LIBYEN in der KRISE mit ÖLBLOCKADE und POLITISCHER INSTABILITÄT – Libye: entre blocage pétrolier et instabilité politique, le pays en crise

1. Libyen : zwischen Öl -Blockade und politischer Instabilität ist das Land in der Krise
Tripolis ( AFP) – 10/01/2014 01.12 – Mit dem Imed LAMLOUM
Libyen stürzte in eine beispiellose wirtschaftliche und politische Krise nach dem Scheitern der Behörden, die Blockade der wichtigsten Ölterminals im Land aufzuheben. Das ölreiche Land hängt ausschließlich von seinen Öleinnahmen ab, die über 96% des Bruttoinlandsprodukts ausmachen.
2. Anschlag in Sirte: Libyscher Vize-Minister erschossen
12.01.2014 http://www.spiegel.de/thema/libyen/
Libyens stellvertretender Industrieminister ist Opfer eines Anschlags geworden. Unbekannte erschossen Hassan al-Droui während eines Besuchs in seiner Heimatstadt Sirte. Es ist der erste Mord an einem Regierungsmitglied seit dem Sturz von Diktator Muammar al-Gaddafi.
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1. Libye: entre blocage pétrolier et instabilité politique, le pays en crise
Tripoli (AFP) – 10.01.2014 13:12 – Par Imed LAMLOUM
La Libye s’enfonce dans une crise économique et politique sans précédent après l’échec des autorités à lever le blocage des principaux terminaux pétroliers du pays

REUTERS straßenzug in sirte
photo reuters: Straße in Sirte, rue à Sirte

Ce riche pays pétrolier dépend exclusivement de ses revenus d’hydrocarbures, qui représentent plus de 96% de son Produit intérieur brut.
Les pertes occasionnées par la crise sont de plus de 9 milliards de dollars, selon les dernières estimations du ministère du Pétrole.
“La situation devient de plus en plus critique. Le gouvernement risque de recourir à des prêts pour pouvoir honorer ses engagements”, a averti le représentant d’une institution financière internationale en poste à Tripoli.
Initialement, les protestataires -des hommes lourdement armés- accusaient le gouvernement de corruption, évoquant des malversations sur les quantités de brut chargées sur les pétroliers.
Tout en réfutant ces accusations, le gouvernement central avait annoncé l’ouverture d’une enquête.
Mais cette initiative n’a pas satisfait les protestataires qui ont rapidement affiché leurs véritables intentions en réclamant l’autonomie de leur région, la Cyrénaïque, dans le cadre d’un système fédéral.
Leur chef, Ibrahim Jodhrane, s’était d’ailleurs autoproclamé en août président d’un “bureau politique de la Cyrénaïque”, avant d’annoncer en octobre la formation d’un gouvernement local.
“Option militaire”?
Le Premier ministre, Ali Zeidan, a refusé de négocier avec ce gouvernement autoproclamé, considéré par Tripoli comme “illégal”, tout en donnant son feu vert à des médiations du Congrès général national (CGN, Parlement) et de tribus.
Ces tentatives n’ont pas trouvé écho auprès des protestataires qui exigent entre autres l’attribution à la région de la Cyrénaïque de sa part des revenus pétroliers.
M. Zeidan a multiplié les menaces d’un recours à la force contre les protestataires, sans toutefois passer à l’action par crainte, selon lui, d’une effusion de sang.
VOIR ICI http://afri-russ-archiv.blog.de/2014/01/09/libyen-osten-oel-krise-zwischen-regierung-und-autonomisten-eskaliert-crise-de-petrole-en-libye-en-escalation-17570856/
Les détracteurs d’Ali Zeidan au Congrès accusent le gouvernement de faiblesse et le critiquent notamment pour ne pas avoir pu rétablir la sécurité dans le pays, en proie à l’anarchie depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.
“Seuls maîtres à bord”
Des députés tentent depuis des mois de faire tomber le gouvernement, sans toutefois réussir à rassembler le nombre de voix requis.
Une motion de censure envisagée par 72 députés, la plupart du Parti de la justice et de la construction, issu des Frères musulmans, n’a pas abouti jusqu’ici faute de consensus.
M. Zeidan, un indépendant, a estimé mercredi que ses détracteurs formaient une “minorité” au CGN et, tout en défendant le travail de son gouvernement, a annoncé un prochain remaniement ministériel.
“Le Congrès n’est pas en mesure de provoquer la chute du gouvernement pour la simple raison qu’il est incapable de s’entendre sur un remplaçant” à M. Zeidan, a estimé l’analyste libyen Fraj Najm.
La grogne monte également contre le Congrès après l’adoption fin décembre par cette instance d’une résolution prolongeant son mandat -qui devait s’achever en février- jusqu’au 24 décembre 2014.
“Certains membres du Congrès veulent se débarrasser du gouvernement pour justifier la prolongation de leur mandat et se présenter comme les seuls maîtres à bord”, selon M. Najm.
© 2014 AFP

2. Libye: assassinat d’un vice-ministre, heurts meurtriers dans le Sud

Tripoli (AFP) – 12.01.2014 14:14 – Par Imed LAMLOUM
Le vice-ministre libyen de l’Industrie, Hassan Al-Droui, a été tué par balle par des inconnus, samedi soir dans sa ville de Syrte, à 500 km à l’est de Tripoli, selon des sources sécuritaires et hospitalières. 
Le vice-ministre libyen de l’Industrie, Hassan Al-Droui, a été tué par balle à Syrte, à 500 km à l’est de Tripoli, selon des sources sécuritaires et hospitalières.
Dans un communiqué, le gouvernement a dénoncé un “acte criminel lâche” et affirmé qu’il “n’épargnerait aucun effort pour poursuivre et juger les auteurs” de cet assassinat.
Selon une source au sein des services de sécurité, le responsable libyen a été tué “dans la nuit de samedi à dimanche alors qu’il effectuait une visite dans sa ville natale de Syrte”. “Des inconnus armés ont tiré des rafales de balles sur M. Droui”, a précisé à l’AFP cette source, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.
Une source à l’hôpital Ibn Sina de Syrte a indiqué que le vice-ministre avait reçu plusieurs balles dans différentes parties du corps.
Il s’agit du premier assassinat d’un membre du gouvernement de transition, mis en place après la chute du régime de Mouammar Kadhafi en octobre 2011.
Il illustre à nouveau la faiblesse de l’Etat et l’incapacité des autorités de transition à rétablir l’ordre et la sécurité dans un pays en proie à l’anarchie et à des violences meurtrières.
M. Droui était un ancien membre du Conseil national de transition, bras politique de la rébellion qui a renversé Kadhafi.
Comme le dictateur déchu, il était originaire de Syrte, dernier bastion de l’ancien régime où Kadhafi a été tué le 20 octobre 2011.
M. Droui avait été nommé vice-ministre de l’Industrie par le premier chef de gouvernement de transition, Abdelrahim al-Kib en novembre 2011, puis maintenu l’année dernière à son poste par son successeur Ali Zeidan.
27 morts dans des combats tribaux
Cet assassinat est survenu alors que le sud du pays est secoué par des affrontements entre deux tribus rivales, qui ont fait au moins 27 morts et 72 blessés à Sebha et dans les villes voisines de Murzeq et al-Shati, selon un communiqué du gouvernement.
Un précédent bilan donné par le président du conseil local de Sebha, Ayoub Al-Zarrouk, faisait état de 19 morts et 20 blessés.
Selon des sources locales, les combats ont éclaté après la mort jeudi du chef d’une milice de la tribu arabe d’Awled Sleiman, qui accuse la tribu des Toubous d’être derrière ce meurtre.
De violents affrontements ont de nouveau eu lieu dimanche matin, selon des témoins.
Un calme relatif régnait toutefois en début d’après-midi, selon les mêmes sources qui ont fait état du déploiement de l’armée et de la police dans la ville, après l’arrivée de renforts.
Le gouvernement a précisé avoir envoyé des troupes supplémentaires pour sécuriser les quartiers résidentiels et les installations stratégiques.
Il a ajouté qu’un “comité de sages” était en contact avec toutes les parties pour tenter de mettre fin aux affrontements.
Ces combats sont les plus importants entre les deux tribus depuis un cessez-le-feu conclu en mars 2012 pour mettre fin à des heurts ayant fait près de 150 morts.
Les Toubous, à la peau noire, vivent à cheval sur la Libye, le nord du Tchad et le Niger. Ils dénoncent leur marginalisation au sein de la société libyenne.
Ils sont accusés régulièrement par les autres tribus de compter dans leurs rangs des combattants étrangers venus notamment du Tchad. Les tribus arabes dénoncent l'”inaction” du gouvernement face à une “invasion étrangère”, en l’absence d’une armée nationale capable d’imposer l’ordre.
Ces affrontements tribaux à Sebha pourraient affecter la production dans plusieurs champs pétroliers de cette région désertique, au moment où le pays fait déjà face à une crise pétrolière sans précédent en raison du blocage depuis juillet des principaux terminaux pétroliers dans l’est du pays.
Depuis la chute du régime de Kadhafi, plusieurs affrontements meurtriers ont eu lieu entre tribus, en raison de différends historiques ou pour le contrôle de la contrebande aux frontières.
© 2014 AFP

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1. Libyen : zwischen Öl -Blockade und politischer Instabilität ist das Land in der Krise
Tripolis ( AFP) – 10/01/2014 01.12 – Mit dem Imed LAMLOUM
Libyen stürzte in eine beispiellose wirtschaftliche und politische Krise nach dem Scheitern der Behörden, die Blockade der wichtigsten Ölterminals im Land aufzuheben. Das ölreiche Land hängt ausschließlich von seinen Öleinnahmen ab, die über 96% des Bruttoinlandsprodukts ausmachen.
Die Verluste durch die Krise betragen als 9 Mrd. $, nach den neuesten Schätzungen des Ölministeriums.
“Die Situation wird immer kritischer. Regierung könnte zu Krediten greifen, um ihre Verpflichtungen zu erfüllen”, warnte der Vertreter einer internationalen Finanzinstitution in Tripolis.
Zunächst warfen Demonstranten, schwer bewaffnete Männer , der Regierung Korruption vor, unter Berufung auf Veruntreuungen und Schmiergelder bei Verladung von Rohöl auf Tankern.
Die Zentralregierung kündigte die Eröffnung einer Untersuchung an, nach Dementi der Vorwürfe.
Aber diese Initiative befriedigte die Demonstranten nicht, die schnell ihre wahren Absichten zeigten mit der Forderung nach Autonomie für ihre Region , Cyrenaica , im Rahmen eines föderalen Systems.
Ihr Anführer, Ibrahim Jodhrane , erklärte sich im August auch als Präsident eines “politischen Büros der Cyrenaica ” , vor der Ankündigung der Bildung einer lokalen Regierung im Oktober.
“Militärische Option ” ?
Ministerpräsident Ali Zeidan weigerte sich, mit der selbst ernannten Regierung, die in Tripolis als “illegal ” betrachtet wird, zu verhandeln, während er grünes Licht gab für Vermittlung beim National General Congress ( CGN, Parlament) und für die Stämme.
Diese Versuche fanden nicht das Echo der Demonstranten, die unter anderem für die Region Cyrenaika einen Anteil der Öleinnahmen verlangen.
Herr Zeidan drohte Anwendung von Gewalt gegen Demonstranten zu, aber zum Handeln geht er nicht über, er befürchtet, sagt er, ein Blutvergießen.
SIEHE HIER http://afri-russ-archiv.blog.de/2014/01/09/libyen-osten-oel-krise-zwischen-regierung-und-autonomisten-eskaliert-crise-de-petrole-en-libye-en-escalation-17570856/
Kritiker von Ali Zeidan im Kongress werfen der Regierung Schwäche vor und nicht in der Lage zu sein, die Sicherheit im Land, das seit dem Sturz von Muammar al-Gaddafi im Jahr 2011 eine Beute der Anarchie wurde, wieder herzustellen.
“Einzige Herren an Bord ”
Parlamentsmitglieder versuchen seit Monaten , die Regierung zu Fall zu bringen , können aber nicht die erforderliche Anzahl von Stimmen sammeln.
Ein Misstrauensantrag von 72 Abgeordneten, von der Muslimbruderschaft vorgeschlagen , ist bisher wegen des Mangels an Konsens gescheitert.
Herr Zeidan , ein Unabhängiger, sagte am Mittwoch , dass seine Kritiker eine “Minderheit” im CGN seien, verteidigte die Arbeit seiner Regierung und kündigte eine Kabinettsumbildung an.
” Der Kongress ist nicht in der Lage , die Regierung zu Fall zu bringen, aus dem einfachen Grund , dass er sich nicht auf einen Ersatz einigen kann” für Mr. Zeidan , sagte der libysche Analyst Frej Najm .
Die Unzufriedenheit mit dem dem Kongress beruht auch auf der kürzlichenAnnahme einer Resolution zur Verlängerung des eigenen Mandats – das im Februar enden sollte und nunbis zum 24. Dezember 2014 besteht.
“Einige Mitglieder des Kongresses wollen die Regierung loswerden, um die Verlängerung des Mandats zu rechtfertigen und sich als einzige Herren an Bord zu zeigen”, sagt Najm .
© 2014 AFP

2. Anschlag in Sirte: Libyscher Vize-Minister erschossen
12.01.2014 http://www.spiegel.de/thema/libyen/
Libyens stellvertretender Industrieminister ist Opfer eines Anschlags geworden. Unbekannte erschossen Hassan al-Droui während eines Besuchs in seiner Heimatstadt Sirte. Es ist der erste Mord an einem Regierungsmitglied seit dem Sturz von Diktator Muammar al-Gaddafi.
Tripolis – Zum ersten Mal seit dem Sturz von Diktator Muammar al-Gaddafi ist in Libyen ein Regierungsmitglied getötet worden. Unbekannte erschossen am späten Samstagabend den stellvertretenden Industrieminister Hassan al-Droui.
Der Politiker sei während eines Besuchs in seiner Heimatstadt Sirte angegriffen worden als er gerade ein Geschäft verließ, teilten Sicherheitsbeamte mit. Mehrere Kugeln sollen Droui getroffen haben.
Droui hatte während des Aufstands gegen Gaddafi dem oppositionellen Nationalen Übergangsrat angehört. Der erste Chef der Übergangsregierung, Abd al-Rahim al-Kib, ernannte ihn zum Vize-Industrieminister. Das Amt behielt er auch unter Kibs Nachfolger Ali Seidan.
Tote bei Stammeskämpfen in Sabha
Sirte liegt knapp 500 Kilometer östlich der Hauptstadt Tripolis und war im libyschen Bürgerkrieg die letzte Bastion der Gaddafi-Anhänger. Im Land sorgen weiterhin Milizen und bewaffnete frühere Rebellen für Unruhe.
Sie weigern sich, ihre Waffen abzugeben und versuchen, ihre Forderungen mit Gewalt durchzusetzen. Im vergangenen Jahr hatten Milizionäre sogar Regierungschef Seidan kurzzeitig in ihre Gewalt gebracht und entführt.
In Sabha, einer Wüstenstadt im Süden Libyens, lieferten sich rivalisierende Stammeskämpfer am Samstag schwere Gefechte. Libysche Medien berichteten unter Berufung auf Anwohner und Politiker, dass bei den Kämpfen mindestens 19 Menschen getötet und 45 weitere verletzt worden seien. In der Stadt tobten Straßenkämpfe, zudem soll auch schwere Artillerie eingesetzt worden sein.
Die Unruhen in Sabha sollen ausgelöst worden sein, als der Leibwächter eines lokalen Milizenführers von verfeindeten Stammeskämpfern ermordet wurde. Besonders der Süden des Landes befindet sich in der Hand nicht-staatlicher Truppen. Sie kontrollieren auch die Grenzen zu den Nachbarländern Algerien, Niger und Sudan.
syd/Reuters/AFP/dpa

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