LIBYEN: DISSIDENTER GENERAL HAFTAR MISCHT AUF – Libye: le général dissident accentue la pression sur les autorités

3. Haftar will neue Regierung in Libyen bilden
22. Mai 2014, 16:42 http://derstandard.at/r652/Afrika
Verfassungsgericht soll “die Angelegenheiten des Landes regeln”
Tripolis/Bengasi – Der abtrünnige libysche Generalmajor Chalifa Haftar will nicht nur islamistische Brigaden bekämpfen, sondern auch einen politischen Wechsel realisieren. Er forderte vom Verfassungsgericht, eine neue politische Führung zu bilden. Das Gremium solle “die Angelegenheiten des Landes regeln”, das gewählte Parlament sei gescheitert, sagte er laut lokalen Medien am Mittwochabend in Al-Abjar bei Bengasi.

1. Parlament besetzt:, Kämpfe in Tripolis
21. Mai 2014, 16:19 http://derstandard.at/r652/Afrika
Chinesischer Ingenieur in Bengasi verschleppt und ermordet – Wahl für 25. Juni geplant
Tripolis – In der libyschen Hauptstadt Tripolis ist es am Mittwoch zu neuen Gewaltsausbrüchen gekommen. Mindestens zwei Menschen wurden nach Angaben des Gesundheitsministeriums bei den Scharmützeln in verschiedenen Stadtteilen getötet.

2. General Haftar und die Islamisten: Der Sisi von Libyen
Kommentar | Gudrun Harrer 19. Mai 2014, 18:20 http://derstandard.at/r652/Afrika
Haftar will, wie Sisi, sein Land vor den Islamisten “retten”
Die Rhetorik des selbsternannten Kommandanten der “Libyschen Nationalen Armee”, Khalifa Haftar, verweist auf sein Vorbild: den ägyptischen Exarmeechef und Präsident in spe Abdulfattah al-Sisi, der angetreten ist, sein Land von den Muslimbrüdern zu befreien.

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Libye: le général dissident accentue la pression sur les autorités
Tripoli (AFP) – 22.05.2014 10:59 – Par Imed LAMLOUM
Le général dissident Khalifa Haftar accentue la pression sur les autorités au pouvoir en Libye, exigeant la mise en place d’un “Conseil présidentiel” pour mener une période de transition dans un pays devenu selon lui un “repaire pour les terroristes”. Sa feuille de route prévoit la suspension du Congrès général national (CGN, Parlement) plus haute autorité politique et législative du pays, de plus en plus contesté.

L'ancien général libyen Khalifa Haftar durant une conférence de presse à Abyar, à 70 kilomètres au sL’ancien général libyen Khalifa Haftar durant une conférence de presse à Abyar, à 70 kilomètres au sud-ouest de Benghazi, le 17 mai 2014
afp.com – –

Le général à la retraite qui parlait tard mercredi soir “au nom de l’armée” depuis l’est du pays, n’a pas expliqué toutefois comment il allait mettre son plan à exécution, dans un pays miné par l’anarchie et les violences depuis al chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.
Khalifa Haftar a obtenu un nouveau soutien mercredi soir: le ministre de la Culture, Habib Lamine, a été le premier membre du gouvernement à se déclarer ouvertement en faveur de la démarche du général déjà fort du soutien de plusieurs militaires et milices.
Accusé par les autorités de tentative de coup d’Etat, le général a lancé vendredi une offensive contre les groupes radicaux à Benghazi (est) qu’il accuse de “terrorisme” et les combats ont fait des dizaines de morts.
– “Libye, repère de terroristes” –
“La Libye est devenue un repère pour les terroristes qui contrôlent les rouages de l’Etat”, a-t-il encore dit mercredi soir.
M. Haftar assure ne pas vouloir prendre le pouvoir, mais il exige la dissolution du CGN dominé par des blocs islamistes, dont certains membres sont accusés de complicité avec des groupes radicaux.
“Le Conseil supérieur des forces armées”, auto-déclaré, demande au Conseil supérieur de la magistrature (CSM), la plus haute autorité juridique de Libye, “de former un Conseil supérieur présidentiel, civil, qui aura pour mission de former un gouvernement d’urgence et préparer des élections législatives”, a indiqué M. Haftar, qui lisait un communiqué.
Le Conseil présidentiel remettra le pouvoir ensuite au Parlement élu, a ajouté M. Haftar qui parlait depuis la ville d’Al-Abyar (est). Ce Conseil est appelé, selon M. Haftar, à remplacer le CGN issu des élections de juillet 2012, premier scrutin libre du pays.
– 25 juin, élection du parlement –
Selon M. Haftar, “l’armée” a pris ces décisions après le refus du CGN de suspendre ses travaux “comme le réclame la population”.
Le Congrès est en effet considéré par plusieurs observateurs comme une des causes de la crise. Il est notamment critiqué pour n’avoir su rétablir la sécurité.
Face à une recrudescence des violences nourries par des tensions politiques, la Commission électorale a fixé au 25 juin la date de l’élection d’un nouveau Parlement pour remplacer le CGN.
Le gouvernement de transition avait aussi proposé cette semaine la “mise en congé” du CGN, pour éviter que le pays “ne sombre dans la guerre civile”. Mais le Congrès n’a pas donné de réponse.
Sur le terrain, l’ambiance était au calme jeudi à Tripoli, malgré la tension entre milices islamistes et d’autres groupes armés anti-CGN qui appuient l’opération de M. Haftar, baptisée “Dignité”.
En effet, plusieurs officiers et brigades ont annoncé qu’ils se joignaient à la force paramilitaire de Haftar, dont le chef d’état-major de la Défense aérienne et une unité d’élite de l’armée à Benghazi.
Mercredi, le chef d’état-major de la marine a été “légèrement blessé” dans une attaque contre son convoi à Tripoli.
Et des explosions ont été entendues dans le quartier de Salaheddine, dans le sud de la capitale qui abrite des sites militaires occupés par de puissantes brigades de la région de Zenten, considérées comme le bras armé du courant libéral qui réclame la dissolution du Congrès.
Des responsables politiques ont déclaré aussi leur soutien à l’opération “anti-terroriste” toutefois accueillie avec beaucoup de méfiance, y compris parmi les anti-islamistes, qui doutent de ses motivations réelles.
“Je soutiens cette opération contre les groupes terroristes. Le CGN, qui protège les terroristes, ne me représente plus”, a déclaré mercredi soir à l’AFP le ministre de la Culture, affirmant toutefois qu’il gardait son poste jusqu’à sa “démission ou limogeage”.
L’ambassadeur de la Libye à l’ONU, Ibrahim Dabbachi a déclaré aussi son soutien depuis New York.
Les Etats-Unis ont dit n’approuver ni soutenir “les actions conduites sur le terrain”.
© 2014 AFP

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Explosionsort Teppichfabrik im Viertel Salaheddine im Süden von Tripolis, Libyen
Les secours sur les lieux d’une explosion dans une fabrique de tapis du quartier de Salaheddine, dans le sud de la capitale libyenne Tripoli, le 21 mai 2014
afp.com – Mahmud Turkia

1. Parlament besetzt:, Kämpfe in Tripolis
21. Mai 2014, 16:19 http://derstandard.at/r652/Afrika
Chinesischer Ingenieur in Bengasi verschleppt und ermordet – Wahl für 25. Juni geplant
Tripolis – In der libyschen Hauptstadt Tripolis ist es am Mittwoch zu neuen Gewaltsausbrüchen gekommen. Mindestens zwei Menschen wurden nach Angaben des Gesundheitsministeriums bei den Scharmützeln in verschiedenen Stadtteilen getötet. Der heftigste Gewaltausbruch seit der Besetzung des Parlaments durch Anhänger einer anti-islamistischen Miliz am Wochenende wurde aus dem Bezirk Salaheddin gemeldet. Vor einer Kaserne detonierten dort Augenzeugen zufolge mehrere Sprengsätze. Auch aus dem Vorort Tadschura im Osten wurden Schusswechsel und Explosionen gemeldet. Die Urheber der Gewalt blieben zunächst unklar.
Nach dem Sturz des langjährigen Machthabers Muammar Gaddafi vor drei Jahren erschüttern Machtkämpfe zwischen Milizen der verschiedensten ideologischen Hintergründe und der schwachen staatlichen Institutionen das nordafrikanische Land. Viele der Milizen hatten beim Sturz Gaddafis mitgewirkt, verweigern aber nun die Abgabe ihrer Waffen oder die Eingliederung in die staatliche Armee. Seit bewaffnete Anhänger des abtrünnigen Ex-Generals Chalifa Kassim Haftar am Sonntag das Parlament angegriffen hatten, war es in Tripolis vergleichsweise ruhig geblieben.
Chinesen entführt
Ein weiterer Schwerpunkt der Auseinandersetzungen ist die ostlibysche Öl-Metropole Bengasi. Dort wurden am Dienstag drei chinesische Ingenieure verschleppt. Nach einem Bericht der chinesischen Nachrichtenagentur Xinhua töteten die Entführer eines ihrer Opfer, die beiden anderen Chinesen seien freigelassen worden. Vergangenen Freitag hatten Haftars Kämpfer in Bengasi Islamisten angegriffen. Dabei wurden mehr als 70 Menschen getötet.
Wahl für 25. Juni geplant
Um die Spannungen zu mildern, soll auf Vorschlag der Wahlkommission vermutlich am 25. Juni ein neues Parlament gewählt werden. Der Termin sei aber noch nicht offiziell verkündet worden, sagte ein Mitglied der Kommission der Nachrichtenagentur Reuters. Zuvor hatte ein Fernsehsender unter Berufung auf die Wahlkommission berichtet, der Termin am 25. Juni stehe bereits fest.  (Reuters, 21.5.2014)

2. General Haftar und die Islamisten: Der Sisi von Libyen
Kommentar | Gudrun Harrer 19. Mai 2014, 18:20 http://derstandard.at/r652/Afrika
Haftar will, wie Sisi, sein Land vor den Islamisten “retten”
Die Rhetorik des selbsternannten Kommandanten der “Libyschen Nationalen Armee”, Khalifa Haftar, verweist auf sein Vorbild: den ägyptischen Exarmeechef und Präsident in spe Abdulfattah al-Sisi, der angetreten ist, sein Land von den Muslimbrüdern zu befreien. “Würde” heißt die Operation, die Haftar – mit einigen abgesprungenen Armeeeinheiten und Luftwaffe an seiner Seite – in Bengasi gegen islamistische Gruppen gestartet hat. In der Hauptstadt Tripolis griffen im Auftrag Haftars Milizen aus Zintan das Parlament an, weil dort die Schuldigen für die islamistischen Umtriebe in Libyen zu finden seien.
Dass Haftar das Parlament mit der Verfassungsgebenden Versammlung ersetzen wollte, zeigt, dass er Legitimität sucht. Auch sein Argument, dass das Eingreifen in Bengasi nötig war, weil der wachsende Islamistenterror das Leben – und die geplanten Wahlen im Sommer schon überhaupt – unmöglich macht, weist in diese Richtung. Besonders in Bengasi, wo die Entfremdung von Tripolis täglich größer wird, gibt es dafür Verständnis. Auch Haftar will, wie Sisi, sein Land vor den Islamisten “retten”.
Der Sisi von Libyen wird der alte Kampfgefährte und spätere Feind Muammar al-Gaddafis dennoch nicht so leicht werden. In Libyen ist die politische Szene viel fraktionierter als im binären Ägypten. Wenn Zintan hinter Haftar steht, dann bedeutet das gleichzeitig, dass die Stadt Misrata – mit den mächtigsten Milizen von allen – zur Regierung hält. (DER STANDARD, 20.5.2014)

3. Haftar will neue Regierung in Libyen bilden
22. Mai 2014, 16:42 http://derstandard.at/r652/Afrika
Verfassungsgericht soll “die Angelegenheiten des Landes regeln”
Tripolis/Bengasi – Der abtrünnige libysche Generalmajor Chalifa Haftar will nicht nur islamistische Brigaden bekämpfen, sondern auch einen politischen Wechsel realisieren. Er forderte vom Verfassungsgericht, eine neue politische Führung zu bilden. Das Gremium solle “die Angelegenheiten des Landes regeln”, das gewählte Parlament sei gescheitert, sagte er laut lokalen Medien am Mittwochabend in Al-Abjar bei Bengasi.
Mit diesem Schritt könnte Haftar, dessen Truppen sich seit der vergangenen Woche immer wieder vereinzelte Gefechte mit islamistischen Milizen liefern, einige seiner Unterstützer verprellen. Denn vor allem liberale Politiker hatten ihn davor gewarnt, sich in politische Belange einzumischen. Die Arabische Liga rief zu einem nationalen Dialog auf, “damit die Institutionen eines libyschen Staates entstehen können”.
Festnahme angeordnet
Parlamentspräsident Nuri Abu Sahmein ordnete unterdessen die Festnahme aller Militärs an, die sich Haftar angeschlossen hatten. Seine Anordnung blieb jedoch zunächst ohne Folgen. Der vom Parlament gewählte neue Übergangsregierungschef Ahmed Maitieg hatte am Mittwochabend angekündigt, er halte an seiner Absicht fest, eine neue Regierung zu bilden. Viele Libyer sind der Ansicht, dass dies die Lage noch komplizierter machen würde. Denn am 25. Juni soll ohnehin ein neues Parlament gewählt werden.
Arabische Fernsehsender meldeten am Nachmittag, Angehörige der Brigade “Zentraler Schutzschild” aus der Stadt Misrata hätten Stützpunkte in der Hauptstadt Tripolis bezogen. Ihr Ziel sei es, “das Parlament zu verteidigen”. Die ehemaligen Revolutionsbrigaden aus Misrata unterhalten gute Kontakte zur Muslimbruderschaft. Die Muslimbrüder haben sich in der Krise, die vergangene Woche mit einer Offensive von Haftars Verbündeten gegen Brigaden in Bengasi begonnen hatte, auf die Seite der islamistischen Brigaden gestellt. (APA, 22.5.2014)

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