LIBYEN: KRIEG UND GADDAFI KURZ VORM ENDE – Libye: début de la fin de la guerre et du "leader des leaders" Kadhafi

Anmerkung des Blogautoren für die deutschsprachigen Leserinnen und Leser: Dieses Blog hatte bislang sowohl auf die tägliche und täglich überall nachzulesende Kriegsberichterstattung verzichtet, wie dennoch zahlreiche Reportagen im Zusammenhang mit der Rebellion dargebracht – über die darin verwickelten Menschen, über Migrationen, über das alte Libyen, über das embrionale neue Libyen.
Jetzt scheint dem Regime die letzte Glocke zu läuten. Hier also der Bericht über den Beginn des Unterganges des “Führers aller Führer”.

1. Libyen: die Rebellen, in der Nähe von Tripoli, bereiten die post-Gaddafi Ära vor
Benghazi (Libyen) (AFP) – 2011.08.17 06.53
Die libyschen Rebellen, schon am Stadtrand von Tripoli, behaupten bereit zu sein das Regime von Muammar Gaddafi zu stürzen. Sie begannen, sich aktiv auf die post-Gaddafi Ära, auf politischer Ebene, vorzubereiten, und veröffentlichten Mittwoch ihre “verfassungsmäßige Erklärung.”
2. Libyen: 6 Monate von Aufstand und Bürgerkrieg
Benghazi (AFP) – 2011.08.14 08.43
Wichtige Daten seit dem Beginn des Aufstands, 15. Februar, gegen das Regime von Muammar al-Gaddafi in Libyen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

“Wir nehmen Tripolis nicht über Nacht”, Interview mit Mazigh Buzakhar vom Mouvement Culturel Amazigh (AMC) => automatische Übersetzung

Libye : « Nous ne prendrons pas Tripoli du jour au lendemain »
Alors que les forces rebelles se préparent pour leurs dernières batailles et pour prendre la capitale Tripoli, le site d’information libyen Akhbar Al-Aane annonce la fuite de membres de la famille de Mouammar Kadhafi dont sa femme Safia, sa fille Aïcha et son fils Saïd. D’après le même média, les affrontements avec les forces loyalistes continuent à Zaouiyah, bombardée par les forces de l’OTAN dans la nuit du 16 au 17 août. De Tunisie où il se trouve pour quelques jours, Mazigh Buzakhar, membre du Mouvement Culturel Amazigh (AMC) et activiste au sein de la rébellion de la région du Nefoussa, nous donne sa lecture de la progression des rebelles et de la situation politique.
=> ICI

1er ARTICLE SUR DEUX: Libye: les rebelles, aux portes de Tripoli, préparent l’après-Kadhafi
BENGHAZI (Libye) (AFP) – 17.08.2011 18:53
Les rebelles libyens qui se targuent d’être aux portes de Tripoli, prêts à faire tomber le régime de Mouammar Kadhafi, ont commencé activement à préparer l’après-Kadhafi, sur un plan politique, publiant mercredi leur “déclaration constitutionnelle”.
Les rebelles ont ouvert mercredi deux nouveaux fronts, l’un à Ajaylat, dans l’Ouest libyen, et l’autre dans l’Est, à Al-Hicha, à mi-distance entre Misrata et Syrte, la ville natale du colonel Mouammar Kadhafi.
“De violents combats ont lieu actuellement dans la localité d’Ajaylat, où les forces révolutionnaires essaient de libérer la zone”, a déclaré un porte-parole militaire de la rébellion, le colonel Ahmed Omar Bani, au cours d’une conférence de presse à Benghazi (est).
Ajaylat est située à une cinquantaine de kilomètres de Tripoli et à quelques kilomètres au sud de Sorman, dont la rébellion a récemment pris le contrôle.
Lundi à la mi-journée, les rebelles ont également “libéré” Sabrata, sur la route côtière conduisant en Tunisie. Un correspondant de l’AFP a pu constater dans l’après-midi que Sabrata était complètement sous contrôle rebelle, après encore quelques accrochages dans la matinée.
Si les rebelles contrôlent la route entre Sabrata et Zawiyah (environ 40 km de Tripoli), perturbant ainsi l’approvisionnement de Tripoli, “toutes les villes entre la frontière tunisienne et Sorman n’ont pas encore été libérées”, a reconnu le colonel Bani, en affirmant que “la libération d’Ajaylat serait un tournant majeur”.
Théâtre depuis plusieurs jours de violents combats et désormais tenue “en majeure partie” par la rébellion, Zawiyah, stratégique avec sa raffinerie, est de son côté “violemment bombardée par les forces de Kadhafi depuis l’est”, a encore indiqué le porte-parole. Mais, a-t-il souligné, “la population ne craint pas ces bombardements et ne quittera pas la ville”.
A 250 km à l’est de Tripoli, les rebelles sont par ailleurs passés à l’offensive contre la localité d’Al-Hicha, située sur la route reliant la capitale à Syrte, bastion militaire du régime.
“Les équipes de reconnaissance des forces révolutionnaires ont atteint la périphérie d’Al-Hicha après avoir repoussé les forces de Kadhafi”, a déclaré un commandant rebelle.
A Tripoli, les coupures d’électricité sont devenues plus fréquentes. En outre, des perturbations sur les réseaux de téléphonie mobile ont été constatées mercredi par les habitants, tandis que les appels téléphonique vers ou depuis la Tunisie voisine sont coupés depuis deux jours, selon un journaliste de l’AFP sur place.
Sur le front Est, dans la cité pétrolière de Brega, les rebelles ont continué leur progression. “La zone résidentielle est entièrement sous le contrôle de la rébellion, les combats se déroulent dans la zone industrielle”, a indiqué le colonel Bani.
“Nous ne changerons pas notre stratégie à Brega”, après le tir dimanche par les forces du régime d’un missile sol-sol de courte portée Scud sur des positions rebelles dans la zone, a-t-il dit, en estimant que ce tir montre que “le tyran est apeuré et désespéré”.
Anticipant la victoire, la rébellion a défini sa nouvelle feuille de route pour l’après-Kadhafi, avec une “déclaration constitutionnelle” qui décrit en 37 articles, et sur une dizaine de pages, les grandes étapes de la période de transition suivant une éventuelle chute du colonel Kadhafi
Le texte, dont l’AFP a obtenu copie, prévoit de remettre le pouvoir à une Assemblée élue dans un délai de moins d’un an et l’adoption d’une nouvelle Constitution.
Le Conseil national de transition (CNT), l’organe politique de la rébellion basé à Benghazi, réaffirme être “la plus haute autorité de l’Etat”, le “seul représentant légitime du peuple libyen” et “tire sa légitimité de la révolution du 17 février”. Dès la “déclaration de libération”, il quittera la capitale rebelle Benghazi pour venir siéger à Tripoli.
Selon Wahid Bourchan, représentant de Gharyane (ouest) au CNT, des “technocrates” du régime de Mouammar Kadhafi sont “entrés en contact avec les insurgés” pour demander des conseils afin de “trouver des points de chute” à l’extérieur de la Libye.
“Beaucoup de ces responsables souhaitent demander l’asile politique en Europe, et surtout en France”, a-t-il ajouté, en précisant que “dans l’état actuel des choses, le mot +négociations+ n’a pas lieu d’être. Ce sont juste des demandes individuelles”.
Des informations contradictoires ont circulé ces derniers jours sur la tenue à Djerba et à Tunis de négociations entre représentants du régime et de l’insurrection libyenne.
Mardi, la rébellion libyenne à Benghazi a catégoriquement démenti de quelconques pourparlers.
Alors que l’Otan a pris la tête le 31 mars de la coalition internationale en Libye, dans le cadre d’une résolution de l’ONU autorisant le recours à la force pour protéger les populations civiles, les présidents vénézuélien Hugo Chavez et iranien Mahmoud Ahmadinejad ont dénoncé une “agression impérialiste” de l’Occident en Libye et en Syrie, selon un communiqué publié à Caracas.
© 2011 AFP

2. Libye: six mois d’insurrection et de guerre civile
BENGHAZI (AFP) – 14.08.2011 08:43
Dates-clés depuis le début de l’insurrection, le 15 février, contre le régime de Mouammar Kadhafi en Libye.

–FEVRIER 2011–

– 15-19: Protestations sans précédent contre le régime, violemment réprimées à Benghazi et Al-Baïda (est). L’insurrection s’étend à d’autres villes.

– 22: Le ministre de la Justice, Moustapha Abdeljalil, et celui de l’Intérieur, Abdel Fatah Younès, rejoignent la rébellion, dont ils deviennent des piliers. Des dizaines de personnalités politiques et militaires feront de même.

– 23-25: La zone allant de la frontière égyptienne jusqu’à Ajdabiya, comprenant Tobrouk et Benghazi, passe aux mains des insurgés.

– 28: Après l’ONU et les Etats-Unis, sanctions de l’UE contre le régime.

–MARS–

– 10: La France reconnaît le Conseil national de transition (CNT), créé fin février par l’opposition à Benghazi, comme “seul représentant de la Libye”. 25 pays l’ont depuis reconnu sous diverses formes.

– 17: Le Conseil de sécurité de l’ONU autorise un recours à la force contre les troupes pro-Kadhafi pour protéger les civils.

– 18-19: Les pro-Kadhafi attaquent Benghazi, “capitale” des rebelles. La coalition passe à l’offensive en bombardant les forces de Kadhafi qui se replient vers l’Ouest.

– 31: l’Otan prend les commandes de l’opération “Protecteur unifié”.

–AVRIL–

– 1er: Première bavure de l’Otan.

– 13: Le Groupe de contact, pilote politique de l’intervention, reconnaît le CNT et appelle au départ de Kadhafi. Sur le front Est, après de nombreuses avancées et retraites, le front se stabilise entre Brega et Ajdabiya.

– 20: Après Londres, Paris et Rome envoient des conseillers militaires auprès du CNT. L’Egypte et les Etats-Unis suivront.

–MAI–

– 1er: Un des fils et trois petits-enfants de Kadhafi tués par une frappe de l’Otan (gouvernement).

– 11: Après deux mois de combats, la rébellion prend l’aéroport de Misrata et desserre l’étau autour de cette enclave à 200 km à l’est de Tripoli.

– 27: Moscou réclame le départ de Kadhafi.

–JUIN–

– 1er: L’Otan prolonge sa mission jusqu’à fin septembre.

– 16: Un émissaire russe fait état de “contacts directs” Benghazi/Tripoli.

– 27: La CPI lance un mandat d’arrêt pour crimes contre l’humanité contre Kadhafi, son fils Seif al-Islam et le chef des renseignements Abdallah Al-Senoussi.

– 29: La France reconnaît avoir parachuté des armes aux rebelles dans le djebel Nefoussa (sud-ouest de Tripoli).

–JUILLET–

– 6: Les rebelles lancent une offensive depuis le djebel Nefoussa.

– 15: Le groupe de contact reconnaît le CNT comme “l’autorité gouvernementale légitime”.

– 28: Assassinat du général Younès, devenu chef d’état-major de la rébellion. Les rebelles du djebel Nefoussa progressent.

– 31: Raid rebelle contre des partisans de Kadhafi à Benghazi.

–AOUT–

– 6: La localité de Bir Ghanam (ouest) tombe aux mains des rebelles.

– 8: Moustapha Abdeljalil, devenu président du CNT, limoge le gouvernement par intérim dans le sillage de l’assassinat du général Younès.

– 9: Le régime accuse l’Otan d’avoir tué 85 civils dans des raids contre un village proche de Zliten (ouest).

– 11: L’Otan affirme que les pro-Kadhafi n’ont plus les moyens de “mener une offensive crédible” (Otan).

– 13: Les rebelles progressent dans Brega, devenu poste avancé des pro-Kadhafi à l’Est, et à Touarga, au sud de Misrata. Des rebelles attaquent Zawiyah, à l’ouest de Tripoli.
© 2011 AFP

1. Libyen: die Rebellen, in der Nähe von Tripoli, bereiten die post-Gaddafi Ära vor
Benghazi (Libyen) (AFP) – 17.08.2011 06:53
Die libyschen Rebellen, schon am Stadtrand von Tripoli, behaupten bereit zu sein das Regime von Muammar Gaddafi zu stürzen. Sie begannen, sich aktiv auf die post-Gaddafi Ära, auf politischer Ebene, vorzubereiten, und veröffentlichten Mittwoch ihre “verfassungsmäßige Erklärung.”
Die Rebellen haben zwei neue Fronten eröffnet Mittwoch, eine in Ajaylat im Westen Libyens, und die andere im Osten, in Al-Hicha, auf halbem Weg zwischen Misrata und Sirte, der Heimatstadt von Oberst Muammar Gaddafi.
“Schwere Kämpfe finden derzeit in der Stadt Ajaylat statt, wo die revolutionären Kräfte versuchen, den Bereich zu befreien”, sagte ein Militärsprecher der Rebellion, Oberst Ahmed Omar Bani, während einer Pressekonferenz in Benghazi (Osten).
Ajaylat ist etwa fünfzig Kilometer von Tripolis entfernt und ein paar Meilen südlich von Sorman, wo die Rebellion kürzlich die Kontrolle übernommen hat.
Montag um die Mittagszeit haben die Rebellen auch “befreit” Sabratha, an der Küstenstraße nach Tunesien. Ein AFP-Korrespondent hat am Nachmittag gesehen, dass Sabrata wurde komplett von den Rebellen kontrolliert nach einigen Scharmützeln am Morgen.
Wenn die Rebellen der Straße zwischen Sabratha und Zawiyah (ca. 40 km von Tripolis) kontrollieren, und so die Versorgung von Tripolis stören, “so sind doch alle Städte zwischen der tunesischen Grenze und Sorman noch nicht befreit”, räumte der Oberst Bani ein und bestätigte, dass “die Befreiung von Ajaylat ein Wendepunkt ist.”
Zawiyah, Schauplatz seit einigen Tagen von schweren Kämpfen, und jetzt “hauptsächlich” durch die Rebellen gehalten, strategischer Punkt mit seiner Raffinerie, wird seinerseits “stark von Gaddafis Truppen aus dem Osten bombardiert”, sagte der Sprecher. Aber, sagte er, “die Menschen haben keine Angst vor den Bomben und werden die Stadt nicht verlassen.”
250 km östlich von Tripolis sind die Rebellen auch in die Offensive gegen die Stadt Al-Hicha gegangen, auf dem Weg zwischen der Hauptstadt und Sirte, militärische Bastion des Regimes.
“Die Aufklärungsteams der revolutionären Kräfte haben den Stadtrand von Al-Hicha erreicht, nachdem sie die Kräfte Gaddafis zurückgeworfen haben”, sagte ein Rebellenkommandant.
In Tripoli sind Stromausfälle häufiger geworden. Darüber hinaus wurden Mittwoch Störungen in den Mobilfunknetzen bemerkt von den Einwohnern, während Telefonate nach oder aus dem benachbarten Tunesien seit zwei Tagen unterbrochen sind, nach einem AFP- Journalisten vor Ort.
An der Ostfront in der Ölstadt Brega haben die Rebellen ihren Vormarsch fortgesetzt. “Das Wohngebiet ist völlig unter der Kontrolle der Aufständischen, die Kämpfe finden im Gewerbegebiet statt”, sagte Oberst Bani.
“Wir werden nichts an unserer Strategie um Brega ändern,” sagte er Sonntag nach dem Abschuss einer Boden-Boden-Scudrakete mit kurzer Reichweite durch Kräfte des Regimes auf Stellungen der Aufständischen in dem Gebiet, und gab die Einschätzung, dass dieser Abschuss zeigt, dass “der Tyrann verängstigt und verzweifelt ist.”
Im Vorgriff auf den Sieg hat die Rebellion ihren neuen Fahrplan für die post-Gaddafi-Ära definiert, mit einer “verfassungsmäßigen Erklärung”, die in 37 Artikeln auf etwa zehn Seiten beschreibt die wichtigsten Etappen der Übergangszeit nach einem möglichen Sturz von Oberst Gaddafi.
Der Text, von dem AFP eine Kopie erhalten hat, plant, die Macht an eine gewählte Versammlung innerhalb von weniger als einem Jahr zu übergeben, und die Verabschiedung einer neuen Verfassung.
Der nationale Übergangsrat (CNT), der politische Arm der Rebellion in Benghazi, bekräftigt erneut, “die höchste Autorität des Staates”, die “einzige legitime Vertretung des libyschen Volkes” zu sein und “bezieht seine Legitimität aus der Revolution des 17. Februar.” Gleich nach der “Befreiungserklärung” wird er die Rebellenhauptstadt Benghazi verlassen um in Tripoli seinen Sitz zu haben.
Nach Wahid Bourchan, Vertreter von Gharyane (im Westen) im CNT, haben “Technokraten” des Regimes von Muammar Gaddafi beratungshalber “Kontakt mit den Aufständischen aufgenommen”, um einen “Standort” außerhalb Libyens zu finden.
“Viele dieser Verantwortlichen wollen politisches Asyl in Europa suchen, vor allem in Frankreich”, sagte er und verdeutlichte, dass “beim aktuellen Stand der Dinge das Wort ‘Verhandlungen’ keinen Platz hat. Dies sind nur individuelle Anfragen. ”
Widersprüchliche Berichte kursierten in den letzten Tagen über Verhandlungen zwischen den Vertretern des Regimes und den Aufständischen in Djerba und Tunis.
Dienstag hat die libysche Rebellion in Benghazi kategorisch jede Art von Gesprächen dementiert.
Während die NATO am 31. März die Führung der internationalen Koalition in Libyen übernahm, im Rahmen einer UN-Resolution zur Ermächtigung des Einsatzes von Gewalt um die zivile Bevölkerung zu schützen+, verurteilten der venezolanische Präsident Hugo Chavéz und der iranische Mahmoud Ahmadinejad eine “imperialistische Aggression” des Westens in Libyen und Syrien, nach einer Erklärung, die in Caracas veröffentlicht wurde.
© 2011 AFP

2. Libyen: 6 Monate von Aufstand und Bürgerkrieg
Benghazi (AFP) – 2011.08.14 08.43
Wichtige Daten seit dem Beginn des Aufstands, 15. Februar, gegen das Regime von Muammar al-Gaddafi in Libyen.

– Februar 2011 –

– 15-19: beispiellose Proteste gegen das Regime werden gewaltsam in Benghazi und Al-Baida (Ost) unterdrückt. Der Aufstand breitet sich in anderen Städten aus.

– 22: Der Justizminister, Mustafa Abdeljalil und der des Innern, Abdel Fatah Yunis, sind der Rebellion beigetreten, sie werden dort zu den Säulen. Dutzende von politischen und militärischen Verantwortlichen werden das gleiche tun.

– 23-25: Der Bereich an der ägyptischen Grenze von Ajdabiya bis Tobruk und Bengasi fällt in die Hände der Aufständischen.

– 28: Nach der UN und den USA, Sanktionen der EU gegen das Regime.

– MÄRZ –

– 10: Frankreich erkennt den Nationalen Übergangsrat (CNT), Ende Februar von der Opposition in Benghazi geschaffen, als “alleiniger Vertreter von Libyen” an. 25 Länder haben ihn in verschiedenen Formen anerkannt.

– 17: Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen autorisiert einen Einsatz von Gewalt gegen pro-Gaddafi Truppen zum Schutz der Zivilbevölkerung.

– 18-19: Angriff der pro-Gaddafi auf Benghazi, “Hauptstadt” der Rebellen. Die Koalition geht in die Offensive durch Bomben der Gaddafi- Kräfte, die sich in den Westen zurückziehen.

– 31: NATO übernimmt das Kommando der Operation “Unified Guard”.

– APRIL –

– 1: Erste NATO Fehler.

– 13: Die Kontaktgruppe, Pilotin der Interventionspolitik, erkennt den CNT an und fordert Abtritt von Gaddafi. An der Ostfront, nach vielen Vorstößen und Rückzügen, stabilisiert sich die Front zwischen Brega und Ajdabiya.

– 20: Nach London schicken Paris und Rom Militärberater an die CNT. Ägypten und die Vereinigten Staaten werden folgen.

– Mai –

– 1: Ein Sohn und drei Enkelkinder Gaddafi’s durch einen Schlag der NATO getötet.

– 11: Nach zwei Monaten des Kampfes nimmt der Aufstand den Flughafen Misrata und lockert die Schlinge um die Enklave 200 km östlich von Tripolis.

– 27: Moskau fordert Rücktritt von Gaddafi.

– Juni –

– 1: NATO setzt ihre Mission bis Ende September fort.

– 16: Ein russischer Gesandter berichtet von “direktem Kontakt” Benghazi / Tripoli.

– 27: Der IStGH stellt einen Haftbefehl wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit gegen Gaddafis Sohn Seif al-Islam und den Geheimdienstchef Abdallah al-Sanusi aus.

– 29: Frankreich bestätigt, dass es per Fallschirm Waffen an Rebellen im Jebel Nefoussa (süd-westlich von Tripolis) verteilt.

– Juli –

– 6: Die haben Rebellen eine Offensive gestartet, aus dem Jebel Nefoussa.

– 15: Die Kontaktgruppe anerkennt die CNT als “die legitime staatliche Behörde.”

– 28: Attentat auf General Younis, der Stabschef der Rebellion wurde. Die Rebellen von Jebel Nefoussa schreiten voran.

– 31: Razzia der Rebellen gegen Anhänger des Gaddafi in Benghazi.

– August –

– 6: Die Stadt Bir Ghanm (West) fällt an die Rebellen.

– 8: Moustapha Abdeljalil, Präsident des CNT, feuert die Übergangsregierung in der Folge der Ermordung von General Younis.

– 9: Das Regime wirft NATO vor zu töten 85 Zivilisten in Razzien gegen ein Dorf in der Nähe Zliten (Westen).

– 11: NATO sagt, die Pro-Gaddafi haben keine Mittel mehr für “eine glaubwürdige Offensive” (NATO).

– 13: Rebellen schreiten voran in Brega, ein Außenposten der pro-Gaddafi im Osten, und in Touarga, südlich von Misrata. Rebels Angriff auf Zawiyah, westlich von Tripolis.
© 2011 AFP

Leave a Reply