LIBYEN: MILIZENKRIEG OHNE ENDE – Libye: guerre des milices sans repos

1. Tripolis: Waffenruhe hielt nur einen Tag
31. Juli 2014, 17:21 http://derstandard.at/r3193/Libyen
Tanklager brennt weiter, wegen Sicherheitsbedenken keine Hilfe aus dem Ausland
2. Libyen: Neue Kämpfe um Flughafen in Tripolis
31.07.2014 http://www.dw.de/search/german/libyen/category/9077/
In Tripolis haben verfeindete Milizen ihre Kämpfe um den internationalen Flughafen wieder aufgenommen. Wegen der äußerst gefährlichen Lage im Land machte jetzt auch Spanien seine Landesvertretung vorübergehend dicht.
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Libye: reprise des combats entre milices rivales autour de l’aéroport
Tripoli (AFP) – 31.07.2014 13:17 – Par Imed LAMLOUM
De violents affrontements ont repris jeudi entre milices rivales autour de l’aéroport de Tripoli, près duquel les pompiers tentaient d’éteindre un incendie qui ravageait pour le cinquième jour consécutif un site d’hydrocarbures touché par des roquettes. Face à l’escalade, plusieurs pays ont évacué leurs ressortissants et personnels diplomatiques. Jeudi, l’Espagne a annoncé l’évacuation temporaire de son personnel d’ambassade, tandis que les Philippines ont annoncé qu’elles affréteraient des ferries pour évacuer leurs 13.000 ressortissants.

Des colonnes de fumée s'échappent d'un entrepôt de carburant incendié, lors de combats pour la prise
Brennendes Tanklager am Flughafen Tripolis
Des colonnes de fumée s’échappent d’un entrepôt de carburant incendié, lors de combats pour la prise de l’aéroport, le 30 juillet 2014
afp.com – Mahmud Turkia

PAGE SPÉCIALE TV5 MONDE:
Libye : le pays s’embrase
Trois ans après la chute de Mouammar Khadafi, la Libye s’embrase. Pas d’Etat, pas d’armée, une guerre civile et l’aéroport de la capitale Tripoli ravagé par les combats. État des lieux d’un chaos avec nos invités.
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/Libye-2014/p-28841-Libye-le-pays-s-embrase.htm

Après deux jours d’une relative accalmie, “des assaillants ont mené une nouvelle offensive sur l’aéroport, faisant usage d’armes lourdes et légères”, a déclaré à l’AFP le chef de la force chargée de la sécurité de l’aéroport, al-Jilani al-Dahech, qui se trouvait sur place.
Le bruit de tirs et d’explosions pouvait être entendu durant la conversation téléphonique.
M. Dahech a fait état de “quelques blessés” parmi ses hommes.
Ces derniers combattent aux côtés des miliciens de la ville de Zenten (ouest de Tripoli) que les combattants islamistes et de la ville de Misrata (est de Tripoli) tentent de chasser de l’aéroport depuis le 13 juillet.
Selon des témoins, d’autres combats ont été signalés sur la route de l’aéroport et dans la banlieue-ouest de la capitale. Des explosions étaient entendues depuis le centre-ville.
Les combats autour de l’aéroport, les plus violents en près de trois ans à Tripoli, ont fait depuis leur début le 13 juillet une centaine de morts et 400 blessés, selon un dernier bilan officiel arrêté dimanche.
L’aéroport est fermé depuis et plusieurs avions ont été endommagés par les combats entre ces anciens compagnons d’armes qui avaient combattu ensemble pendant huit mois le régime du dictateur Mouammar Kadhafi renversé et tué en octobre 2011.
Ce sont des milices islamistes et leurs groupes alliés de Misrata qui avaient déclenché les combats en lançant une attaque contre l’aéroport.
– Site d’hydrocarbures toujours en feu –
Pour les analystes, ces combats font partie d’une lutte d’influence entre régions mais aussi entre courants politiques, dans un pays plongé dans le chaos, les autorités ne parvenant pas à contrôler les dizaines de milices formées d’ex-rebelles qui font la loi en l’absence d’une armée et d’une police bien structurées et entraînées.
En outre, les pompiers s’activaient à éteindre le feu dans le dépôt de stockage d’hydrocarbures qui contient plus de 90 millions de litres de carburant, ainsi qu’une cuve de gaz ménager. Leur travail a été interrompu maintes fois depuis dimanche à cause des tirs.
Selon des témoins, des colonnes de fumée noire s’élevaient au dessus de la route de l’aéroport en provenance du site.
Les autorités libyennes, affirmant craindre “une catastrophe humaine et environnementale”, avaient appelé des pays étrangers à l’aider à maîtriser le feu mais les violences ont dissuadé ces Etats d’envoyer des équipes techniques.
Les combats ont quasiment paralysé la capitale, où banques et administrations sont fermées depuis plusieurs jours. Des pénuries de carburant et d’électricité ainsi que des coupures d’eau empoisonnent la vie quotidienne des habitants.
– Calme relatif à Benghazi –
La capitale était quasi-vide jeudi et la plupart des commerces avaient leurs rideaux baissés, même si le centre-ville a été épargné jusqu’ici par les combats.
Dans l’est du pays, à Benghazi, la situation était relativement calme, après plusieurs jours de combats qui ont fait près de 100 morts et à l’issue desquels des milices islamistes sont parvenues à s’emparer de la principale base militaire de la ville, selon un journaliste de l’AFP sur place.
Les groupes islamistes ont repris en outre le contrôle de l’hôpital al-Jala dans le centre-ville après avoir été chassés la veille par des dizaines de manifestants, selon des témoins.
Face à ce chaos, le nouveau Parlement issu des élections du 25 juin a décidé de se réunir d’urgence samedi à Tobrouk (est), avançant de 48 heures la séance inaugurale prévue le 4 août à Benghazi, ville devenue trop dangereuse.
Mais il n’est pas sûr que cette réunion ait lieu, le président du Parlement sortant ayant affirmé que la réunion serait maintenue au 4 août, mais à Tripoli.
© 2014 AFP

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1. Tripolis: Waffenruhe hielt nur einen Tag
31. Juli 2014, 17:21 http://derstandard.at/r3193/Libyen
Tanklager brennt weiter, wegen Sicherheitsbedenken keine Hilfe aus dem Ausland
Nach zwei Tagen relativer Ruhe sind die Kämpfe um den libyschen Hauptstadtflughafen wieder voll entbrannt. Milizen griffen den Flughafen von Tripolis am Donnerstag mit schweren und leichteren Waffen an und verletzten dabei mehrere Wachleute, wie ein Vertreter der Sicherheitskräfte am Airport sagte.
Auch entlang der wichtigen Zugangsstraße zum Flughafen und im Westen von Tripolis kam es laut Augenzeugen zu Gefechten zwischen rivalisierenden Milizen. Aus dem Stadtzentrum waren Explosionen zu hören.
Tanklager brennt weiter
Unterdessen bemühten sich die Einsatzkräfte der Feuerwehr weiter darum, ein am Sonntag durch Raketenbeschuss in Brand geratenes Treibstofflager zu sichern. Die Löscharbeiten waren aufgrund der Schusswechsel in den vergangenen Tagen immer wieder unterbrochen worden.
Zwar baten die libysche Behörden wegen des Großbrands um Hilfe ausländischer Experten, allerdings verweigerten die angefragten Drittstaaten wegen der anhaltenden Kämpfe die Entsendung eigener Fachleute.
Gefechte um Flughafen
Die brennenden Treibstoffbehälter befinden sich entlang der Straße zum internationalen Flughafen, die wiederum mitten im Kampfgebiet der rivalisierenden Milizen liegt. Diese liefern sich seit Mitte Juli Gefechte um den Flughafen, der nach der libyschen Revolution im Jahr 2011 in die Hände der sogenannten Sintan-Brigaden gefallen war.
Sie verteidigen den Flughafen nun mit Hilfe der Wachleute gegen islamistische Kämpfer und die sogenannten Misrata-Brigaden. Bisher wurden bei den Gefechten zwischen den einstigen Waffenbrüdern im Kampf gegen Libyens langjährigen Machthaber Muammar al-Gaddafi etwa hundert Menschen getötet.
Philippinen raten zur Ausreise
Wegen der Lage bereiten die Philippinen nun eine Massenevakuierung vor, um 13.000 Landsleute in Libyen mit Schiffen auf die Mittelmeerinsel Malta zu bringen und von dort in ihre Heimat auszufliegen. Zuvor war ein philippinischer Bauarbeiter in Benghazi (Bengasi) enthauptet worden, eine Krankenschwester wurde von mehreren Jugendlichen vergewaltigt.
Auch Griechenland entsandte nach Regierungsangaben eine Fregatte, um rund 200 Menschen unterschiedlicher Nationalität außer Landes zu bringen. Mehrere Länder, darunter Österreich, haben zudem bereits ihr Botschaftspersonal aus Libyen abgezogen. Spanien machte seine Landesvertretung nun ebenfalls vorübergehend dicht.
Die Gewalt hat das Alltagsleben in Tripolis praktisch zum Erliegen gebracht. Die Hauptstadt war am Donnerstag quasi menschenleer, die meisten Geschäfte hatten ihre Rollläden unten. Banken und Behörden sind seit Tagen geschlossen, die Vorräte an Strom, Wasser und Treibstoff gehen zur Neige. (APA, 31.7.2014)

2. Libyen: Neue Kämpfe um Flughafen in Tripolis
31.07.2014 http://www.dw.de/search/german/libyen/category/9077/
In Tripolis haben verfeindete Milizen ihre Kämpfe um den internationalen Flughafen wieder aufgenommen. Wegen der äußerst gefährlichen Lage im Land machte jetzt auch Spanien seine Landesvertretung vorübergehend dicht.
Nach zwei Tagen relativer Ruhe in der libyschen Hauptstadt Tripolis haben sich rivalisierende Milizen wieder erbitterte Gefechte geliefert. Nachdem sie sich auf eine vorübergehende Waffenruhe im Gebiet um den umkämpften Flughafen verständigt hatten, beschossen sie sich jetzt wieder mit Mörser-Granaten und Flugabwehrgeschützen, wie einer der Sicherheitsleute an dem Airport mitteilte. Das libysche Nachrichtenportal Al-Wasat berichtet, ein Geschoss habe ein Haus in der Nähe des Flughafens getroffen und eine Familie getötet.
Wegen der Kämpfe mussten Feuerwehrleute ihre Löscharbeiten an einem Benzinlager einstellen. Dort hatten Raketen vor drei Tagen einen Großbrand entfacht. Die Milizen stoppten danach ihre Kämpfe, um Löscharbeiten zu ermöglichen. Allerdings ist das Feuer bislang noch nicht unter Kontrolle (Artikelbild).
Auch aus Bengasi im Osten des nordafrikanischen Landes wurden neue Kämpfe gemeldet. Dort hatten radikale Islamisten am Dienstag einen wichtigen Stützpunkt einer libyschen Eliteeinheit eingenommen. Diese kämpft seit Wochen eigenmächtig an der Seite des pensionierten Generals Chalifa Haftar gegen die Extremisten.

Die Redaktion der Deutschen Welle empfiehlt
Massenflucht aus Libyen http://www.dw.de/massenflucht-aus-libyen/a-17820196
Libyen versinkt im Chaos – und der Westen schaut zu http://www.dw.de/libyen-versinkt-im-chaos-und-der-westen-schaut-zu/a-17816409

Milizen weigern sich die Waffen abzulegen
Nach dem Sturz von Langzeitmachthaber Muammar al-Gaddafi im Jahr 2011 war der Flughafen von Tripolis in die Hände der sogenannten Sintan-Brigaden gefallen. Sie verteidigen den Airport nun mithilfe der Wachleute gegen islamistische Kämpfer und die sogenannten Misrata-Brigaden aus der gleichnamigen Stadt. Es handelt sich um ehemalige Waffenbrüder im Kampf gegen Gaddafi, die sich bis heute weigern, ihre Waffen abzugeben.
Philippinen bereiten Massenevakuierung vor
Die Streitkräfte sind nicht in der Lage, Ordnung zu schaffen. In den vergangenen zwei Wochen wurden bei den Gefechten rund 200 Menschen getötet. Wegen der unübersichtlichen Lage bereiten die Philippinen nun eine Massenevakuierung vor. 13.000 Landsleute sollen mit Schiffen auf die Mittelmeerinsel Malta gebracht werden und von dort in ihre Heimat zurückfliegen.
Auch Griechenland schickte eine Fregatte, um rund 200 Menschen unterschiedlicher Nationalität außer Landes zu bringen. Mehrere Länder, darunter Deutschland, haben zudem bereits ihr Botschaftspersonal abgezogen. Auch Spanien begann damit, Diplomaten und Staatsbürger außer Landes zu bringen.
uh/sti (dpa,rtr,afp)
Audio und Video zum Thema
Libyen versinkt im Chaos (29.07.2014)
http://www.dw.de/libyen-versinkt-im-chaos-29072014/av-17820445

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