LIBYEN: LANGSAMER WIEDERBEGINN DES LEBENS IN TRIPOLIS – Libye: L’activité reprend à Tripoli malgré le manque d’argent et de main-d’oeuvre

Die Aktivität nimmt in Tripolis wieder auf, trotz des Mangels an Geld und Manpower
Tripolis (AFP) – 2011.04.11 03.30
Während die Tripolitaner zu einem normalen Leben zurückzukehren versuchen nach acht Monaten des Konflikts, verhindern Liquiditätsprobleme und Mangel an Arbeitskräften eine tatsächliche Erholung der Konjunktur.
KURZMELDUNG : Libyen: der NTC verpflichtet sich zur Vernichtung chemischer Waffen
DEN HAAG (AFP) – 2011.04.11 01.37
The National Transitional Council (CNT) hat zugesagt, die Vernichtung der libyschen chemischen Waffen, begonnen durch das ehemalige Regime von Muammar Gaddafi, fortzusetzen, sagte am Freitag die Organisation für das Verbot chemischer Waffen (OPCW).
© 2011 AFP

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

L’activité reprend à Tripoli malgré le manque d’argent et de main-d’oeuvre
TRIPOLI (AFP) – 04.11.2011 15:30
Au moment où les Tripolitains tentent de reprendre une vie normale après huit mois de conflit, les problèmes de liquidité et de manque de main-d’oeuvre empêchent une réelle reprise de l’activité économique.

Des habitants de Tripoli photographient un commando de parachutistes du CNT aux couleurs du nouveau
Foto (c) AFP: Einwohner von Tripolis machen Foto von einem Fallschirm-Kommando des CNT in den neuen Landesfarben, 2. November 2011
Des habitants de Tripoli photographient un commando de parachutistes du CNT aux couleurs du nouveau drapeau libyen le 2 novembre 2011

La capitale a été “libérée” du joug de l’ancien régime depuis fin août. Mais les investisseurs étrangers tardent à revenir depuis leur départ en catastrophe au début de l’insurrection en Libye en février.
Les grues qui parsèment des dizaines de chantiers sont toujours à l’arrêt, et des milliers de Libyens toujours privés de travail et de salaires.
A la veille de la fête musulmane de l’Al-Idha, les Tripolitains forment de longues files d’attente devant les banques, pour réclamer une maigre partie de leurs dépôts.
Sur l’avenue Al-Joumhouraya, pas loin de l’ancienne résidence du dirigeant déchu Mouammar Kadhafi, les vitres du bâtiment de la banque, criblées de balles, témoignent de la violence des combats ayant eu lieu en août.
“Ce n’est pas seulement un problème d’argent. Il n’y a personne pour remplacer les vitres. Toute la main-d’oeuvre est partie”, déplore un des banquiers qui tente de faire patienter une cliente.
En août, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) avait indiqué que plus de 600.000 migrants avaient quitté le pays depuis le début de la crise.
Ismaïl, père de cinq enfants, explique ne pas être sûr de pouvoir acheter le mouton du sacrifice à l’occasion de l’Aïd Al-Idha.
“Les prix ont flambé et je n’ai pas accès à la totalité de mon argent sur mon compte. Si j’achète le mouton, je n’aurai plus d’argent pour le reste du mois”, se plaint-il.
Amina El Badri, professeur d’anglais, n’a touché aucune paie pendant des mois. Et pour octobre, elle est encore loin du compte.
“Oui, nous avons été payés pour octobre, mais pas tout le salaire, nous en avons seulement reçu une partie, seulement 750 dinars”, soit 450 euros, à peine la moitié du salaire habituel, explique-t-elle.
Tout récemment, le vice-président du Conseil national de transition (CNT, issu de la rébellion), Abdel Hafidh Ghoga, a assuré que le problème de liquidité serait résolu dès que la confiance serait revenue entre les hommes d’affaires et les banques, sans toutefois proposer de solution.
Malgré le manque d’argent, la vie a repris dans la capitale et les embouteillages habituels se forment à nouveau, notamment sur l’avenue d’Al-Shat longeant la côte.
Durant des mois, la vie des Tripolitains a été rendue très difficile par les bombardements de l’Otan et les pénuries d’essence, couplées aux coupures d’électricité et d’eau.
Musique à fond, jeunes et familles retrouvent désormais le plaisir de faire des allers-retours dans le quartier résidentiel et commercial de Gargarech, où les boutiques de marques et les échoppes sont de nouveau ouvertes.
Le centre commercial de Souk Al-Thoulatha, le plus grand de Tripoli, a également rouvert ses portes depuis quelques semaines et ses étalages se remplissent petit à petit avec la reprise des importations.
Dans les embouteillages, longs de plusieurs kilomètres, les voitures de sport se mêlent aux pick-up armés des forces du CNT.
Même si quelques incidents ont été signalés ces derniers jours entre des brigades de révolutionnaires, les armes sont de moins en moins visibles dans la capitale et les tirs de joie, qui avaient fait plusieurs victimes, deviennent de plus en plus rares.
© 2011 AFP

BREVE : Libye: le CNT s’est engagé à détruire les armes chimiques
LA HAYE (AFP) – 04.11.2011 13:37
Le Conseil national de transition (CNT) s’est engagé à poursuivre la destruction du stock d’armes chimiques libyennes entamée par l’ancien régime de Mouammar Kadhafi, a annoncé vendredi l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).
© 2011 AFP

Un Libyen regarde les moutons et chèvres en vente dans la perspective de la fête musulmane de l'Al-
Foto (c) AFP: Schafe und Ziegen zum Verkauf in der Perspektive der muslimischen Fest des Al-idha 2. November 2011
Un Libyen regarde les moutons et chèvres en vente dans la perspective de la fête musulmane de l’Al-Idha le 2 novembre 2011

Die Aktivität nimmt in Tripolis wieder auf, trotz des Mangels an Geld und Manpower
Tripolis (AFP) – 2011.04.11 03.30
Während die Tripolitaner zu einem normalen Leben zurückzukehren versuchen nach acht Monaten des Konflikts, verhindern Liquiditätsprobleme und Mangel an Arbeitskräften eine tatsächliche Erholung der Konjunktur.
Die Hauptstadt wurde “befreit” vom Joch des alten Regimes seit Ende August. Aber ausländische Investoren kommen nur langsam wieder, seit Flucht zu Beginn des Aufstandes in Libyen im Februar.
Die Kräne, Symbol Dutzender von Projekten, sind noch im Stillstand, und Tausende von Libyern noch ohne Arbeit und Lohn.
Am Vorabend vom muslimischen Fest des Al-idha bilden die Tripolitaner lange Warteschlangen bei den Banken und fordern einen mageren Teil ihrer Einlagen.
Auf der Al-Joumhouraya Avenue, nicht weit von der ehemaligen Residenz des gestürzten Staatschef Muammar Gaddafi, zeugen die Fenster des Gebäudes der Bank, von Kugeln durchsiebt, von der Heftigkeit der Kämpfe im August.
“Es geht nicht nur um Geld. Es gibt niemanden, um die Fenstern zu ersetzen. Alle Arbeiter sind geflohen”, klagt einer der Banker.
Im August erklärte die International Organization for Migration (IOM), dass mehr als 600.000 Migranten das Land verlassen hatten seit Beginn der Krise.
Ismail, Vater von fünf Kindern, sagte nicht sicher zu sein, das Opferschaf anlässlich des Eid al-idha kaufen zu können.
“Die Preise sind in die Höhe geschnellt und ich habe keinen Zugang zu all mein Geld auf meinem Konto. Wenn ich die Schafe kaufe, ich will noch Geld für den Rest des Monats haben”, klagt er.
Amina El Badri, eine Englischlehrerin, erhielt keine Bezahlung für Monate. Und für Oktober ist es noch weit entfernt.
“Ja, wir wurden für Oktober bezahlt, aber nicht alle Löhne, haben wir nur einen Teil erhalten, nur 750 Dinar”, oder 450 €, knapp die Hälfte des regulären Lohns, sagt sie.
Erst kürzlich versicherte der Vizepräsident des Nationalen Übergangsregierung Rates (CNT) Abdel Hafiz Ghoga, dass das Liquiditätsproblem gelöst würde, sobald das Vertrauen zwischen den Geschäftsleuten und Banken wiederhergestellt wird, aber ohne eine Lösung vorzuschlagen.
Trotz des Mangels an Geld kommt wieder Leben in der Hauptstadt und die üblichen Staus kommen wieder, vor allem auf der Shat-al Allee entlang der Küste.
Seit Monaten war das Leben der Tripolitaner sehr erschwert durch die NATO-Bombardierungen und den Mangel an Treibstoff, gekoppelt mit Stromausfällen und Wasser.
Laute Musik, Jugendliche und Familien machen sich jetzt das Vergnügen, hin und her zu laufen im Wohn- und Geschäftsviertel Gargarech, wo Marken-Shops und Stände sind wieder offen.
Die Mall Souk Al-Thoulatha, die größte von Tripolis, öffnete auch wieder vor ein paar Wochen und Regale sind nach und nach mit der Wiederaufnahme der Importe gefüllt.
In Staus, mehrere Kilometer lang, mischen Sportwagen sich mit Pick-up der Streitkräfte der CNT.
Obwohl einige Vorfälle in den letzten Tagen zwischen den Brigaden der Revolutionären gemeldet wurden, sind Waffen weniger sichtbar in der Hauptstadt und das Abfeuern von Freudenschüssen, die mehrere Menschenleben gefordert hatten, wird immer seltener.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG : Libyen: der NTC verpflichtet sich zur Vernichtung chemischer Waffen
DEN HAAG (AFP) – 2011.04.11 01.37
The National Transitional Council (CNT) hat zugesagt, die Vernichtung der libyschen chemischen Waffen, begonnen durch das ehemalige Regime von Muammar Gaddafi, fortzusetzen, sagte am Freitag die Organisation für das Verbot chemischer Waffen (OPCW).
© 2011 AFP

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