LIBYEN: PROZESS GADDAFI-SOHN SAIF al-ISLAM BEGINNT – Libye: Seif al-Islam comparaît à son procès par vidéoconférence

Saif al-Islam nimmt per Videoschaltung an eigenem Prozess teil
27. April 2014, 23:04 http://derstandard.at/r652/Afrika
Wegen Kriegsverbrechen angeklagter Gaddafi-Sohn wird von Milizen festgehalten
DEUTSCHER ARTIKEL WEITER UNTER DEM FRANZÖSISCHEN

=> MORE LIBYE in AFRIKANEWS ARCHIV
=> => MORE JUSTICE in AFRIKANEWSARCHIV

Libye: Seif al-Islam comparaît à son procès par vidéoconférence
Tripoli (AFP) – 27.04.2014 14:52
Seif al-Islam, l’un des fils de l’ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a comparu dimanche par vidéoconférence devant la cour pénale de Tripoli qui doit le juger avec 36 autres proches de son père pour leur rôle dans la répression meurtrière de la révolte de 2011.

D'ex-kadhafistes à leur procès devant la cour pénale de Tripoli, dont l'ex-chef des renseignements d
Ex-Gaddafisten vor dem Strafgericht in Tripolis, Libyen
D’ex-kadhafistes à leur procès devant la cour pénale de Tripoli, dont l’ex-chef des renseignements de Mouammar Kadhafi, Abdallah al-Senoussi, le 27 avril 2014
afp.com – Mahmud Turkia

En tenue bleue de prisonnier, Seif al-Islam était interrogé depuis le tribunal de Zenten (170 km au sud-ouest de Tripoli) où il est détenu depuis son arrestation par des rebelles en novembre 2011, peu après la chute du régime Kadhafi.
Les autorités judiciaires estiment que les conditions de sécurité ne permettent pas son transfert dans la capitale libyenne.
Alors que le juge lui demandait s’il avait un avocat ou s’il voulait choisir un, Seif al-Islam a répété: “Dieu est mon avocat”.
La cour a fixé la prochaine audience au 11 mai, en décidant qu’un avocat serait commis d’office pour Seif al-Islam.
Sur les 37 accusés, seuls 22 se sont présentés devant la cour de Tripoli, dont l’ex-chef des renseignements de Mouammar Kadhafi, Abdallah al-Senoussi, et son dernier Premier ministre, Baghdadi al-Mahmoudi.
Huit autres accusés, dont Mansour Daw, ex-chef de la sécurité intérieure sous le régime Kadhafi, ont comparu par vidéoconférence depuis la ville de Misrata, à 200 km à l’est de Tripoli, où ils sont détenus.
Ce recours à la transmission par satellite avait été critiqué par Amnesty International, qui a estimé que cette décision risquait de transformer le procès “en mascarade” et porterait atteinte au droit des accusés à un procès équitable.
Plus d’une dizaine de chefs d’accusations ont été retenus contre les accusés, inculpés en octobre notamment pour assassinats, pillages et sabotages, actes portant atteinte à l’union nationale, complicité dans l’incitation au viol et recrutement de mercenaires africains pour mater la rébellion.
Au cours de l’audience, qui a duré un peu plus d’une heure, M. Senoussi, présent devant la cour de Tripoli, a indiqué de son côté qu’il souhaitait plus de temps pour choisir un avocat.
“Il n’y a pas d’avocats libyens audacieux” pour me défendre, a déclaré l’ancien bras droit du dictateur déchu, visiblement affaibli.
“Nous ne faisons pas face à une justice. Nous faisons face à autre chose”, a-t-il dit, demandant à la cour de lui permettre de désigner des avocats non libyens.
Le parquet a précisé que la loi libyenne permettait uniquement aux avocats étrangers d'”assister” leurs confrères libyens, mais n’avaient pas le droit de plaider.
Un avocat libyen d’Abdallah al-Senoussi a annoncé qu’il se retirait de sa défense “pour des raisons de sécurité”, selon un représentant du parquet.
Human Rights Watch a récemment exprimé ses “préoccupations” concernant le procès, déplorant notamment “l’accès limité à des avocats et à des documents clés” de l’affaire.
Seif al-Islam, longtemps présenté comme successeur potentiel de son père, et M. Senoussi font l’objet de mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre présumés lors de la révolte.
Fin mai, la CPI avait débouté les autorités libyennes de leur demande de juger devant les tribunaux libyens Seif al-Islam en raison des doutes sur la capacité de Tripoli à lui garantir un procès juste et équitable.
La CPI a toutefois donné en octobre son feu vert à la Libye pour juger M. Senoussi.
© 2014 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Saif al-Islam nimmt per Videoschaltung an eigenem Prozess teil
27. April 2014, 23:04 http://derstandard.at/r652/Afrika
Wegen Kriegsverbrechen angeklagter Gaddafi-Sohn wird von Milizen festgehalten
Tripolis – Dem Sohn des gestürzten libyschen Machthabers Muammar al-Gaddafi, Saif al-Islam, wird nun per Video-Schaltung der Prozess gemacht. Von seinem Gefängnis in der Stadt Sintan aus zugeschaltet konnte der Angeklagte am Sonntag erstmals an einer Sitzung im Verfahren gegen insgesamt 37 hochrangige Funktionäre des früheren Regimes in Tripolis teilnehmen.
Saif al-Islam wird von einer Miliz festgehalten, die sich weigert, ihn an die Behörden der Hauptstadt zu übergeben. Der nächste Verhandlungstag ist der 12. Mai.
Todesstrafe droht
Den Angeklagten werden Kriegsverbrechen und Korruption vorgeworfen, einigen droht die Todesstrafe. Der Prozess hat am 24. März begonnen. Saif al-Islam soll sich auch vor dem Internationalen Strafgerichtshof wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit verantworten.
Menschenrechtler fordern Libyen auf, ihn auszuliefern. Ein fairer Prozess gegen Saif al-Islam und seine Mitangeklagten sei in dem Land derzeit nicht möglich, kritisiert Amnesty International. Die libyschen Justizbehörden hätten derzeit zu wenig Macht, die Rechtsanwälte erhielten nur begrenzt Zugang zu ihren Mandanten und viele der Angeklagten könnten nicht persönlich am Prozess teilnehmen. (APA, 27.4.2014)

Leave a Reply