LIBYEN (I): LUFTANGRIFFE AUF DEMONSTRATIONEN kontra GADDAFI-REGIME – TÄGLICH 100te TOTE mehr (HRW) – INTERNET ZU — Libye (I): toujours manifestations anti-régime , chaque jour 100taines de morts (HRW), internet coupé; attaques de l’air,

=> AKTION: LIBYEN: e-mail Aktion an UN-SICHERHEITSRAT, by avaaz.org – Libye: mailing en masse au Conseil de Securite

Gaddafi degage

by Burki 18feb2011Gaddafi-Karikatur von Burki 18feb2011, Khadafi cartoon

=> PART II: LIBYEN (II) Aufstand, Chaos, Blutige Repression – GADDAFI PORTRAIT Khadafi – INTERVIEW OPPOSITION – Libye (II): rebellion et repression sanglante

1. Libyen: Sit-in gegen das Regime gewaltsam zerstreut, Prozession von seinen Anhängern
Tripolis (Libyen) (AFP) – 2011.02.16 01.26
Carte des mouvements de contestation au Maghreb et au Moyen-Orient depuis la chute de Moubarak en EgDie libysche Polizei hat in der Nacht von Dienstag auf Mittwoch ein Sit-in gegen die Macht in Benghazi (Ost) gewaltsam aufgelöst, 38 Verletzte. Ein Eingriff, dem Demonstrationen zur Unterstützung des libyschen Staatschefn Muammar Gaddafi in mehreren Städten folgten.
2. Libyen: Sieben Menschen bei Zusammenstößen in Benghazi getötet
Tripolis (AFP) – 2011.02.17 10.49
Sieben Menschen wurden getötet Donnerstag in Zusammenstößen zwischen Polizei und Demonstranten gegen das Regime in Benghazi, der zweitgrößten Stadt in Libyen, womit sich die Bilanzsumme von Gewalt auf neun Tote erhöht, sagten der AFP lokale medizinische Quellen.
3. Libyen: Pro-Gaddafi Revolutionskommitees drohen mit einer “Blitz”- Reaktion
Tripolis (AFP) – 2011.02.18 24:00
Die Bilanz der Gewalt in Libyen seit Dienstag erhöht sich auf mindestens 24 Tote, HRW wirft der Regierung Schüsse auf “friedliche Demonstrationen” vor, während die offiziellen Medien nur die PRO-Regime Demonstrationen zeigen.
Carte de localisation des villes tombées aux mains des manifestants4. Libyen: 84 Personen getötet, Internet abgeschnitten
19. Februar 2011 08.42 Uhr | 20 minutes.ch
Die Sicherheitskräfte der Regierung töteten mindestens 84 Menschen in Libyen während der drei Tage der Proteste, sagte am Samstag die Organisation Human Rights Watch.
5. Libyen: Über 80 Tote bei der Unterdrückung der Unruhen
KAIRO (AFP) – 2011.02.19 10.48
Die Bilanz der Unruhen in Libyen überschritt in der Nacht von Freitag auf Samstag 40 Tote, bei Auseinandersetzungen im Osten, einschließlich Bengasi, wo das Hauptquartier des Radio in Brand gesetzt wurde, während die Demonstranten zwei Polizisten in der Stadt Al Baida aufgehängt haben. Die Bilanz der Unruhen in Libyen geht auf insgesamt über 80 Todesfälle nach der NGO Human Rights Watch (HRW), während die Bewegung gegen Muammar Gaddafi, in Kraft seit 1969, scheint in einen echten Aufstand im Osten abzubiegen.
6. Aufstand in Libyen greift auf immer mehr Städte über – HRW: 230 Tote
Tripolis (Reuters) – Montag, 21. Februar 2011, 15:51 Uhr
Der Aufstand der Libyer hat die Hauptstadt Tripolis erreicht – allen Drohungen und Versprechungen von Machthaber Muammar Gaddafi zum Trotz.
Aus dem Haus des Volkes, in dem üblicherweise das Parlament tagt, schlugen Flammen. In den Straßen versammelten sich am Montag erneut Gegner und Anhänger der Regierung. Auch aus Ras Lanuf, wo eine wichtige Ölraffinerie steht, wurden Unruhen gemeldet. In Benghasi im Osten haben die Sicherheitskräfte offenbar die Kontrolle verloren.

7. Update: Luftangriffe auf Regimegegner in Tripolis und anderen Städten
21.02.2011 – telepolis
Das Gerücht hält sich, dass Gaddafi das Land verlassen hat, in Tripolis wird gekämpft, der Osten des Landes soll sich unter der Kontrolle der Regimegegner befinden
8. Gaddafi will Protesten trotzen
Libyen | 22.02.2011 | Deutsche Welle World
Erstmals seit Beginn der Unruhen in Libyen hat sich Machthaber Gaddafi zu Wort gemeldet – mit einem kurzen TV-Auftritt. Die Unruhen im Land haben derweil an Schärfe gewonnen.

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1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT HUIT: Libye: sit-in anti-régime dispersé par la force, défilé de ses partisans
TRIPOLI (Libye) (AFP) – 16.02.2011 13:26
La police libyenne a dispersé par la force dans la nuit de mardi à mercredi un sit-in contre le pouvoir à Benghazi (est), faisant 38 blessés, une intervention suivie de manifestations en faveur du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi dans plusieurs villes du pays.

Capture d'écran via YouTube de manifestants anti-Kadhafi le 17 février 2011à Tobruk
Foto (c) AFP: Screenshot via YouTube Anti-Gaddafi Demonstranten 17. Februar 2011 in Tobruk, Libyen
Capture d’écran via YouTube de manifestants anti-Kadhafi le 17 février 2011à Tobruk

Trente-huit personnes ont été blessées dans des affrontements à Benghazi, deuxième ville du pays, à 1.000 km à l’est de Tripoli entre des manifestants et les forces de l’ordre, selon le directeur de l’hôpital Al-Jala de Benghazi, Abdelkarim Guebaili.
Selon une source libyenne bien informée, les autorités ont lancé mercredi une “campagne d’interpellations”, dans la ville frondeuse de Benghazi, bastion des opposants du régime, “parmi les activistes”, a indiqué cette source qui n’était pas en mesure de donner plus de détails.
Dans une première réaction, l’Union européenne a appelé Tripoli à autoriser “l’expression libre” et à éviter “toute violence”.
“Nous appelons les autorités à écouter tous les gens qui participent aux protestations et ce que la société civile dit, et à permettre l’expression libre”, a souligné la porte-parole de la Haute Représentante de l’UE aux Affaires étrangères Catherine Ashton, Maja Kocijancik.
Les comités révolutionnaires, épine dorsale du régime libyen dirigé d’une main de fer depuis 42 ans par le colonel Kadhafi, ont prévenu mercredi qu’ils “ne permettraient pas à des groupes s’activant la nuit de piller les acquis du peuple menacer la sécurité du citoyen et la stabilité du pays”.
Les forces de l’ordre étaient intervenues, selon le journal libyen Quryna, pour mettre fin à des affrontements entre des partisans du colonel Kadhafi et des “saboteurs” parmi des manifestants. Ces derniers s’étaient rassemblés pour réclamer la libération d’un avocat représentant des familles de prisonniers tués en 1996 dans une fusillade dans la prison d’Abou Salim à Tripoli qui avait fait plus de 1.000 morts.
L’avocat, Fethi Tarbel, a été arrêté brièvement selon Quryna “pour avoir répandu une rumeur selon laquelle la prison était en feu”.
En dépit de sa remise en liberté, les manifestants “auxquels se sont jointes des personnes munies d’armes blanches et de cocktails molotov” ont marché jusqu’au centre-ville où “ils ont incendié et endommagé des voitures, essayé de détériorer des biens publics, bloqué la route et jeté des pierres”, selon Quryna.
Selon des sources concordantes, des slogans ont été scandés contre le régime: “Benghazi réveille toi c’est le jour que tu attendais”, le sang des martyrs n’est pas versé en vain”, ou encore “le peuple veut faire tomber la corruption”.
Pour faire face aux manifestants, des associations pro-Kadhafi ont organisé une marche “mais une poignée de saboteurs cherchant à semer la zizanie et à perturber la stabilité du pays leur ont lancé des pierres”, ce qui provoqué des heurts entre les deux camps, a affirmé le journal.
Des centaines de manifestants pro-régime ont ensuite défilé à Benghazi, Syrte (est), Sebha (sud) et Tripoli, selon des images de le télévision d’Etat.
A partir de 04H00 locales (02H00 GMT), al-Jamahiriya a diffusé des images en direct de manifestants brandissant des drapeaux et des photos du colonel Kadhafi et scandant des slogans à la gloire du Guide de la révolution libyenne.
Les manifestations interviennent avant une “journée de colère” libyenne prévue jeudi, selon des appels lancés sur Facebook.
Par ailleurs, dans une pétition reçue lundi par l’AFP, plus de 200 signataires et des organisations d’opposition libyennes basées à l’étranger ont souligné “le droit du peuple libyen d’exprimer son opinion” et appelé le colonel Kadhafi et sa famille à quitter le pouvoir.
© 2011 AFP

Des supporteurs du dirigeant libyen le 17 février 2011 à Tripoli
Foto (c) AFP: Gaddafi-Anhänger 17.02.2011 in tripolis, Libyen
Des supporteurs du dirigeant libyen le 17 février 2011 à Tripoli

=> Afrique | 17.02.2011 | AUDIO | DWW, red. francophone
“Jour de colère” en Libye

L’appel a été lancé par des opposants au Guide libyen, Mouammar Kadhafi dans l’espoir d’imiter les soulèvements populaires en Tunisie et en Egypte, deux pays voisins.
Même si la principale ville du pays Tripoli, est restée calme ce matin et que les Banques et commerces étaient ouverts, la tension demeure quand même vive dans le pays. L’appel de l’opposition fait craindre aux organisations de défense des droits de l’homme une féroce répression de la part des forces de sécurité.
Auteur : Kossivi Tiassou
Edition : Marie-Ange Pioerron

Des partisans de Kadhafi lors d'une cérémonie pour l'anniversaire de la naissance du prophète Maho
Gaddafi-Partisanen bei Geburtstagsfeier für den Propheten Mohammed, 13. Februar 2011, Tripolis
Foto (c) AFP: Des partisans de Kadhafi lors d’une cérémonie pour l’anniversaire de la naissance du prophète Mahomet, à Tripoli le 13 février 2011

2. Libye: sept morts dans des affrontements à Benghazi
TRIPOLI (AFP) – 17.02.2011 22:49
Sept personnes ont été tuées jeudi dans des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants anti-régime à Benghazi, la deuxième plus grande ville de Libye, ce qui porte le bilan total des violences à neuf morts, a indiqué à l’AFP une source médicale locale.
“Sept manifestants ont été tués dans les manifestations de jeudi à Benghazi”, a déclaré cette source médicale sous couvert de l’anonymat, sans donner d’autres précisions.
Peu après, le journal Quryna, proche de Seif al-Islam, fils du numéro un libyen Mouammar Kadhafi, a confirmé le même bilan, en citant une “source sécuritaire responsable”.
Un précédent bilan de l’opposition faisait état de six morts à Benghazi, deuxième ville du pays, située à 1.000 km à l’est de Tripoli.
Auparavant, Quryna avait fait état de deux manifestants tués à Al-Baïda, une ville située à 200 km à l’est de Benghazi.
© 2011 AFP

Des manifestants pro-gouvernementaux en Libye le 17 février 2011 à Tripoli.
Foto (c) AFP: Pro-Government-Demonstranten in Libyen 17. Februar 2011 in Tripolis.
Des manifestants pro-gouvernementaux en Libye le 17 février 2011 à Tripoli.

3. Libye: les comités pro-Kadhafi menacent d’une riposte “foudroyante”
TRIPOLI (AFP) – 18.02.2011 12:00
Le bilan des violences qui ébranlent la Libye depuis mardi s’est alourdi à au moins 24 morts, selon HRW qui accuse les autorités de tirer sur des protestations “pacifiques” tandis que les médias officiels se contentent de relayer des démonstrations pro-régime.
“La riposte du peuple et des forces révolutionnaires à toute aventure de la part de ces groupuscules sera violente et foudroyante”, ont indiqué les comités révolutionnaires sur le site internet de leur journal Azzahf Al-Akhdar (la marche verte).

Des manifestants pro Kadhafi le 17 février à Tripoli
Foto (c) AFP: Gaddafi-Anhänger 17.02.2011 in tripolis, Libyen
Des manifestants pro Kadhafi le 17 février à Tripoli

“Le pouvoir du peuple, la Jamahiriya (pouvoir des masses), la révolution et le leader (Mouammar Kadhafi) constituent des lignes rouges. Celui qui tentera de les dépasser ou de s’y approcher risque le suicide et joue avec le feu”, ont-ils prévenu. Ils ont accusé par ailleurs “la chaîne qatarie Al-Jazira et les vendus (…) d’aller contre le courant”.
Grâce au leader (Mouammar Kadhafi) et à la révolution de 1969 qui l’a mené au pouvoir, des “réalisations gigantesques ont été réalisées dans le pays”, ont ajouté les comités révolutionnaires.
“Il est le seul leader au monde qui a refusé d’être président, roi ou empereur, et a laissé au peuple le pouvoir total”, ont-il encore dit. Le colonel Kadhafi n’est en théorie qu’un “guide” prodiguant ses conseils.
Son modèle prône le pouvoir des masses et permet théoriquement au peuple libyen de gouverner par l’intermédiaire de comités populaires élus par des congrès populaires qui se réunissent annuellement pour prendre les décisions qu’ils font “remonter” au Congrès du peuple (Parlement), la plus haute instance législative du pays.
Le bilan des violences qui ébranlent la Libye depuis mardi s’est alourdi à au moins 24 morts, selon HRW qui accuse les autorités de tirer sur des protestations “pacifiques”.
© 2011 AFP

4. 84 personnes tuées, internet coupé
19 février 2011 08:42 | 20 minutes.ch
Les forces de sécurité gouvernementales ont tué au moins 84 personnes en Libye durant les trois jours de manifestations, a affirmé samedi l’organisation Human Rights Watch.
84 personnes ont été tuées par les forces de sécurité., selon l’ONG Human Rights Watch, qui s’appuie sur des témoignages de membres du personnel hospitalier et de témoins.
«Les autorités libyennes doivent arrêter immédiatement les attaques contre les manifestants pacifiques et les protéger des groupes armés pro-gouvernementaux», a affirmé dans un communiqué HRW, organisation dont le siège est à New York.
Un décompte de l’AFP fait à partir de différentes sources locales évaluait vendredi soir le nombre de morts à 41 depuis le début des protestations en Libye mardi. Les manifestants réclament le départ de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969.
Les autorités n’ont elles fourni aucun bilan de victimes et n’ont fait aucun commentaire sur les manifestations. Peu d’informations filtrent en outre sur les mouvements de protestations, le gouvernement ayant resserré son contrôle et imposé des restrictions aux médias.

Internet coupé
Par ailleurs, l’accès à l’internet a été coupé dans la nuit de vendredi à samedi en Libye où le régime tente d’empêcher les manifestants anti-gouvernementaux de s’organiser et de communiquer entre eux, selon Arbor Networks, société spécialisée dans la surveillance du trafic internet, basée aux Etats-Unis.
Arbor Networks note que les connexions internet étaient déjà très perturbées dans la journée de vendredi. La chaîne de télévision qatarie, Al-Jariza a pour sa part annoncé vendredi que son signal était brouillé et que son site internet était bloqué.
20-minutes, HRW, Arbor Networks

5. Libye: plus de 80 morts dans la répression des émeutes
LE CAIRE (AFP) – 19.02.2011 10:48
Le bilan des émeutes en Libye dépassait dans la nuit de vendredi à samedi 40 morts, les affrontements touchant l’Est du pays, notamment Benghazi, où le siège de la radio a été incendié alors que les manifestants ont pendu deux policiers dans la ville d’Al Baïda.
Le bilan des émeutes en Libye dépasse les 80 morts, selon l’ONG Human Rights Watch (HRW), alors que le mouvement contre Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969, semble se transformer en véritable insurrection dans l’est du pays.
Selon un décompte de l’AFP établi vendredi soir à partir de différentes sources libyennes, le bilan s’élèvait à 41 morts, tandis que des témoins et des médias locaux ont fait état de plusieurs bâtiments publics et véhicules incendiés dans plusieurs villes.
Au 5e jour de ce mouvement sans précédent contre le régime libyen, le colonel Kadhafi, dont le départ est réclamé par les manifestants, n’avait toujours pas fait de déclaration officielle.
Mais les comités révolutionnaires, pilier du régime, ont menacé vendredi les “groupuscules” manifestant contre le “guide” d’une riposte “foudroyante”. “Le pouvoir du peuple, la Jamahiriya (pouvoir des masses), la révolution et le leader (Mouammar Kadhafi) constituent des lignes rouges. Celui qui tentera de les dépasser (…) joue avec le feu”, ont-ils ajouté.
Selon HRW, 49 personnes ont été tuées jeudi (20 à Benghazi, 23 à Al-Baïda, 3 à Ajdabiya et 3 à Derna) et 35 vendredi à Benghazi, la plus grande ville du pays et bastion de l’opposition, située à 1.000 km à l’est de Tripoli. L’ONG, qui se base sur des sources médicales et des témoins, affirme que la plupart des 35 personnes décédées vendredi ont été “tuées par des balles réelles tirées par les forces de sécurité”.
Un responsable de l’hôpital Al-Jalaa de Benghazi a indiqué à HRW que tous les médecins de la ville avaient été appelés à l’hôpital et que la population avait été invitée à “donner son sang”. “Nous n’avions jamais vu quelque chose comme ça”.
Le pouvoir libyen “n’autorise pas les journalistes et les organisations de défense des droits de l’Homme à travailler librement”, a par ailleurs indiqué l’ONG.
Le procureur général libyen Abdelrahman Al-Abbar a ordonné l’ouverture d’une enquête sur les violences, a-t-on appris samedi d’une source sûre. “Le procureur a ordonné l’ouverture d’une enquête sur les raisons et le bilan des événements dans plusieurs villes et appelé à accélérer les procédures pour juger tous ceux qui sont coupables de mort ou de saccages”, a indiqué cette source sous couvert de l’anonymat.
Les forces de l’ordre étaient postées vendredi autour d’Al-Baïda, à 200 km à l’est de Benghazi, et en contrôlaient les entrées et sorties ainsi que l’aéroport, a dit à l’AFP une source proche du pouvoir, après des informations circulant sur internet selon lesquelles des manifestants auraient pris le contrôle de la ville. “Les forces ont reçu l’ordre de quitter le centre de la ville pour éviter des affrontements avec les manifestants”, a indiqué cette source.
La capitale Tripoli restait en revanche calme samedi, à l’image des jours précédents, où les partisans du régime étaient descendus dans les rues en brandissant des portraits du colonel Kadhafi.
Il était toujours impossible d’accéder dans la matinée à Twitter et Facebook, par lequel ont transité les appels à la mobilisation, et les connections aux autres sites étaient très lentes ou impossibles, ont indiqué des internautes dans la capitale et à Benghazi.
Arbor Networks, société spécialisée dans la surveillance du trafic internet, basée aux Etats-Unis, avait indiqué que l’accès à l’internet avait été “brusquement interrompu” dans la nuit.
Le bilan de 41 morts établi par l’AFP ne comprend pas quatre prisonniers tués vendredi par les forces de l’ordre alors qu’ils tentaient de s’évader d’une prison près de Tripoli, ni deux policiers pendus. Ces derniers tentaient de disperser une manifestation à Al-Baïda lorsqu’ils ont été capturés par des manifestants, puis pendus, a indiqué le journal Oéa, proche du réformateur Seif Al-Islam, fils de Mouammar Kadhafi.
Les médias officiels continuaient à occulter les protestations. Depuis mercredi, l’agence officielle libyenne et la télévision nationale n’évoquent que les rassemblements pro-régime.
Alors que l’étranger a jusqu’à présent peu réagi aux évènements, la Turquie s’est déclarée samedi “inquiète” et a appelé les parties à la “paix civile”, affirmant envisager le rapatriement de ses ressortissants.
Deux pays voisins de la Libye, la Tunisie et l’Egypte, ont vu ces dernières semaines leurs dirigeants chassés du pouvoir par des mouvements de contestation.
© 2011 AFP

Capture d'écran de l'intervention à la télévision libyenne de Seïf Al-Islam, l'un des fils du col
Gaddafi-Sohn Seïf Al-Islam im libyschen TV 20.02.2011
Foto (c) AFP: “Capture d’écran de l’intervention à la télévision libyenne de Seïf Al-Islam

6. 173 morts en Libye, le pays au bord de la guerre civile, selon le fils de Kadhafi
LE CAIRE (AFP) – 20.02.2011 23:41
Au moins 173 personnes ont été tuées en Libye depuis le début de la contestation le 15 février selon Human Rights Watch (HRW), alors que le mouvement de révolte contre le colonel Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis bientôt 42 ans, commençait dimanche à toucher Tripoli.
La plupart des victimes ont été tuées à Benghazi, deuxième ville du pays à 1.000 km à l’est de Tripoli, mais selon des témoins joints par l’AFP, des heurts sanglants ont éclaté samedi à Musratha, à 200 km à l’est de la capitale.
Bastion de l’opposition, Benghazi est devenu le théâtre de “massacres”, a affirmé Fathi Terbeel, un des organisateurs des manifestations, sur la chaîne Al-Jazira. “Cela ressemble à une zone de guerre ouverte entre les manifestants et les forces de sécurité”.
Dans la capitale libyenne, des dizaines d’avocats ont participé à un sit-in de protestation contre la répression devant le tribunal, selon des témoins et des sites d’opposition.
De nombreux habitants constituaient des réserves alimentaires tandis que des commerçants vidaient leurs boutiques, de crainte de manifestations à venir.
Des membres des comités révolutionnaires en civil patrouillaient les rues de Tripoli, très peu animées, à bord de voitures parfois sans plaques d’immatriculation, selon d’autres témoins.
Des affrontements ont eu lieu par ailleurs dimanche à Zaouia, à 60 km à l’ouest de Tripoli, de mêmes sources.
Selon le directeur du bureau de HRW à Londres, Tom Porteous, “au moins 173” personnes ont été tuées depuis mardi. Ce décompte est basé sur des sources hospitalières dans quatre villes de l’est du pays, dont Benghazi, a-t-il ajouté, précisant qu’il s’agissait d’un chiffre incomplet en raison des difficultés de communications dans le pays.
Selon un décompte de l’AFP établi à partir de différentes sources libyennes, le bilan de la contestation contre le régime du colonel Kadhafi s’élevait à au moins 77 morts, pour la plupart à Benghazi.
Dans cette ville, des milliers de personnes ont manifesté devant un tribunal, a indiqué à l’AFP Mohammed Mughrabi, un avocat.
Les services de sécurité, cités par l’agence officielle Jana, ont indiqué que des affrontements se poursuivaient autour d’une caserne de Benghazi, faisant des morts et des blessés parmi les assaillants et les militaires. Selon des témoins, de nombreux manifestants avaient été tués samedi lors d’une tentative d’assaut contre cette caserne.
“Nous demandons à la Croix Rouge d’envoyer des hôpitaux de campagne. Nous ne pouvons plus faire face”, a déclaré M. Mughrabi.
“Il semble que le leader libyen ait ordonné à ses forces de sécurité de mettre fin à tout prix aux manifestations, et que les Libyens soient en train de payer ce prix de leur vie”, a dénoncé Amnesty International.
Le Premier ministre Al-Baghdadi Al-Mahmoudi a indiqué que la Libye était en “droit de prendre toutes les mesures” pour préserver l’unité du pays, lors d’une réunion avec les ambassadeurs des pays de l’Union européenne à Tripoli, selon l’agence Jana.
La Ligue arabe a appelé pour sa part dans un communiqué “à cesser immédiatement tous les actes de violence”.
Le représentant permanent de la Libye auprès de la Ligue, Abdel Moneim al-Honi, a annoncé qu’il démissionnait pour rejoindre “la révolution” et protester contre la “violence contre les manifestants” dans son pays.
Plusieurs pays occidentaux se préparaient à évacuer leurs ressortissants, tandis que la Turquie a déjà rapatrié plus de 500 personnes depuis samedi, certaines disant avoir été la cible de violences à Benghazi.
Selon un responsable syndical tunisien, des centaines de Tunisiens ont quitté dimanche la Libye pour se réfugier dans leur pays et fuir “un vrai carnage”.
Mouammar Kadhafi n’a fait aucune déclaration officielle depuis le début du mouvement.
La télévision publique libyenne a annoncé que Seif Al-Islam, un de ses fils, allait s’exprimer dimanche soir.
A Musratha, troisième ville du pays, les forces de l’ordre étaient appuyées samedi par des “mercenaires africains” qui “tir(aient) sur la foule sans distinction”, selon des témoignages concordants.
Par ailleurs, un haut responsable libyen a indiqué dimanche qu’un “groupe d’extrémistes islamistes” retenait en otage des membres des forces de l’ordre et des citoyens à Al-Baïda, dans l’est du pays, exigeant la levée du siège autour de lui.
Parallèlement, les autorités ont annoncé avoir arrêté des dizaines de ressortissants arabes appartenant à un “réseau” ayant pour mission de déstabiliser le pays, selon Jana.
Selon la présidence hongroise de l’UE, les autorités libyennes ont convoqué un représentant de l’UE à Tripoli pour menacer de cesser sa coopération dans la lutte contre l’immigration si l’Europe continue à “encourager” les manifestations sans précédent dans le pays.
En dépit de ces menaces, les Européens ont condamné avec fermeté la répression sanglante des manifestations.
“Nous appelons à la retenue, nous exhortons à mettre fin aux violences et à dialoguer”, a déclaré la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton.
© 2011 AFP

=> Libye | 20.02.2011 | Deutsche Welle World red fr
Khadafi dégage! Le régime se déchaîne sur les opposants

Plus de 100 personnes ont été tuées en Libye depuis le début de la contestation anti-gouvernementale mardi. Le colonel Mouammar Khadafi, au pouvoir depuis 1969, n’a toujours pas pris la parole.

Une scène de rue sur la place Verte à Tripoli, retransmise par la télévision libyenne le 21 février
Demonstration in Tripolis, 21.02.2011, libysches Fernsehen
Foto (c) AFP: scène de rue sur la place Verte à Tripoli, retransmise par la télévision libyenne le 21 février

7. Libye: répression meurtrière, défections de dirigeants
TRIPOLI (AFP) – 21.02.2011 22:47
Une répression meurtrière était en cours lundi en Libye, au lendemain d’une sévère mise en garde lancée par le fils du leader Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam, évoquant un risque de bain de sang, alors que des dirigeants libyens ont fait défection.
Une opération a été menée lundi par les forces de sécurité contre les “saboteurs et (ceux qui sèment) la terreur”, faisant plusieurs morts, a indiqué la télévision d’Etat, sans en préciser le lieu.
Selon des habitants des quartiers de Fachloum et Tajoura, dans la banlieue Est de Tripoli, des affrontements meurtriers ont eu lieu lundi.
“Des hommes armés tirent sans distinction. Il y a même des femmes qui sont mortes”, a indiqué à l’AFP un habitant de Tajoura, joint par téléphone, qualifiant les évènements de “massacre”.
Un autre témoin à Fachloum a indiqué que des hélicoptères avaient déposé des mercenaires africains armés, qui ont tiré sur tous les passants, faisant un grand nombre de morts.
Le fils de Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam, a reconnu que l’armée avait mené des bombardements, tout en soulignant que ceux-ci visaient des dépôts d’armes loin des zones urbaines, a rapporté lundi soir la télévision libyenne.
Il démentait ainsi des informations de presse “selon lesquelles les forces armées ont bombardé les villes de Tripoli et Benghazi”, selon la télévision.
La Libye est secouée depuis le 15 février par un mouvement de contestation du régime de Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 42 ans.
Lundi matin, l’organisation Human Rights Watch avait évoqué un bilan de 233 morts depuis le début de la contestation, mais ce chiffre devrait être désormais beaucoup plus important. La Fédération internationale des Ligues de droits de l’Homme (FIDH) a avancé de son côté un bilan de “300 à 400 morts”.
Un très influent théologien musulman, cheikh Youssef Al-Qardaoui a émis lundi une fatwa, appelant sur la chaîne Al-Jazira l’armée libyenne à assassiner Mouammar Kadhafi.
Ce théologien qatari d’origine égyptienne a également demandé à l’armée “de ne pas obéir à celui qui lui ordonne de frapper son propre peuple” et appelé les ambassadeurs à se dissocier du régime.
Plusieurs dirigeants libyens ont fait défection. Le ministre de la Justice Moustapha Abdel Jalil a démissionné “pour protester contre l’usage excessif de la force” contre les manifestants.
C’est également le cas de plusieurs diplomates libyens en poste à l’étranger, comme l’ambassadeur en Inde, mais aussi des pilotes de deux Mirage F1, qui ont atterri à Malte en affirmant avoir fait défection après avoir reçu l’ordre de tirer sur les manifestants à Benghazi, deuxième ville du pays et centre de la révolte.
Les communications téléphoniques et l’accès à internet étaient toujours très perturbés lundi.
Seif al-Islam a annoncé lundi soir la création d’une commission d’enquête sur les violences, présidée par un juge libyen, a rapporté la télévision d’Etat.
Cette commission, composée d'”organisations libyennes et étrangères de droits de l’Homme” sera chargée d'”enquêter sur les circonstances et les événements qui ont fait plusieurs victimes”, a-t-elle ajouté.
Dans la nuit de dimanche à lundi, Seif Al-Islam Kadhafi avait brandi la menace d’un bain de sang.
Les “forces qui tentent de détruire la Libye et de la démembrer sont armées et le résultat sera une guerre civile. Personne ne se soumettra à l’autre et nous nous battrons”, a-t-il prévenu, tout en promettant des réformes.
Le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon a déclaré lundi à M. Kadhafi, lors d’une conversation téléphonique, que les violences devaient “cesser immédiatement”.
La chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, a réclamé “l’arrêt du bain de sang inacceptable”. Les 27 pays de l’Union européenne ont “condamné” dans une déclaration commune la répression des manifestations, tout comme le secrétaire général de l’Otan.
Depuis le début du mouvement, le colonel Kadhafi n’a fait aucune intervention publique. Le chef de la diplomatie britannique, William Hague, a indiqué dans l’après-midi avoir “vu des informations qui suggèrent qu’il est en route” pour le Venezuela, mais ce pays a démenti, affirmant tout comme le régime que le Guide se trouvait en Libye.
Seif Al-Islam a affirmé que la Libye était la cible d’un complot étranger, et que des éléments libyens et étrangers, notamment tunisiens et égyptiens, tentaient de détruire l’unité du pays pour instaurer une république islamiste.
Il a reconnu que plusieurs villes, dont Benghazi et Al-Baïda dans l’est, étaient la proie de violents combats et que les émeutiers s’étaient emparés d’armes militaires. Selon lui, des chars étaient aux mains de civils à Benghazi.
D’après la FIDH, plusieurs villes, dont Benghazi, sont tombées aux mains des manifestants à la suite de défections dans l’armée.
L’Egypte a indiqué que deux de ses ressortissants avaient été tués en Libye et que 4.000 Egyptiens avaient fui ce pays.
L’espace aérien au-dessus de Tripoli est fermé jusqu’à nouvel ordre, selon l’armée autrichienne, alors que de nombreux pays organisaient l’évacuation de leurs citoyens, dont l’Italie, le premier partenaire commercial de la Libye.
Des entreprises, comme les groupes pétroliers Total, BP, ENI et Statoil, ont aussi pris des mesures en ce sens.
Sur les marchés, l’instabilité dans ce pays pétrolier a fait grimper les cours du brut. L’agence de notation Fitch a annoncé avoir abaissé la note souveraine de la Libye d’un cran, de BBB+ à BBB.
© 2011 AFP

8. Libye: Kadhafi apparaît en “direct”, répression meurtrière

TRIPOLI (AFP) – 22.02.2011 05:55
Une répression meurtrière a sévi lundi en Libye, où le dirigeant Mouamar Kadhafi a démenti avoir quitté le pays lors d’une première apparition “en direct” à la télévision d’Etat depuis le début de la contestation le 15 février.
“Je vais voir les jeunes sur la place verte. C’est juste pour prouver que je suis à Tripoli et non au Venezuela et démentir les télévisions, ces chiens”, a-t-il affirmé en réponse aux informations diffusées par plusieurs télévisions et médias internationaux, selon lesquelles il aurait quitté la Libye pour le Venezula.
Les images diffusées par la télévision montraient le colonel – au pouvoir depuis 42 ans – en manteau, s’apprêtant à monter dans une voiture, alors qu’il tenait un parapluie pour se protéger de la pluie, devant sa maison dans la résidence-caserne de Bab Al-Aziziya.
Les forces de sécurité ont elles mené une opération contre les “saboteurs et (ceux qui sèment) la terreur”, faisant des morts, a indiqué la télévision d’Etat, sans en préciser le lieu.
Selon des habitants des quartiers de Fachloum et Tajoura, dans la banlieue Est de Tripoli, des affrontements meurtriers ont eu lieu lundi. “Des hommes armés tirent sans distinction. Il y a même des femmes qui sont mortes”, a indiqué à l’AFP un habitant de Tajoura, joint par téléphone, parlant de “massacre”. Un autre témoin à Fachloum a indiqué que des hélicoptères avaient déposé des mercenaires africains qui ont tiré sur tous les passants, faisant un grand nombre de morts.
Seïf Al-Islam, fils du colonel, a reconnu que l’armée avait mené des bombardements, en affirmant qu’ils visaient des dépôts d’armes loin des zones urbaines, a rapporté lundi soir la télévision libyenne. Il démentait ainsi des informations de presse “selon lesquelles les forces armées ont bombardé les villes de Tripoli et Benghazi”, selon la télévision.
Lundi matin, l’organisation Human Rights Watch avait évoqué un bilan de 233 morts depuis le début de la contestation, mais ce chiffre devrait être désormais beaucoup plus important. La Fédération internationale des Ligues de droits de l’Homme (FIDH) a avancé de son côté un bilan de “300 à 400 morts”.
Un très influent théologien musulman, cheikh Youssef Al-Qardaoui a émis lundi une fatwa appelant sur la chaîne Al-Jazira l’armée libyenne à assassiner Mouammar Kadhafi. Ce théologien qatari d’origine égyptienne a également demandé à l’armée “de ne pas obéir à celui qui lui ordonne de frapper son propre peuple”.
Plusieurs dirigeants libyens ont fait défection. Le ministre de la Justice Moustapha Abdel Jalil a démissionné “pour protester contre l’usage excessif de la force” contre les manifestants. C’est également le cas de diplomates en poste à l’étranger, comme l’ambassadeur en Inde, mais aussi des pilotes de deux Mirage F1, qui ont atterri à Malte en affirmant avoir fui après avoir reçu l’ordre de tirer sur les manifestants à Benghazi.
Les communications téléphoniques et l’accès à internet étaient toujours très perturbés lundi.
Seïf al-Islam a annoncé lundi soir la création d’une commission d’enquête sur les violences, présidée par un juge, a rapporté la télévision d’Etat. Cette commission, composée d'”organisations libyennes et étrangères de droits de l’Homme” sera chargée d'”enquêter sur les circonstances et les événements qui ont fait plusieurs victimes”, a-t-elle ajouté. Dans la nuit de dimanche à lundi, Seïf Al-Islam avait brandi la menace d’un bain de sang.
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a déclaré lundi à M. Kadhafi, lors d’une conversation téléphonique, que les violences devaient “cesser immédiatement”. M. Ban s’est également dit “indigné” par les informations selon lesquelles les forces de l’ordre ont tiré sur des manifestants à partir d’avions et d’hélicoptères et a annoncé que le conseil de sécurité de l’ONU se réunira mardi sur la Libye.
La chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, a elle réclamé “l’arrêt du bain de sang inacceptable”. L’Union européenne a “condamné” la répression, tout comme le secrétaire général de l’Otan.
Seif Al-Islam a affirmé que la Libye était la cible d’un complot étranger, et que des éléments libyens et étrangers, notamment tunisiens et égyptiens, tentaient de détruire l’unité du pays pour instaurer une république islamiste.
Il a reconnu que plusieurs villes, dont Benghazi et Al-Baïda dans l’est, étaient la proie de violents combats et que les émeutiers s’étaient emparés d’armes. Selon lui, des chars étaient aux mains de civils à Benghazi. D’après la FIDH, plusieurs villes, dont Benghazi, sont tombées aux mains des manifestants à la suite de défections dans l’armée.
L’Egypte a indiqué que deux de ses ressortissants avaient été tués en Libye et que 4.000 Egyptiens avaient fui ce pays. Des Etats – comme l’Italie, premier partenaire commercial de la Libye – organisaient l’évacuation de leurs ressortissants, comme les groupes pétroliers Total, BP, ENI et Statoil, ont aussi pris des mesures en ce sens.
© 2011 AFP

Montage de trois captures d'écran via YouTube de manifestants anti-Kadhafi le 17 février 2011 à Tob
Foto (c) AFP: Montage Screenshots via YouTube Anti-Gaddafi Demonstranten 17. Februar 2011 in Tobruk, Libyen
Montage de trois captures d’écran via YouTube de manifestants anti-Kadhafi le 17 février 2011à Tobruk

1. Libyen: Sit-in gegen das Regime gewaltsam zerstreut, Prozession von seinen Anhängern
Tripolis (Libyen) (AFP) – 2011.02.16 01.26
Die libysche Polizei hat in der Nacht von Dienstag auf Mittwoch ein Sit-in gegen die Macht in Benghazi (Ost) gewaltsam aufgelöst, 38 Verletzte. Ein Eingriff, dem Demonstrationen zur Unterstützung des libyschen Staatschefn Muammar Gaddafi in mehreren Städten folgten.
Achtunddreißig Menschen wurden in Benghazi, der zweitgrößten Stadt, 1.000 km östlich von Tripolis, bei Zusammenstößen zwischen Demonstranten und Sicherheitskräften verletzt, so der Leiter vom Al-Jala Krankenhaus Benghazi , Abdelkarim Guebaili.
Nach einer sachkundigen Quelle starteten die libyschen Behörden am Mittwoch eine Kampagne von Festnahmen “in der rebellischen Stadt Benghazi, eine Hochburg der Gegner des Regimes”, sagte die Quelle, die nicht um mehr Details zu bitten war.
In einer ersten Reaktion forderte die EU Tripolis auf, zu ermöglichen “freie Meinungsäußerung” und zu vermeiden “Gewalt”.
Die revolutionären Komitees, das Rückgrat des libyschen Regimes von Oberst Gaddafi, das mit eiserner Faust 42 Jahre lang regiert, warnten am Mittwoch, dass sie “nicht erlauben würden Gruppen, in der Nacht zu plündern, zu bedrohen die Errungenschaften des Volkes und die Sicherheit und Stabilität des Landes. ”
Die Polizei intervenierte, sagte die lybische Zeitung Quryna, um Zusammenstöße zwischen Anhängern von Oberst Gaddafi und “Saboteuren” unter den Demonstranten zu beenden. Letztere hatten sich versammelt, um die Freilassung von einem Anwalt zu verlangen, der Familien von in einer Schießerei – mit mehr als 1.000 Toten – im Jahr 1996 getöteten Gefangenen im Abu Salim-Gefängnis in Tripolis vertritt.
Der Anwalt, Fethi Tarbel, wurde, nach Quryna, kurz verhaftet “für die Verbreitung eines Gerüchtes, dass das Gefängnis in Brand war.”
Trotz seiner Freilassung marschierten die Demonstranten “im Besitz von Stichwaffen und Molotow-Cocktails” in die Innenstadt, wo “sie Autos verbrannten und beschädigten und versuchten, Schäden an öffentlichen Gegenständen anzurichten, blockierten die Straße und warfen Steine”, so Quryna.
Nach übereinstimmenden Quellen wurden Parolen gegen das Regime skandiert: “Benghazi aufwachen!, es ist der Tag, auf den Du wartest”, oder “das Blut der Märtyrer ist nicht umsonst vergossen”, oder “Das Volk will die Korruption stürzen!”.
Angesichts der Demonstranten inszenierten Pro-Gaddafi- Vereinigungen einen Marsch “, aber eine Handvoll Saboteure versuchen, Zwietracht zu säen und zu stören die Stabilität des Landes und warfen Steine” auf die Regimeanhänger, so die Zeitung.
Hunderte pro-Regime Demonstranten marschierten dann in Benghazi, Sirte (Osten), Sebha (Süden) und Tripolis, nach Bildern im staatlichen Fernsehen.
Ab 04:00 Uhr Ortszeit (0200 MEZ), TV al-Dschamahirija sendete Live-Bilder von Demonstranten, die schwenkten Fahnen und Bilder von Oberst Gaddafi und skandierten Slogans zu Ehren des Führers der libyschen Revolution. Diese Veranstaltungen finden vor einem “Tag des Zorns” der Libyer statt für Donnerstag geplant, nach Aufrufen bei Facebook.
Außerdem haben in einer Petition Montag (von AFP gelesen) mehr als 200 ansässige Unterzeichner und libysche Oppositionsgruppen im Ausland “das Recht der libyschen Bevölkerung ihre Meinung zu äußern” betont, und fordern Oberst Gaddafi und seine Familie auf, von der Macht zurückzutreten.
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=> Protestbewegung | 17.02.2011 | Deutsche Welle World
“Tag des Zorns” in Libyen erwartet

Über das Internet haben Oppositionsgruppen zu Protesten gegen das Regime von Präsident Gaddafi aufgerufen. Tausende sollen an Demonstrationen für mehr Rechte und gegen Vetternwirtschaft teilnehmen.

=> Libyen | 17.02.2011
“Gaddafi muss sich etwas einfallen lassen”

Seit mehr als 40 Jahren herrscht Muammar al-Gaddafi unangefochten über Libyen. Steht dem Regime des “Revolutionsführers” nun selbst eine Revolution ins Haus? Der Journalist Karim El-Gawhary im Interview mit DW-WORLD.DE.

2. Libyen: Sieben Menschen bei Zusammenstößen in Benghazi getötet
Tripolis (AFP) – 2011.02.17 10.49
Sieben Menschen wurden getötet Donnerstag in Zusammenstößen zwischen Polizei und Demonstranten gegen das Regime in Benghazi, der zweitgrößten Stadt in Libyen, womit sich die Bilanzsumme von Gewalt auf neun Tote erhöht, sagten der AFP lokale medizinische Quellen.
“Sieben Demonstranten wurden bei Protesten Donnerstag in Benghazi getötet”, sagte die medizinische Quelle unter der Bedingung der Anonymität, ohne Angabe weiterer Einzelheiten.
Kurz darauf hat die Zeitung in der Nähe von Quryna Seif al-Islam, Sohn des libyschen Staatschefs Muammar Gaddafi, die gleichen Ergebnisse bestätigt, unter Berufung auf eine “verantwortliche Quelle der Sicherheit.”
Eine vorherige Überprüfung der Opposition berichtet von sechs Toten in Benghazi, der zweitgrößten Stadt, 1.000 km östlich von Tripolis.
Zuvor hatte Quryna zwei Demonstranten in Al-Baida, einer Stadt 200 km östlich von Benghazi, als getötet gemeldet.
© 2011 AFP

3. Libyen: Pro-Gaddafi Revolutionskommitees drohen mit einer “Blitz”- Reaktion
Tripolis (AFP) – 2011.02.18 24:00
Die Bilanz der Gewalt in Libyen seit Dienstag erhöht sich auf mindestens 24 Tote, HRW wirft der Regierung Schüsse auf “friedliche Demonstrationen” vor, während die offiziellen Medien nur die PRO-Regime Demonstrationen zeigen.
“Die Reaktion des Volkes und der revolutionären Kräfte zu allen Abenteuern aus diesen kleinen Gruppen wird heftig und verheerend sein”, sagten die revolutionären Komitees auf der Website der Zeitung Al-Akhdar Azzahf (Grüner Marsch).
“Die Macht des Volkes, die Jamahiriya (Macht der Massen), die Revolution und der Führer (Gaddafi) sind rote Linien. Wer sie passieren will, wird sich in der Nähe von Suizidrisiko befinden und ein Spiel mit dem Feuer versuchen”, hat sie gewarnt. Außerdem beschuldigten sie “Al-Jazeera (…) gegen den Strom zu gehen”.
Dank dem Führer (Gaddafi) und der Revolution von 1969, die ihn an die Macht brachte, “gigantische Errungenschaften des Landes wurden erreicht”, so die revolutionären Komitees. “Er ist der einzige Führer weltweit, der Präsident, König oder Kaiser zu sein abgelehnt hat, und die gesamte Macht an das Volk gab”. Oberst Gaddafi ist in der Theorie ein “Führer”, der Ratschläge erteilt.
Sein Modell setzt sich für die Macht der Massen ein und theoretisch kann das libysche Volk durch Volkskomitees (von den Volksversammlungen eingesetzt, die jährlich zusammenkommen) Entscheidungen hoch zum Volkskongress (Parlament) tragen, das höchste gesetzgebende Organ des Landes, und somit selber regieren.
© 2011 AFP

4. Libyen: 84 Personen getötet, Internet abgeschnitten
19. Februar 2011 08.42 Uhr | 20 minutes.ch
Die Sicherheitskräfte der Regierung töteten mindestens 84 Menschen in Libyen während der drei Tage der Proteste, sagte am Samstag die Organisation Human Rights Watch.
84 Personen wurden von Sicherheitskräften getötet, Laut der NGO Human Rights Watch, basierend auf Aussagen von Krankenhauspersonal und Zeugen.
“Die libyschen Behörden müssen sofort die Angriffe gegen friedliche Demonstranten stoppen und sie vor bewaffneten Regierungsnahen schützen”, HRW sagte in einer Erklärung der Organisation in New York.
Eine AFP-Zählung aus verschiedenen lokalen Quellen gemacht schätzte Freitag die Zahl der Todesopfer auf 41 seit Beginn der Proteste in Libyen am Dienstag. Die Demonstranten forderten die Abfahrt von Muammar Gaddafi, in Kraft seit 1969.
Behörden nannten einen Toten und hatten keinen Kommentar zu den Protesten gemacht. Nur wenige Informationen über die fortlaufenden Proteste gibt es, die Regierung ihre Kontrolle verschärft und verhängte Einschränkungen für die Medien.

Internet abgeschnitten
Darüber hinaus wurde Zugang zum Internet in der Nacht von Freitag auf Samstag abgeschnitten in Libyen, wo das Regime versucht, Anti-Regierungs-Demonstranten zu verhindern, zu organisieren und zu kommunizieren, laut Arbor Networks, ein US-Unternehmen spezialisiert bei der Überwachung des Internet-Verkehrs.
Arbor Networks stellt fest, dass Internet-Verbindungen waren bereits hoch gestört in den Tag Freitag. Der katarische Fernsehsender Al-Jariza hat ihrerseits angekündigt am Freitag, dass sein Signal eingeklemmt war und dass seine Website wurde gesperrt.
20-minutes, HRW, Arbor Networks

5. Libyen: Über 80 Tote bei der Unterdrückung der Unruhen
KAIRO (AFP) – 2011.02.19 10.48
Die Bilanz der Unruhen in Libyen überschritt in der Nacht von Freitag auf Samstag 40 Tote, bei Auseinandersetzungen im Osten, einschließlich Bengasi, wo das Hauptquartier des Radio in Brand gesetzt wurde, während die Demonstranten zwei Polizisten in der Stadt Al Baida aufgehängt haben. Die Bilanz der Unruhen in Libyen geht auf insgesamt über 80 Todesfälle nach der NGO Human Rights Watch (HRW), während die Bewegung gegen Muammar Gaddafi, in Kraft seit 1969, scheint in einen echten Aufstand im Osten abzubiegen.
Laut einer AFP-Zählung gesetzt Freitagabend nach libyschen Quellen kamen bis dahin 41 Menschen um ihr Leben, während Zeugen und lokale Medien von verbrannten öffentlichen Gebäuden und Fahrzeugen in verschiedenen Städten berichteten.
Am 5. Tag dieser beispiellosen Bewegung gegen das Regime von Libyen, hatte Oberst Gaddafi, dessen Abreise ist von den Demonstranten gefordert, noch nicht eine förmliche Erklärung abgegeben.
Laut HRW wurden 49 Menschen am Donnerstag getötet (20 in Benghazi, 23 in Al-Baida, 3 und 3 zwischen Derna und Ajdabiya) und 35 Freitag in Benghazi, die größte Stadt des Landes und eine Oppositionsfestung, 1.000 km östlich von Tripolis. Die NGO, die sich auf medizinische Quellen und Zeugen beruft, sagte, dass die meisten der 35 Menschen, die gestorben waren Freitag “von scharfer Munition durch die Sicherheitskräfte getötet worden sind.”
Ein Beamter im Al-Jala Krankenhaus Benghazi sagte HRW, dass alle Ärzte in der Stadt in das Krankenhaus gerufen wurden und dass die Öffentlichkeit wurde aufgefordert, “Blut zu spenden”. “Wir hatten so etwas noch nie gesehen.”
Die libyschen Behörden “nicht erlauben Journalisten und Organisationen der Verteidigung der Menschenrechte, frei zu arbeiten”, sagte er auch der NRO HRW.
Der Generalstaatsanwalt Libyens, Abdelrahman Al-Abbar, hat eine Untersuchung der Gewalt bestellt, sagten Beamte Samstag in einer sicheren Quelle. “Der Staatsanwalt hat eine Untersuchung über die Gründe und Ergebnisse von Veranstaltungen in verschiedenen Städten angeordnet, zur Beschleunigung der Verfahren zur Verurteilung derjenigen., die des Mordes oder Plünderungen scvhuldig sind,” sagte die Quelle unter dem Deckmantel der Anonymität.
Die Polizei hatte Freitag Al-Baida, 200 km östlich von Benghazi, umstellt und kontrollierte Ein- und Ausgänge und den Flughafen, sagte der AFP eine Quelle nahe der Regierung. Nach Informationen, die zirkulieren im Internet, die Demonstranten haben Kontrolle über die Stadt übernommen. “Die Sicherheitskräfte bekamen den Befehl, die Innenstadt zu ru räumen, um Zusammenstöße mit Demonstranten zu vermeiden”, sagte die Quelle.
Die Hauptstadt Tripolis blieb ruhig Samstag, wie in den vergangenen Tagen, wo Regime-Anhänger auf die Straße winken Porträts von Oberst Gaddafi.
Es war immer noch unmöglich, am Morgen bei Twitter und Facebook zuzugreifen, die den Aufruf zur Mobilisierung durchgeführt hatten, und Verbindungen zu anderen Websites waren sehr langsam oder gar nicht, sagten Internet-Nutzer in der Hauptstadt und Benghazi.
Arbor Networks, ein Unternehmen, spezialisiert auf Internet-Verkehr überwachen in den Vereinigten Staaten, hatte darauf hingewiesen, dass der Zugang zum Internet sei “abrupt beendet” in der Nacht.
Die letzte Zahl von 41 Toten festgestellt durch AFP enthält nicht vier Häftlinge getötet Freitag von der Polizei beim Versuch, aus einem Gefängnis in der Nähe von Tripoli zu entkommen, und nicht zwei Polizisten hingerichtet. Letztere versuchten, eine Demonstration in Al-Baida zu zerstreuen, als sie von Demonstranten wurden gefangen genommen, dann erhängt wurden, sagte ddie Zeitung Oéa, in der Nähe des reformistischen Seif al-Islam, Sohn von Muammar Gaddafi.
Die offiziellen Medien weiterhin die Proteste überschatten. Seit Mittwoch, die offizielle libysche Agentur und nationales Fernsehen zeigen nur die Pro-Regime Demonstrationen.
Während es im Ausland bislang wenig Reaktion auf Ereignisse gab, hat die Türkei sich am Samstag “besorgt” erklärt und forderte die Parteien auf zum “inneren Frieden”, und bedenkt die Rückführung seiner Staatsangehörigen.
© 2011 AFP

=> Libyen | 21.02.2011 | Deutsche Welle World
Gaddafis Sohn verspricht Reformen

Nach tagelangen blutigen Protesten gegen Libyens Revolutionsführer Gaddafi hat dessen Sohn Reformen zugesagt. Die geforderte Abdankung seines Vaters konnte Seif el Gaddafi den Demonstranten allerdings nicht versprechen.

6. Aufstand in Libyen greift auf immer mehr Städte über – HRW: 230 Tote
Tripolis (Reuters) – Montag, 21. Februar 2011, 15:51 Uhr
Der Aufstand der Libyer hat die Hauptstadt Tripolis erreicht – allen Drohungen und Versprechungen von Machthaber Muammar Gaddafi zum Trotz.
Aus dem Haus des Volkes, in dem üblicherweise das Parlament tagt, schlugen Flammen. In den Straßen versammelten sich am Montag erneut Gegner und Anhänger der Regierung. Auch aus Ras Lanuf, wo eine wichtige Ölraffinerie steht, wurden Unruhen gemeldet. In Benghasi im Osten haben die Sicherheitskräfte offenbar die Kontrolle verloren.
Gaddafis Sohn Saif al-Islam warnte vor einem Bürgerkrieg und drohte mit einem Kampf bis zum letzten Mann. Zugleich bemühte er sich, die Libyer, die ihre Furcht vor seinem seit 40 Jahren herrschenden Vater immer mehr verlieren, zu beschwichtigen und versprach mehr Freiheiten. Die EU verurteilte die Gewalt der Sicherheitskräfte gegen das Volk, durch die nach Angaben von Human Rights Watch mehr als 230 Menschen starben.
“Ich kann die brennende Halle des Volkes sehen”, berichtete ein Reuters-Reporter aus Tripolis. “Die Feuerwehr ist vor Ort und versucht, das Feuer zu löschen.” In der Nacht seien mehr als 60 Menschen in Tripolis getötet worden, berichtete der Fernsehsender Al-Dschasira und berief sich auf Rettungskräfte. Der Sender meldete zudem, dass Demonstranten mehrere Polizeiwachen gestürmt und demoliert hätten. Sicherheitskräfte zögen plündernd durch Bankfilialen und Verwaltungsgebäude.
In Ras Lanuf gebe es ebenfalls Proteste, meldete die libysche Zeitung “Kurnja”. Sonderkomitees von Bürgern und Mitarbeitern der Ölraffinerie versuchten, den Komplex vor Beschädigungen zu schützen.

BUNDESREGIERUNG: DEUTSCHE SOLLEN LIBYEN VERLASSEN
Die Bundesregierung forderte alle Deutschen auf, Libyen zu verlassen. Nach Angaben des Auswärtigen Amtes befinden sich derzeit etwa 500 Deutsche in Libyen. Mehrere Konzerne, darunter Siemens und RWE, begannen damit, ihre Mitarbeiter auszufliegen. Die BASF-Tochter Wintershall kündigte an, ihre Ölproduktion herunterzufahren. Zudem brachte ein Streik Berichten zufolge die Ölförderung zum Erliegen. Der Ölpreis stieg auf den höchsten Stand seit zweieinhalb Jahren. Auch an den Börsen schlugen sich die Unruhen nieder: Vor allem Aktien von Energiekonzernen gaben nach.

GADDAFIS SOHN: “WIR KÄMPFEN NOTFALLS BIS ZUR LETZTEN FRAU”
“Wir werden weiterkämpfen bis zum letzten Mann, selbst bis zur letzten Frau”, sagte Gaddafis Sohn Saif al-Islam am Sonntagabend in einer Ansprache im Staatsfernsehen. Gaddafi habe die Unterstützung des Militärs: “Die libysche Armee ist nicht die ägyptische oder tunesische Armee.” Er warnte vor einer Teilung des Landes. Libyern, die im Exil leben, drohte er vor laufender Kamera mit dem Finger und warf ihnen vor, den Aufstand anzuheizen.
Zugleich räumte Saif al-Islam Gaddafi Fehler ein. Er kündigte umfassende Gesetzesänderungen an, die “Freiheiten ausweiten, viele der bestehenden Hindernisse und bestehende, alberne Bestrafungen abschaffen und einen nationalen Dialog über die libysche Verfassung einleiten” würden. Außerdem solle es Lohnerhöhungen geben.

ANWOHNER: “JUGENDLICHE ÜBERNEHMEN KONTROLLE IN BENGHASI”
Professor Hanaa Elgallal von der Universität Benghasi sagte Al-Dschasira, in der zweitgrößten Stadt des Landes seien die Sicherheitskräfte nicht mehr zu sehen. “Bewaffnete Jugendliche haben die Kontrolle über die Stadt übernommen”, sagte er. Salahuddin Abdullah, der sich selbst als Protest-Organisator bezeichnete, sagte dem Sender, die Lage in Benghasi sei ruhig. “Die Demonstranten haben die Macht ganz übernommen.” Es werde versucht, selbstverwaltete Komitees zu gründen, um die Versorgung der Bevölkerung sicherzustellen.
Das Vorgehen der Sicherheitskräfte gegen die Zivilbevölkerung müsse sofort beendet werden, erklärte die EU-Außenbeauftragte Catherine Ashton am späten Sonntagabend. Auch Kanzlerin Merkel verurteilte die Gewalt. “Die Bundeskanzlerin persönlich ist über diese Entwicklung bestürzt”, sagte ihr Sprecher. Der britische Premierminister David Cameron sprach von “bösartigen Methoden” der Führung in Tripolis. Frankreich forderte seine Bürger zum Verlassen des Landes auf. Ein Sprecher der Regierung in Washington sagte, die USA prüften “alle angemessenen Maßnahmen”. Einzelheiten nannte er nicht.
http://de.reuters.com/article/topNews/idDEBEE71K0G720110221?feedType=RSS&feedName=topNews&rpc=69

7. Update: Luftangriffe auf Regimegegner in Tripolis und anderen Städten
21.02.2011 – telepolis
Das Gerücht hält sich, dass Gaddafi das Land verlassen hat, in Tripolis wird gekämpft, der Osten des Landes soll sich unter der Kontrolle der Regimegegner befinden
Die Gerüchte halten sich hartnäckig, dass Gaddafi sich bereits nach Venezuela abgesetzt haben könnte, berichtet La Repubblica. Auch der britische Außenminister Hague will solche Informationen erhalten haben. Zumindest soll Gaddafi aus Tripolis verschwunden sein. Wo er sich aufhält, ist aber unbekannt. In Venezuela bestreitet man jedenfalls, dass der libysche Diktator im Lande ist. Gegen das Gerücht spricht, dass UN-Generalsekretär nach Angaben von La Repubblica mit Gaddafi in Libyen telefoniert haben soll.
Inzwischen sollen Hunderttausende in Tripolis auf den Straßen sein. Mehrere Minister sollen wegen der Gewalt gegen die Protestierenden zurückgetreten sein, der Sicherheitsminister soll sich in Bengasi den Regimegegnern angeschlossen haben. Die Städte im Osten des Landes, wo sich auch die meisten Ölquellen befinden, seien unter der Kontrolle der Regimegegner. Den Aufständen haben sich auch einige der Stämme angeschlossen. Wenn die Grenze zu Ägypten derart “befreit” sein sollte, könnten von dort Reporter ins Land reisen, um zu berichten. Mittlerweile sind nicht nur das Internet und die Handynetze, sondern ist auch angeblich auch das Festnetz blockiert. Libyen ist eine Gerüchteküche, verlässliche Berichte gibt es kaum, schließlich neigen die Regimegegner, die vom Ausland erreicht werden können, auch dazu, ihre Seite stark zu machen.
Allerdings waren die Hoffnungen, Militär und Sicherheitskräfte würden die Angriffe einstellen, wohl verfrüht. Die auf dem Grünen Platz Protestierenden sollen von Flugzeugen aus bombardiert und mit Gewehren beschossen worden sein…..
=> WEITERLESEN BEI TELEPOLIS.
http://www.heise.de/tp/blogs/8/149312

8. Gaddafi will Protesten trotzen
Libyen | 22.02.2011 | Deutsche Welle World
Erstmals seit Beginn der Unruhen in Libyen hat sich Machthaber Gaddafi zu Wort gemeldet – mit einem kurzen TV-Auftritt. Die Unruhen im Land haben derweil an Schärfe gewonnen.
Es war nur ein kurzer Auftritt im libyschen Staatsfernsehen: Für wenige Sekunden war Revolutionsführer Muammar al-Gaddafi am frühen Dienstagmorgen (22.02.2011) auf dem Bildschirm zu sehen – angeblich, so beteuerte der staatliche Sender, “live” aus seiner Residenz in der Hauptstadt Tripolis.

Spekulationen über mögliche Flucht nach Venezuela
Der Auftritt hatte offenkundig nur ein Ziel: Er sollte Spekulationen über eine mögliche Flucht Gaddafis ins Ausland entgegentreten. “Ich bin in Tripolis und nicht in Venezuela”, erklärte der Machthaber kurz – und stieg dann in ein Auto, angeblich um zu den Demonstranten ins Zentrum von Tripolis zu fahren.
Zuvor hatten Medien darüber spekuliert, Gaddafi befinde sich möglicherweise bereits auf dem Weg nach Venezuela.
=> WEITERLESEN BEI DWW

0 thoughts on “LIBYEN (I): LUFTANGRIFFE AUF DEMONSTRATIONEN kontra GADDAFI-REGIME – TÄGLICH 100te TOTE mehr (HRW) – INTERNET ZU — Libye (I): toujours manifestations anti-régime , chaque jour 100taines de morts (HRW), internet coupé; attaques de l’air,”

  1. Virus Sozial- und Regimeprotest: Bahrain, Jemen, Iran, Irak, Jordanien, Libyen, Algerien – La contestation au Maghreb et Moyen-Orient
    Francais + deutsch: Momentaufnahme 17.02. der Protestwelle, die durch die arabische Welt zieht. Der Virus sind natürlich nicht die Proteste, der Krebs sind die Regime. Wird in diesem Blog nur in den afrikanischen Ländern weiter verfolgt. More: Rechte S…

  2. Wie wird diese Protestwelle in der arabischen Welt wohl enden?
    Ich wusste bis gestern auch nicht, dass Gaddafi bereits vierzig Jahre an der Macht ist. Aber jetzt sehen wir seine wahre Fratze.
    Einfach unglaublich, was für Typen überall regieren.

  3. Das ist schlimm was da passiert, heute sind es 200 Tode morgen 1000. Wan erndet diese ganze Sache? Kann die Regierung das nicht auf friedliche Art klären? Muss immer Blut fließen? Aber auf Flügzeugen auf Menschen zu schießen ist zu brotal!!!

  4. Ich bin auch geschockt, darüber, dass so viele Menschen getötet werden. Die Poliezeieinsätze müssen aufhören, doch allgemein halte ich die Aufstände für wichtig, um Demokratien voran zu bringen.

  5. Der “Führer aller Führer” usw.. Erinnert etwas an Fidel Castro, so viele US-Präsidenten hat er schon gehen sehen, und ist teilweise sogar noch beliebt wegen seiner anti-imperialistischen Diskurse. War mit seiner Revolution ja auch mal Hoffnungsträger (Hoffnung kann blind machen), und in seinem Land gab es auch Sozial- und Bildungspolitik. Es gibt Länder, in denen die Armen ärmer sind. Umso herausragender ist dieser Protest dieses unglaublich tapferen lybischen Volkes: Den Tunesiern oder Ägyptern musste nicht unbedingt klar sein, dass sie den Tod riskieren, diese Menschen da wussten es sofort und kämpfen höchstens mit Haus- und Hofwaffen gegen einen Polizeistaat, der von ideologisierten “Zivil”trupps (die ja leicht an Waffen kommen) unterstützt werden, welche etwas an die Betriebskampfgruppen der DDR erinnern.
    Das ist die große Lektion dieses erstaunlichen Volkes: sie haben zu essen, aber sie lehnen sich auf gegen Ideologisierung (Muammar steckt ja schon fast Babies in Schuluniformen), Bevormundung, Unterdrückung, Tausende Minidiktatoren und ein Leben, dass ihnen ohne Freiheit, für die sie den Tod in Kauf nehmen, keines mehr ist.
    Über diesen Mullah aller Mullahs bzw. seinen Abgang würde ich gerne mal selber wieder schreiben, aber ich bin seit vielen Wochen ja schon mit dem kleinen Infobetrieb hier überlastet.
    Hier ein Portrait von Gadaffi, deutsche Google-Übersetzung unkorrigiert unter den Fotos:

    Dates-clés de la Libye sous le régime Kadhafi
    TRIPOLI (AFP) – 21.02.2011 15:43
    Dates-clés de la Libye depuis l’arrivée au pouvoir du colonel Mouammar Kadhafi en 1969

    – 1er sept 1969: Le “Mouvement des officiers unionistes libres”, dirigé par Mouammar Kadhafi, dépose le roi Idriss et installe un Conseil de commandement de la Révolution.

    – déc: Projet d’union avec le Soudan et l’Egypte. Huit projets morts-nés d’union ont été signés en 20 ans avec des pays arabes ou africains.

    – 1973: La Libye occupe la bande d’Aouzou, dans le nord du Tchad, jusqu’en 1994. Entre-temps, les forces libyennes interviennent plusieurs fois dans le conflit tchadien.

    – sept 1976: Parution du “Livre vert” du colonel Kadhafi qui rejette marxisme et capitalisme.

    – mars 1977: Naissance de la “Jamahiriya” arabe populaire libyenne (“Etat des masses”). Instauration du Congrès général du peuple, des comités populaires et des comités révolutionnaires.

    – 8 mai 1984: Fusillade d’opposants contre la caserne Aziziya à Tripoli, revendiquée par le Front national pour le salut de la Libye (FNSL).

    – 8 jan 1986: Washington met fin aux relations économiques avec la Libye et appelle le monde à traiter M. Kadhafi “comme un paria”, accusé d’être “impliqué” dans les attentats de Rome et Vienne (déc 1985).

    – 15 avr: Raid américain sur les résidences de Kadhafi à Tripoli et Benghazi (44 morts, dont la fille adoptive de Mouammar Kadhafi), en représailles à un attentat à Berlin-ouest.

    – 14 nov 1991: Deux Libyens sont inculpés de participation à l’attentat contre un Boeing de la PanAm au-dessus de Lockerbie (Ecosse) en décembre 1988 (270 morts). En 2001, Abdelbaset Ali al-Megrahi est condamné à la prison à vie par une cour écossaise aux Pays-Bas, avant d’être libéré en 2009 par l’Ecosse pour raisons médicales.

    – 31 mars 1992: Embargo aérien et militaire de l’ONU, suivi de sanctions économiques. Les dernières sanctions seront levées en 2003 après un accord de dédommagement avec les familles des victimes de Lockerbie.

    – 1995: Expulsion de plus de 300.000 étrangers “en situation irrégulière”. Tripoli avait renvoyé en 1985 30.000 travailleurs tunisiens, provoquant la rupture, jusqu’en 1987, des relations diplomatiques avec la Tunisie.

    – 10 mars 1999: La justice française condamne à la prison à vie par contumace six agents libyens accusés d’être les auteurs de l’attentat du DC-10 français d’UTA au Niger (170 morts en 1989).

    – 19 déc 2003: Tripoli annonce renoncer à développer des armes de destruction massive (ADM).

    – 9 jan 2004: Accord d’indemnisation des familles des victimes du DC-10 d’UTA.

    – 2005: Plusieurs grandes compagnies pétrolières, notamment américaines, reprennent leurs opérations en Libye, interrompues en 1986.

    – 15 mai 2006: Rétablissement de relations diplomatiques complètes avec Washington. Retrait de la Libye de la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme.

    – 24 juil 2007: Libération après huit ans de prison de cinq infirmières bulgares et d’un médecin palestinien, accusés d’avoir inoculé le sida à des enfants en Libye.

    – 5 sept 2008: Visite à Tripoli de Condoleezza Rice, la première d’un chef de la diplomatie américaine depuis 55 ans.

    – 2 fév 2009: M. Kadhafi, qui entend se faire appeler “roi des rois traditionnels d’Afrique”, à la tête de l’Union africaine pour un an.

    – 10 juin: Visite du colonel Kadhafi en Italie après la signature d’un traité réglant le contentieux colonial.

    – fév 2011: Mouvement de protestation contre le régime Kadhafi. Lancé le 15 février, il a fait au moins 233 morts, selon l’organisation de défense des droits de l’Homme, Human Rights Watch (HRW).
    © 2011 AFP

    Le colonel Mouammar Kadhafi, président du Conseil de direction de la Révolution Libyenne, prononce un discours le 27 septembre 1969 à Tripoli, après le coup d’Etat militaire
    colonel Mouammar Kadhafi, président du Conseil de direction de la Révolution Libyenne, prononce un d
    Oberst Muammar Gaddafi, Vorsitzender des Vorstands der libyschen Revolution, spricht am 27. September 1969 in Tripolis, nach dem Militärputsch

    Le colonel Kadhafi à Tripoli, le 13 février 2011
    Le colonel Kadhafi à Tripoli, le 13 février 2011

    Wichtige Daten in Libyen unter Gaddafi
    Tripolis (AFP) – 2011.02.21 15.43
    Wichtige Daten in Libyen seit dem Machtantritt von Oberst Muammar Gaddafi im Jahr 1969

    – 1. September 1969: Die “Bewegung der freien Offiziere Unionist” von Muammar al-Gaddafi geführt entmachteten König Idris und installiert einen Rat der revolutionären Führung.

    – Dezember: Entwurf Vereinigung mit dem Sudan und Ägypten. Acht Projekte wurden tot geboren Union in 20 Jahren mit arabischen oder afrikanischen Ländern unterzeichnet.

    – 1973: Libyen besetzt den Aouzou Streifen im Norden des Tschad bis 1994. Inzwischen greifen die libyschen Truppen mehrmals in der tschadischen Konflikt.

    – September 1976: Veröffentlichung des “Green Book” von Oberst Gaddafi lehnt Marxismus und Kapitalismus.

    – März 1977: Geburt des “libyschen” People’s Österreichische (“state of the masses”). Einführung des Allgemeinen Volkskongresses, Volkskomitees und revolutionären Komitees.

    – 8. Mai 1984: Shooting Widerspruch gegen die Aziziyah Kaserne in Tripolis, behauptete der Nationalen Front die Verantwortung für das Heil der Libyen (FNSL).

    – 8. Januar 1986: Washington macht Schluss mit wirtschaftlichen Beziehungen zu Libyen, und fordert Welt befassen sich mit Gaddafi “, wie ein Paria, beschuldigt” beteiligt “bei den Anschlägen in Rom und Wien (Dezember 1985).

    – 15. April: US-Angriff auf die Wohnsitze von Gaddafi in Tripolis und Benghazi (44 Tote, darunter die Adoptivtochter von Muammar al-Gaddafi) als Vergeltung für einen Angriff in West-Berlin.

    – 14. November 1991: Zwei Libyer wurden wegen Beteiligung an dem Angriff gegen eine Pan-Am-Boeing über Lockerbie (Schottland) im Dezember 1988 (270 Tote) angeklagt. Im Jahr 2001 wurde Abdel Basset Ali al-Megrahi zu lebenslanger Haft von einem schottischen Gericht in den Niederlanden verurteilt, bevor er im Jahr 2009 von Schottland aus medizinischen Gründen entlassen.

    – 31. März 1992: Air Embargo-und UNO-Militärbeobachter, durch wirtschaftliche Sanktionen folgen. Die jüngsten Sanktionen wird im Jahr 2003 nach einer Einigung über den Ausgleich mit den Familien der Lockerbie-Opfer aufgehoben werden.

    – 1995: Vertreibung von über 300.000 Ausländer “ohne Papiere”. Tripolis hatte 1985 30.000 tunesischen Arbeitnehmer bezeichnet, den Fehler verursacht, bis 1987 die diplomatischen Beziehungen mit Tunesien.

    – 10. März 1999: Französisch Gericht verurteilte ihn zu lebenslanger Haft in Abwesenheit sechs libysche Agenten des Seins, die Täter des Bombenanschlags auf die DC-10 UTA Französisch Niger (170 Toten im Jahr 1989) vorgeworfen.

    – 19. Dezember 2003: Tripolis kündigt verzichten entwickeln Massenvernichtungswaffen (MVW).

    – 9. Januar 2004: Vereinbarung zum Ausgleich Familien der Opfer des UTA-DC-10.

    – 2005: Mehrere große Ölfirmen, darunter amerikanische, wieder in Libyen, off im Jahr 1986 gebrochen.

    – 15. Mai 2006: Wiederherstellung der vollen diplomatischen Beziehungen mit Washington. Entfernung von Libyen aus der US-Liste der den Terrorismus fördernden Staaten.

    – 24. Juli 2007: Veröffentlichung nach acht Jahren Freiheitsstrafe von fünf bulgarischen Krankenschwestern und einen palästinensischen Arzt von Kindern mit HIV infizieren Angeklagten in Libyen.

    – 5. September 2008: Besuch von Condoleezza Rice in Tripolis, der zunächst von einem Chef der US-Diplomat für 55 Jahre.

    – 2. Februar 2009: Gaddafi, der nannte sich “König der Könige traditionellen Afrika”, der Leiter der Afrikanischen Union für ein Jahr beabsichtigt.

    – 10. Juni: Besuch von Oberst Gaddafi in Italien nach der Unterzeichnung eines Vertrages zur Regelung der kolonialen Streitigkeiten.

    – Februar 2011: Protest gegen die Gaddafi-Regime. Startete am 15. Februar tötete er mindestens 233 Tote, nach der Verteidigung der Menschenrechte, Human Rights Watch (HRW).
    © 2011 AFP

  6. Sie scheinen ein in Deutschland arbeitender Lybier zu sein, was überhaupt keine Rolle spielt, mir aber den Platz gibt, diesem unglaublich tapferen Volk zu huldigen: Anscheinend gibt es im Menschen einen Freiheitsdurst, der auch in Generationen eines Lebens in gleichgeschalteten Gesellschaften nicht auszurotten ist. Heute zeigen die Libyer uns das, und wir, die wir lange schon in mehr oder weniger freien und demokratischen Gesellschaften leben, sollten ihnen das nicht vergessen. Dieser Todesmut ist eine Erinnerung an (natürlich eine Extremform) ein Menschsein, wie wir es nicht mehr kennen, weil wir andere Prioritäten oben stehen haben und uns mittlerweile anderen Werten gebeugt haben. Danke.

  7. Ghaddafi & Co: Blackouts, Brutalität und Blutbäder
    Eine ungewöhnliche Welle des Protestes überschwemmt den Mittleren Osten, aber die autokratischen Regime antworten mit Gewalt und dem Blockieren des Internets wie in Ägypten. Deshalb unterstützen Sie die Proteste, indem Sie helfen, daß weiterhin dokumen…

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