WAHLERGEBNIS Ellen: 45% ! LIBERIA (PRÄSIDENTSCHAFTS- u. PARLAMENTSwahlen) 11.10.2011 : WAHLBETEILIGUNG ENORM, GEWALT NULL – Liberia: élections présidentielles, législatives et sénatoriales: énorme participation, zero violence, resultats

=> 2. WAHLRUNDE – 2ieme TOUR . LIBERIA: STICHWAHLEN 8.11., GEWALT IM VERZUG – SIRLEAF OHNE GEGENKANDIDATEN – Présidentielle au Liberia: tension entre la présidente Sirleaf et son rival
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TREND: Ellen Johnson Sirleaf: 45% ——– Winston Tubman: 31%

=> PART II – 15.10. – 18.10. : LIBERIA; WAHLEN (Part II) – PROTEST und KEHRTWENDE DER OPPOSITION – STICHWAHL NOVEMBER – Liberia, élections PART II : l’opposition conteste résultats et fait volte-face, 2e tour novembre

Presidential Liberia: Sirleaf vorne in 50,3% der Wahllokale
Monrovia (AFP) – 14.10.2011 18.55 Uhr
Ellen Johnson Sirleaf liegt vorne in der ersten Runde der Präsidentschaftswahlen vor dem Gegner Winston Tubman, so die Ergebnisse von 50,3% der Wahllokale, die noch nicht erlauben, eine zweite Runde zu erwarten oder auszuschliessen.
Die Nationale Wahlkommission (NEC) meldete Freitag die Ergebnisse von 2242 von 4.457 Wahllokalen (50,3%), die Sirleaf mit 45,4% der gültigen Stimmen vorne sehen, von Herrn Tubman gefolgt, welcher sammelte 29,5% der Stimmen.
Diese Zahlen umfassen 585.179 Stimmzettel gezählt und validiert (44 096 wurden für ungültig erklärt), und sie können nicht sofort sagen, ob die Wähler (fast 1,8 Millionen Liberianer) Sirleaf und Mr. Tubman in einer zweiten Runde wiedersehen.
Um zu gewinnen die Präsidentschaft in der ersten Runde muss ein Kandidat die absolute Mehrheit (50% plus eine Stimme) haben. Ansonsten sind die beiden am besten geeignet, für eine zweite Runde im Wettbewerb zu sein, wenn nötig am 8. November, nach einem Zeitplan der NEC.
Nach Teilergebnissen der NEC erhält der ehemalige Warlord und aktuelle Senator Prince Johnson 11,4% der Stimmen, einen dritten Platz, der ihn zum “Königsmacher” für eine mögliche zweite Runde machen würde.
© 2011 AFP
Ausnahmsweise, exceptionellement, kommentiert Blogautor Andreas:

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Présidentielle au Liberia: Mme Sirleaf en tête dans 50,3% des bureaux de vote
MONROVIA (AFP) – 14.10.2011 18:55
La chef de l’Etat sortante du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, Nobel de la paix 2011, était en en tête au premier tour de la présidentielle devant l’opposant Winston Tubman, selon les résultats de 50,3% des bureaux de vote qui ne permettent cependant pas d’annoncer ou exclure un 2e tour.
La Commission électorale nationale (NEC) a annoncé vendredi les résultats de 2.242 des 4.457 bureaux de vote (50,3% des bureaux), qui placent en tête Mme Sirleaf avec 45,4% des suffrages valablement exprimés, suivie de M. Tubman, qui recueille 29,5% des voix.
Ces chiffres partiels portent sur 585.179 bulletins dépouillés et validés (44.096 ont été invalidés), et ils ne permettent immédiatement de dire si les électeurs (près de 1,8 million de Libériens) devront départager Mme Sirleaf et M. Tubman lors d’un second tour.
Pour emporter la présidentielle au premier tour, un candidat doit obtenir la majorité absolue (50% plus une voix). Dans le cas contraire, les deux mieux placés disputent un second tour qui, en cas de besoin, sera organisé le 8 novembre, d’après un calendrier prévisionnel de la NEC.
Selon les résultats partiels de la NEC, l’ex-chef de guerre et actuel sénateur Prince Johnson obtient 11,4% des voix, une troisième place qui ferait de lui le “faiseur de roi” d’un éventuel second tour.
© 2011 AFP

1. Die endgültigen Anpassungen am Vorabend der Wahlen in Liberia
Monrovia (AFP) – 2011.10.10 13.10
Die Wahlkommission Liberias vollzog letzte Anpassungen am Montag, dem Vorabend der großen Wahlen in einem vor acht Jahren aus dem Krieg getretenen Land – Favoriten sind die scheidende Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf, Friedensnobelpreis im Jahr 2011, und ihr Hauptkonkurrent Winston Tubman.
2. Liberia: Die Nobelpreisträgerinnen im Zentrum des Endes des Wahlkampfes
Monrovia (AFP) – 2011.09.10 05.16
Liberia war im Griff an eines freudigen Fiebers am Sonntag, letzter Tag der Wahlwerbung für die Präsidentschafts-und Parlamentswahlen, mit, im Herzen der Animation, Co-Gewinnerinen des Friedensnobelpreises Leymah Gbowee und Ellen Johnson Sirleaf, die Präsidentin auf der Suche nach einer zweiten Amtszeit.
3. Liberianer stimmen in großer Zahl in den wichtigen Wahlen zur Konsolidierung des Friedens
Monrovia (AFP) – 11.10.2011 13:19
Monrovia (AFP) – 11.10.2011 15:41
Monrovia (AFP) – 11.10.2011 21:08
Die Liberianer gingen Dienstag massiv zu den Präsidentschafts- und Parlamentswahlen. Einige Stunden vor der Eröffnung der Wahllokale um 08:00 Uhr (GMT) waren lange Schlangen von mehreren hundert Menschen in der Hauptstadt Monrovia und seinen Vororten gebildet, trotz des Regens.
“Die Dinge laufen sehr gut”, sagte Frau Wanga-Speciosa Kazibwe, ehemalige Vize-Präsidentin von Uganda, die die Mission von Beobachtern der Afrikanischen Union (AU) leitet.

4. Kandidatenportraits: Winston Tubman, Ellen Johnson-Sirleaf
Gelbes Feld
5. KURZ: Wahlen in Liberia: Zählen im Gange, vorläufige Ergebnisse Donnerstag
Monrovia (AFP) – 12.10.2011 10.43 Uhr
Die Auszählung der Stimmzettel in den Präsidentschafts- und Parlamentswahlen in Liberia war im Gange Mittwoch, die ersten Zwischenergebnisse werden gegen Donnerstag angekündigt werden, sagte James Fromayan, Präsident der Nationalen Wahlkommission (NEC).
© 2011 AFP

6. KURZ: Aufatmen in Liberia in den Nachwehen der Wahlen ohne Gewalt
Monrovia (AFP) – 12.10.2011 12.59 Uhr
Die Erleichterung war gesetzt Mittwoch in Liberia im Zuge der Präsidentschafts- und Parlamentswahlen, wo die Wähler massiv beteiligt waren und ohne Gewalt, ein Zeichen für ihre Entschlossenheit, die Bürgerkriege nicht wieder zu erleben, die das Land von 1989 bis 2003 blutig zerstörten.
© 2011 AFP
DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM HISTORISCHEN VIDEO /frz)

=> LIBERIA in AFRIKANEWSARCHIV

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT SEPT: Derniers réglages à la veille des élections au Liberia
MONROVIA (AFP) – 10.10.2011 13:10
La commission électorale du Liberia a procédé lundi aux derniers réglages à la veille d’élections majeures dans un pays sorti de la guerre il y a huit ans, avec comme favoris à la présidentielle la sortante Ellen Johnson Sirleaf, prix Nobel de la paix 2011, et son principal rival Winston Tubman. L’acheminent du matériel électoral dans les différents lieux de vote à travers le pays, en cours depuis le 23 septembre, devait être bouclé lundi soir, selon la Commission électorale nationale (NEC). La police libérienne et les forces de la Mission des Nations unies au Liberia (Minul, quelque 8.000 hommes) se faisaient discrètes à Monrovia qui avait des allures de ville morte après les dernières grandes manifestations de dimanche en vue des élections présidentielles, législatives et sénatoriales.

La présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf (c) fait la queue devant un bureau de vote le 11 octobrUne jeune femme brandit un pôster sur lequel est écrit marcher pour la paix, seulement paix, paix, l
Fotos (c) AFP: President Ellen Johnson Sirleaf (c) in Schlange vor einem Wahllokal 11. Oktober 2011 in Monrovia
Eine junge Frau hält ein Plakat, “für Frieden marschieren, nur Friede, Friede”, 10. Oktober 2011 Monrovia
La présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf (c) fait la queue devant un bureau de vote le 11 octobre 2011 à Monrovia
Une jeune femme brandit un pôster sur lequel est écrit “marcher pour la paix, seulement paix, paix”, le 10 octobr e2011 à Monrovia


La campagne de quatre mois (du 5 juillet au 9 octobre), a été globalement pacifique, hormis quelques cas de violence et d’intimidation condamnés par Mme Sirleaf, devenue en 2005 première pésidente élue d’Afrique et en quête d’un nouveau mandat de six ans face à 15 adversaires au total.
Jusque dans la nuit de dimanche à lundi, des dizaines de milliers de Libériens, essentiellement pro-Sirleaf et pro-Tubman, ont chanté, dansé, scandé des slogans, sans provoquer d’incident, sous l’oeil de centaines de membres de la police anti-émeutes et de la Minul déployés par crainte de débordements.
Ces élections sont présentées comme essentielles pour consolider la paix au Liberia, traumatisé par deux guerres civiles, de 1989 à 2003, qui ont fait 250.000 morts et des centaines de milliers de blessés.
Le Nobel de la paix attribué vendredi à Mme Sirleaf (conjointement avec sa compatriote militante pacifiste Leymah Gbowee et la journaliste yéménite Tawakkol Karman), a suscité la controverse au Liberia, ses opposants l’estimant injustifié car, selon eux, elle n’a pas réconcilié les Libériens. Il apparaît en outre comme un soutien majeur du comité Nobel à la présidente sortante.
Elle-même a affirmé avoir tout ignoré du calendrier du comité Nobel. Elle a défendu son bilan et expliqué qu’elle se représente pour poursuivre la reconstruction du pays, ayant bénéficié du soutien de bailleurs de fonds internationaux.
“En six ans, on ne peut pas reconstruire un pays ravagé”, où “les infrastructures étaient détruites, il n’y avait pas de loi. (…) Nous avons fait beaucoup de progrès”, a-t-elle dit à l’AFP dimanche en marge d’un meeting, ajoutant: “La vie a changé pour beaucoup de gens, mais pas pour tout le monde. Nous avons encore des choses à réaliser”.
Appréciée à l’étranger, Mme Sirleaf n’arrive pas, au Liberia, à se départir des critiques sur le soutien financier qu’elle avait apporté au début des années 1990 au chef de guerre Charles Taylor, devenu président (1997-2003), à qui elle s’est ensuite opposée.
L’autre grand favori de la présidentielle, Winston Tubman, 70 ans, en lice pour le Congrès pour le changement démocratique (CDC, opposition), reproche particulièrement à la présidente sortante son échec à mener à bien la réconciliation.
La stabilité et la paix actuelles au Liberia ne sont pas attribuables à Mme Sirleaf, mais à “la présence internationale et à l’énorme et coûteuse force” de la Minul, a dit samedi à l’AFP M. Tubman, soutenu par la formation de l’ex-président Taylor (Parti patriotique national, NPP).
Mardi, près de 1,8 million de Libériens sont appelés aux urnes. Les bureaux de vote seront ouverts de 08H00 à 18H00 locales (et GMT).
© 2011 AFP

Fotos (c) AFP: Les Prix Nobel de la Paix Leymah Gbowee (G) et Ellen Johnson Sirleaf (D) le 9 octobre 2011 à Monrovia au Liberia
Winston Tubman, candidat du Congrès pour le changement démocratique (CDC) au Liberia, le 8 octobre chez lui à Monrovia.

Les Prix Nobel de la Paix Leymah Gbowee (G) et Ellen Johnson Sirleaf (D) le 9 octobre 2011 à MonroviWinston Tubman, candidat du Congrès pour le changement démocratique (CDC) au Liberia, le 8 octobre cFotos (c) AFP: Die Friedensnobelpreise Leymah Gbowee (L) und Ellen Johnson Sirleaf (R) 9 Oktober 2011 in Monrovia, Liberia
Winston Tubman, Kandidat der Congress for Democratic Change (CDC) in Liberia, 8. Oktober in seinem Haus in Monrovia.

2. Liberia: des prix Nobel au coeur des animations de fin de campagne électorale
MONROVIA (AFP) – 09.10.2011 17:16
Le Liberia était en proie à une joyeuse fièvre dimanche, dernier jour de campagne pour les présidentielle et parlementaires avec, au coeur des animations, les co-lauréates du prix Nobel de la paix Leymah Gbowee et Ellen Johnson Sirleaf, présidente sortante en quête d’un 2e mandat.
Mme Gbowee, 39 ans, et Mme Sirleaf, 72 ans, qui ont été distinguées par le comité Nobel en même temps que la Yéménite Tawakkol Karman, ont été fêtées par leurs sympathisants lors de manifestations séparées à Monrovia.
La capitale a résonné toute la journée de concerts d’avertisseurs, chants et clameurs de militants surexcités, dansant pour certains, juchés sur des véhicules pour d’autres, sous l’oeil de la police et des forces de la Mission des Nations unies au Liberia (Minul, quelque 8.000 hommes) déployées à Monrovia et dans les provinces pour sécuriser les élections du président, des députés et des sénateurs de ce pays traumatisé par deux guerres civiles de 1989 à 2003.
Arrivée dimanche en milieu de journée du Ghana où elle réside habituellement, Leymah Gbowee a été chaleureusement accueillie à l’aéroport international de Robertsville, près de Monrovia. Elle a ensuite rejoint des femmes du mouvement qu’elle a co-fondé, rassemblées sur un terrain pelé de la capitale, de blanc vêtues et toutes religions confondues, priant pour la paix.
Elle a prôné la non-violence à 48 heures du rendez-vous aux urnes pour près de 1,8 million de Libériens, huit ans après la fin des guerres civiles qui ont fait 250.000 morts et des centaines de milliers de blessés.
Dans un entretien à l’AFP et à Radio France Internationale (RFI), elle s’est déclaré ouvertement en faveur de Mme Sirleaf, devenue en 2005 la première femme élue chef d’Etat en Afrique: “Je dis toujours aux gens que dans mon travail, je promeus l’implication des femmes en politique. Si je soutiens quelqu’un d’autre qu’une femme, ce serait de l’hypocrisie”, a-t-elle dit.
=> LIBERIA, NOBELPREIS (Part II): LEYMAH GBOWEE, Interview: “PREIS FÜR DIE AFRIKANISCHEN FRAUEN” – Leymah Gbowee: “C’est un Nobel pour les femmes africaines”
Les deux Libériennes prix Nobel se sont chaleureusement saluées lorsque Mme Sirleaf, de retour d’un meeting, s’est arrêtée pour saluer et remercier les femmes en blanc qui ont contribué à mettre fin au conflit, notamment par des prières, marches et une grève du sexe.
Auparavant, devant ses sympathisants qui l’ont fêtée dans un stade de Monrovia, Mme Sirleaf avait défendu son bilan et appelé les électeurs à lui accorder un second mandat.
“En six ans, on ne peut pas reconstruire un pays ravagé”, a déclaré à l’AFP en marge du meeting la présidente, chapeau vert, T-shirt et écharpe du Parti de l’unité (PU, sa formation).
“Ce pays a été totalement détruit. Les institutions ne marchaient pas, les infrastructures étaient détruites, il n’y avait pas de loi. Il nous a donc fallu du temps pour reconstruire, et nous avons fait beaucoup de progrès. C’est pourquoi nous avons obtenu la reconnaissance de la communauté internationale et de la majorité de la population libérienne”, a-t-elle affirmé. “La vie a changé pour beaucoup de gens, mais pas pour tout le monde. Nous avons encore des choses à réaliser”.
Ellen Johnson Sirleaf est plus appréciée à l’étranger que dans son pays, qu’elle a, notamment, tenté de reconstruire avec l’appui des bailleurs de fonds internationaux. Mais elle n’arrive pas à se départir des critiques sur le soutien financier qu’elle avait apporté au début des années 1990 au chef de guerre Charles Taylor, devenu président (1997-2003), à qui elle s’est ensuite opposée.
Winston Tubman, 70 ans, en lice pour le Congrès pour le changement démocratique (CDC, opposition), le plus sérieux parmi les 15 autres candidats face à Mme Sirleaf, lui reproche particulièrement son échec pour la réconciliation.
“Ce que la présidente aurait pu faire est d’essayer d’unifier le pays, panser les plaies, présenter des excuses, exprimer un remords pour ce qui s’est passé”, mais il n’en a rien été, a estimé M. Tubman dans un entretien avec l’AFP samedi.
Pour lui, la stabilité et la paix actuelles au Liberia ne sont pas attribuables à Mme Sirleaf mais à “la présence internationale et l’énorme et coûteuse force de l’ONU” déployée dans le pays.
M. Tubman est soutenu par la formation de M. Taylor (Parti patriotique national, NPP), qui avait appuyé Mme Sirleaf en 2005.
© 2011 AFP

3. Les Libériens votent en masse à des scrutins majeurs pour consolider la paix
MONROVIA (AFP) – 11.10.2011 13:19
Les Libériens votaient mardi massivement à des élections présidentielle et parlementaires capitales pour consolider la paix dans un pays sorti en 2003 de la guerre civile, 4 jours après l’attribution du Nobel de la paix à la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf.
Plusieurs heures avant l’ouverture des bureaux de vote à 08H00 (locales et GMT), de longues files d’attente de plusieurs centaines de personnes se sont formées dans la capitale Monrovia et ses banlieues, en dépit de la pluie.
“Les choses se passent très bien”, a déclaré Mme Speciosa Wangira-Kazibwe, ancienne vice-présidente ougandaise qui dirige la mission des observateurs de l’Union africaine (UA).
“Quand je vois le nombre de gens qui font la queue (pour voter), jeunes, vieux et très vieux, femmes enceintes, jeunes femmes portant leur bébé, c’est vraiment phénoménal”, a-t-elle ajouté.
Les Libériens interrogés par l’AFP se sont déclarés “heureux” de participer à ces élections pour choisir leur président, leurs députés et sénateurs.
“Elles sont très importantes pour la stabilité économique et la prospérité du Liberia et c’est pourquoi je suis venu le plus tôt possible”, a déclaré John Sylvester Ellis, 37 ans, électeur dans la banlieue de Logantown.
Un autre, John Plato, 60 ans, votant dans une école de Monrovia, a estimé que ces élections présidentielle, législatives et sénatoriales “sont cruciales aux yeux des Libériens et de la communauté internationale”.
L’ONU craint des dérapages.
MONROVIA (AFP) – 11.10.2011 15:41
En votant dans son village de Fee Fee Town (nord), Mme Sirleaf s’est dite “très satisfaite de voir la manière avec laquelle les Libériens ont voté: ils sont venus nombreux, ils sont très disciplinés, très patients, en file d’attente, sans confusion, ils exercent leur droit de choisir”.
M. Tubman a lui affirmé être “sûr de gagner au premier tour”, mais, en cas de défaite, prêt à travailler “avec le vainqueur pour donner la priorité à la réconciliation”. Il y a quatre jours, il avait sévèrement critiqué le Nobel attribué à Mme Sirleaf, le qualifiant “d’inacceptable” et jugeant “provocateur” qu’il lui ait été donné juste avant les élections.
Bobby Livingstone, porte-parole de la Commission électorale nationale (NEC) a prévu un taux de participation “impressionnant” et s’est réjoui qu’en début d’après-midi “aucun cas de violence” n’ait été signalé.
MONROVIA (AFP) – 11.10.2011 21:08
Pendant toute la journée, de longues files d’attente se sont formées dans Monrovia et dans les grandes villes du pays, en dépit de la pluie.
Les bureaux de vote, ouverts à 08H00 (GMT et locales), ont presque tous fermé comme prévu à 18H00, seuls quelques-uns restant ouverts au-delà du temps réglementaire pour permettre aux électeurs attendant encore de pouvoir voter.
Les observateurs internationaux et la Mission de l’ONU au Liberia (Minul) ont salué la mobilisation des électeurs et le caractère pacifique du scrutin.
“Il n’y a pas eu d’incident majeur”, a déclaré à l’AFP Yasmina Bouziane, porte-parole de la Minul.
La police libérienne et les forces de la Minul ont été déployées à travers le pays par crainte de violences au cours du scrutin, qui a été supervisé par près de 4.400 observateurs locaux et plus de 800 internationaux.
L’ONU a dit craindre des dérapages pendant et après le scrutin, s’inquiétant des intentions d’ex-mercenaires libériens et ivoiriens ayant récemment combattu en Côte d’Ivoire, rentrés au Liberia avec leurs armes.
Les résultats définitifs ne doivent être publiés que le 26 octobre, la collecte étant rendue compliquée par la saison des pluies, dans un pays où les routes goudronnées n’existent pas hors de Monrovia.
© 2011 AFP

LES PORTRAITS

Winston Tubman, un opposant sur les pas de son oncle qui a dirigé le Liberia
MONROVIA (AFP) – 11.10.2011 13:18
Economiste et diplomate chevronné, Winston Tubman, neveu d’un ex-président qui a dirigé le Liberia pendant près de 30 ans, s’est imposé comme l’adversaire principal de la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf, avec le soutien de George Weah, ancienne star du football international.
Agé de 70 ans, né à Pleebo, dans le comté de Maryland (extrême sud-est) et porte-drapeau du Congrès pour le changement démocratique (CDC), Winston Tubman a pour oncle William Tubman, souvent surnommé “le père du Liberia moderne” qu’il a dirigé de 1944 à son décès en 1971.
Comme son oncle, il est descendant des esclaves affranchis par les Etats-Unis qui ont fondé le Liberia. Comme lui, il est avocat – il a créé son propre cabinet en 1968 et a été conseiller ministériel durant le mandat de William Tubman. Et comme l’a fait son oncle, il veut redonner croissance et prospérité au pays s’il est élu, promettant de développer les infrastructures et créer des emplois.
Durant sa campagne, Winston Tubman, marié, père de quatre enfants, a aussi souvent parlé de “vraie réconciliation”. Une pierre dans le jardin de Mme Sirleaf, élue en 2005, candidate à un nouveau mandat et qui, pour nombre de Libériens, a négligé cet aspect primordial dans un pays traumatisé depuis la fin d’une série de guerres civiles en 2003 qui ont fait 250.000 morts.
“Le problème de ce pays, aujourd’hui”, c’est l’absence d'”une véritable réconciliation”, a dit Tubman lors d’un de ses meetings, ajoutant: “Après plusieurs années de guerre sanglante au cours de laquelle toutes sortes d’atrocités ont été commises contre nos propres frères et soeurs, nous devons véritablement réconcilier notre peuple. Si cela n’est pas fait, les Libériens ne pourront pas vivre en totale harmonie”.
Teint noir, cheveux blancs coupés très courts, air austère, lunettes et voix douce, Winston Tubman est peu loquace et loin d’un harangueur de foule.
Lors de la présidentielle de 2005, il était candidat du Parti démocratique national du Liberia (NDPL), formation de l’ex-président libérien Samuel Doe, et avait remporté 9,2% des voix.
A la surprise générale, Winston Tubman – qui a démissionné du NDPL – a été investi candidat du CDC à la présidentielle, au détriment de George Weah, également battu en 2005 par Mme Sirleaf.
C’est que Tubman disposait de nombreux atouts: diplômé de prestigieuses écoles britanniques et américaines, il a été haut fonctionnaire de son pays et ministre sous le régime du président Samuel Doe, tué en 1990, et dans le gouvernement de transition ayant précédé celui de la présidente Sirleaf.
Il a aussi été diplomate, notamment représentant du Liberia aux Nations unies, ambassadeur à Cuba et au Mexique, représentant du secrétaire général de l’ONU pour la Somalie (2002-2005).
Pour mobiliser les militants, il a pu compter sur George Weah, 45 ans, plus populaire.
“George Weah est doué, pour ce qui est d’attirer les foules. Etre son co-listier pendant une campagne est une bonne occasion pour certains d’entre nous. C’est pourquoi je suis heureux d’être avec lui”, a dit récemment à l’AFP M. Tubman.
© 2011 AFP
Photo (c) AFP: Des soutiens à la candidature de Winston Tubman à la présidentielle au Libéria, lors d’un meeting à Monrovia le 9 octobre 2011
Des soutiens à la candidature de Winston Tubman à la présidentielle au Libéria, lors d'un meeting àEllen Johnson Sirleaf, Nobel de la paix à la conquête d’un 2e mandat au Libéria
MONROVIA (AFP) – 11.10.2011 12:58
Première présidente élue d’Afrique, Ellen Johnson Sirleaf, en quête d’un 2e mandat lors de la présidentielle de mardi au Liberia, lauréate du prix Nobel de la paix pour ses efforts en vue de reconstruire une nation ravagée par 14 ans de guerre civile, est critiquée dans son propre pays.
Mme Sirleaf, 72 ans, est entrée dans l’Histoire en devenant en 2005 la première femme élue chef de l’Etat sur le continent africain, à la tête d’un pays de quatre millions d’habitants traumatisé par des guerres civiles qui, de 1989 à 2003, ont fait quelque 250.000 morts, détruit ses infrastructures et son économie.
Vendredi, elle a reçu conjointement avec sa compatriote pacifiste Leymah Gbowee et la Yémenite Tawakkol Karman, le prix Nobel de la Paix. Elles ont été récompensées “pour leur lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes et de leurs droits à participer aux processus de paix”.
Dès son investiture en 2006, Ellen Johnson Sirleaf entreprend une opération de charme auprès des institutions financières internationales qui la connaissent bien: économiste formée à Harvard, cette mère de quatre enfants et grand-mère de onze petits-enfants a travaillé pour l’ONU et la Banque mondiale.
Ministre des Finances des présidents William Tubman et William Tolbert dans les années 1960 et 1980, son objectif est d’effacer la dette et d’attirer les investisseurs pour la reconstruction, ce qu’elle a en partie obtenu.
La lutte contre la corruption et pour de profondes réformes institutionnelles dans la plus vieille République d’Afrique subsaharienne, fondée en 1822 par des esclaves noirs affranchis venus des Etats-Unis, a toujours été au coeur de son action politique.
Ce combat, d’où elle tire son surnom de “Dame de fer”, lui a valu d’être envoyée deux fois en prison dans les années 1980 sous le régime de Samuel Doe.
Mais la tâche est ardue, tant le Liberia est gangrené par les scandales de corruption et miné par les profondes déchirures issues des guerres fratricides.
Dans son pays, on lui reproche de ne pas avoir tenu ses promesses en matière économique et sociale et, surtout, de ne pas s’être suffisamment impliquée en faveur de la réconciliation nationale.
Elle a jusqu’à maintenant ignoré un rapport de la Commission Vérité et Réconciliation datant de 2009 qui la cite comme l’une des personnes ne devant pas occuper de postes officiels pendant 30 ans pour avoir soutenu l’ancien chef de guerre Charles Taylor, président de 1997 à 2003.
Elle a reconnu avoir soutenu au départ la rébellion de Taylor contre le régime de Samuel Doe en 1989, qui plongea le Liberia dans sa première guerre civile, mais est ensuite devenue, à la lumière de l’étendue des crimes de Taylor, une de ses plus farouches adversaires.
Elle avait annoncé juste après la publication de ce rapport qu’elle briguerait un second mandat, bien qu’ayant dit le contraire auparavant.
Pour justifier ce revirement, elle a affirmé qu’elle souhaitait poursuivre son action de reconstruction, car son pays a “encore un long chemin à parcourir”, même si elle dit avoir “réussi à remettre sur pied bon nombre d’infrastructures”.
La moitié des routes autour de Monrovia ont été refaites, la capitale a retrouvé l’eau courante et plusieurs quartiers l’électricité. Mais le chômage touche 80% de la population, dont une grande partie vit dans l’extrême pauvreté.
Selon Lansana Gberie, analyste spécialiste de l’Afrique de l’Ouest ayant connu Ellen Johnson Sirleaf du temps de son exil à Abidjan, “le problème auquel elle doit faire face”, c’est la réconciliation, surtout entre ceux qui n’ont jamais quitté le continent et “l’élite” des descendants d’esclaves revenus fonder le Liberia.
“Il apparaît qu’elle est assez impopulaire dans le pays”, dit-il, ajoutant: “sa réélection, que je souhaite, n’est certainement pas assurée”.
© 2011 AFP
Photo (c) AFP: Des soutiens de Ellen Johnson Sirleaf candidate à sa réélection au Libéria, à Monrovia le 9 octobre 2011
Des soutiens de Ellen Johnson Sirleaf candidate à sa réélection au Libéria, à Monrovia le 9 octobre

6. BREVE: Elections au Liberia: dépouillement en cours, premiers résultats jeudi
MONROVIA (AFP) – 12.10.2011 10:43
Le décompte des bulletins de vote aux élections présidentielle et parlementaire au Liberia était en cours mercredi, les premiers résultats provisoires devant être annoncés jeudi, a annoncé James Fromayan, président de la Commission électorale nationale (NEC).
© 2011 AFP

décompte des bulletins de vote le 11 octobre 2011 à MonroviaDes vendeurs de journaux à Monrovia le 12 octobre 2011, le lendemain du second de l'élection présidDes hommes vérifient les chiffres de la participation à l'élection présidentielle le 12 octobre 201
Fotos (c) AFP: Auszählung der Stimmzettel 11. Oktober 2011 in Monrovia
Zeitungsverkäufer in Monrovia 12. Oktober 2011, dem Tag nach der zweiten Präsidentenwahl in Liberia
Überprüfen der Zahlen der Teilnehmer an der Präsidentenwahl 12. Oktober 2011 in Monrovia
Décompte des bulletins de vote le 11 octobre 2011 à Monrovia
Des vendeurs de journaux à Monrovia le 12 octobre 2011, le lendemain du second de l’élection présidentielle au Libéria
Des hommes vérifient les chiffres de la participation à l’élection présidentielle le 12 octobre 2011 à Monrovia

7. BREVE : Soulagement au Liberia au lendemain d’élections sans violences
MONROVIA (AFP) – 12.10.2011 12:59
Le soulagement était de mise mercredi au Liberia au lendemain de scrutins présidentiel et parlementaire auxquels les électeurs ont participé massivement et sans violences, signe de leur détermination à ne plus revivre les guerres civiles qui ont ensanglanté leur pays de 1989 à 2003
© 2011 AFP

1816, FONDATION DE LIBERIA, ETAT POUR LES ESCLAVES AFFRANCHIS

liberia1820
Source: TV5-Monde WEB-TV

1. Die endgültigen Anpassungen am Vorabend der Wahlen in Liberia
Monrovia (AFP) – 2011.10.10 13.10
Die Wahlkommission Liberias vollzog letzte Anpassungen am Montag, dem Vorabend der großen Wahlen in einem vor acht Jahren aus dem Krieg getretenen Land – Favoriten sind die scheidende Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf, Friedensnobelpreis im Jahr 2011, und ihr Hauptkonkurrent Winston Tubman.
Die Strecke der Wahlergebnisse aus den verschiedenen Wahllokalen im ganzen Land, laufend seit 23. September, sollte abgeschlossen sein Montag Abend, laut der Nationalen Wahlkommission (NEC).
Die liberianische Polizei und die Kräfte der Mission der Vereinten Nationen in Liberia (UNMIL, rund 8.000 Männer) wurden unsichtbar in Monrovia, das wie eine Geisterstadt erscheint nach den letzten großen Veranstaltungen des Sonntags für die Präsidentschafts-, Parlaments- und Senatswahlen.
Die Kampagne von vier Monaten (von Juli 5 – OKTOBER 9), war im Allgemeinen friedlich, abgesehen von einigen Fällen von Gewalt und Einschüchterung, von Präsident Sirleaf verurteilt, welche im Jahr 2005 die erste gewählte afrikanische Präsidentin wurde und ein neues Mandat für 6 Jahre sucht gegen insgesamt 15 Gegner.
Bis in die Nacht von Sonntag auf Montag skandierten Zehntausende Liberianer, vor allem pro-Sirleaf und pro-Tubman, Slogans, sangen, tanzten, ohne dass es einen Zwischenfall gab, unter den wachsamen Augen von Hunderten von Mitgliedern der Aufruhr-Polizei und UNMIL, aus Angst vor Ausschreitungen eingesetzt.
Diese Wahlen sind wesentliche Voraussetzung, um den Frieden in Liberia zu konsolidieren, traumatisiert durch zwei Bürgerkriege von 1989 bis 2003, mit 250.000 Toten und Hunderttausenden Verwundeten.
Der Friedensnobelpreis wurde verliehen Freitag an Mrs. Sirleaf (zusammen mit der liberianischen Leymah Gbowee und der jemenitischen Tawakkol Karman), wurde kontrovers aufgenommen in Liberia: Ihre Gegner nennen ihn unfair, weil sie glauben, sie habe nicht versöhnt die Liberianer. Er erscheint auch als eine wichtige Stütze des Nobel-Komitees für die Präsidentin.
Sie selbst behauptete, einfach ignoriert haben das Timing des Nobel-Komitees. Sie verteidigte ihre Bilanz und sagte, dass sie weiterhin den Wiederaufbau des Landes, mit Unterstützung der internationalen Geber, fortführen will.
“In sechs Jahren können wir nicht den Wiederaufbau eines völlig zerstörten Landes schaffen”, wobei “die Infrastruktur zerstört wurde, es kein Gesetz mehr gab. (…) Wir haben große Fortschritte gemacht”, sagte sie zu AFP Sonntag auf dem Rande eines Treffens, fügte hinzu: “Das Leben ist für viele Menschen verändert, aber nicht für jedermann. Wir haben immer noch Dinge zu erreichen.”
Aber sie kann nicht loswerden Kritik an finanzieller Unterstützung, die sie Anfang der 1990er Jahre zu Warlord Charles Taylor gab, der später wurde Präsident (1997-2003), zu dem sie schnell in Opposition ging.
Der andere Favorit der Präsidentschaftswahlen, Winston Tubman, 70, läuft für den Kongress für Demokratischen Wandel (CDC, Opposition), vor allem kritisiert er Sirleaf für das “Scheitern der Versöhnung”.
Die aktuelle Stabilität und Frieden in Liberia sind nicht auf Mrs. Sirleaf zurückzuführen, sondern auf “die internationale Präsenz und die riesige und teure Freienstruppe” der UNMIL, sagte der Nachrichtenagentur AFP Samstag Mr. Tubman, den die Partei des ehemaligen Präsidenten Taylor (National Patriotic Party, NPP) unterstützt.
Dienstag sind fast 1,8 Millionen Liberianer wahlberechtigt. Wahlbüros sind offen von 8.00 bis 18.00 Uhr Ortszeit (GMT).
© 2011 AFP

2. Liberia: Die Nobelpreisträgerinnen im Zentrum des Endes des Wahlkampfes
Monrovia (AFP) – 2011.09.10 05.16
Liberia war im Griff an eines freudigen Fiebers am Sonntag, letzter Tag der Wahlwerbung für die Präsidentschafts-und Parlamentswahlen, mit, im Herzen der Animation, Co-Gewinnerinen des Friedensnobelpreises Leymah Gbowee und Ellen Johnson Sirleaf, die Präsidentin auf der Suche nach einer zweiten Amtszeit.
Ms. Gbowee, 39 und Sirleaf, 72, die durch das Nobel-Komitee in der gleichen Zeit wie die jemenitische Tawakkol Karman geehrt wurden, wurden von ihren Anhängern bei Veranstaltungen in Monrovia getrennt gefeiert.
Die Hauptstadt ertönte ganzen Tag Hupkonzert, Gesänge und Rufe von angeregten Aktivisten, einige tanzen, andere thronen auf Autos – unter den Augen der Polizei und der Mission der Vereinten Nationen in Liberia (UNMIL, rund 8.000 Männer), nach Monrovia und in die Provinzen entsandt, um die Wahl des Präsidenten, Abgeordnete und Senatoren des durch zwei Bürgerkriege von 1989 bis 2003 traumatisierten Landes zu sichern.
Nach Ankunft am Sonntag Mittag in Ghana, wo sie ihren gewöhnlichen Aufenthaltsort hat, wurde Leymah Gbowee herzlich auf dem internationalen Flughafen von Robertsville, in der Nähe Monrovias, begrüßt. Danach war sie in Monrovia, in Weiß gekleidet um mit allen Glaubensrichtungen zu beten für den Frieden.
Sie sprach für Gewaltlosigkeit, 48 Stunden vor der Bestellung an die Urnen von fast 1,8 Millionen Liberianern, acht Jahre nach den Bürgerkriegen mit 250.000 Todesfälle und Hunderttausende Verletzte.
In einem Interview mit AFP und Radio France Internationale (RFI), sie sprach offen zu Gunsten von Frau Sirleaf, im Jahr 2005 als erste Frau zum Staatsoberhaupt gewählt in Afrika: “Ich sage den Leuten immer, dass in meine Arbeit, ich die Beteiligung von Frauen in der Politik fördere. Wenn ich jemand anderen als eine Frau unterstütze, es wäre Heuchelei “, sagte sie.
Die beiden liberianischen Nobel haben sich herzlich umarmt, als Sirleaf den vielen Frauen in Weiß dankte, die damals mit Gebeten, Märschen und Sexstreiks den Bürgerkrieg beenden halfen.
=> LIBERIA, NOBELPREIS (Part II): LEYMAH GBOWEE, Interview: “PREIS FÜR DIE AFRIKANISCHEN FRAUEN” – Leymah Gbowee: “C’est un Nobel pour les femmes africaines”
“In sechs Jahren, können wir nicht neu aufbauen ein Land verwüstet”, sagte sie AFP , mit grünen Hut, Hemd und Schal ihrer Unity Party.
“Dieses Land völlig zerstört wurde. Die Institutionen funktionierten nicht, die Infrastruktur zerstört wurden, gab es kein Gesetz. Es braucht Zeit, um wieder aufzubauen, und wir haben große Fortschritte gemacht. Deshalb haben wir die Anerkennung durch die internationale Gemeinschaft und die Mehrheit des liberianischen Volkes erhalten “, sagte sie. “Das Leben ist für viele Menschen, aber nicht für alle, verändert. Wir haben immer noch Dinge zu erreichen.”
Ellen Johnson Sirleaf mehr geschätzt wird im Ausland als zu Hause, das sie vor allem versucht, mit Hilfe von internationalen Geldgebern aufzubauen. Aber sie kann nicht loswerden Kritik an finanzieller Unterstützung, die sie Anfang der 1990er Jahre zu Warlord Charles Taylor gab, der später wurde Präsident (1997-2003), zu dem sie schnell in Opposition ging.
Winston Tubman, 70, läuft für den Kongress für Demokratischen Wandel (CDC, Opposition) und ist der wichtigste unter den 15 anderen Kandidaten.
“Was der Präsident tun könnte, ist zu versuchen, das Land zu vereinen, die Wunden zu heilen, zu entschuldigen, Reue zeigen für das, was passiert”, aber es geschah nicht, sagte M . Tubman in einem Interview mit AFP am Samstag.
Die aktuelle Stabilität und Frieden in Liberia sind für ihn nicht auf Mrs. Sirleaf zurückzuführen, sondern auf “die internationale Präsenz und die riesige und teure Freienstruppe” der UNMIL.
Mr. Tubman ist unterstützt durch die Partei von Mr. Taylor (National Patriotic Party, NPP), die Sirleaf im Jahr 2005 unterstützt hatte.
© 2011 AFP

3. Liberianer stimmen in großer Zahl in den wichtigen Wahlen zur Konsolidierung des Friedens
Monrovia (AFP) – 2011.11.10 13.19
Die Liberianer gingen Dienstag massiv zu den Präsidentschafts- und Parlamentswahlen. Einige Stunden vor der Eröffnung der Wahllokale um 08:00 Uhr (GMT) waren lange Schlangen von mehreren hundert Menschen in der Hauptstadt Monrovia und seinen Vororten gebildet, trotz des Regens.
“Die Dinge laufen sehr gut”, sagte Frau Wanga-Speciosa Kazibwe, ehemalige Vize-Präsidentin von Uganda, die die Mission von Beobachtern der Afrikanischen Union (AU) leitet.
“Wenn ich die Zahl der Menschen sehen, die für das Wahlrecht Schlange stehen, jung, alt und sehr alte, schwangere Frauen, junge Frauen mit ihren Babys, es ist wirklich phänomenal”, sagte sie.
Liberianer von AFP interviewt sagten, sie seien “glücklich”, an diesen Wahlen teilzunehmen, um ihren Präsidenten, ihre Abgeordneten und Senatoren zu wählen.
“Sie sind sehr wichtig für die wirtschaftliche Stabilität und Wohlstand in Liberia und deshalb bin ich so schnell wie möglich gekommen,” sagte John Sylvester Ellis, 37, Wähler im Vorort von Logantown.
Ein weiterer, John Plato, 60, der an einer Schule in Monrovia wählt, sagt, die Präsidentschafts-, Parlaments-und Senatswahlen “sind von entscheidender Bedeutung in den Augen der Liberianer und der internationale Gemeinschaft.”
Die Vereinten Nationen befürchten noch Ausschweifungen.
Monrovia (AFP) – 2011.11.10 15.41
Bei der Wahl in ihrem Dorf Fee Fee Town (Norden) sagte Sirleaf, sie sei “sehr erfreut, die Art der Liberianer zu wählen zu sehen: sie kamen groß an der Zahl, sie sind sehr diszipliniert, sehr geduldig in der Warteschlange, ohne Verwirrung üben sie ihr Recht zu wählen aus. ”
Mr. Tubman ist “sicher, die erste Runde zu gewinnen,” aber, im Falle einer Niederlage, bereit zur Arbeit “mit dem Gewinner, um den Vorrang der Versöhnung zu geben.” Vor vier Tagen hatte er noch heftig kritisiert die Nobelpreisauszeichnung für Sirleaf, nannte es “inakzeptabel” und sagte, es sei “provokativ” so kurz vor den Wahlen.
Bobby Livingstone, der Sprecher der Nationalen Wahlkommission (NEC), nannte die Wahlbeteiligung “beeindruckend” und freute sich, dass zu Beginn des Nachmittags “keine Fälle von Gewalt” gemeldet wurden.
Monrovia (AFP) – 2011.11.10 09.08
Im Laufe des Tages bildeten sich lange Schlangen in Monrovia und in den großen Städten, trotz Regen.
Die Wahllokale hatten um 08:00 Uhr (GMT und lokal) geöffnet, fast alle geschlossen um 18.00 Uhr, nur noch wenige waren offen jenseits der regulären Wahlzeit für die immer noch wartenden Wähler.
Internationale Beobachter und die UN-Mission in Liberia (UNMIL) haben die Mobilisierung der Wähler und die friedlichen Wahlen begrüßt.
“Es gab keinen größeren Zwischenfall”, sagte der AFP Yasmina Bouziane, Sprecherin der UNMIL.
Liberianische Polizei- und UNMIL-Kräfte waren im ganzen Land aus Angst vor Gewalt bereitgestellt während der Wahl, die von fast 4.400 lokalen Beobachtern und 800 internationalen beaufsichtigt wurde.
Die UN war besorgt über Ausschreitungen während und nach der Wahl seitens der ehemaligen liberianische Söldnern und solchen aus der Elfenbeinküste, die vor kurzem in der Elfenbeinküste kämpften und nach Liberia mit ihren Waffen zurückgekehrt sind.
Die endgültigen Ergebnisse sollen erst am 26. Oktober veröffentlicht werden , denn die Zusammenführung der Urnen ist durch die Regenzeit kompliziert in einem Land, wo es keine asphaltierten Straßen außerhalb von Monrovia gibt.
© 2011 AFP

DIE PORTRAITS von TUBMAN und SIRLEAF

Winston Tubman, ein Oppositioneller in den Fußstapfen seines Onkels, der Liberia geführt hatte
Monrovia (AFP) – 2011.11.10 01.18
Economist und erfahrener Diplomat, ist Winston Tubman, der Neffe des ehemaligen Präsidenten, der Liberia fast 30 Jahre regierte, der Hauptgegner der scheidenden Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf, mit der Unterstützung von George Weah, dem ehemaligen Star des internationalen Fußballs.
Er ist im Alter von 70 Jahren, geboren in Pleebo in Maryland County (äußersten Südosten) und Fahnenträger des Kongresses für Demokratischen Wandel (CDC). Winston Tubman’s Onkel William Tubman wird oft als “Vater des modernen Liberia ” bezeichnet, das er von 1944 bis zu seinem Tod im Jahr 1971 regierte.
Wie sein Onkel ist er ein Nachkomme von befreiten Sklaven aus den Vereinigten Staaten, die Liberia gegründet hatten. Wie er ist er Rechtsanwalt – schuf seine eigene Firma im Jahr 1968 und wurde Berater des Ministers während der Amtszeit von William Tubman. Und wie sein Onkel will er Wachstum und Wohlstand im Land wiederherstellen, wenn er gewählt wird, verspricht Entwicklung der Infrastruktur und Arbeitsplätze zu schaffen.
Während seines Wahlkampfes hat Winston Tubman, verheiratet, vier Kinder, oft von “echter Versöhnung” gesprochen. Ein Stein im Garten von Frau Sirleaf, im Jahr 2005 gewählt – für viele Liberianer hat sie diesen wichtigen Aspekt in einem Land, seit dem Ende einer Reihe von Bürgerkriegen in 2003 traumatisiert, vernachlässigt.
“Das Problem in diesem Land heute” ist der Mangel an “echter Versöhnung”, sagte Tubman auf einer seiner Sitzungen, fügt hinzu: “Nach mehreren Jahren des blutigen Krieges, in dem alle Arten von Grausamkeiten gegen unsere eigenen Brüder und Schwestern begangen wurden, müssen wir zur wirklichen Versöhnung unseres Volkes kommen. Wenn dies nicht geschieht, werden die Liberianer nicht in völliger Harmonie leben.”
Schwarze Haut, weiße Haare sehr kurz, nüchtern, Brille und weiche Stimme , Winston Tubman ist nicht sehr gesprächig und weit entfernt von einem Mob Redner.
Während der 2005 Präsidentschaftswahl war er Kandidat der National Democratic Party of Liberia (NDPL), Partei des ehemaligen liberianischen Präsidenten Samuel Doe, und gewann 9,2% der Stimmen.
Zur Überraschung aller wurde Winston Tubman – nach Verlassen der NDPL – diesjähriger CDC-Kandidat für das Präsidentenamt zu Lasten von George Weah.
Weil Tubman hatte viele Stärken: als Absolvent von renommierten britischen und US-Schulen war er Hoher Beamter sowie Minister seines Landes unter dem Regime von Präsident Samuel Doe, getötet im Jahr 1990, und der Übergangsregierung vor Präsidentin Sirleaf.
Es war auch ein Diplomat, darunter Vertreter von Liberia bei den Vereinten Nationen, Botschafter in Kuba und Mexiko, und der Generalsekretär der Vereinten Nationen für Somalia (2002-2005).
Um zu mobilisieren Aktivisten, konnte er auf George Weah, 45, zählen, immer noch beliebt.
“George Weah ist begabt, wenn es um Massen zu ziehen geht. Sein Co während einer Kampagne zu sein ist eine gute Gelegenheit für einige von uns. Also bin ich gerne mit ihm”, sagte kürzlich der AFP Herr Tubman.
© 2011 AFP
Foto (c) AFP: Unterstützer für die Kandidatur von Winston Tubman für die Präsidentschaft in Liberia, während eines Treffens in Monrovia, 9. Oktober 2011
Des soutiens à la candidature de Winston Tubman à la présidentielle au Libéria, lors d'un meeting à Ellen Johnson Sirleaf geht nach Verleihung des Friedensnobelpreises an die Eroberung eines zweiten Mandats in Liberia
Monrovia (AFP) – 2011.11.10 24:58
Erste gewählte Präsidentin in Afrika, Ellen Johnson Sirleaf sucht eine zweite Amtszeit für ihre Bemühungen, um eine Nation von 14 Jahren Bürgerkrieg verwüstet, wieder aufzubauen, ist aber im eigenen Land kritisiert.
Sirleaf, 72, trat 2005 in die Geschichte, indem sie als erste Frau zum Staatsoberhaupt gewählt wurde in Afrika, an der Spitze eines Landes mit vier Millionen Menschen, durch Bürgerkriege traumatisiert: 1989 bis 2003 wurden rund 250.000 Leben, Infrastruktur und Wirtschaft zerstört.
Freitag erhielt sie zusammen mit Leymah Gbowee und der jemenitischen Tawakkol Karman den Nobelpreis für den Frieden. Sie wurden geehrt “für ihren gewaltlosen Kampf für Sicherheit der Frauen und ihr Recht, sich in den Friedensprozessen zu beteiligen.”
Seit Amtseinführung im Jahr 2006 unternimmt Ellen Johnson Sirleaf eine Charmeoffensive bei den internationalen Finanzinstitutionen, die vertraut sind mit der Ökonomin. An der Harvard ausgebildet, hat die Mutter von vier Kindern und Großmutter von elf Enkeln für die UN gearbeitet und die Weltbank.
Die ehemalige Ministerin der Finanzen der Präsidenten William Tubman und William Tolbert in den 1960er und 1980er Jahren hatte sich 2005 zum Ziel gesetzt, die Schulden zu löschen und Investoren für den Wiederaufbau zu gewinnen, und hat es teilweise erreicht.
Der Kampf gegen Korruption und für tiefe institutionelle Reformen in dieser ältesten Republik in Subsahara-Afrika, im Jahre 1822 von freigelassenen schwarzen Sklaven aus den Vereinigten Staaten gegründet, ist seit jeher von zentraler Bedeutung für ihr politisches Handeln.
Dieser Kampf, aus dem stammt der Spitzname “Iron Lady”, brachte sie ins Gefängnis zweimal in den 1980er Jahren unter Samuel Doe.
Aber die Aufgabe ist schwierig, da Liberia durch Korruptionsskandale geplagt wird und geschwächt durch die tiefen Schnittwunden, die aus den Bruderkämpfen rühren.
In ihrem Land wird ihr vorgeworfen, wirtschaftliche und soziale Versprechen nicht gehalten und vor allem nicht ausreichend gearbeitet zu haben, um die nationale Aussöhnung zu fördern.
Bislang ignorierte sie einen Bericht der Wahrheits-und Versöhnungskommission von 2009, der sie als einen der Menschen zitiert, der 30 Jahre lang keine offizielle Positionen innehaben sollte, wegen Unterstützung des ehemaligen Warlord Charles Taylor, Präsident von 1997 bis 2003.
Sie gab zu, dass sie anfänglich Taylor’s Rebellion gegen das Regime von Samuel Doe in 1989 unterstützte, welches Liberia in den ersten Bürgerkrieg stürzte, dann aber im Lichte des Umfangs der Taylor-Verbrechen einer seiner erbittertsten Gegner wurde.
Kurz nach der Veröffentlichung dieses Berichts hatte sie eine zweite Amtszeit zu suchen angekündigt, obwohl sie anfangs das Gegenteil gesagt hatte.
Zur Begründung für diese Änderung sagte sie, sie wolle ihre Arbeit für den Wiederaufbau fortsetzen, weil ihr Land habe “einen langen Weg zu gehen”, obwohl sie “es geschafft habe, viel von der Infrastruktur wieder aufzubauen.”
Die Hälfte der Straßen rund um Monrovia wurden erneuert, die Hauptstadt hat fließendes Wasser und einige Viertel Strom. Doch die Arbeitslosigkeit liegt bei 80% der Bevölkerung, von denen viele in extremer Armut leben.
Nach Lansana Gberie, Analyst von Westafrika, der Ellen Johnson Sirleaf in der Zeit ihres Exils in Abidjan erlebte “, das Problem, vor dem sie steht”, ist die Versöhnung, vor allem zwischen denjenigen, die nie den Kontinent verlassen hatten und der “Elite” der Nachfahren von US-Sklaven, die Liberia gegründet hatten.
“Es scheint, dass sie ziemlich unbeliebt in dem Land ist”, sagte er und fügte hinzu: “ihre Wiederwahl, die ich will, ist sicherlich nicht gesichert.”
© 2011 AFP
Foto (c) AFP: Anhänger von Ellen Johnson Sirleaf in Monrovia, 9. Oktober 2011
Des soutiens de Ellen Johnson Sirleaf candidate à sa réélection au Libéria, à Monrovia le 9 octobre

5. KURZ: Wahlen in Liberia: Zählen im Gange, vorläufige Ergebnisse Donnerstag
Monrovia (AFP) – 12.10.2011 10.43 Uhr
Die Auszählung der Stimmzettel in den Präsidentschafts- und Parlamentswahlen in Liberia war im Gange Mittwoch, die ersten Zwischenergebnisse werden gegen Donnerstag angekündigt werden, sagte James Fromayan, Präsident der Nationalen Wahlkommission (NEC).
© 2011 AFP

6. KURZ: Aufatmen in Liberia in den Nachwehen der Wahlen ohne Gewalt
Monrovia (AFP) – 12.10.2011 12.59 Uhr
Die Erleichterung war gesetzt Mittwoch in Liberia im Zuge der Präsidentschafts- und Parlamentswahlen, wo die Wähler massiv beteiligt waren und ohne Gewalt, ein Zeichen für ihre Entschlossenheit, die Bürgerkriege nicht wieder zu erleben, die das Land von 1989 bis 2003 blutig zerstörten.
© 2011 AFP

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  1. Ellen Johnson-Sirleaf, Auszüge aus Reden, Teil I: Über ihr Land und sie selber

    Deutsche Übersetzungen aus einem guten Dutzend ihrer Reden aus dem Zeitraum von 2006 bis Mitte 2010, also nach ihrer Wahl zur Präsidentin Liberias, und vor den totalen Schuldenerlässen von IWF, Weltbank und Pariser Club 2010. => Liberia hier im Afrik…

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