LIBERIA: FRIEDENSNOBELPREIS FÜR JOHNSON SIRLEAF – REDEN deutsche Übersetzungen — Nobel de la paix aux Libériennes Sirleaf et Gbowee et à la Yéménite Karman

Ellen Johnson-Sirleaf, Auszüge aus Reden,
von mir im September 2009 aus dem Englischen fast ( 😉 ) in manueller Qualität übersetzt, insgesamt etwa 20 Seiten, thematisch in vier Teilen:
Teil I: Über ihr Land und sie selber
Teil II: Über Hunger, gute Regierungsführung, Ethik, Korruption und soziale Verantwortung der Unternehmen
Teil III: Über Landwirtschaft, Armut und Bildung
Teil IV: Über afrikanische Frauen und Politik für sie, über Frauen in Führungspositionen

– partie francaise de cet article en dessous de la publicite –

=> PART II NOBEL: LIBERIA, NOBELPREIS (Part II): LEYMAH GBOWEE, Interview: “PREIS FÜR DIE AFRIKANISCHEN FRAUEN” – Leymah Gbowee: “C’est un Nobel pour les femmes africaines

=> LIBERIA in AFRIKANEWS ARCHIV

Ihr Blogautor Andreas war vor über einem Jahr so lieb, große Auszüge aus etwa 20 Reden von Ellen Johnson-Sirleaf zu übersetzen.
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Nobelpreis | 07.10.2011 | DWW Deutsche Welle World

Nobelpreis geht an drei Frauenrechtlerinnen

Es ist eine handfeste Überraschung: Der Nobelpreis 2011 geht an drei Vorkämpferinnen für Frauenrechte. Geehrt werden Ellen Johnson-Sirleaf und Leymah Gbowee aus Liberia sowie die Jemenitin Tawakkul Karman.

Die Liberianerinnen Ellen Johnson-Sirleaf und Leymah Gbowee sowie die Jemenitin Tawakkul Karman erhielten die Auszeichnung zu gleichen Teilen für ihren Einsatz für die Stärkung der Rollen der Frauen, erklärte der Vorsitzende des norwegischen Nobelkomitees, der frühere Ministerpräsident Thorbjörn Jagland, am Freitag (07.10.2011) in Oslo. Johnson-Sirleaf ist die erste gewählte Präsidentin eine afrikanischen Staates und stellt sich in der kommenden Woche der Wiederwahl.

Die 72-jährige Johnson-Sirleaf und ihre 39 Jahre alte Landsmännin Gbowee werden als treibende Kraft bei der Beendigung des langjährigen Bürgerkriegs in ihrem Land geehrt. Die 32-jährige Karman, Mutter von drei Kindern, ist Vorsitzende der Vereinigung “Journalistinnen ohne Ketten” im Jemen und war schon früh eine der treibenden Kräfte bei den friedlichen Protesten gegen die Diktatur. In der Begründung des fünfköpfigen Komitees hieß es, die drei Frauen würden ausgezeichnet für “ihren gewaltfreien Kampf für die Sicherheit von Frauen und für die Rechte von Frauen auf volle Beteiligung an der Schaffung von Frieden”.

Karman widmet die Auszeichnung dem Arabischen Frühling. Die Auszeichnung sei eine Ehre für alle Araber, Muslime und Frauen, sagte Karman dem in Dubai ansässigen Sender El Arabija. “Ich widme diesen Preis den Aktivisten des Arabischen Frühlings.” Karman ist die erste Araberin, die den Friedensnobelpreis erhält.

Die Friedensnobelpreisträgerinnen 2011: Leymah Gbowee, Tawakkul Karman und Ellen Johnson Sirleaf (v.l.n.r.) (Foto: dapd)Die Friedensnobelpreisträgerinnen 2011: Leymah Gbowee, Tawakkul Karman und Ellen Johnson Sirleaf (v.l.n.r.)Die Favoriten gingen leer aus

Im vergangenen Jahr hatte der inhaftierte chinesische Dissident Lu Xiaobo den mit rund 1,1 Millionen Euro dotierten Preis erhalten. Preisträger vor ihm war US-Präsident Barack Obama. Als Favoriten für die Auszeichnung hatten die Vorkämpfer des Arabischen Frühlings gegolten, unter ihnen die ägyptischen Internet-Aktivistinnen Asmaa Mahfus und Israa Abdel Fatah von der Bewegung 6. April sowie die tunesische Bloggerin Lina Ben Mhenni.


bannerwomenAuch über eine Ehrung der afghanischen Frauenrechtlerin Sima Samar oder des internationalen Kriegsverbrechertribunals in Den Haag war spekuliert worden. Zu den Anwärtern auf den prestigeträchtigen Preis wurde auch Altkanzler Helmut Kohl gezählt, der wegen seiner Verdienste um die deutsche Einheit schon in den vergangenen Jahren mehrfach als Favorit galt. Der Friedensnobelpreis war von Alfred Nobel gestiftet worden, dem schwedischen Erfinder des Sprengstoffs Dynamit. Verliehen werden sämtliche Nobelpreise am 10. Dezember, dem Todestag Nobels.

Gratulationen aus Berlin und Brüssel

Die Bundesregierung ist mit der Vergabe des Friedensnobelpreises an drei Frauen aus Liberia und dem Jemen zufrieden. Das Nobelpreis-Komitee habe eine “weise Entscheidung” getroffen, sagte Regierungssprecher Steffen Seibert in Berlin. Die Botschaft der Preisvergabe sei, dass Frauen “eine große Hoffnung” für eine friedlichere und bessere Entwicklung in Afrika, den arabischen Ländern und überall auf der Welt darstellten.

Auch die Europäische Union würdigte die neuen Preisträgerinnen. “Dies ist ein Sieg für die neue Demokratie in Afrika und der arabischen Welt”, heißt es in einer gemeinsamen Erklärung von Kommissionspräsident José Manuel Barroso und Ratspräsident Herman von Rompuy in Brüssel.

Autor: Martin Muno (afp, dapd, dpa, epd, rtr)
Redaktion: Marion Linnenbrink

Le Nobel de la paix aux Libériennes Sirleaf et Gbowee et à la Yéménite Karman

OSLO (AFP) – 07.10.2011 10:43

Le prix Nobel de la paix a été conjointement attribué vendredi à deux femmes libériennes, la présidente Ellen Johnson Sirleaf et la militante Leymah Gbowee, ainsi qu’à la Yéménite Tawakkol Karman.

Montage de trois portraits d’archives de Tawakkul Karman, Ellen Johnson Sirleaf et Leymah Gbowee
La président du Liberia, Ellen Johnson-Sirleaf, le 13 juin 2011 à Londres
La Yéménite Tawakkol Karman, le 8 juin 2011 à Sanaa
La Libérienne Leymah Gbowee, le 30 juillet 2011 à Beverly Hills, en Californie

Le prix Nobel de la paix a été conjointement attribué vendredi à deux femmes libériennes, la présidente Ellen Johnson Sirleaf et la militante Leymah Gbowee, ainsi qu’à la Yéménite Tawakkol Karman, a annoncé le comité Nobel norvégien. Lire le dossier

La Yéménite Tawakkol Karman a déclaré à l’AFP que son prix Nobel de la paix était “une victoire pour la révolution” au Yémen dans laquelle elle joue un rôle de premier plan.

“Ce prix est une victoire pour la révolution et pour le caractère pacifique de cette révolution” contre le régime du président contesté Ali Abdallah Saleh, a dit la jeune femme, interrogée sur la Place du changement à Sanaa où les contestataires campent depuis février.

Tawakkol Karman est la première femme arabe lauréate de ce prix.

Les trois lauréates sont récompensées “pour leur lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes et de leurs droits à participer aux processus de paix”, a déclaré à Oslo le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland.

Première femme à être démocratiquement élue à la tête d’un pays africain en 2005, Mme Sirleaf, 72 ans, a oeuvré pour la reconstruction d’un pays ravagé par 14 ans de guerres civiles, qui ont fait quelque 250.000 morts et laissé une économie exsangue.

“Depuis son investiture en 2006, elle a contribué à assurer la paix au Liberia, à promouvoir le développement économique et social, et à renforcer la place des femmes”, a fait valoir M. Jagland.

Son accession au pouvoir a été rendue possible par le travail sur le terrain de Leymah Gbowee, “guerrière de la paix” à l’origine d’un mouvement pacifique qui contribuera, notamment à l’aide d’une “grève du sexe”, à mettre fin à la deuxième guerre civile en 2003.

Lancée en 2002, son initiative originale voit les femmes — toutes confessions religieuses confondues — se refuser aux hommes tant que les hostilités se poursuivent, ce qui oblige Charles Taylor, ex-chef de guerre devenu président, à les associer aux négociations de paix.

“Leymah Gbowee a mobilisé et organisé les femmmes au-delà des lignes de division ethniques et religieuses pour mettre fin à une longue guerre au Liberia et assurer la participation des femmes aux élections”, a noté M. Jagland.

Issue d’un autre continent, la troisième lauréate Tawakkol Karman, “aussi bien avant que pendant le printemps arabe”, a elle aussi joué “un rôle prépondérant dans la lutte en faveur des droits des femmes, de la démocratie et de la paix au Yémen”, a-t-il ajouté.

Jusqu’à présent, seules 12 femmes avaient reçu le prix Nobel de la paix en 110 ans d’histoire, la dernière étant l’écologiste kényane Wangari Maathai qui vient de décéder.

Un record de 241 individus et organisations étaient en lice cette année pour le Nobel de la paix, une édition pour laquelle des acteurs du “printemps arabe” étaient donnés comme favoris.

Le prix sera remis à Oslo le 10 décembre, date-anniversaire de la mort de son fondateur, l’industriel et philanthrope suédois Alfred Nobel. Il consiste en une médaille, un diplôme et un chèque de 10 millions de couronnes suédoises (environ un million d’euros).

© 2011 AFP

International | 07.10.2011 DWW, red fr Afrique

Trois femmes nobellisées pour la paix

Le Prix Nobel a été attribué à la présidente du Libéria, Ellen Johnson Sirleaf, la militante libérienne Leymah Gbowee et la Yéménite Tawakkol Karman. Cette dernière a dédié son prix au Printemps arabe.

L’académie norvégienne qui délivre chaque année les Nobel a donc décidé de reconnaître et soutenir le rôle des femmes pour la paix dans le monde avec une mention particulière accordée à l’Afrique et au Printemps arabe. A l’Afrique bien sûr puisque deux lauréates sont libériennes. La présidente Ellen Johnson Sirleaf, la première femme élue à la tête d’un Etat africain, voit ainsi récompensé son travail de reconstruction dans un pays toujours pas remis de cinq ans de guerre civile, entre 1998 et 2003.

Autre libérienne récompensée : la militante Leymah Gbowee, la “guerrière de la paix” comme on l’a surnomme car elle est à l’origine d’un mouvement pacifique qui a contribué à mettre fin à la guerre civile. Notamment grâce à une action qui est restée célèbre, une “grève du sexe” qui, tout comme dans Lysistrata, la tragédie grecque d’Aristophane, a vu les femmes du Libéria, toutes confessions religieuses confondues, se refuser à leurs maris tant que la guerre continuerait.

Une action assez incroyable mais efficace puisqu’elle a poussé l’ancien rebelle Charles Taylor à associer les femmes aux négociations de paix. « En tant que groupe de femmes », explique-t-elle, « nous avons décidé un jour qu’il était temps de faire cesser le statu quo de la violence, de la guerre et des viols, même si nous devions mourir pour cela. Et nous nous sommes mobilisés en mettant de côté nos différences et en regardant simplement ce qui nous unissait. »

De gauche à droite les trois lauréates : Leymah Gbowee, Tawakkul Karman et Ellen Johnson SirleafDe gauche à droite les trois lauréates : Leymah Gbowee, Tawakkul Karman et Ellen Johnson Sirleaf Les femmes, premières victimes

Enfin, la troisième lauréate est elle une représentante du printemps arabe : elle est yéménite, elle s’appelle Tawakkol Karman et elle est un symbole du mouvement de révolte dans ce pays. Journaliste, âgée de moins de 40 ans, Tawakkol Karman a été un des principaux meneurs des manifestations de janvier qui ont donné le coup d’envoi au soulèvement, ce qui lui a valu d’ailleurs d’être arrêtée. « Nous avons le taux d’illettrisme le plus important – 70 à 80% dans certaines zones rurales », explique Tawakkol Karman. « Nous avons le taux le plus important de mortalité maternelle. Nous avons le taux le plus important de crimes d’honneur contre les filles. Donc les femmes au Yémen sont la catégorie qui souffre le plus du système. »

Tawakkol Karman a d’ailleurs dédié son prix au Printemps arabe et a reçu les félicitations des cybermilitants égyptiens Waël Ghonim et Esraa Abdel Fattah, eux aussi pressentis pour le Nobel de la Paix.

Auteur : Jean-Michel Bos

Edition : Carine Debrabandère

Ci-dessous, écoutez des précisions sur la campagne électorale d’Ellen Johnson-Sirleaf et sur la visite du ministre allemand du développement au Libéria en mai 2011.

DW-WORLD.DE

Trois mois de campagne au Liberia

Le lancement officiel de la campagne électorale est organisé très en amont puisque l’élection présidentielle n’aura lieu qu’au mois d’octobre. Ellen Johnson-Sirleaf a annoncé qu’elle allait briguer un second mandat. (05.07.2011)

Dirk Niebel en visite au Libéria

Le ministre allemand du Développement Dirk Niebel a quitté Berlin ce mercredi à destination du Libéria pour une visite officielle de trois jours. Il doit notamment y rencontrer la présidente Ellen Johnson-Sirleaf. (18.05.2011)

0 thoughts on “LIBERIA: FRIEDENSNOBELPREIS FÜR JOHNSON SIRLEAF – REDEN deutsche Übersetzungen — Nobel de la paix aux Libériennes Sirleaf et Gbowee et à la Yéménite Karman”

  1. Super, dass man zu diesem schönen Anlass (une des trois “cositas lindas” de la journée) gleich wieder ZUgang zu den Reden von Ellen Sirleaf hat – genauso hatte ich mir den Artikel vorgestellt.

    Liebe Grüße,

    aramata

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