LESOTHO, PARLAMENTSWAHLEN : MACHTVERSCHIEBUNG- Lesotho, élections législatives: opposition monte

1. Lesotho: Beginn der Abstimmungen für die Legislativwahl am kommenden Samstag
Maseru (AFP) – 19/05/2012 20.09 Uhr
Die ersten Operationen der Abstimmungen bei den allgemeinen Wahlen in Lesotho, ein kleiner, gebirgiger Binnenstaat im Herzen von Südafrika, begannen am Samstag, während die Opposition zuversichtlich ist, den amtierenden Ministerpräsidenten Pakalitha Mosisili, der seit 1998 regiert, stürzen zu können. Mehr als eine Million Wähler an die Urnen am 26. Mai bei dieser Wahl mit ungewissem Ausgang.
2. Lesotho: Ministerpräsident siegreich, aber gezwungen, sich zu verbünden
Maseru (Lesotho) (AFP) – 29/05/2012 05.38 Uhr
Die Partei des scheidenden Ministerpräsidenten Pakalitha Mosisili hat am Samstag die allgemeinen Wahlen in Lesotho gewonnen, aber zu kurz, und sie muss mit der Opposition in einer Koalitionsregierung leben, nach endgültigen Ergebnisse am Dienstag veröffentlicht.
3. Lesotho: Wahl eines neuen Sprechers des Parlaments von der Opposition
Maseru (AFP) – 2012.06.06 11.40 Uhr
Der Wechsel ist in Lesotho am Mittwoch bestätigt worden mit der Wahl eines neuen Sprechers des Parlaments von der Opposition, der den Kandidaten von Pakalitha Mosisili, dem scheidenden Ministerpräsidenten an der Macht seit 1998, schlug.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

1er ARTICLE SUR TROIS: Lesotho: début des opérations de vote pour les législatives de samedi prochain
MASERU (AFP) – 19.05.2012 20:09
Les premières opérations de vote aux élections législatives au Lesotho, petit pays montagneux enclavé au coeur de l’Afrique du Sud, ont débuté samedi, alors que l’opposition est persuadée de faire chuter le Premier ministre sortant Pakalitha Mosisili, qui gouverne depuis 1998. Plus d’un million d’électeurs sont appelés aux urnes le 26 mai pour ce scrutin à l’issue incertaine.
Les personnels de santé, de sécurité et des médias pouvaient voter dès ce samedi. Certains n’ont pas trouvé leur nom sur les registres et la commission électorale indépendante a annoncé qu’ils auraient la priorité samedi prochain, jour officiel du scrutin.
Des meetings sont prévus dimanche, dernier jour de la campagne. L’opposition a accusé le parti du Premier ministre de troubler le jeu en bloquant plus de bus que nécessaire pour acheminer ses sympathisants, afin de nuire aux meetings de ses adversaires.
“D’après ce que nous avons vu pendant la campagne, nous serons au gouvernement après les élections du 26 mai”, a affirmé vendredi Mothejoa Metsing, ex-ministre de la Communication et chef de file du Congrès du Lesotho pour la démocratie (LCD).
Le LCD est passé dans l’opposition, depuis la défection du Premier ministre sortant M. Mosisili qui a créé sa propre formation en février, le Congrès démocratique (DC), emmenant avec lui 45 députés sur les 120 du parlement.
“Nous transformerons les médias dans les cent premiers jours de notre gouvernement”, a ajouté M. Metsing, principal challenger de M. Mosisili lors du scrutin de samedi prochain qui verra s’affronter trois partis: le LCD, le DC et la All Basotho Convention (ABC).
Au pouvoir depuis quinze ans, le LCD était depuis deux ans en proie à d’intenses rivalités personnelles et M. Metsing suspecté de vouloir ravir son poste au Premier ministre.
Les premières élections démocratiques dans cette petite monarchie parlementaire à l’histoire politique agitée remontent à 1993.
D’une taille comparable à la Belgique, le Lesotho est très dépendant économiquement de l’Afrique du Sud.
En 1998, la victoire écrasante du LCD avait été violemment contestée, d’abord par des manifestations de rues suscitées par l’opposition, puis par une mutinerie au sein de l’armée. Le risque d’un “coup d’Etat” avait alors été invoqué en septembre 1998 pour justifier une intervention militaire de l’Afrique du Sud de Nelson Mandela, et du Botswana. Plusieurs jours d’émeutes et de pillages avaient fait au moins 75 morts, civils et militaires.
Le Premier ministre Mosisili gouverne depuis lors, les deux scrutins suivants en 2002 et 2007 l’ayant confirmé à son poste.
Aux dernières élections de 2007, l’opposition avait reconnu sa défaite mais accusé M. Mosisili d’avoir manipulé les résultats et contesté le nombre de sièges revenant à chaque camp.
© 2012 AFP

2. Lesotho: le Premier ministre sortant victorieux mais contraint de s’allier
MASERU (Lesotho) (AFP) – 29.05.2012 17:38
Le parti du Premier ministre sortant Pakalitha Mosisili est arrivé en tête des élections générales de samedi au Lesotho mais avec un score trop court qui va l’obliger à cohabiter avec l’opposition dans un gouvernement de coalition, selon les résultats définitifs publiés mardi.
Le nouveau parti créé par M. Mosisili au pouvoir depuis 1998, le Congrès Démocratique (DC) a obtenu 41 sièges, devant la Convention des Basothos, à la fibre plus sociale (26 sièges), et le Congrès du Lesotho pour la démocratie (12). Un quatrième parti, le Front populaire pour la Démocratie, s’est adjugé un élu.
Même avec les 40 autres sièges à répartir à la proportionnelle, M. Mosisili ne peut pas atteindre la majorité, ni gouverner seul.
Les deux tiers des 120 députés de ce petit pays montagneux, totalement enclavé au coeur de l’Afrique du Sud, sont élus au scrutin majoritaire.
Les 40 autres sièges sont désignés à la proportionnelle selon une clé de répartition dépendant des résultats du scrutin majoritaire.
La campagne électorale a abordé plusieurs thèmes clés comme la question des relations avec le grand voisin sud-africain ou du chômage de la jeunesse.
Mais selon les politologues locaux, le clientélisme reste un facteur important et les électeurs, notamment dans les zones rurales reculées, votent en fonction de la personnalité du candidat, ou par affinité régionale.
“Cette victoire est peu significative pour le DC qui, de fait, a perdu”, a ainsi commenté Kopano Makoa, professeur à l’université nationale du Lesotho.
Selon lui, la formation du gouvernement repose maintenant entre les mains du conseil d’Etat qui devra indiquer comment faire au roi Letsie III d’ici quatorze jours, conformément à la Constitution de cette petite monarchie parlementaire.
Le DC a été formé il y a seulement trois mois lorsque M. Mosisili a fait sécession et quitté le LCD avec lequel il dirigeait depuis quatorze ans, mais où des rivaux convoitaient son poste. Il a subi ses plus fortes pertes dans les circonscriptions urbaines, celles les plus rapidement dépouillées, et fait les deux-tiers de son score en zone rurale.
Selon la mission d’observation dépêchée par le Commonwealth, le scrutin s’est déroulé de façon “pacifique et crédible jusqu’à présent”.
Il y a eu “quelques ratés” selon la mission mais qui “n’ont pas affecté matériellement le déroulement des élections”, selon un communiqué.
Le Lesotho n’a jamais connu de gouvernement de coalition, ni d’alternance sans heurt depuis son indépendance en 1966.
En 1998, bien qu’endossée par les observateurs étrangers, la victoire écrasante du LCD avait été violemment contestée, d’abord par des manifestations de rues suscitées par l’opposition, puis par une mutinerie au sein de l’armée.
Le risque d’un “coup d’Etat” avait alors été invoqué en septembre 1998 par M. Mosisili pour justifier une intervention militaire de l’Afrique du Sud de Nelson Mandela, et du Botswana. Plusieurs jours d’émeutes et de pillages avaient fait au moins 75 morts, civils et militaires.
© 2012 AFP

3. Lesotho: élection d’un nouveau président du parlement issu de l’opposition
MASERU (AFP) – 06.06.2012 11:40
L’alternance se confirmait au Lesotho mercredi avec l’élection d’un nouveau président du parlement issu de l’opposition, qui a mis en minorité le candidat de Pakalitha Mosisili, le Premier ministre sortant au pouvoir depuis 1998.
Sephiri Motanyane a été élu à la tête du parlement par 71 voix contre 49 à Nthloi Motsamai, le candidat du Congrès démocratique (DC), le parti fondé en février par M. Mosisili.
Cette victoire de la coalition d’oppposition unissant les trois principaux partis anti-Mosisili a été accueillie avec des chants et des cris de jubilation par des sympathisants de l’opposition massés hors du parlement, venus avec un cercueil rouge, couleur du parti de M. Mosisili, et symbolisant son enterrement politique.
Des voitures ont entamé un concert de klaxon et des gens dansaient dans les rues, alors que l’opposition a fait ses meilleurs scores en zones urbaines.
Les zones rurales étaient restées davantage fidèles à M. Mosisili lors des élections du 26 mai, qui se sont déroulées dans le calme.
M. Mosisili, qui a démissionné la semaine dernière, était au pouvoir depuis 14 ans. Son élection en 1998 avait provoqué des émeutes sanglantes et l’intervention militaire de l’Afrique du Sud.
Les résultats des élections suivantes avaient été également contestés par l’opposition, sans atteindre le même degré de violence.
Si l’opposition parvient à former comme prévu un nouveau gouvernement de coalition, il s’agira de la première alternance par la voie des urnes au Lesotho depuis l’instauration de la démocratie en 1993.
© 2012 AFP

1. Lesotho: Beginn der Abstimmungen für die Legislativwahl am kommenden Samstag
Maseru (AFP) – 19/05/2012 20.09 Uhr
Die ersten Operationen der Abstimmungen bei den allgemeinen Wahlen in Lesotho, ein kleiner, gebirgiger Binnenstaat im Herzen von Südafrika, begannen am Samstag, während die Opposition zuversichtlich ist, den amtierenden Ministerpräsidenten Pakalitha Mosisili, der seit 1998 regiert, stürzen zu können. Mehr als eine Million Wähler an die Urnen am 26. Mai bei dieser Wahl mit ungewissem Ausgang.
Medizinisches Personal, Sicherheits- und Medienleute konnten schon an diesem Samstag wählen. Einige fanden ihre Namen auf den Listen nicht und die Unabhängige Wahlkommission hat bekannt gegeben, dass sie Priorität genießen würden am kommenden Samstag, dem Tag der offiziellen Wahl..
Versammlungen sind geplant für Sonntag, dem letzten Tag der Kampagne. Die Opposition warf der Partei des Ministerpräsidenten vor, das Spiel zu stören durch die Reservierung von mehr Bussen als nötig für ihre Anhänger, um den Kundgebungen der Opposition zu schaden.
“Nach dem, was wir sahen im Rahmen der Kampagne, werden wir an der Regierung sein nach den Wahlen”, sagte Freitag Mothejoa Metsing, ehemaliger Kommunikationsminister und Leiter des Lesotho Congress for Democracy (LCD ).
Das LCD ist in die Opposition gegangen nach dem Austritt – mit ihm 45 Abgeordnete von 120 – des scheidenden Ministerpräsidenten Mosisili, der seine eigene Partei im Februar gründete, den Demokratischen Kongress (DC).
“Wir werden in den ersten hundert Tage unserer Regierung die Medien verwandeln”, fügte Herr Metsing hinzu, Herrn Mosisilis wichtigster Herausforderer bei den Wahlen am kommenden Samstag, wo drei Parteien antreten: Der LCD , der DC und die All Basotho Convention (ABC).
Fünfzehn Jahre lang an der Macht, war der LCD seit zwei Jahren im Griff intensiver persönlicher Rivalitäten und Herr Metsing wurde verdächtigt, dem Premierminister seinen Posten stehlen zu wollen.
Die ersten demokratischen Wahlen in dieser kleinen Monarchie mit turbulenter politischer Geschichte gehen auf 1993 zurück.
Mit einer Größe vergleichbar mit Belgien, ist Lesotho wirtschaftlich abhängig von Südafrika.
Im Jahr 1998 wurde der überwältigende Sieg von LCD hart bekämpft, zuerst von Protesten der Opposition, dann von einer Meuterei in der Armee. Das Risiko eines “Putsches” wurde dann im September 1998 ausgerufen, um eine militärische Intervention von Nelson Mandela’s Südafrika und Botswana zu rechtfertigen. Mehrere Tage von Ausschreitungen und Plünderungen forderten mindestens 75 Tote, zivile und militärische.
Ministerpräsident Mosisili regiert seitdem, die beiden anschließenden Wahlen in 2002 und 2007 hatten ihn in seinem Amt bestätigt.
Bei den letzten Wahlen im Jahr 2007 hatte die Opposition ihre Niederlage eingeräumt, aber beschuldigte Herrn Mosisili, die Ergebnisse manipuliert zu haben, und stellte die Zahl der Sitze für die einzelnen Lager in Frage.
© 2012 AFP

2. Lesotho: Ministerpräsident siegreich, aber gezwungen, sich zu verbünden
Maseru (Lesotho) (AFP) – 29/05/2012 05.38 Uhr
Die Partei des scheidenden Ministerpräsidenten Pakalitha Mosisili hat am Samstag die allgemeinen Wahlen in Lesotho gewonnen, aber zu kurz, und sie muss mit der Opposition in einer Koalitionsregierung leben, nach endgültigen Ergebnissen am Dienstag veröffentlicht.
BITTE VERZEIHEN SIE, DASS ICH DIE FOLGENDEN ABSÄTZE WEGEN DES KNAPPEN PUBLIKUMSINTERESSES NICHT MEHR KORRIGIERE – IMMERHIN WIRD LESOTHO IN DIESEM BLOG ERWÄHNT!
Die neue Partei von Herrn Mosisili an der Macht erstellt seit 1998 gewann die Democratic Congress (DC) 41 Sitze, bevor das Übereinkommen der Basotho, die Faser mehr soziale (26 Sitze) und die Lesotho Congress for Democracy (12 ). Eine vierte Partei, die Volksfront für Demokratie, eine Wahl gewonnen.
Selbst mit den 40 anderen Plätze auf nach dem Verhältniswahlrecht vergeben werden, kann Herr Mosisili nicht an die Mehrheit, noch alleine regieren.
Zwei Drittel der 120 Mitglieder dieses kleinen Gebirgsland vollständig Binnenstaat im Herzen von Südafrika, werden mit Stimmenmehrheit gewählt.
Die restlichen 40 Sitze werden proportional nach einer Zuteilung abhängig von dem Ergebnis der Mehrheit ernannt.
Die Kampagne adressiert mehrere wichtige Fragen wie die Frage der Beziehungen zu den großen Nachbarländern Südafrika oder Arbeitslosigkeit von Jugendlichen.
Aber nach den örtlichen Politologen, bleibt Schirmherrschaft ein wichtiges und Wähler, vor allem in abgelegenen ländlichen Gebieten, je nach Persönlichkeit des Kandidaten, oder regionaler Affinität zu stimmen.
“Dieser Sieg ist sehr wichtig für die DC, die in der Tat verloren hat”, kommentierte Kopano Makoa, Professor an der National University of Lesotho.
Er sagte, die Bildung der Regierung liegt nun in den Händen des Staatsrates, die, wie man König Letsie III angeben innerhalb von vierzehn Tagen ist nach der Verfassung des kleinen parlamentarische Monarchie.
Die DC wurde erst vor drei Monaten, als Herr Mosisili losgesagt und verließ das LCD mit dem er für 14 Jahre verwaltet gebildet, aber als Rivalen begehrte seine Position. Er erlitt seinen größten Verlust in den städtischen Wahlkreisen, die am schnellsten abgezogen, und machte die zwei Drittel ihrer Punktzahl in ländlichen Gebieten.
Nach Angaben der Beobachtermission des Commonwealth geschickt, fanden die Abstimmungen in einer “friedlichen und glaubhaften so weit.”
Es gab “einige Schluckauf”, so die Mission, aber “keine wesentlichen Auswirkungen auf die Wahlen”, sagte ein Statement.
Lesotho hat nie eine Koalitionsregierung, oder abwechselnd glatten seit seiner Unabhängigkeit im Jahr 1966.
Im Jahr 1998 gut qu’endossée von ausländischen Beobachtern wurde der LCD dem Erdrutschsieg hart umkämpft, die zuerst von Protesten der Opposition erhoben, dann von einer Meuterei in der Armee.
Das Risiko eines “Coup” wurde dann im September 1998 durch Herrn Mosisili aufgerufen, um eine militärische Intervention von Südafrika Nelson Mandela und Botswana zu rechtfertigen. Mehrere Tage von Ausschreitungen und Plünderungen hatte mindestens 75 Tote, zivile und militärische.
© 2012 AFP

3. Lesotho: Wahl eines neuen Sprechers des Parlaments von der Opposition
Maseru (AFP) – 2012.06.06 11.40 Uhr
Der Wechsel ist in Lesotho am Mittwoch bestätigt worden mit der Wahl eines neuen Sprechers des Parlaments von der Opposition, der den Kandidaten von Pakalitha Mosisili, dem scheidenden Ministerpräsidenten an der Macht seit 1998, schlug.
BITTE VERZEIHEN SIE, DASS ICH DIE FOLGENDEN ABSÄTZE WEGEN DES KNAPPEN PUBLIKUMSINTERESSES NICHT MEHR KORRIGIERE – IMMERHIN WIRD LESOTHO IN DIESEM BLOG ERWÄHNT!
Sephiri Motanyane gewählt wurde Leiter des Parlaments mit 71 Stimmen gegen 49 bis Nthloi Motsamai, der Kandidat der Democratic Congress (DC) Partei im Februar durch Herrn Mosisili gegründet.
Dieser Sieg der Koalition von oppposition die Vereinigung der drei großen Parteien anti-Mosisili wurde mit Gesängen und Rufen der Jubel von Anhängern der Opposition sammelten sich außerhalb des Parlaments begrüßte, kam mit einem roten Sarg, die Partei Farbe der M . Mosisili, und als Symbol für die Bestattung Politik.
Autos begann ein Konzert Horn und die Menschen tanzten in den Straßen, während die Opposition ihre besten Ergebnisse in den städtischen Gebieten getan hat.
Ländliche Gebiete blieben loyal gegenüber Mr. Mosisili bei den Wahlen am 26. Mai ruhigen Verlauf.
Mosisili, der letzte Woche zurücktrat, war an der Macht seit 14 Jahren. Seine Wahl im Jahr 1998 provozierte blutigen Unruhen und die militärische Intervention in Südafrika.
Folgende Wahlergebnisse wurden auch von der Opposition angefochten, ohne auf dem Niveau der Gewalt.
Wenn die Opposition schafft es, zu trainieren wie geplant eine neue Koalitionsregierung, wird es der erste Wechsel an der Wahlurne in Lesotho seit der Einführung der Demokratie im Jahr 1993 sein.
© 2012 AFP

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