LIBERIA, NOBELPREIS (Part II): LEYMAH GBOWEE, Interview: "PREIS FÜR DIE AFRIKANISCHEN FRAUEN" – Leymah Gbowee: "C’est un Nobel pour les femmes africaines"

=> NEW , NOV 2011 : LIBERIA: NOBELPREIS LEYMAH GBOWEE WIRD CHEFIN einer VERSÖHNUNGS-INITIATIVE- Liberia: Leymah Gbowee va lancer la réconciliation

1. Leymah Gbowee: “Dies ist ein Nobel-Preis für afrikanische Frauen”
NEW YORK (AFP) – 2011.08.10 07.20
Die liberianische “Friedenskriegerin” Leymah Gbowee sagte am Freitag, der von ihr zusammen mit zwei anderen Gewinnerinnen geteilte Friedensnobelpreis sei für “African Women” und begrüßte, das er “anerkannte die entscheidende Rolle von Frauen bei der Schaffung des Friedens” in der Welt. In einem Telefon-Interview mit AFP,…..
2. Liberia: Sirleaf’s Nobel schafft Kontroverse am Ende des Wahlkampfes
Monrovia (AFP) – 2011.10.08 21.28
Die Verleihung des Friedensnobelpreises an die liberianische Staatschefin auf der Suche nach einem zweiten Mandat, Ellen Johnson Sirleaf, beheizt die Kontroverse in ihrem Land – einige sind der Auffassung, es war unverdient, manche behaupten, es war geeignet, die Wahlen drei Tage vor der Präsidentschaftswahl zu verzerren.
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=> NOBEL PART I

=> PRÄSIDENTSCHAFTSWAHL LIBERIA – PRESIDENTIELLE

1er ARTICLE SUR DEUX: Leymah Gbowee: “C’est un Nobel pour les femmes africaines”
NEW YORK (AFP) – 08.10.2011 07:20
La Libérienne Leymah Gbowee a estimé vendredi que le prix Nobel de la paix qu’elle partage avec deux autres lauréates était “pour les femmes africaines”, et s’est réjouie de ce qu’il reconnaisse “le rôle crucial des femmes pour promouvoir la paix” dans le monde. Dans un entretien téléphonique avec l’AFP alors qu’elle arrivait à New York pour y présenter un livre, Mme Gbowee, 39 ans, a estimé que c’était un un Nobel “pour les femmes africaines. C’est pour les femmes en général, mais particulièrement pour les femmes en Afrique”, a-t-elle expliqué, ravie de ce Nobel qu’elle partage avec sa concitoyenne la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf et la journaliste yéménite Tawakkol Karman.
A 39 ans, cette mère de six enfants a jugé que le prix était “une reconnaissance” que les femmes ont maintenant leur “mot à dire”. “Plus personne ne pourra plus minimiser notre rôle désormais. Je pense que le monde a reconnu le rôle, l’intelligence et la contribution des femmes”, a ajouté celle qui a été surnommée la “guerrière de la paix” pour avoir été à l’origine d’un mouvement pacifique féminin qui a contribué à mettre fin à la deuxième guerre civile au Liberia en 2003.
Ce Nobel “renforce notre message selon lequel le rôle des femmes pour promouvoir la paix et la sécurité dans le monde est crucial”, a-t-elle ajouté un peu plus tard dans la journée, dans une église de Harlem, à New York, où elle a été chaleureusement applaudie.
Elle y a parlé de sa foi, de son parcours, et estimé qu’elle n’avait “rien fait d’extraordinaire”.
“Jamais la violence n’a réglé quoi que ce soit”, a-t-elle insisté.
Elle a souligné que le Nobel récompensait trois femmes qui avaient utilisé des moyens non violents en vue de résoudre un conflit.
Plus tôt dans la journée, Mme Gbowee s’était adressée à des étudiants de l’université de Columbia, leur racontant son parcours, ses années de guerre, sa colère et comment elle avait toujours été déterminée à raconter “sa vérité”.
Interrogée sur le mouvement “Occupons Wall Street” , elle a recommandé à ceux qui l’ont lancé de se donner des objectifs et de s’y tenir.
L’accession au pouvoir de la présidente Ellen Johnson Sirleaf qui brigue un nouveau mandat la semaine prochaine, a été favorisée par le travail sur le terrain de Leymah Gbowee, et celle-ci a affirmé vendredi qu’elle avait “beaucoup de respect” pour Mme Sirleaf.
Lors d’une journée new-yorkaise où elle a enchaîné les interventions, Mme Gbowee a également invité chacun à être facteur de paix “dans sa communauté”. “N’attendez pas un Mandela, n’attendez pas un Gandhi, n’attendez pas un Martin Luther King, mais soyez votre propre Mandela, votre propre Gandhi, votre propre Martin Luther King”.
“Vous connaissez vos problèmes, vos motifs d’inquiétudes, vos priorités et vous êtes les mieux placés pour travailler à votre propre paix parce que personne ne le fera mieux que vous”, a-t-elle ajouté.
Pour la lauréate, son prix est aussi “un hommage à Wangari Maathai”, la première femme Africaine couronnée en 2004. Cette militante écologiste kényane, décédée fin septembre, menait un combat contre la déforestation.
bannerwomen“Leymah Gbowee a mobilisé et organisé les femmes au-delà des lignes de division ethniques et religieuses pour mettre fin à une longue guerre au Liberia et assurer la participation des femmes aux élections”, a noté le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland.
Lancée en 2002, l’initiative originale de cette travailleuse sociale voit les femmes se refuser aux hommes tant que les hostilités se poursuivent, ce qui oblige le président Charles Taylor (1997-2003) à les associer aux négociations de paix peu avant sa chute.
© 2011 AFP

2. Liberia: le Nobel de Mme Sirleaf fait polémique en fin de campagne électorale
MONROVIA (AFP) – 08.10.2011 21:28
L’attribution du prix Nobel de la paix à la chef d’Etat libérienne en quête d’un 2e mandat, Ellen Johnson Sirleaf, alimente la polémique dans son pays, certains l’estimant non mérité, d’autres le jugeant susceptible de fausser le jeu électoral à trois jours de la présidentielle.
“La seule chose regrettable, c’est que le moment (d’attribuer le Nobel) peut faire croire que quelqu’un veut tricher pour que Mme Sirleaf l’emporte” lors de la présidentielle de mardi, organisée en même temps que des législatives et sénatoriales, a estimé Emmanuel Williams, pasteur.
Ce sentiment semble partagé par beaucoup de Libériens, dans un pays traumatisé par deux guerres civiles qui, de 1989 à 2003, ont fait 250.000 morts, des centaines de milliers de blessés, et détruit ses principales infrastructures et son économie.
Co-lauréate du Nobel de la Paix avec sa compatriote Leymah Gbowee et la Yéménite Tawakkol Karman, Mme Sirleaf, 72 ans, a été élue présidente en 2005, deux ans après la fin du conflit.
Le soutien des bailleurs de fonds internationaux lui a permis de reconstruire en partie Monrovia, particulièrement touchée par les guerres, et d’attirer les investisseurs, sans que cela profite à l’emploi, 80% des Libériens en âge de travailler étant au chômage. Mais elle n’arrive pas à se départir des critiques sur le soutien financier qu’elle avait apporté au début des années 1990 au chef de guerre Charles Taylor, président de 1997 à 2003, à qui elle s’est ensuite opposée.
Elle brigue un nouveau mandat face à 15 candidats, le principal étant Winston Tubman, 70 ans, du Congrès pour le changement démocratique (CDC) qui l’accuse de ne pas avoir oeuvré pour une vraie réconciliation, de ne pas avoir tenu ses promesses.
Après ses “six ans de pouvoir, nos routes sont toujours aussi déplorables, nos populations vivent toujours dans une pauvreté abjecte, nos infrastructures sont toujours à terre, pas d’électricité (…). Et aujourd’hui, surprise: on apprend que notre présidente a reçu un prix Nobel de la paix”, a dit vendredi M. Tubman lors d’un meeting du CDC devant plusieurs dizaines de milliers de personnes à Monrovia. “Elle a apporté la guerre” et une fois au pouvoir, “elle n’a pas apporté l’unité”.
Pour George Weah, ex-vedette du football international et populaire co-listier de Tubman, “Prix Nobel ou pas, le 11 octobre, elle va dégager”.
Réagissant à sa distinction vendredi devant des journalistes à Monrovia, Mme Sirleaf s’est défendue de toute immixtion dans le travail du comité Nobel.
“J’ignorais le calendrier” de l’annonce du prix, “quelque part, j’ai été, aussi, agréablement surprise”, a-t-elle dit, indiquant qu’elle le considérait cependant comme “un message aux Libériens” en faveur de la paix, “au moment où le Liberia tient cet évènement majeur”, les élections.
A ses opposants qui estiment son prix non mérité, elle a répondu: “J’accepterai leurs propositions et avis. Tout ce qu’ils ont à faire maintenant est de travailler avec moi afin qu’on atteigne la réconciliation que tout le monde veut”.
Aucun rassemblement majeur n’est prévu mais à quelques heures de la clôture, dimanche, de la campagne, Monrovia demeurait en proie à la fièvre électorale: des groupes partisans parcouraient les rues, scandant des slogans ou dansant au son de musiques diffusées par des haut-parleurs installés sur des camions mobiles.
Sur des panneaux, affiches, banderoles à travers la ville, chaque camp y va de son slogan, souvent imagé.
“Le singe a encore du travail, que le babouin attende un peu”, clament des pro-Sirleaf, le singe – animal rusé dans l’imaginaire populaire libérien -, faisant référence à Mme Sirleaf, et le babouin à l’opposition. Ce à quoi des pro-Tubman rétorquent: “Hé, le singe, descend! On va t’enterrer le 11 octobre”.
Mardi, près de 1,8 million de Libériens sont appelés aux urnes. Les forces de l’ONU dans le pays sont en état d’alerte par crainte de violences.
© 2011 AFP

Leymah Gbowee, lauréate du prix Nobel de la paix, le 7 octobre 2011 à New Yorkune affiche de campagne de la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf, le 6 octobre 2011 à MonroviFotos (c) AFP: Leymah Gbowee, lauréate du prix Nobel de la paix, le 7 octobre 2011 à New York
une affiche de campagne de la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf, le 6 octobre 2011 à Monrovia

1. Leymah Gbowee: “Dies ist ein Nobel-Preis für afrikanische Frauen”
NEW YORK (AFP) – 2011.08.10 07.20
Die liberianische “Friedenskriegerin” Leymah Gbowee sagte am Freitag, der von ihr zusammen mit zwei anderen Gewinnerinnen geteilte Friedensnobelpreis sei für “African Women” und begrüßte, das er “anerkannte die entscheidende Rolle von Frauen bei der Schaffung des Friedens” in der Welt. In einem Telefon-Interview mit AFP, als sie angekommen war in New York, um ein Buch zu präsentieren, sagte Frau Gbowee, 39, es war ein Nobel “für afrikanische Frauen. Es ist für Frauen im Allgemeinen, aber vor allem für Frauen in Afrika “, sagte sie, erfreut darüber, dass sie teilt den Nobel mit der liberianischen Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf und der jemenitischen Journalistin Tawakkol Karman.
Die 39-jährige Mutter von sechs Kindern hat festgestellt, dass der Preis “eine Anerkennung” der Tatsache sei, dass die Frauen jetzt “ihr Wort zu sagen haben”. “Niemand kann unsere Rolle jetzt minimieren. Ich denke, die Welt hat die Rolle, die Intelligenz und den Beitrag der Frauen anerkannt”, sagte die “Friedenskriegerin” genannte Mitbegründerin einer Friedensbewegung, in der Frauen halfen, den zweiten Bürgerkrieg in Liberia im Jahr 2003 zu beenden.
Der Nobel “stärkt unsere Botschaft, dass die Rolle der Frauen bei der Förderung von Frieden und Sicherheit in der Welt von entscheidender Bedeutung ist”, sagte sie später am Tag, in einer Kirche in Harlem, New York, wo sie wurde herzlich applaudiert.
Dort sprach sie über ihren Glauben, ihren Lebensweg, und meinte, dass sie “nichts Besonderes getan” habe.
“Noch nie hat Gewalt nichts lösen können”, beharrte sie.
Sie betonte, dass der Nobel drei Frauen, die mit gewaltlosen Mitteln kämpfen, um Konflikte zu lösen, belohnt.
Früher am Tag hatte Frau Gbowee Studenten an der Columbia University angesprochen, über ihren Weg, ihre Kriegsjahre, ihre Wut und wie sie war immer bestimmt zu sagen, “die Wahrheit”.
Auf die Frage nach der Bewegung “Lasst uns Wall Street besetzen” empfahl sie denjenigen, die damit begonnen haben, sich Ziele zu setzen und dabei zu bleiben.
Die Machtübernahme 2005 von Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf, in der Neuwahl in der nächsten Woche, wurde von der Feldarbeit von Leymah Gbowee unterstützt, und sie sagte am Freitag, dass sie “großen Respekt” habe für Sirleaf.
Während eines Tages in New York mit vielen Interventionen, Ms. Gbowee auch lud jeden ein, zu einem Faktor für den Frieden “in seiner Gemeinde zu werden.” “Warten Sie nicht auf einen Mandela, nicht auf einen ein Gandhi, rechnen Sie nicht mit einem Martin Luther King, aber seien Sie Ihr eigener Mandela, Gandhi, Martin Luther King.”
“Sie kennen Ihre Probleme, Ihre Gründe zur Sorge, Ihre Prioritäten und Sie sind am besten geeignet, um für den eigenen Frieden zu arbeiten, weil niemand es besser als Sie kann”, sagte sie.
Für die Gewinnerin ist ihre Auszeichnung auch “eine Hommage an Wangari Maathai,” die erste weibliche African gekrönt im Jahr 2004. Die kenianische Umweltaktivistin starb Ende September; sie führte einen Kampf gegen die Entwaldung.
“Leymah Gbowee mobilisierte und organisierte Frauen jenseits der Linien von ethnischen und religiösen Spaltungen, um einen langen Krieg in Liberia zu beenden und sicherzustellen, dass es Beteiligung von Frauen an Wahlen gibt”, sagte der Präsident des norwegischen Nobel-Komitees, Thorbjoern Jagland.
Im Jahr 2002 sieht die von der Sozialarbeiterin Gbowee initiierte Frauenbewegung vor, sich verweigern den Männern so lange, wie die Feindseligkeiten weiterlaufen; Präsident Charles Taylor (1997-2003) wird so gezwungen, sie in Friedensverhandlungen kurz vor seinem Sturz zu beteiligen.
© 2011 AFP

2. Liberia: Sirleaf’s Nobel schafft Kontroverse am Ende des Wahlkampfes
Monrovia (AFP) – 2011.10.08 21.28
Die Verleihung des Friedensnobelpreises an die liberianische Staatschefin auf der Suche nach einem zweiten Mandat, Ellen Johnson Sirleaf, beheizt die Kontroverse in ihrem Land – einige sind der Auffassung, es war unverdient, manche behaupten, es war geeignet, die Wahlen drei Tage vor der Präsidentschaftswahl zu verzerren.
“Das einzige, was bedauerlich ist: der Zeitpunkt (mit dem Nobelpreis ausgezeichnet) kann glauben machen, dass jemand will Sirleaf gewinnen helfen” bei den Präsidentschaftswahlen Dienstag 11.10., in Verbindung mit den Parlamentswahlen und denen des Senats, sagte Emmanuel Williams, Pfarrer.
Dieses Gefühl scheint von vielen Liberianern geteilt in einem Land, das durch zwei Bürgerkriege von 1989 bis 2003 traumatisiert wurde, mit 250.000 Tote, Hunderttausende Verletzte und zerstörte seine wichtigsten Infrastruktur und Wirtschaft.
Co-Gewinnerin des Friedensnobelpreises mit Landsfrau Leymah Gbowee und der jemenitischen Tawakkol Karman, Sirleaf, 72, wurde zum Präsidenten gewählt im Jahr 2005, zwei Jahre nach dem Ende des Konflikts.
Unterstützung von internationalen Gebern hat ihr geholfen, zum Teil Monrovia zu rekonstruieren, insbesondere vom Krieg betroffen, und Investoren anzuziehen, bislang ohne Nutzen für die Beschäftigung: 80% der Liberianer im erwerbsfähigen Alter sind arbeitslos. Aber sie kann nicht loswerden Kritik an der finanziellen Unterstützung, die sie Anfang der 1990er Jahre zu Warlord Charles Taylor gegeben hatte, Präsident von 1997 bis 2003, zu dem sie dann in Opposition ging.
Sie steht morgen zur Wiederwahl gegen 15 Kandidaten, darunter im wesentlichen Winston Tubman, 70, Congress for Democratic Change (CDC), der ihr vorwirft, nicht für eine echte Aussöhnung gearbeitet und ihr Versprechen nicht gehalten zu haben.
Nach ihren “sechs Jahre an der Macht, unsere Straßen sind immer noch schlecht, unser Volk leben immer noch in absoluter Armut, ist unsere Infrastruktur noch auf dem Boden, kein Strom (…). Und jetzt, Überraschung: wir lernen dass unser Präsident hat einen Nobelpreis für Frieden erhalten”, Mr. Tubman sagte am Freitag bei einem Treffen der CDC mit Zehntausende von Menschen in Monrovia. “Sie brachte den Krieg” und einmal an der Macht “,sie brachte nicht die Einheit.”
George Weah, der ehemalige Star des internationalen Fußballs und beliebter Co von Tubman, “Nobelpreis oder nicht, 11. Oktober, wird sie abhauen.”
Freitag vor Journalisten in Monrovia hat Präsident Sirleaf jede Einmischung in die Arbeit des Nobel-Komitee abgelehnt.
“Ich ignorierte das Timing” der Bekanntgabe des Preises, “irgendwo, war ich jedoch angenehm überrascht”, sagte sie und deutete den Preis jedoch als “eine Nachricht an die Liberianer” zugunsten des Friedens “zum Zeitpunkt, wo Liberia hat diese Großveranstaltung”, die Wahl.
bannerwomenAn ihre Gegner, die den Preis unverdient glauben, antwortete sie: “Ich werde ihre Vorschläge und Meinungen akzeptieren. Alles, was sie jetzt tun müssen, ist, mit mir zu arbeiten, für die Versöhnung, die jeder will erreichen.” .
Keine größere Versammlung ist geplant, aber ein paar Stunden vor der Schließung Sonntag der Kampagne blieb Monrovia im Griff des Wahlfiebers: Gruppen der Unterstützer zogen durch die Straßen und skandierten oder tanzen zur Musik gespielt von Lautsprecher montiert auf LKW.
Auf Plakaten, Postern, Bannern in der Stadt, hat jede Seite ihre eigenen Slogans, oft bunt.
“Der Affe hat noch Arbeit, der Pavian muss warten” rufen pro-Sirleaf, der Affe – listiges Tier in der populären Phantasie Liberias – in Bezug auf Präsident Sirleaf, und Paviane, die Opposition. Was pro-Tubman beantworten: “Hey, Affe, hinunter! Wir werden euch begraben 11. Oktober!.”
Dienstag sind fast 1,8 Millionen Liberianer wahlberechtigt. Die UN-Truppen im Land sind in höchster Alarmbereitschaft aus Angst vor Gewalt.
© 2011 AFP

Ellen Johnson-Sirleaf, Auszüge aus Reden,
von mir im September 2009 aus dem Englischen fast ( 😉 ) in manueller Qualität übersetzt, insgesamt etwa 20 Seiten, thematisch in vier Teilen:
Teil I: Über ihr Land und sie selber
Teil II: Über Hunger, gute Regierungsführung, Ethik, Korruption und soziale Verantwortung der Unternehmen
Teil III: Über Landwirtschaft, Armut und Bildung
Teil IV: Über afrikanische Frauen und Politik für sie, über Frauen in Führungspositionen

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  1. En supplément:

    Interview von Leymah Gbowee in der taz vom 13.10.2011:
    “Die Frauen müssen aus der Armut raus”

    Leymah Gbowee über die Wahlen, den Friedensnobelpreis und darüber, warum ihr Land einzigartig ist.

    INTERVIEW KATRIN GÄNSLER
    Frau Gbowee, schließen Sie bitte für einen Moment die Augen und erinnern Sie sich an das Liberia Ihrer Kindheit.

    HIER weiterlesen.

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