LANDWIRTSCHAFT AFRIKA: WEIDETIERE WICHTIG FÜR FRUCHTBARKEIT DES BODENS – bétail crucial pour la fertilité des sols

Fruchtbarkeit des Bodens hängt stark von Weidetieren ab
Von: http://unternehmen-heute.de/
Die Fruchtbarkeit des Bodens hängt stark von Weidetieren ab – und nur noch in Afrika herrschen in dieser Hinsicht gute Bedingungen. Dies ist das Ergebnis einer Studie, deren Ergebnisse in der jüngsten Ausgabe der Fachzeitschrift “Nature Geoscience” veröffentlicht werden.
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Quand les animaux géants fertilisaient l’Amazone avec leurs excréments
Par Francetv info avec AFP le 11/08/2013 | 17:11
Durant des milliers d’années, des animaux géants ont fertilisé le bassin de l’Amazone en propageant azote, phosphore et autres nutriments dans leurs excréments, selon une étude publiée dans la revue Nature Geoscience.
Avant le fumier, il y avait les excréments de mastodontes. Durant des milliers d’années, des animaux géants ont fertilisé le bassin de l’Amazone en propageant azote, phosphore et autres nutriments dans leurs excréments, avant de disparaître brutalement, selon une étude publiée dimanche 11 août dans la revue Nature Geoscience.
A l’époque du Pléistocène (entre -2,6 millions et -12 000 ans avant J-C), l’Amérique du Sud ressemblait beaucoup à la savane africaine actuelle. Et les dinosaures, depuis longtemps disparus, avaient cédé la place à une “mégafaune” impressionnante : des mastodontes proches des éléphants, des paresseux géants de cinq tonnes ou des glyptodons, sortes de tatous de la taille d’une petite voiture.
Majoritairement herbivores, ces mammifères géants consommaient des quantités importantes de végétaux. Selon cette étude, ils ont ainsi contribué à redistribuer, sur de très grandes distances, leurs engrais naturels vers des sols qui seraient autrement restés stériles, en particulier dans le bassin amazonien.
Extinction brutale et massive
Mais que s’est-il donc passé lorsque cette mégafaune a disparu, il y a environ 12 000 ans, à la suite d’une extinction massive probablement liée à un changement climatique et aux activités humaines ? Selon les calculs des chercheurs, l’éparpillement des engrais a rapidement cessé, se limitant aux sédiments transportés depuis les Andes par le biais des rivières et des fleuves. D’après leur modèle mathématique, la dispersion du phosphore dans le bassin de l’Amazone aurait ainsi chuté de 98% !
“En d’autres termes, les grands animaux sont comme les artères de la planète pour ces engrais, et s’ils s’éteignent ça revient à trancher ces artères”, résume le principal auteur de l’étude, Christopher Doughty, de l’université britannique d’Oxford. “C’est parce que la plupart de ces animaux ont disparu que le monde compte autant de régions peu fertiles, beaucoup plus qu’il n’y en aurait eu dans le cas contraire”.
“Les hommes ont affecté l’environnement avant l’émergence de l’agriculture”
L’étude s’est concentrée sur l’Amazonie mais il juge probable que de tels transferts d’engrais ont eu lieu dans tout le continent sud-américain, ainsi qu’en Australie et d’autres régions du globe. Et à chaque fois, ces transferts ont stoppé avec la disparition de la mégafaune. “Même si 12 000 ans, c’est une échelle de temps qui n’a pas grand sens pour la plupart des gens, avec ce modèle nous montrons que les extinctions qui sont survenues à l’époque continuent d’affecter aujourd’hui la santé de notre planète”, estime le chercheur.
D’après lui, le modèle conçu pour l’étude est également adapté à notre monde moderne. “Nous pouvons à présent calculer l’effet que cela aurait sur la fertilité du sol à long terme si des animaux comme les éléphants disparaissaient”, dit-il. Adam Wolf, chercheur en écologie à l’université américaine de Princeton, complète : “Si les humains ont contribué à l’extinction de masse des animaux géants voici 12 000 ans, alors nous pouvons en conclure qu’ils ont commencé à affecter l’environnement bien avant l’émergence de l’agriculture”.

Big animals crucial for soil fertility: study
(AFP) – Mon, 12 Aug 2013
PARIS — The mass extinction of large animals in the Pleistocene era caused today’s dearth of soil nutrients, scientists said Sunday, and warned of further damage if modern giants like the elephant disappear.
The Pleistocene epoch, which dated from about 2.6 million to 11,700 years ago, saw large animals dubbed megafauna take over domination of the planet from extinct dinosaurs, only to die out en masse themselves.
During their peak, much of the world resembled a modern-day African savannah.
South America, for example, was teeming with five-tonne ground sloths, armadillo-like glyptodonts the size of a small car, and herds of elephant-like cuvieronius and stegomastodonts.
These megafauna, animals weighing more than 44 kilograms (97 pounds), played a key role in fertilising soil far away from the areas near rivers where they fed — ploughing the nutrients they consumed back into circulation through their dung or their decomposing bodies when they died.
Large animals ate much more and travelled further than small ones, and were mainly responsible for long-distance fertilisation, said a study published in the journal Nature Geoscience.
“Big animals are like the nutrient arteries of the planet and if they go extinct it is like severing these arteries,” co-author Chris Doughty of the University of Oxford’s Environment Change Institute told AFP.
“Because most of these animals went extinct the world has many more nutrient poor regions than it would have had.”
Using mathematical models, researchers estimated the megafauna extinction reduced the dispersal of key plant nutrient phosphorus in the Amazon basin by 98 percent, “with similar, though less extreme, decreases in all continents outside of Africa”, the only continent where modern humans co-evolved with megafauna.
Instead, the nutrients became concentrated near floodplains and other fertile areas.
The model used in the study will allow scientists to predict the effect of further extinctions, a fate the team said was “fast approaching many of the large animals that remain” today, mainly in Africa and Asia.

Fruchtbarkeit des Bodens hängt stark von Weidetieren ab
Von: http://unternehmen-heute.de/
Die Fruchtbarkeit des Bodens hängt stark von Weidetieren ab – und nur noch in Afrika herrschen in dieser Hinsicht gute Bedingungen. Dies ist das Ergebnis einer Studie, deren Ergebnisse in der jüngsten Ausgabe der Fachzeitschrift “Nature Geoscience” veröffentlicht werden. Das massenhafte Aussterben von großen Säugern im Pleistozän brachte demnach eine starkeVerringerung der Fruchtbarkeit mit sich, die etwa im Amazonas-Becken zu beobachten sei.
“Die großen Tiere sind für den Planeten vergleichbar mit Arterien des Düngers”, sagte Christopher Doughty von der Universität Oxford. “Wenn sie aussterben, ist das gleichbedeutend mit einem Durchschneiden der Adern.” Auf allen Kontinenten außer Afrika sei seit dem Ende des Pleistozäns vor rund 12.000 Jahren eine starke Ausdünnung der Pflanzenwelt zu beobachten. Das Aussterben großer Pflanzenfresser habe dazu geführt, dass es “viel mehr nährstoffarme Regionen” auf der Welt gebe.
Die großen Weidetiere verbreiten der Studie zufolge über ihre Ausscheidungen Stickstoff und Phosphor. Vor rund 12.000 Jahren seien die großen Tiere stark dezimiert worden, zum Teil durch die Menschen, sagte Adam Wolf von der Universität Princeton. Das sei lange vor der Einführung der Landwirtschaft.
Dieser Artikel aus der Kategorie Umwelt wurde von AFP am 12.08.2013, 10:51 Uhr mit den Stichwörtern Großbritannien, Afrika, Wissenschaft, Tiere, Umwelt, veröffentlicht.

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