LIBYEN, IStGH: INTERNATIONALER HAFTBEFEHL GEGEN GADDAFI – Libye: la CPI lance un mandat d’arrêt contre Kadhafi

Libyen: ICC Haftbefehl gegen Gaddafi
DEN HAAG (AFP) – 2011.06.27 00.56
Der Internationale Strafgerichtshof (ICC) meldete am Montag in einer öffentlichen Anhörung in Den Haag die Ausstellungs eines Internationalen Haftbefehls gegen Muammar Gaddafi wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit in Libyen seit 15. Februar – der zweite vom ICC gesuchte Staatschef, nach dem sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir.
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Libye: la CPI lance un mandat d’arrêt contre Kadhafi
LA HAYE (AFP) – 27.06.2011 12:56
La Cour pénale internationale (CPI ) a annoncé lundi, lors d’une audience publique à La Haye, la délivrance d’un mandat d’arrêt à l’encontre de Mouammar Kadhafi pour crimes contre l’humanité commis en Libye depuis le 15 février, le second chef d’Etat poursuivi par la CPI, après le président soudanais Omar el-Béchir.

Des rebelles libyens marchent sur une affiche représentant Kadhafi à Benghazi, le 22 juin 2011
Foto (c) AFP: Benghazi, 22.06.2011, Libysche Rebellen spazieren auf einem Gaddafibild
Des rebelles libyens marchent sur une affiche représentant Kadhafi à Benghazi, le 22 juin 2011


“Il y a des motifs raisonnables de croire que (…) Mouammar Kadhafi, en coordination avec son cercle rapproché, a conçu et orchestré un plan destiné à réprimer et à décourager la population qui manifestait contre le régime et ceux considérés comme dissidents au régime”, a déclaré la juge Sanji Mmasenono Monageng, lors d’une audience publique à La Haye.
Les juges ont également lancé des mandats d’arrêt pour crimes contre l’humanité contre le fils du colonel Kadhafi, Seif Al-Islam, et le chef des services de renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi, comme l’avait demandé le procureur Luis Moreno-Ocampo dans une requête déposée le 16 mai.
“Pour éviter qu’ils ne continuent de dissimuler les crimes qui continuent d’être commis et qu’ils n’en commettent de nouveaux, ils doivent être arrêtés. C’est là la seule manière de protéger les civils en Libye”, a réagi M. Moreno-Ocampo dans un communiqué.

Des Libyens célèbrent, le 27 juin 2011 à Benghazi, l'émission par la CPI d'un mandat d'arrêt inte
Foto (c) AFP: Libyer feiern den Haftbefehl gegen Gaddafi, Benghazi, 27. Juni 2011
Des Libyens célèbrent, le 27 juin 2011 à Benghazi, l’émission par la CPI d’un mandat d’arrêt contre Khadafi

L’annonce des mandats d’arrêt intervient au moment où la campagne de bombardements des pays membres de l’Otan pour aider les rebelles libyens dure depuis cent jours et où le conflit s’enlise, le colonel Kadhafi étant toujours au pouvoir.
Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague a pressé lundi l’entourage du colonel Mouammar Kadhafi à “le lâcher” ou “à rendre des comptes” alors que le ministère italien des Affaires étrangères exprimait sa “satisfaction”.
“Le mandat d’arrêt d’aujourd’hui à l’encontre d’un chef d’Etat qui se croit au-dessus des lois envoie un message déstabilisateur aux dictateurs et offre aux victimes une chance de justice”, a de son côté commenté Richard Dicker, de l’ONG Human Rights Watch, dans un communiqué.
Selon les juges, il y a des motifs raisonnables de croire que les trois hommes sont responsables, “en tant qu’auteurs indirects”, de meurtres et persécutions, constitutifs de crimes contre l’humanité, commis par les forces de sécurité libyennes.
Mouammar Kadhafi, 69 ans, et son fils Saif Al-Islam, 39 ans, pourraient être responsables de crimes commis par les forces de sécurités libyennes notamment à Tripoli, Benghazi et Misrata, “du 15 février au moins jusqu’au 28 février”, selon les juges.
M. Kadhafi exerce un contrôle “absolu et indiscuté sur l’appareil du pouvoir libyen, dont les forces de sécurité”, tandis que son fils est “la personne la plus influente de son cercle rapproché” et “Premier ministre de facto”, selon les juges.
Abdallah Al-Senoussi, 62 ans, pourrait quant à lui être responsable des crimes commis par les forces de sécurité libyennes à Benghazi “du 15 février au moins jusqu’au 20 février”, ont assuré les juges.
Sous son commandement, les forces de sécurité ont “infligé des actes inhumains à la population civile, la privant gravement de ses droits fondamentaux”, selon la même source.
La révolte en Libye a fait des milliers de morts, selon le procureur de la CPI, et entraîné la fuite à l’étranger de près de 650.000 Libyens et le déplacement à l’intérieur du pays de 243.000 autres, selon l’ONU.
Sur le terrain, selon un correspondant de l’AFP sur place, les rebelles se trouvaient toujours lundi à une cinquantaine de kilomètres de Tripoli.
Un seul chef d’Etat en exercice, le président soudanais Omar el-Béchir, fait jusqu’ici l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI. Recherché pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre au Darfour (Soudan), M. Béchir ne reconnaît pas la compétence de la Cour.
Entrée en fonction en 2002, la CPI ne dispose d’aucune force de police propre et dépend de la volonté des Etats pour l’exécution des mandats d’arrêt.
La Cour a compétence en Libye en vertu de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies du 26 février, ce que contestent les autorités libyennes qui affirment ne pas être “concernées” par ses décisions, n’ayant pas ratifié le statut de Rome, son traité fondateur.
© 2011 AFP


Gaddafi: März – Juni 2011
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Libyen: ICC Haftbefehl gegen Gaddafi
DEN HAAG (AFP) – 2011.06.27 00.56
Der Internationale Strafgerichtshof (ICC) meldete am Montag in einer öffentlichen Anhörung in Den Haag die Ausstellungs eines Internationalen Haftbefehls gegen Muammar Gaddafi wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit in Libyen seit 15. Februar – der zweite vom ICC gesuchte Staatschef, nach dem sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir.
“Es gibt Grund zu der Annahme, dass (…) Muammar Gaddafi, in Abstimmung mit seinem inneren Kreis, und einen Plan zur Abschreckung und zur Ahndung der Menschen entwarf und orchestrierte, die gegen das Regime demonstrierten und der Dissidenten des Regimes”, sagte Richterin Sanji Mmasenono Monageng bei einer öffentlichen Anhörung in Den Haag.
Die Richter haben auch Haftbefehle ausgesprochen wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit gegen den Sohn von Oberst Gaddafi, Seif al-Islam, und den Leiter des libyschen Geheimdienstes Abdullah Al-Sanusi, wie der Staatsanwalt Luis Moreno-Ocampo am 16. Mai forderte.
“Um zu verhindern, dass sie Verbrechen, die sie fortwährend begehen, vertuschen, und dass sie begehen keine neuen, müssen sie verhaftet werden. Dies ist der einzige Weg, um Zivilisten in Libyen zu schützen”, antwortete Herr Moreno-Ocampo in einer Erklärung.
Die Bekanntgabe der Haftbefehle kam als der Bombenkrieg der NATO-Staaten dauerte 100 Tage und der Konflikt wird festgefahren, denn Oberst Gaddafi ist noch an der Macht.
Der britische Außenminister William Hague forderte Montag die Entourage von Oberst Muammar Gaddafi auf, “ihn fallenzulassen” oder “Verantwortung zu übernehmen”, während die italienische Außenministerium äußerte sich “zufrieden”.
“Der Haftbefehl heute gegen einen Führer, der selbst glaubt, über dem Gesetz zu stehen, sendet eine destabilisierende Nachricht an Diktatoren und bietet den Opfern eine Chance für die Gerechtigkeit”, wiederum kommentierte Richard Dicker von Human Rights Watch in einer Erklärung.
Laut der Richter, es gibt Grund zu der Annahme, dass die drei Männer verantwortlich sind “als indirekte Autoren” für Mord und Verfolgung, als Verbrechen gegen die Menschlichkeit einstufbar, durch die libyschen Sicherheitskräfte.
Muammar Gaddafi, 69, und sein Sohn Saif al-Islam, 39, verantwortlich sein könnten für die Verbrechen, die von den libyschen Sicherheitskräften insbesondere in Tripolis, Bengasi und Misrata “vom 15. Februar bis mindestens 28. Februar” begangen wurden, nach den Richtern.
Gaddafi hat die “absolute und unbestrittene Kontrolle des Machtapparates von Libyen, dessen Sicherheitskräfte”, während sein Sohn ist “die einflussreichste Person in seinem inneren Kreis” und “de facto Premierminister,” nach den Richtern.
Abdallah Al-Sinoussi, 62, könnte wiederum die Verantwortung haben für die Verbrechen, die von den libyschen Sicherheitskräften in Benghazi ab “15. Februar, zumindest bis 20. Februar” begangen wurden, versicherte der Richter.
Unter seinem Kommando, die Sicherheitskräfte hätten “unmenschliche Handlungen gegen die Zivilbevölkerung zugefügt und sie ernsthaft ihrer Grundrechte beraubt”, sagte die Quelle.
Der Aufstand in Libyen hat Tausende von Menschenleben gefordert, nach dem Chefankläger des IStGH, und veranlasste die Flucht ins Ausland von fast 650.000 Libyer und die Flucht innerhalb des Landes von 243.000 anderen, nach der UN.
Auf dem Boden, nach einem AFP-Korrespondenten vor Ort, waren die Rebellen Montag noch etwa 50 Meilen von Tripoli.
Ein einziges Staatsoberhaupt im Amt, Sudan’s Präsident Omar el-Bashir, ist bisher Objekt eines Haftbefehls aus dem ICC. Gesucht wegen Völkermord, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen in Darfur (Sudan), hat Herr Bashir die Zuständigkeit des Gerichts nicht anerkannt.
Gegründet im Jahr 2002, hat die ICC keine eigene Polizei und ist abhängig von der Bereitschaft der Staaten für die Vollstreckung von Haftbefehlen.
Der Gerichtshof ist in Libyen zuständig unter der Resolution des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen vom 26. Februar. Die libyschen Autoritäten weisen das zurück und fühlen sich nicht “berührt”, denn sie haben den ICC-Gründungsvertrag, die Römischen Statutren, nicht ratifiziert.
© 2011 AFP

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