LIBERIA: SORGE ÜBER RÜCKKEHR VON EX-SÖLDNERN AUS ELFENBEINKÜSTE – Liberia: le gouvernement et le HCR inquiets d’un retour de mercenaires de Côte d’Ivoire

1.Liberia: Regierung und UNHCR besorgt über eine Rückkehr von Söldnern aus Côte d’Ivoire
Saclepea (Liberia) (AFP) – 23/03/2011 06.21
Die Rückkehr in ihr Herkunftsland der liberianischen Söldner, die jetzt in Côte d’Ivoire sind, könnte Liberia in einen neuen Krieg stürzen, äußerte sich der liberianische Innenminister am Mittwoch besorgt.
2. Westliche Côte d’Ivoire: liberianische Söldner “plündern, vergewaltigen und töten” (UNHCR)
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.25 18.10
Hunderte von “liberianischen Söldner plündern, vergewaltigen und töten” in der Region Guiglo, zu einer “rechtsfreien Zone” geworden im Westen der Côte d’Ivoire, sagte der AFP der Sprecher des UNHCR in Abidjan, Jacques Franquin.
Soldaten loyal zum scheidenden Präsidenten Laurent Gbagbo trotzen seit Ende Februar in dieser Region den Kräften, die den von der internationalen Gemeinschaft anerkannten Präsidenten Alassane Ouattara unterstützen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Liberia: le gouvernement et le HCR inquiets d’un retour de mercenaires de Côte d’Ivoire
SACLEPEA (Liberia) (AFP) – 23.03.2011 18:21
Le retour dans leur pays de mercenaires libériens qui se trouvent actuellement en Côte d’Ivoire pourrait replonger le Liberia dans une nouvelle guerre, s’est inquiété mercredi le ministre libérien de l’Intérieur.
“Nous sommes inquiets parce qu?après la guerre de 2002 en Côte d’Ivoire, les mercenaires libériens sont revenus au pays, ont formé une faction (rebelle), déclaré la guerre et pris des territoires”, a déclaré Harrison Kenwea qui s’est rendu à Saclepea, dans le nord-est du pays, avec le Haut-commissaire de l’Onu pour les réfugiés (HCR), Antonio Guterres.
La chef de la mission de l’Onu au Liberia (Minul), Margaret Loj, s’est également inquiètée. “Je ne sais pas combien ils sont, a-t-elle dit, je ne les ai jamais rencontrés non plus, s?ils sont toujours de l?autre coté (en Côte d’Ivoire), cela m?inquiète”. “Ce qui m’inquiète le plus, c’est qu?il n?y a pas eu de désarmement avant les élections en Côte d?Ivoire. J?ai peur que les armes se retournent au Liberia” a-t-elle souligné.
La crise née de la présidentielle de novembre 2010 a été marquée depuis mi-février par une flambée de violences en Côte d’Ivoire qui font craindre une guerre civile.
Le Liberia, sorti en 2003 de 14 années de guerres civiles (250.000 morts), possède une longue frontière poreuse avec l’ouest de la Côte d’Ivoire.
Dans cette région frontalière de forêts et de montagnes, de nombreux mercenaires libériens avaient pris part au conflit ivoirien -du côté gouvernemental comme rebelle- à partir de 2002.
Des milices libériennes, envoyées par le président libérien Charles Taylor, avaient soutenu la rébellion qui essayait d’évincer Laurent Gbagbo. De son côté, M. Gbagbo avait armé des Libériens, contribuant à la création d’une rébellion anti-Taylor, le Mouvement pour la démocratie au Liberia (Model).
Depuis le début des violences post-électorales en Côte d’Ivoire, la présence de mercenaires libériens en Côte d’Ivoire est devenue un sujet de préoccupation nationale au Liberia voisin. La présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf s’en était inquiétée fin décembre et avait averti que ces mercenaires risquaient d’être poursuivis en justice.
Des milliers de personnes fuyant les combats en Côte d’Ivoire se sont réfugiées au Liberia.
© 2011 AFP

2. Ouest ivoirien: des mercenaires libériens “pillent, violent et tuent” (HCR)
ABIDJAN (AFP) – 25.03.2011 18:10
Plusieurs centaines de “mercenaires libériens pillent, violent et tuent” dans la région de Guiglo, devenue une “zone de non-droit” dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, a affirmé à l’AFP le porte-parole du HCR à Abidjan, Jacques Franquin.
Les militaires fidèles au président sortant Laurent Gbagbo affrontent depuis fin février dans cette région les forces soutenant le président reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara.
Mais “une troisième force est intervenue, les mercenaires libériens” venus de ce pays voisin sortant avec peine d’une longue guerre civile (1989-2003), a indiqué le porte-parole, Jacques Franquin.
“Ils ne sont pas pro-Gbagbo ni pro-Ouattara, ils profitent seulement de la situation. Ils pillent, ils violent, ils tuent. Ces mercenaires libériens ne sont pas des enfants de choeur”, a insisté le responsable du Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés.
“Nous sommes très inquiets, les populations sont paniquées”, a-t-il ajouté. Selon lui, les mercenaires libériens “sont quelque centaines probablement”.
“Guiglo est dans une zone de non-droit, il n’y a plus de police qui fonctionne, tout le monde fait ce qu’il veut”, a-t-il dit.
Dans l’Ouest ivoirien, région frontalière de forêts et de montagnes, de nombreux mercenaires libériens avaient pris part au conflit ivoirien -du côté gouvernemental comme rebelle- à partir de 2002.
Depuis le début de la crise post-électorale ivoirienne en novembre 2010, Monrovia s’inquiète de la présence de mercenaires libériens chez son voisin, et des conséquences de leur retour dans leur pays.
M. Franquin est ensuite revenu sur l’attaque des locaux du HCR à Guiglo mercredi soir “par des miliciens et des personnes parlant anglais, probablement des Libériens”.
“Mercredi vers 12H30 (locales et GMT), ils ont volé une voiture du HCR. On l’a ensuite vue en ville avec une mitraillette sur le toit. Un peu plus tard, un autre groupe est arrivé, ils ont volé un 4X4, un pick-up et deux motos”, a-t-il raconté.
“Le soir, c’était le feu d’artifice. Ils ont vidé le bureau du HCR, emportant le mobilier, les ordinateurs et plus de 12 motos. Ils ont tout chargé sur un camion”, a-t-il poursuivi.
“Il y a environ 20.000 déplacés à Duékoué (30 km au nord-est) et quelques dizaines de milliers à Guiglo. Dans cette ville, entre 500 et 1.000 se sont rassemblés devant la base de (la force onusienne) l’Onuci pour chercher une protection”, a expliqué M. Franquin.
Selon lui, l’Onuci “a déployé ce (vendredi) matin des véhicules blindés pour les protéger”.
Pour le HCR, “les opérations sont devenues quasiment impossibles” dans la région, a-t-il regretté.
© 2011 AFP

1. Liberia: Regierung und UNHCR besorgt über eine Rückkehr von Söldnern aus Côte d’Ivoire
Saclepea (Liberia) (AFP) – 23/03/2011 06.21
Die Rückkehr in ihr Herkunftsland der liberianischen Söldner, die jetzt in Côte d’Ivoire sind, könnte Liberia in einen neuen Krieg stürzen, äußerte sich der liberianische Innenminister am Mittwoch besorgt.
“Wir sind besorgt, weil die nach dem Krieg von 2002 in Côte d’Ivoire nach Liberia heimgekehrten Söldner damals eine Fraktion (Rebel) bildeten, den Krieg erklärten und Gebiete eroberten”, sagte Harrison KENWA, der mit dem Hohen Kommissar der Vereinten Nationen für Flüchtlinge (UNHCR) Antonio Guterres zusammen Saclepea, Nord-Ost, besuchte.
Die Chefin der UN-Mission in Liberia (UNMIL), Margaret Loj, hat auch die Sorge geäußert. “Ich weiß nicht, wie viele sie sind”, sagte sie, “ich habe sie noch nicht getroffen, sie sind immer noch auf der anderen Seite (Elfenbeinküste), das macht mir Sorge. ” “Was mir Sorgen macht ist, dass es gab keine Abrüstung vor den Wahlen in Côte d’ Ivoire. Ich Fürchte, dass die Waffen nach Liberia zurückgekehrt sind”, sagte sie.
Die Krise entstand aus den November 2010 Präsidentschaftswahlen in der Elfenbeinküste, seit Mitte Februar von einem Ausbruch der Gewalt in Côte d’Ivoire begleitet, der Ängste vor einem Bürgerkrieg ausgelöst hat.
Liberia löste sich 2003 aus 14 Jahren Bürgerkrieg (250.000 Tote) und hat eine lange poröse Grenze mit dem Westen von Côte d’Ivoire.
In der Grenzregion von Wäldern und Bergen, nahmen viele liberianische Söldner am ivorischen Konflikt aus dem Jahr 2002 teil, sowohl auf der Seite der Regierung wie auf der der Rebellen. Liberianische Milizen geschickt durch den liberianischen Präsidenten Charles Taylor, unterstützten die Rebellen, die versuchten, Laurent Gbagbo zu stürzen. Für seinen Teil, hatte Herr Gbagbo Liberianer bewaffnet – sein Beitrag zur Schaffung der Anti-Taylor Rebellen der Bewegung für Demokratie in Liberia (Model).
Seit Anfang der Gewalt nach den Wahlen in Côte d’Ivoire 2010, das Vorhandensein von liberianischen Söldnern in Cote d’Ivoire wurde ein Thema von nationalem Interesse im benachbarten Liberia. Die liberianische Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf war besorgt, es war Ende Dezember, und warnte, dass diese Söldner wahrscheinlich juristisch verfolgt werden würden.
Zigtausende ivorische Menschen sind seitdem vor den Kämpfen in der Elfenbeinküste nach Liberia geflohen.
© 2011 AFP
2. Westliche Côte d’Ivoire: liberianische Söldner “plündern, vergewaltigen und töten” (UNHCR)
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.25 18.10
Hunderte von “liberianischen Söldner plündern, vergewaltigen und töten” in der Region Guiglo, zu einer “rechtsfreien Zone” geworden im Westen der Côte d’Ivoire, sagte der AFP der Sprecher des UNHCR in Abidjan, Jacques Franquin.
Soldaten loyal zum scheidenden Präsidenten Laurent Gbagbo trotzen seit Ende Februar in dieser Region den Kräften, die den von der internationalen Gemeinschaft anerkannten Präsidenten Alassane Ouattara unterstützen.
Aber “eine dritte Kraft hat eingegriffen, die liberianischen Söldner“ aus dem Nachbarland, das gerade mit Mühe einen langen Bürgerkrieg beendet hatte” (1989-2003) “, sagte Sprecher Jacques Franquin.
“Das sind weder Pro-Gbagbo noch Pro-Ouattara, sie profitieren nur von der Situation. Sie plündern, vergewaltigen sie, töten. Die liberianische Söldner sind keine Chorknaben”, betonte der Leiter des Hohen Kommissars der UNO-Flüchtlingshilfe.
“Wir sind sehr besorgt, die Menschen sind in Panik”, fügte er hinzu. Er sagte, die liberianischen Söldner “sind wohl einige hundert.”
“Guiglo befindet sich in einer Zone der Rechtlosigkeit, es gibt es keine funktionierende Polizei mehr, jeder macht was er will,” sagte er.
In der westlichen Elfenbeinküste, einer Grenzregion mit Wäldern und Bergen, waren viele liberianische Söldner an dem ivorischen Konflikt ab dem Jahr 2002 beteiligt, von der Regierungsseite als Rebellen.
Seit Beginn der Krise nach den Wahlen in der Elfenbeinküste im November 2010, ist Monrovia über das Vorhandensein von liberianischen Söldner in seinem Nachbarland besorgt, und über die Folgen ihrer Rückkehr in ihr Land.
Herr Franquin kam dann zurück auf den Angriff auf das UNHCR-Büro in Guiglo Mittwoch Nacht “durch Milizen und Leute, die Englisch sprechen, wahrscheinlich Liberianer.”
“Mittwoch gegen 12:30 Uhr (Ortszeit und GMT), stahlen sie ein Auto des UNHCR. Es wurde danach in der Stadt mit einem Maschinengewehr auf dem Dach gesehen. Ein wenig später sei eine andere Gruppe gekommen, sie stahlen einen Landrover, einen Pick-Up und zwei Motorräder “, sagte er.
“Abends war es wie ein Feuerwerk. Sie leerten das UNHCR-Büro und nahmen Möbel, Computer und mehr als 12 Motorräder mit. Sie luden alles auf einen LKW “, sagte er.
“Es gibt etwa 20.000 Vertriebene in Duékoué (30 km nord-östlich) und Zehntausende in Guiglo. In dieser Stadt haben sich zwischen 500 und 1.000 vor dem Stützpunkt (der UN-Mission) UNOCI versammelt um Schutz zu suchen, “sagte Herr Franquin.
Ihm zufolge hat UNOCI “heute (Freitag) Morgen gepanzerte Fahrzeuge bereitgestellt, um sie zu schützen.”
Für das UNHCR “sind Operationen praktisch unmöglich geworden” in der Region”, klagte er.
© 2011 AFP

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