LIBYEN: VERHERRLICHUNG GADDAFIs VERBOTEN, RELIGIÖSE PARTEIEN DOCH ERLAUBT – La Libye criminalise l’éloge de Kadhafi et autorise les partis religieux

1. Libyen: Ein Gesetz verbietet Parteien, die auf Religion basieren
TRIPOLIS (AFP) – 24/04/2012 09.14 Uhr
Der Nationale Übergangsrat an der Macht in Libyen hat Dienstag ein Gesetz über die politischen Parteien erlassen, das erste seiner Art seit 1964, mit insbesondere dem Verbot politischer Formationen auf Stammes- oder religiösen Grundlagen, sagten Mitglieder des CNT gegenüber der Nachrichtenagentur AFP.
2. Libyen kriminalisiert Gaddafilob und erlaubt religiöse Parteien
TRIPOLIS (AFP) – 2012.02.Mai 19.09 Uhr
Der Nationale Übergangsrat (CNT) meldete am Mittwoch die Verabschiedung eines Gesetzes zur Kriminalisierung der Verherrlichung des verstorbenen libyschen Staatschefs Muammar Gaddafi, seiner Söhne oder seines Regimes.
Der CNT, die höchste gesetzgebende Autorität des Landes, hat aber einen Artikel in dem Gesetz über die politischen Parteien fallen gelassen, der politische Parteien auf religiösen, Stammes- oder ethnischen Grundlagen verbieten sollte.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

1er ARTICLE SUR DEUX : Libye: une loi interdit les partis fondés sur la religion
TRIPOLI (AFP) – 24.04.2012 21:14
Le Conseil national de transition, au pouvoir en Libye, a adopté mardi soir une loi sur les partis, la première du genre depuis 1964, interdisant notamment les formations politiques fondées sur des considérations religieuses ou tribales, ont indiqué à l’AFP des membres du CNT.

Fresque murale en l'honneur de Mouammar Kadhafi, à Tripoli, en mars 2006
Mauerfreske zum Lob Gaddafis in Tripolis 2006
Fresque murale en l’honneur de Mouammar Kadhafi, à Tripoli, en mars 2006
Foto (c) AFP/Archives – by Khaled Desouki

“Une condition essentielle (pour la formation des partis) est qu’ils ne doivent pas être fondés sur des considérations régionales, tribales ou religieuses, qu’ils ne soient pas le prolongement de partis à l’étranger et qu’ils ne soient pas financés par l’étranger”, a déclaré un membre du conseil Moustapha Landi.
Selon un autre membre du CNT, Fathi Baaja, cette loi ne vise pas les islamistes modérés, mais exclut les islamistes radicaux qui “suivent une politique d’exclusion des autres”.
La loi adoptée exige un minimum de 250 membres fondateurs pour chaque parti créé et une centaine de membres pour toute autre “entité politique”, a-t-il ajouté sans autre précision.
Le 11 avril, la Commission électorale en Libye avait appelé à l’adoption au plus vite de la loi sur la formation des partis politiques afin que les élections de l’Assemblée constituante prévues en juin, puissent avoir lieu dans les temps.
Pendant les décennies du règne de Mouammar Kadhafi, renversé et tué en octobre dernier, tout type d’organisation à but politique était banni en Libye.
Aucune loi ne régissait la création des partis politiques dans la nouvelle Libye, mais les nouvelles formations se multiplient depuis la chute de Kadhafi dans le but de participer à l’élection de l’Assemblée constituante.
Le CNT avait toutefois abrogé début janvier une loi criminalisant depuis 1972 toute organisation politique, imposée par l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi.
Depuis le début du Printemps arabe, les islamistes ont été les grands vainqueurs des élections, en particulier en Tunisie et en Egypte, les deux pays méditerranéens qui encadrent la Libye, où un résultat similaire est attendu en juin lors de l’élection d’une assemblée constituante.
Les Frères musulmans libyens qui représentent la principale force politique jusqu’ici avaient annoncé leur intention de ne pas participer directement à la vie politique en Libye et d’axer leurs activités sur le social, appelant toutefois leurs membres à créer des partis.
Ainsi, un représentant de la Confrérie avait été élu début mars à la tête du Parti de la Justice et de la construction prônant un “islam modéré”.
© 2012 AFP

2. La Libye criminalise l’éloge de Kadhafi et autorise les partis religieux
TRIPOLI (AFP) – 02.05.2012 19:09
Le Conseil national de transition (CNT) au pouvoir en Libye, a annoncé mercredi l’adoption d’une loi criminalisant la glorification du dirigeant libyen défunt Mouammar Kadhafi, de ses fils ou de son régime.
Le CNT, la plus haute autorité législative du pays, a renoncé par ailleurs à un article dans la loi sur les partis politiques qui interdisait les formations politiques fondées sur des bases religieuses, tribales ou ethniques, selon le texte de loi lu mercredi devant la presse.
La loi sur la “criminalisation de la glorification” du régime de Kadhafi prévoit des peines de prison dont la durée n’est pas précisée pour quiconque fait “l’éloge de Mouammar Kadhafi, son régime, ses idées ou ses fils” ou “la propagande de ce régime et de ses membres sous quelque forme que ce soit”.
“Est passible de la peine de prison celui qui diffuse de fausses informations ou rumeurs (…) durant la guerre (…) de sorte à porter atteinte aux préparatifs militaires pour la défense du pays ou à semer la terreur parmi les gens ou à affaiblir le moral des citoyens”, affirme le texte qui précise qu’il “est considérée comme une guerre la situation que traverse le pays” actuellement.
La loi prévoit la perpétuité si “les rumeurs ou informations (…) causent tout dégât au pays”.
Une deuxième loi, qui concerne la période de transition en Libye, prévoit de punir de peines de prison toute personne “qui porte atteinte à la révolution (libyenne) du 17 février ou qui humilie la religion musulmane, ou l’autorité de l’Etat ou ses institutions”.
Une autre loi annoncée mercredi par le CNT place sous le contrôle de l’autorité judiciaire tous les biens et fonds accumulés par la famille Kadhafi et plusieurs figures de son régime, selon une liste de noms de personnes et de sociétés établie par le CNT.
Concernant la loi sur les partis, le CNT a abandonné un article controversé prévoyant notamment l’interdiction des partis religieux, en prévision des prochaines élections d’une Assemblée constituante, prévues en juin.
Le texte lu mercredi par le comité juridique du CNT ne comprenait aucune mention de l’interdiction des partis religieux ou tribaux, contrairement à ce qui avait été annoncé par le CNT la semaine dernière.
Le 24 avril, le porte-parole et des membres du CNT avaient affirmé que la loi comprenait un article interdisant les partis fondés sur des considérations religieuses, régionales, ethniques ou tribales.
Un membre du CNT a expliqué mercredi à l’AFP sous couvert de l’anonymat que cette annonce était un “ballon d’essai pour tester les réactions”.
Cette loi, la première du genre depuis 1964, empêchait telle que formulée la semaine dernière les islamistes radicaux et les fédéralistes de s’organiser politiquement, une stratégie d'”exclusion” dénoncée par leurs représentants.
© 2012 AFP

1. Libyen: Ein Gesetz verbietet Parteien, die auf Religion basieren
TRIPOLIS (AFP) – 24/04/2012 09.14 Uhr
Der Nationale Übergangsrat an der Macht in Libyen hat Dienstag ein Gesetz über die politischen Parteien erlassen, das erste seiner Art seit 1964, mit insbesondere dem Verbot politischer Formationen auf Stammes- oder religiösen Grundlagen, sagten Mitglieder des CNT gegenüber der Nachrichtenagentur AFP.
“Eine wesentliche Voraussetzung (für die Bildung von Parteien) ist, dass sie nicht auf regionalen, Stammes- oder religiösen Grundlagen basieren, dass sie keine Verlängerung ausländischer Parteien sind und nicht aus dem Ausland finanziert”, sagte Vorstandsmitglied Moustapha Landi.
Ein weiteres Mitglied des CNT, Fathi Baaja, sagt, dies visiere nicht die gemäßigten Islamisten, schließt aber die radikalen Islamisten, die “eine Politik der Ausgrenzung anderer verfolgen”, aus der Politik aus.
Das Gesetz fordert ein Minimum von 250 Gründungsmitglieder für jede neue Partei und hundert Mitglieder für andere “politische Einheiten”, fügte er ohne weitere Details hinzu.
Am 11. April forderte die Wahlkommission in Libyen die Annahme, “so schnell wie möglich”, von dem Gesetz über die Gründung von politischen Parteien, so dass die Wahlen zur verfassunggebenden Versammlung, für Juni geplant, pünktlich stattfinden können.
In den Jahrzehnten der Herrschaft von Muammar al-Gaddafi war jede Art von Organisation zu politischen Zwecken in Libyen verboten.
Kein Gesetz regelte danach die Gründung neuer politischer Parteien in Libyen, aber viele neue Parteien sind seit dem Sturz des Gaddafi gegründet worden, um sich bei der Wahl der Verfassungsgebenden Versammlung zu beteiligen.
Die CNT hatte jedoch Anfang Januar ein Gesetz aus 1972 zur Kriminalisierung von politischen Organisation aufgehoben.
Seit Beginn des arabischen Frühlings waren Islamisten die großen Gewinner bei den Wahlen, vor allem in den libyschen Nachbarländern Tunesien und Ägypten; ein ähnliches Ergebnis wird im Juni bei der Wahl der verfassungsgebenden Versammlung erwartet.
Die libyschen Muslimbrüder, bislang die wichtigste politische Kraft gab ihre Absicht keiner direkten Teilnahme am politischen Leben in Libyen bekannt und will ihre Aktivitäten auf den sozialen Bereich begrenzen. Sie rief ihre Mitglieder allerdings auf, Parteien zu gründen.
So wurde ein Vertreter der Bruderschaft Anfang März gewählt, um die ‘Partei für Gerechtigkeit und für den Aufbau’ zu leiten, welche sich auf den “gemäßigten Islam” beruft.
© 2012 AFP

2. Libyen kriminalisiert Gaddafilob und erlaubt religiöse Parteien
TRIPOLIS (AFP) – 2012.02.Mai 19.09 Uhr
Der Nationale Übergangsrat (CNT) meldete am Mittwoch die Verabschiedung eines Gesetzes zur Kriminalisierung der Verherrlichung des verstorbenen libyschen Staatschefs Muammar Gaddafi, seiner Söhne oder seines Regimes.
Der CNT, die höchste gesetzgebende Autorität des Landes, hat aber einen Artikel in dem Gesetz über die politischen Parteien fallen gelassen, der politische Parteien auf religiösen, Stammes- oder ethnischen Grundlagen verbieten sollte.
Das Gesetz über die “Kriminalisierung der Verherrlichung” des Gaddafi-Regimes sieht Freiheitsstrafen vor, deren Dauer nicht angegeben sind, für”Lob von Muammar Gaddafi oder seinem Regime, seiner Ideen oder seiner Söhne” oder “Verbreitung der Propaganda des Regimes und seiner Mitglieder in irgendeiner Form”.
“Mit Freiheitsstrafe geahndet wird wer falsche Informationen oder Gerüchte (…) über den Krieg verbreitet (…), um die militärischen Vorbereitungen für die Verteidigung des Landes zu untergraben oder um Terror unter den Menschen zu verbreiten oder zu schwächen die Moral der Bürger”, sagte der Text.
Das Gesetz sieht lebenslang vor, wenn “Gerüchte oder Informationen (…) Schaden auf das Land werfen.”
Ein zweites Gesetz, das die Übergangsphase in Libyen betrifft, plant, mit Gefängnis zu bestrafen jede Person “die die Revolution (Libyen) am 17. Februar angreift oder zu demütigen versucht die muslimische Religion oder die Autorität des Staates oder seiner Institutionen. ”
Ein weiterer Akt mitgeteilt am Mittwoch von der CNT stellt unter die Kontrolle der Justiz das gesamte Eigentum und Gelder, die durch die Gaddafi-Familie und mehrere Figuren seines Regimes angehäuft wurden, mit einer Liste von Namen von Personen und Unternehmen durch den NTC etabliert.
Im Gesetz über die politischen Parteien hatte die CNT einen umstrittenen Artikel enthalten, der ein Verbot religiöser Parteien bei den bevorstehenden Wahlen zu einer verfassunggebenden Versammlung, für Juni geplant, vorsah. Der wurde aufgegeben.
Der Text verlesen Mittwoch durch den Rechtsausschuss des CNT enthielt keinerlei Erwähnung des Verbots der religiösen Parteien und Stammesparteien, im Gegensatz zu dem, was durch den NTC letzte Woche gesagt wurde.
Ein Mitglied der CNT erklärte AFP Mittwoch unter der Bedingung der Anonymität, diese Ankündigung war ein “Versuchsballon, um die Reaktion zu testen”.
© 2012 AFP

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