LIBYEN: FUNDAMENTALISTISCHE ISLAMISTEN ZERSTÖREN MUSLIMISCHE HEILIGTÜMER – Libye: Tripoli dénonce la destruction de mausolées par des islamistes radicaux et promet la fermeté

1. Libyen: Tripolis verurteilte die Zerstörung von Mausoleen durch radikale Islamisten und verspricht Festigkeit
TRIPOLI (AFP) – 25.08.2012 09.28
Die libyschen Autoritäten verurteilten am Samstag die Zerstörung von muslimischen Heiligtümern durch islamistische Fundamentalisten und versprachen, die Verantwortlichen strafrechtlich zu verfolgen, während den Ministern des Innern und der Verteidigung Laxheit vorgeworfen werden.
2. Libyer protestieren gegen Extremismus und Chaos
TRIPOLI (AFP) – 26.08.2012 15:25 – Von Imed Lamloum
“Libyen ist nicht Afghanistan”, rief ein Demonstrant, der mit Dutzenden von anderen nach Tripolis kam, um gegen die Zerstörung der Schreine durch Extremisten zu protestieren. “Vor allem, bedecken Sie sich den Kopf”, rief ihm ein bärtiger Alter zu, der den Ort bewachte. “Nein, keine Provokation. Lassen Sie die! Mit der Sonne werden sie nicht lange bleiben”, beruhigte ihn einer seiner Kollegen.
3. KURZMELDUNG : Libyen: Innenminister knallt die Tür nach der Zerstörung der Schreine
TRIPOLI (AFP) – 26.08.2012 18:12 – Mit Imed Lamloum
Der libysche Innenminister trat zurück aus Protest gegen Kritiker des Nationalkongresses (CGN, Parlament), der höchsten politischen Instanz im Land, die ihm Nachlässigkeit nach der Eskalation der Gewalt vorgeworfen hatten.
© 2012 AFP

4. Libyen: Minister warnt vor der “Stärke” der radikalen Islamisten
TRIPOLI (AFP) – 28.08.2012 19:22 – Von Imed Lamloum
Der libysche Innenminister Abdelali Fawzi warnte am Dienstag vor der “großen Stärke” der “gut bewaffneten” radikalen Islamisten, um seine Weigerung zu erklären, mit ihnen nach der Zerstörung der muslimischen Heiligtümer in Libyen “in die Konfrontation zu gehen”.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT QUATRE : Libye: Tripoli dénonce la destruction de mausolées par des islamistes radicaux et promet la fermeté
TRIPOLI (AFP) – 25.08.2012 21:28
Les autorités libyennes ont dénoncé samedi la destruction de Mausolées musulmans par des islamistes fondamentalistes, promettant de poursuivre les responsables, tandis que les ministres de l’Intérieur et de la Défense accusés de laxisme, sont sur la sellette.

Libyans gather as Islamist hardliners bulldoze the mausoleum of Al-Shaab Al-Dahman near the centre oDes Libyens protestent contre la destruction du mausolée al-Chaab al-Dahman, le 26 août 2012 à Tripo
Libyen, Tripolis: Islamisten reissen unter den Augen Neugieriger das Mausoleum von Al-Chaab al-Dahmani ab, 25.08.
Libyer protestieren gegen die Zerstörung des Mausoleums al-Shaab al-Dahman, 26. August 2012 in Tripolis
Destruction du Mausolée d’Al-Chaab al-Dahmani, Tripolis, sous les yeux des habitants le 25 août 2012
Des Libyens protestent contre la destruction du mausolée al-Chaab al-Dahman, le 26 août 2012 à Tripoli
Fotos (c) AFP – by Mahmud Turkia

Le président du Congrès général national (CGN), la plus haute autorité du pays depuis les élections du 7 juillet”, a dénoncé “la destruction et le pillage de plusieurs bâtiments et manuscrits qui représentent une époque de l’histoire de notre pays et qui ont un caractère scientifique, civilisationnel et historique”.
“Ces actes sont rejetés et interdits par la loi et la charia, ce qui rend les responsables poursuivis par la loi”, a déclaré Mohamed al-Megaryef dans un discours à la télévision nationale.
Samedi matin, des islamistes radicaux ont démoli à coup de pelleteuse le Mausolée d’Al-Chaab al-Dahmani, près du centre de Tripoli, et ont profané le tombeau de ce sage, lieu de pèlerinage pour certains musulmans, notamment les soufis, selon un journaliste de l’AFP.
La veille, des dizaines d’intégristes avaient fait exploser le Mausolée du cheikh Abdessalem al-Asmar, un théologien soufi du XVIème siècle, à Zliten, à 160 km à l’est de Tripoli, théâtre d’affrontements depuis jeudi soir, selon une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.
Sur cette vidéo, on peut voir l’explosion du mausolée, le plus important en Libye, sur fond de cris proclamant “Dieu est le plus grand”.
Une bibliothèque et une université au nom du cheikh al-Asmar ont également été la cible d’actes de destruction et de pillage, selon des sources de sécurité locales.
Par ailleurs, des témoins ont indiqué samedi à l’AFP qu’un autre mausolée, celui du Cheikh Ahmed al-Zarrouk, avait été détruit à Misrata, à 200 km à l’est de Tripoli
Les intégristes s’opposent à ces sanctuaires érigés à la mémoire de saints car ces derniers font l’objet d’une “vénération” qui, selon eux, contrevient à l’unicité de Dieu, précepte fondateur de l’islam.
M. Megaryef a accusé des membres des services de sécurité et des ex-rebelles de participer à ces attaques, affirmant que le CGN a incité en vain le gouvernement a traiter avec ces évènements.
“Le CGN n’hésitera pas à prendre les mesures nécessaires”, a-t-il sans autre précision.
M. Megaryef a indiqué par ailleurs que le chef du gouvernement, les ministres de la Défense et de l’Intérieur, le chef des renseignements et les responsables des services de sécurité ont été convoqués au Congrès pour répondre dimanche aux questions des députés.
Le ministère de l’Intérieur est sous les feux des critiques depuis les attentats à la voiture piégée dimanche à Tripoli, qui avaient fait deux morts et après l’annonce de la saisie de dizaines de chars et de lance-missiles chez une milice de partisans de l’ancien régime de Mouammar Kadhafi, à une soixantaine de km à l’est de Tripoli.
Des membres du CGN ont demandé samedi le limogeage des ministres de la Défense et de l’Intérieur, accusés de laxisme.
“Il y a eu des demandes pour limoger les ministres de la Défense et de l’Intérieur mais le congrès a décidé de les convoquer d’abord pour les entendre”, a déclaré un membre du CGN.
Des affrontements se sont déroulés ces deux derniers jours à Zliten et ont fait au moins trois morts et plusieurs blessés.
Des informations contradictoires circulent sur leurs causes, certains évoquant un meurtre, d’autres affirmant qu’il s’agit de heurts entre islamistes partisans de la destruction du mausolée et d’autres qui y étaient opposés.
Cet été, des mausolées de terre, classés au patrimoine de l’humanité par l’Unesco, avaient été détruits dans le nord du Mali par des intégristes musulmans.
© 2012 AFP

2. Des Libyens manifestent contre l’extrémisme et le chaos

TRIPOLI (AFP) – 26.08.2012 15:25 – Par Imed LAMLOUM
“La Libye n’est pas l’Afghanistan!”, lance une manifestante venue protester à Tripoli avec des dizaines d’autres contre la destruction de mausolées par des extrémistes. “Avant tout, va te couvrir la tête”, lui crie un barbu gardant les lieux.
“Pas de provocation. Laisse-les! Avec ce soleil, ils ne vont pas rester longtemps”, intervient un de ses collègues.
Malgré la chaleur, des manifestants ont répondu à un appel lancé sur les réseaux sociaux pour dénoncer la destruction par des islamistes radicaux de mausolées de saints musulmans.
Les manifestants se sont donné rendez-vous sur la place d’Algérie, dans le centre de Tripoli, avant de se diriger vers les décombres du mausolée al-Chaab al-Dahmani, à quelques centaines de mètres de là, détruit samedi par des intégristes.
Des engins de chantier étaient à l’oeuvre pour ramasser les gravats du sanctuaire, en face d’un hôtel luxueux. D’autres mausolées de saints musulmans et soufis ont été détruits et leurs tombes profanées depuis vendredi à Misrata, et Zliten, sur la côte à l’est de Tripoli.
Dans la capitale, des membres des services de sécurité, dont des barbus, accusés de laxisme voire d’implication dans l’attaque contre le mausolée, ont fermé la rue à la circulation, après avoir empêché des journalistes de prendre des photos du site.
“L’extrémisme est rejeté”, “Non à la destruction de nos monuments”, “L’islam rejette la profanation des tombes”, proclament des pancartes brandies par les manifestants.
“Proposer leur idée”
Désormais, des mesures de sécurité ont désormais été prises pour éviter d’autres destructions de mausolées, tous les musées sont fermés et les forces de sécurité ont été prévenues des risques, assure Abderrazak al-Badri, président du conseil local de Tripoli, présent à la manifestation.
“Nous avons fait la révolution pour fonder un Etat de droit et des institutions, pas pour instaurer le chaos”, déplore-t-il.
Un des mausolées menacés est celui de Sidi Landoulsi, à Tajoura, dans la banlieue est de la capitale. Dimanche, des membres des services de sécurité du quartier montaient la garde autour du sanctuaire.
“Ces gens (extrémistes) veulent imposer leur idéologie à tout le monde. C’est inacceptable. Il faut qu’il y ait un dialogue”, explique un des manifestants, Adel Aziz, un médecin.
“Il y a un Etat maintenant. S’ils veulent détruire ces mausolées, ils peuvent proposer leur idée aux autorités élues. Et c’est à elles de décider”, insiste-t-il.
“Nous ne protestons pas contre leur idéologie. C’est leur liberté. Mais contre la façon avec laquelle les mausolées ont été détruits”, affirme Sami Zaptia, rédacteur en chef du journal Libya Herald, qui participe aussi à la manifestation.
“Les salafistes oeuvrent en dehors de la loi et du cadre démocratique qui s’installe dans le pays”, en particulier depuis les élections du 7 juillet, qui ont permis la première transition démocratique du pouvoir en Libye, ajoute-t-il.
“La question qui se pose maintenant porte sur l’implication des services de sécurité dans la destruction de ces mausolées. Et pourquoi les autorités ne sont pas intervenues pour empêcher ces attaques. Ce sont des questions essentielles et le peuple libyen veut des réponses”, insiste-t-il.
© 2012 AFP

3. BREVE : Libye: le ministre de l’Intérieur claque la porte après la destruction de mausolées
TRIPOLI (AFP) – 26.08.2012 18:12 – Par Imed LAMLOUM
Le ministre libyen de l’Intérieur a démissionné pour protester contre les critiques du Congrès général national (CGN), la plus haute autorité politique du pays, qui a accusé ses forces de laxisme après la recrudescence de violences.
© 2012 AFP

4. Libye: un ministre met en garde contre la “force” des islamistes radicaux
TRIPOLI (AFP) – 28.08.2012 19:22 – Par Imed LAMLOUM
Le ministre libyen de l’Intérieur Fawzi Abdelali a mis en garde mardi contre la “force nombreuse” et “bien armée” des islamistes radicaux, pour expliquer son refus d'”entrer en confrontation” avec eux après les destructions de mausolées musulmans en Libye.
Cible de critiques acerbes pour le rôle ambigu des forces de sécurité dans ces destructions par des intégristes, le ministre avait présenté dimanche sa démission avant de se rétracter mardi et d’annoncer l’ouverture d’une “enquête sur des membres des forces de sécurité” pour leur implication présumée dans cette affaire.
“Nous avons ouvert une enquête sur l’implication de certains membres des services de sécurité dans ce qui s’est passé. Notre rôle n’est pas de profaner les tombes mais d’assurer la sécurité des gens”, a déclaré M. Abdelali.
Concernant les auteurs de ces démolitions, le ministre a déclaré ne pas vouloir “entrer en confrontation” avec les intégristes qui “représentent une importante force en terme de nombre et d’équipements (…) Ils possèdent des armes”.
“La quantité d’armes en Libye dépasse toutes les estimations. Quand on aura une vraie armée qui saura traiter avec des groupes en possession d’armes lourdes, à ce moment-là le ministère de l’Intérieur pourrait accomplir sa mission”, a-t-il assuré en soulignant que ses forces manquaient de matériel.
“Je ne m’engage pas dans une bataille perdue et je ne tue pas les gens à cause d’une tombe”, a-t-il déclaré en disant privilégier la mise en place d’un dialogue religieux et culturel dans cette affaire “très compliquée”.
Le ministre a toutefois assuré qu’il était “prêt à engager une bataille” si le décidait le gouvernement ou le Congrès général national (CGN), plus haute instance politique en Libye issue des élections du 7 juillet.
A Paris, la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, “a exprimé sa vive préoccupation” et exhorté les autorités libyennes “à prendre leurs responsabilités pour la protection du patrimoine culturel et les sites d’importance religieuse”, selon un communiqué de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).
Face à une hausse de la criminalité et des violences, le département d’Etat américain a déconseillé à ses ressortissants de se rendre en Libye où les fauteurs de trouble “ne sont ni sanctionnés ni contrôlés par le gouvernement libyen”, selon un communiqué publié sur son site internet.
Depuis la chute du régime du dirigeant défunt Mouammar Kadhafi, en octobre 2011, les autorités libyennes peinent à contrôler les ex-rebelles qui se sont organisés en milices lourdement armés et dont plusieurs refusent jusque là d’intégrer les forces de sécurité.
© 2012 AFP

Le Mausolée d'Al-Chaab al-Dahmani, près du centre de Tripoli, après l'attaque des islamistes, le 2The destroyed section of the mausoleum of Al-Shaab Al-Dahman near the centre of Tripoli after being Des islamistes libyens utilisent un bulldozer pour détruire le Mausolée d'Al-Chaab al-Dahmani, le 2Des Libyens protestent contre la destruction du mausolée al-Chaab al-Dahman, le 26 août 2012 à Tripo
Libyen, Tripolis: Von Islamisten zerstörtes Mausoleum von Al-Chaab al-Dahmani
4- Libyer protestieren gegen die Zerstörung des Mausoleums al-Shaab al-Dahman, 26. August 2012 in Tripolis
1-3, Le Mausolée d’Al-Chaab al-Dahmani, près du centre de Tripoli, après l’attaque des islamistes, le 25 août 2012
4 Des Libyens protestent contre la destruction du mausolée al-Chaab al-Dahman, le 26 août 2012 à Tripoli
AFP – Mahmud Turkia

Libyen: Tripolis verurteilte die Zerstörung von Mausoleen durch radikale Islamisten und verspricht Festigkeit
TRIPOLI (AFP) – 25.08.2012 09.28
Die libyschen Autoritäten verurteilten am Samstag die Zerstörung von muslimischen Heiligtümern durch islamistische Fundamentalisten und versprachen, die Verantwortlichen strafrechtlich zu verfolgen, während den Ministern des Innern und der Verteidigung Laxheit vorgeworfen werden.
Der Präsident des General National Congress (CGN, Parlament), die höchste Autorität des Landes seit den Wahlen vom 7. Juli, verurteilte “die Zerstörung und Plünderung von mehreren Gebäuden und Manuskripten, die eine Epoche der Geschichte unseres Landes darstellen und einen wissenschaftlichen, historischen und zivilisatorischen Charakter haben. ”
“Diese Taten sind von Gesetz und Scharia abgelehnt und verboten, die Verantwortlichen werden also vom Gesetz verfolgt werden”, sagte Mohamed al-Megaryef in einer Rede im nationalen Fernsehen.
Samstag Morgen haben radikale Islamisten nahe dem Zentrum von Tripolis mit einem Bagger das Mausoleum des Weisen Al-Shaab Al-Dahmani abgerissen und das Grab entweiht, ein Wallfahrtsort für Muslime, insbesondere Sufis, berichtete ein Journalist von AFP.
Tags zuvor sprengten Dutzende von Fundamentalisten das Mausoleum von Scheich Abdessalem al-Asmar, ein Sufi-Theologe des sechzehnten Jahrhunderts, in Zliten, 160 Kilometer östlich von Tripolis. Dort gibt es seit Donnerstag Abend Auseinandersetzungen, nach einem Video, das auf sozialen Netzwerken veröffentlicht wurde. In diesem Video sehen Sie die Explosion des Mausoleums, das größte in Libyen, mitten in Schreien “Gott ist der Größte”.
Eine Bibliothek und eine Universität mit dem Namen von Scheich al-Asmar waren auch das Ziel der Akte der Zerstörung und Plünderung, nach den örtlichen Sicherheitskreisen.
Darüber hinaus sagten Zeugen gegenüber der Nachrichtenagentur AFP am Samstag, dass ein anderes Grab, das von Ahmed al-Sheikh Zarrouk in Misrata, 200 km östlich von Tripolis, auch zerstört wurde.
Fundamentalisten sind gegen diese Schreine zu Ehren der Heiligen, weil diese Gegenstand einer “Ehrfurcht” seien, die ihnen zufolge im Gegensatz zu der Einheit Gottes stehen; der ungeteilte Gott und die Anbetung von nichts anderem sind Gründungsgrundlagen des Islam.
Mr. Megaryef hat Mitgliedern der Sicherheitsdienste und ehemaligen Rebellen vorgeworfen, in den Angriffen beteiligt gewesen zu sein, und sagte, der CGN habe die Regierung vergeblich aufgefordert, mit diesen Ereignissen umzugehen.
“Der CGN wird nicht zögern, die notwendigen Maßnahmen zu ergreifen”, sagte er unbestimmt.
Mr. Megaryef wies auch darauf hin, dass der Regierungschef, die Minister für Verteidigung und Inneres und die Leiter der Geheim- und Sicherheitsdienste für Sonntag in das Parlament gebeten wurden, um auf Fragen von Mitgliedern zu antworten.
Das Innenministerium ist unter Beschuss von Kritikern seit der Selbstmord-Autobombe in Tripolis vergangenen Sonntag, die zwei Menschen getötet hat, sowie nach der Ankündigung der Beschlagnahme von Dutzenden von Panzern und Raketenwerfern bei einer Miliz von Unterstützern des früheren Regimes von Muammar Gaddafi, etwa 60 Meilen östlich von Tripolis.
CGN Mitglieder forderten Samstag die Entlassung der Minister für Verteidigung und Inneres, denen Laxheit vorgeworfen wird.
“Es gab Forderungen, die Minister für Verteidigung und Inneres zu entlassen, doch der Kongress hat beschlossen, sie erst zu hören”, sagte ein Mitglied der CGN.
Zusammenstöße fanden die letzten zwei Tage in Zliten statt und töteten mindestens drei Menschen.
Widersprüchliche Informationen zirkulieren über deren Ursachen, einige sprechen über einen Mord, andere sagen, es waren Auseinandersetzungen zwischen islamistischen Anhängern der Zerstörung des Mausoleums und anderen, die dagegen waren.
In diesem Sommer sind auch die Mausoleen im Norden von Mali, als Weltkulturerbe von der UNESCO klassifiziert, von muslimischen Fundamentalisten zerstört worden.
© 2012 AFP

2. Libyer protestieren gegen Extremismus und Chaos
TRIPOLI (AFP) – 26.08.2012 15:25 – Von Imed Lamloum
“Libyen ist nicht Afghanistan”, rief ein Demonstrant, der mit Dutzenden von anderen nach Tripolis kam, um gegen die Zerstörung der Schreine durch Extremisten zu protestieren. “Vor allem, bedecken Sie sich den Kopf”, rief ihm ein bärtiger Alter zu, der den Ort bewachte. “Nein, keine Provokation. Lassen Sie die! Mit der Sonne werden sie nicht lange bleiben”, beruhigte ihn einer seiner Kollegen.
Trotz der Hitze antworteten die Demonstranten auf einen Aufruf auf sozialen Netzwerken, um die Zerstörung von Mausoleen der muslimischen Heiligen durch die radikalen Islamisten zu denunzieren.
Die Demonstranten trafen sich am Algerienplatz im Zentrum von Tripolis, bevor Sie zu den Ruinen des Mausoleums al-Shaab al-Dahmani marschierten, ein paar hundert Meter entfernt und am Samstag zerstört von Fundamentalisten .
Baumaschinen waren bei der Arbeit, um die Trümmer des Heiligtums abzuholen, vor einem Luxus-Hotel. Andere Schreine von muslimischen Heiligen und Sufis wurden seit Freitag in Misrata und Zliten, an der Küste östlich von Tripolis, zerstört und ihre Gräber entweiht.
In der Hauptstadt schlossen Angehörige der Sicherheitskräfte, einschließlich Bärtige, die Straße für den Verkehr, nachdem man Journalisten am Fotografieren hinderte. Den Sicherheitskräften wird Laxheit oder sogar Beteiligung an dem Angriff auf den Schrein vorgeworfen
“Extremismus abgelehnt”, “Nein zur Zerstörung unserer Monumente”, “Der Islam lehnt die Schändung von Gräbern ab”, verkünden Schilder der Demonstranten.
“Ihre Idee vorschlagen”
Nun wurden Sicherheitsmaßnahmen jetzt getroffen, um eine weitere Zerstörung der Gräber zu verhindern, alle Museen sind geschlossen und die Sicherheitskräfte sind über die Risiken gewarnt worden, sagt Abderrazak al-Badri, Präsident des Gemeinderates von Tripolis, auf der Demonstration.
“Wir haben die Revolution gemacht, um einen Zustand von Recht und Institutionen zu schaffen, nicht um Chaos zu schaffen”, klagt er.
Eines der bedrohten Gräber ist das von Sidi Landoulsi in Tajoura, in den östlichen Vororten der Hauptstadt. Sonntag standen Mitglieder der Sicherheitsdienste der Nachbarschaft Wache um das Heiligtum.
“Sie (die Extremisten) wollen ihre Ideologie auf jeden verhängen. Das ist inakzeptabel. Es muss einen Dialog geben”, sagte einer der Demonstranten, Adel Aziz, ein Arzt.
“Es gibt jetzt einen Staat. Wenn sie diese Schreine zerstören wollen, können sie ihre Idee den gewählten Mandatsträger vorschlagen. Und es liegt an denen, zu entscheiden”, betont er.
“Wir wollen nicht gegen ihre Ideologie protestieren. Es ist ihre Freiheit. Sondern gegen die Art und Weise, in der die Gräber zerstört wurden”, sagte Sami Zaptia, Herausgeber des Libya Herald, der auch an der Veranstaltung teilnahm.
“Die Salafisten werken außerhalb des Gesetzes und des demokratischen Rahmens, der sich im Land installiert”, vor allem seit den Wahlen am 7. Juli, die zum ersten demokratischen Machtwechsel in Libyen geführt hatten, fügt er hinzu.
“Die Frage, die jetzt entsteht, betrifft die Einbeziehung der Sicherheitsdienste in der Zerstörung der Mausoleen. Und warum die Behörden nicht intervenieren, um solche Angriffe zu verhindern. Dies sind wesentliche Fragen und das libysche Volk will Antworten” , betont er.
© 2012 AFP

3. KURZMELDUNG :Libyen: Innenminister knallt die Tür nach der Zerstörung der Schreine
TRIPOLI (AFP) – 26.08.2012 18:12 – Mit Imed Lamloum
Der libysche Innenminister trat zurück aus Protest gegen Kritiker des Nationalkongresses (CGN, Parlament), der höchsten politischen Instanz im Land, die ihm Nachlässigkeit nach der Eskalation der Gewalt vorgeworfen hatten.
© 2012 AFP

4. Libyen: Minister warnt vor der “Stärke” der radikalen Islamisten
TRIPOLI (AFP) – 28.08.2012 19:22 – Von Imed Lamloum
Der libysche Innenminister Abdelali Fawzi warnte am Dienstag vor der “großen Stärke” der “gut bewaffneten” radikalen Islamisten, um seine Weigerung zu erklären, mit ihnen nach der Zerstörung der muslimischen Heiligtümer in Libyen “in die Konfrontation zu gehen”.
Ziel harscher Kritik für die ambivalente Rolle der Sicherheitskräfte bei der Zerstörung von Mausoleen durch Fundamentalisten, hatte der Minister Sonntag seinen Rücktritt präsentiert, am Dienstag war er aber wieder da und verkündete die Eröffnung einer “Befragung von Mitgliedern der Sicherheitskräfte” wegen ihrer angeblichen Verwicklung in dem Fall.
“Wir haben eine Untersuchung über die Beteiligung einiger Mitglieder der Sicherheitsdienste eröffnet. Unsere Rolle ist nicht, Gräber zu entweihen, sondern die Sicherheit der Menschen zu gewährleisten”, sagte Abdelali .
Über die Autoren dieser Zerstörungen sagte der Minister, er wollte nicht “in Konfrontation gehen” mit den Fundamentalisten, die “eine wichtige Kraft darstellen in Bezug auf Anzahl und Ausrüstung (…) Sie haben Waffen.”
“Die Menge der Waffen in Libyen übertrifft alle Schätzungen. Wenn wir eine wirkliche Armee haben werden, die mit Gruppen im Besitz von schweren Waffen umgehen kann, dann wird das Ministerium des Innern seine Mission erfüllen können”, versicherte er und stellte fest, dass seinen Kräften Ausrüstung fehle.
“Ich gehe nicht in einen aussichtslosen Kampf und ich werde wegen eines Grabes keine Menschen in den Tod schicken”, sagte er und sprach, er bevorzuge die Errichtung eines religiösen und kulturellen Dialoges in diesem “sehr komplizierten Fall”.
Der Minister versicherte jedoch, dass er “bereit zum Kampf” sei, wenn die Regierung oder der Kongress National Executive (CGN), die höchste politische Autorität in Libyen nach den Wahlen vom 7. Juli, das so entscheiden.
In Paris, “tiefe Besorgnis” der Generaldirektorin der UNESCO, Irina Bokova; sie forderte libyschen Behörden auf, “Verantwortung für den Schutz des kulturellen Erbes und Stätten von religiöser Bedeutung zu übernehmen”, so eine Pressemitteilung der Organisation der Vereinten Nationen für Erziehung, Wissenschaft und Kultur (Unesco).
Angesichts steigender Kriminalität und Gewalt hat das US-Außenministerium seine Bürger vor Reisen nach Libyen gewarnt, wo Unruhestifter “von der libyschen Regierung weder sanktioniert noch kontrolliert werden”, nach einer Erklärung auf ihrer Website.
Seit dem Sturz des Regimes von verstorbenen Führer Muammar Gaddafi im Oktober 2011 kämpfen die libyschen Behörden für die Kontrolle der ex-Rebellenmilizen, von denen mehrere schwer bewaffnet und gut organisiert sind und sich bisher geweigert haben, sich in die Sicherheitskräfte zu integrieren.
© 2012 AFP

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