Sitz der koptischen Kirche, wo die Beerdigung Dienstag gefeiert werden soll.
Draußen warteten die Gläubigen in schwarz gekleidet auf mehr als einen Kilometer. Das staatliche Fernsehen sagte, dass der Körper bis Dienstag aufgebahrt bliebe, in der Hoffnung, einen noch größeren Massenandrang zu vermeiden.
In der Kathedrale brachen viele in Tränen aus. Einige nahmen ein letztes Bild von ihrem geistlichen Führer, während ein Bischof auf den Knien, den Kopf auf den Thron gelegt, neben dem Toten weilte.
“Dies ist ein großer Verlust für Ägypten”, sagte der AFP der Minister für Tourismus, Mounir Fakhry Abdel Nour, ein Kopte, nahe zu Shenouda. “Er war weise und hoch geachtet. Er wird uns fehlen in diesen Zeiten, wo wir Weisheit und patriotischen Geist brauchen.”
“Er war mir wie mein Vater. Sein Geist war weit. Es wird keinen wie ihn in der Zukunft geben”, für seinen Teil sagte Isaac Zakaria, ein Anhänger von 18 Jahren.
“Ägypten weint”, titelte die unabhängige Tageszeitung Al-Masry al-Youm, während viele Persönlichkeiten den Patriarchen würdigten, dessen zerbrechliche Figur Christen wie Muslimen bekannt war.
“Ägypten hat einen seiner größten Männer verloren”, beklagte Al-Azhar, die höchsten Institution des sunnitischen Islam. Dieser Tod ist “ein ernsthaftes Unglück, unter dem ganz Ägypten leidet”, sagte Mufti Ali Gomaa, während die Partei für Freiheit und Gerechtigkeit von der Muslim-Bruderschaft die “wichtige Rolle” von Shenouda III für das Land würdigte.
In Übereinstimmung mit seinen Wünschen wird der Patriarch im Kloster von Saint Bichoï im Wadi Natroune (Nordwesten) begraben werden. Presseberichten zufolge werden die koptischen Bischöfe aus Ägypten und der ganzen Welt in Kairo für die Beerdigung und die Vorbereitungen für die Wahl eines neuen Führers der orthodoxen Kirche erwartet.
Diese Prozedur ohne Zeitlimit hatte vor der Ernennung von Shenouda III im Jahr 1971 sieben Monate gedauert. In der Zwischenzeit muss der Bischof Pachomius aus der Provinz Beheira (Nildelta), den Übergang für zwei Monate gewährleisten.
Der Tod des Patriarchen kommt vor dem Hintergrund der “gesellschaftlichen und politischen Veränderungen in Ägypten”, bemerkte der koptische Regisseur Daoud Abdel Sayed und ruft auf zur Ernennung eines Nachfolgers “mit erreichbaren Reformen” in dieser Institution.
Sehr konservativ in Fragen des Dogmas – er war hart um jede Lockerung des Verbots auf Scheidung zwischen Kopten – Shenouda III wurde ebenfalls ein starker Fürsprecher für seine Gemeinde, die 10.6% der Ägypter repräsentiert.
Unterstützer von Präsident Mubarak, dann mit dem Militär, das übernahm verbunden, schien er nicht im Einklang mit den Kopten, die in der Revolte im Frühjahr 2011 teilgenommen hatten. Aber für viele Ägypter gab es mit ihm ein Element der Stabilität in einem Land, wo die politische Zukunft bleibt ungewiss.
Die Flutwelle von islamistischen Parteien in der jüngsten Gesetzgebungsversammlung hat in der Tat Ängste der koptischen Gemeinde, marginalisiert und manchmal Ziel von tödlicher Gewalt, wiederbelebt.
Im Ausland gibt Papst Benedikt XVI Hommage an einen “großen Hirten” und US-Präsident Barack Obama lobte die Erinnerung an einen “Anwalt der religiösen Toleranz und des Dialogs”.
Der Chef der Arabischen Liga, Nabil al-Arabi, sprach von “einer Figur, die auf sich selbst die Verantwortung von Ägypten und aller Araber genommen hat”, während der iranische Vize-Minister für Auswärtige Angelegenheiten, Hossein Ami Abdollahian, lobte seine Aktion “zugunsten von Gerechtigkeit und Frieden”.
© 2012 AFP

2. Die Kopten in Ägypten, die erste christliche Gemeinschaft im Nahen Osten
KAIRO (AFP) – 17/03/2012 06.53 Uhr
Die orthodoxen Kopten in Ägypten, deren Patriarch Shenouda III am Samstag starb, bilden die große Mehrheit der christlichen Gemeinde im Nahen Osten, die größte Gemeinschaft und eine der ältesten.
Die koptische Gemeinde wird auf in der Regel zwischen 6 und 10% von rund 82 Millionen Ägypter geschätzt. Die koptische Kirche spricht über 10 Millionen treue Mitglieder dieser religiösen Minderheit.
Orthodoxe Kopten stellen die überwiegende Mehrheit dieser Gemeinschaft, der auch Katholiken angehören.
Letztere, die Teil der Kirchen des orientalischen Ritus der katholischen Kirche sind, werden von Patriarch Antonios Naguib geführt, der zum Kardinal geweiht wurde von Papst Benedikt XVI 20. November 2010. Nach Angaben vom Päpstlichen Jahrbuch 2010 leben 165.000 katholische Kopten in Ägypten.
Kopten gehen zurück zu den Anfängen des Christentums, zu der Zeit, als Ägypten in das Römische Reich und später das Byzantinische Reich integriert wurde, nach dem Tod der letzten pharaonischen Dynastie der Ptolemäer, die griechischen Ursprungs ist.
Das Wort “koptisch” hat auch die gleiche Wurzel wie das Wort “Ägypten” in Altgriechisch.
Ihr Niedergang begann mit den arabischen Invasionen des siebten Jahrhunderts und der allmählichen Islamisierung des Landes, jetzt überwiegend sunnitische Muslime.
Die Kopten sind im ganzen Land vorhanden, mit höheren Konzentrationen in Mittelägypten. Sie sind auch in allen sozialen Kategorien vertreten, von den elenden (“zabbaleen”)Müllsammlern von Kairo bis zu den großen Patrizierfamilien wie Boutros-Ghali.
Schlecht in der Regierung vertreten, fühlen sich viele Kopten ausgeschlossen von Positionen in den Justiz, den Universitäten oder der Polizei.
Sie monieren ebenfalls eine sehr restriktive Gesetzgebung für den Bau von Kirchen, während die Regelung für Moscheen ist sehr liberal.
Am 1. Januar 2011, ein anonymes Attentat am Ausgang einer koptischen Kirche nach der Messe am Neujahrstag in Alexandria, die zweitgrößte Stadt, forderte 23 Tote und 79 Verletzte, zumeist Christen,.
Der Aufstieg des fundamentalistischen Islam hat noch verstärkt Gefühle der Ausgrenzung, vor allem seit dem Sturz von Präsident Hosni Mubarak am 11. Februar, der zu einer Verschlechterung der Sicherheit und erhöhter Sichtbarkeit der Islamisten führte.
Am 8. März 2011 wurden 13 Menschen bei Zusammenstößen zwischen Muslimen und Kopten in der Elendsviertel von Moqattam in Kairo, wo Tausende von Christen versammelt waren, um gegen die Verbrennung von einer Kirche südlich der Hauptstadt zu protestieren, getötet.
Zwei Monate später fordern Zusammenstöße zwischen Muslimen und Kopten zwölf Tote und über 200 Verletzte im Volksviertel Imbaba in Kairo, wo eine Kirche angegriffen und verbrannt wurde.
Im vergangenen Oktober wurden 24 Menschen in Kairo getötet bei einer Demonstration der Kopten gegen die Verbrennung von einer Kirche.
© 2012 AFP

3. PORTRAIT: Patriarch Shenouda III, zwischen Konfrontation und Versöhnung
KAIRO (AFP) – 17/03/2012 18.46 Uhr
Leiter der größten christlichen Kirche im Osten, starb der koptische Patriarch Shenouda III von Ägypten am Samstag im Alter von 88, nach mehr als vierzig Jahren der Konfrontation und der Versöhnung mit der Macht in einem Land, nunmehr durch den Islamismus erobert.
Diese gebrechlich wirkende Mann mit seltenen öffentlichen Auftritten hat sich auch in den letzten Jahren gegen eine Zunahme der Gewalt gegen Kopten -Angriffe oder tödliche Zusammenstöße- gestellt.
Gewählt zum Primas der koptisch-orthodoxen Kirche im Jahr 1971 und der 117. Nachfolger des Gründers und Evangelisten Markus, führte er seine Gemeinde, die 6-10% von rund 82 Millionen Ägypter repräsentiert, mit eiserner Hand.
Gegenüber der islamistischen Militanz war die Antwort dieses ehemaligen Mönchs und Einsiedlers, geboren als Nazir Gayed Rafaik am 3. August 1923 in der Nähe von Kairo, ein Konservativismus in der Nähe der Verkrampfung, ohne Widerspruch.
Er zögerte nie, “Dissidenten” auf theologische Themen aus der Kirche zu vertreiben. Er weigerte sich, dringende Forderungen nach einer flexibleren Politik in Bezug auf fast absolut verbotene Scheidung anzuhören.
Nach seiner Inthronisierung, drehte sich seine Beziehung mit dem verstorbenen Präsidenten Anwar Sadat schnell auf Sturm, gegen den “Rais”, sowohl für dessen historische Rolle in der Förderung des Friedens mit Israel wie für seinen Wunsch, die Unterstützung der Islamisten gegen die linke Opposition zu gewinnen.
Es hat Kopten verboten, auf Pilgerfahrt nach Jerusalem zu gehen, solange die Heilige Stadt unter israelischer Besatzung bleiben würde, und stark gegen die Normalisierung der Beziehungen von Ägypten mit dem jüdischen Staat gekämpft.
Als Sadat machte seinen historischen Besuch in Jerusalem im November 1977 und damit den Weg frei für ein Friedensabkommen zwei Jahre später, weigerte sich Shenouda sogar, ihn zu begleiten.
Diese Positionen ließen ihn abgesetzt werden und unter Hausarrest gestellt im Jahr 1981 im St. Bishoy Kloster im Wadi Natrun. Die Verwaltung der Kirche wurde einer Gruppe von fünf Bischöfen anvertraut.
Sadat fiel Schüssen von Islamisten im Oktober 1981 zum Opfer. Aber es dauerte bis 1985, dass sein Nachfolger, Präsident Hosni Mubarak, per Dekret den Führer der koptischen Kirche restaurierte.
Shenouda hat nie seine Unterstützung für Mubarak zurückgezogen. Er offen unterstützte ihn während der Präsidentschaftswahlen 2005, während einige seiner Geistlichen und koptische Intellektuelle unterstützten die Opposition.
Der Aufstand im Januar-Februar 2011 überraschte ihn, als viele seiner Anhänger in den Straßen waren, um den Weggang von Herrn Mubarak forderten und ihn zum Rücktritt gezwungen hatten.
Offensichtlich bemüht um gute Beziehungen mit der militärischen Macht, die danach übernahm, wurde er von einem Teil der koptischen Jugend für seinen Mangel an Reaktion nach blutigen Auseinandersetzungen zwischen Demonstranten und der Armee im Oktober 2011 in Kairo kritisiert.
Er verlässt heute eine Gemeinschaft in Sorge vor der Flutwelle von islamistischen Parteien, die drei Viertel der Sitze in den letzten Wahlen gewonnen haben. Der Angriff Ende 2010 gegen eine Kirche in Alexandria (Norden) mit vielen Todesfällen unter den Gläubigen während der Messe am Neujahrstag, hatte ebenfalls stark die Unsicherheit dieser Gemeinschaft weiter verschärft.
Nach Studium an der Universität Kairo und am Koptischen Seminar Ägypten, wurde er im Jahre 1954 im Kloster von Deir al-Sourian in Wadi Natrun zum Bischof geweiht, vor seiner Wahl zum Papst im Alter von 48.
Shenouda, dessen Gemeinde gehört zu den orientalisch-orthodoxen Kirchen , die den Vorrang weder des katholischen Papsttums noch der östlich-orthodoxen Patriarchat anerkennen, stand an der Spitze des Ökumenischen Rates der Kirchen und der Rat der Kirchen des Nahen Osten.
© 2012 AFP

4. KURZMELDUNG : Ägypten: Staatstrauer für die Beerdigung des koptischen Patriarchen
KAIRO (AFP) – 2012.03.19 16.58 Uhr
Die ägyptische militärische Macht verfügte einen nationalen Tag der Trauer am Dienstag für die Trauerfeier des koptischen Patriarchen Shenouda III, dessen Nachfolge sich jetzt schon als schwierig ankündigt in einem Land in Aufruhr.
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5. Ägypten Shenouda III wurde nach einer großen Trauerfeier in einem Kloster beigesetzt
Kloster des Heiligen BICHOI (Ägypten) (AFP) – 2012.märz.20 17.37 Uhr
Der Chef der koptischen Kirche von Ägypten, Shenouda III, wurde am Dienstag in einem Kloster im Norden begraben, nach der Trauerzeremonie in Kairo, die von Tausenden bewegten, oft sehr bescheidenen Gläubigen und viele christlichen und muslimischen Funktionsträgern besucht wurde.
In chaotischen Szenen eilte eine Menge von Tausenden von Menschen zu der Beerdigung, als er im Kloster St. Bichoï angekommen war, in einer Wüste hundert Meilen nordwestlich der Hauptstadt.
Des Patriarchen weißer Sarg konnte schließlich mühsam aus dem Wagen gehoben werden, um in Mitte Dutzender von Mönchen mit traditioneller schwarzer Kopfbedeckung, einige von ihnen in Tränen, in das Kloster transportiert zu werden.
Früher am Tag wurde ein Festakt in der großen Kathedrale von St. Markus in Kairo mit Gläubigen, Geistlichen und Beamten abgehalten, mitten im Rauch von Weihrauch und eindringlicher Lieder der Trauer.
“Shenouda wird in Frieden ruhen, und wir haben ihn nicht verloren”, sagte das Oberhaupt der koptischen Kirche von Äthiopien, Patriarch Abune Paulos, der aus Addis Abeba kam, um die Zeremonie in Kairo zu eröffnen.
Der offene Sarg erlaubte, das Gesicht des Verstorbenen, von einem goldenen Diadem gekrönt, zu sehen.
Tausende Menschen waren auch massiert außerhalb der Kathedrale und winkten mit Porträts des gegangenen Patriarchen, Leitfigur einer Gemeinde, die über den Aufstieg des islamischen Fundamentalismus und sektiererische Spannungen besorgt ist.
“Vater, wir lieben dich!”, schrie die Menge, unter denen viele Menschen aus kleinen Dörfern in Oberägypten und dem Nildelta gekommen waren.
In der Kirche waren viele koptische Persönlichkeiten wie Telekom-Tycoon Naguib Sawiris und Tourismusminister Mounir Fakhry Abdel Nour Schulter an Schulter mit muslimischen Führern wie dem islamistischen Parlamentspräsidenten Saad Katatni.
Der militärische Rat, in Kraft seit dem Sturz von Hosni Mubarak im vergangenen Jahr, war ebenfalls vertreten, sowie das diplomatische Corps.
Drei Menschen starben Sonntag, erstickt von einer Menge von Zehntausenden von Gläubigen, die in die Kathedrale gekommen waren zu Ehren des Patriarchen, dessen Leiche auf einem Thron aus geschnitztem Holz aufgebahrt worden war.
Ein Volkstrauertag wurde vom Militär erklärt. Die Zeremonie wurde heute live im staatlichen Fernsehen übertragen, und die Landesflaggen wurden auf Halbmast gesetzt.
Die Führung der koptischen Kirche von Ägypten ist vorübergehend zwei Monate lang Bischof Pachomius Beheira (Nil-Delta) anvertraut.
Der komplexe Prozess der Ernennung eines neuen Patriarchen könnte mehrere Monate dauern, laut Presse und Experten, für die fünf oder sechs Bischöfe die Kandidaten sein könnten.
Ein Rat von 1.500 Menschen, kirchliche koptischen Glaubens aber auch Laizisten, werden im Auswahlprozess einbezogen sein.
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