LIBYEN: STAMMESFÜHRER ERKLÄREN ÖLREICHEN OSTEN UNABHÄNGIG – Libye: des dirigeants déclarent l’autonomie de l’Est

4. Libyen: Bewaffnete Kämpfe bezüglich der Autonomie des Ostens
Benghazi (AFP) – 16.03.2012 21.22 Uhr
Gewaltsame Zusammenstöße zwischen Anhängern und Gegnern des Föderalismus (der Aufteilung von Libyen in drei autonome Regionen) führten zu Verlusten in Benghazi (Ost), erfuhr AFP aus medizinischen Quellen, deren Bilanzen unterschiedlich waren.
1. Libyen: Regionale Chefs erklären Unabhängigkeit des Ostens
Benghazi (Libyen) (AFP) – 2012.03.06 14.59 Uhr
Stammesführer und Milizen im östlichen Libyen erklärten am Dienstag die Unabhängigkeit dieser Öl-Region, dem Geburtsort der Revolte gegen Muammar al-Gaddafi, und steigern die Befürchtungen einer Teilung des Landes, wo die neuen Behörden um ihre Autorität kämpfen.
2. KURZMELDUNG . Libyen wirft der Spitze der arabischen Länder vor, die “Volksverhetzung” zu unterstützen
TRIPOLIS (AFP) – 2012.03.06 23.33 Uhr
Moustapha Abdeljalil hat Dienstag arabischen Ländern vorgeworfen, die “Volksverhetzung” zu unterstützen, kurz nach der Ausrufung der Unabhängigkeit im Osten Libyens durch Stammesführer und Milizen der Öl-Region.
© 2012 AFP

3. Libyen: die Autonomie des Ostens machen Ängste über die Teilung des Landes
TRIPOLIS (AFP) – 2012.03.08 05.46 Uhr
Die einseitige Ausrufung der Unabhängigkeit von Ost-Libyen durch lokale Würdenträger könnte den Weg für eine Teilung von Libyen öffnen, Zustand nach langen Monaten des Konflikts, dessen (Libyen) Strukturen sind embryonal und geschwächt, sagen Analysten.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT QUATRE : Libye: des dirigeants déclarent l’autonomie de l’Est
BENGHAZI (Libye) (AFP) – 06.03.2012 14:59
Des chefs de tribus et de milices de l’Est libyen ont déclaré mardi l’autonomie de cette région pétrolière, où est née la révolte qui a fait chuter Mouammar Kadhafi, faisant craindre une partition du pays, où les nouvelles autorités peinent à exercer leur autorité.

Dignitaires et chefs tribaux réunis le 6 mars 2012 à Benghazi
Foto (c) AFP: Würdenträger und Stammesführer 6. März 2012 in Benghazi
Dignitaires et chefs tribaux réunis le 6 mars 2012 à Benghazi

“La région fait le choix du système fédéral”, ont affirmé ces dirigeants dans un communiqué conjoint, qui fait également état de l’élection de Ahmed Zoubaïr à la tête de l’entité baptisée Cyrénaïque, qui s’étend de la frontière égyptienne à Syrte, région natale du colonel Kadhafi.
Des milliers de personnes ont assisté à cette cérémonie au cours de laquelle a également été nommé un Conseil chargé de gérer les affaires de cette région, marginalisée durant les 42 années de règne sans partage du colonel Kadhafi et d’où est partie la révolte anti-Kadhafi il y a un an.
“Le Conseil intérimaire de Cyrénaïque a été établi sous la direction de Cheikh Ahmed Zoubaïr al-Sénoussi pour gérer les affaires de la région et défendre les droits de ses habitants”, précise le communiqué.
Ce Conseil reconnaît toutefois le Conseil national de transition (CNT, au pouvoir) qu’il qualifie de “symbole de l’unité du pays et représentant légitime (de la Libye) aux sommets internationaux”.
Cousin de l’ancien roi Idriss al-Sénoussi renversé par Kadhafi en 1969, Ahmed Zoubaïr est lui-même membre du CNT. Pour autant, les autorités de transition avaient affirmé avant cette annonce que ces appels ne les inquiétaient pas.
“Les Libyens se sont battus pour une Libye unie, si bien que ces demandes n’auront aucune conséquence”, avait déclaré à l’AFP lundi Moustapha Abdeljalil, réélu à la tête du CNT.
“Nous n’avons pas besoin du fédéralisme et nous ne sommes pas obligés d’adopter un système fédéral. Nous ne voulons pas retourner 50 ans en arrière”, avait déclaré lundi soir le Premier ministre Abdel Rahim al-Kib lors d’un entretien télévisé.
La Libye était autrefois divisée en trois régions administratives: la Cyrénaïque, la Tripolitaine (ouest) et le Fezzane (sud). Le système fédéral a été supprimé en 1963.
Il avait en outre annoncé la création de bureaux gouvernementaux décentralisés à Benghazi, capitale de l’Est, et Sebha, dans le sud désertique.
Le CNT, qui a déménagé son siège de Benghazi à Tripoli après la libération du pays, peine à exercer son autorité à travers le pays. Beaucoup d’anciens rebelles ont ignoré ses appels à se placer sous l’autorité du gouvernement.
© 2012 AFP

2. BREVE : Libye: le chef du pouvoir accuse des pays arabes de soutenir la “sédition”

TRIPOLI (AFP) – 06.03.2012 23:33
Le chef du pouvoir libyen Moustapha Abdeljalil a accusé mardi des pays arabes de soutenir la “sédition”, peu après la proclamation de l’autonomie de l’est de la Libye par des chefs de tribus et de milices de cette région pétrolière.
© 2012 AFP

Un homme manifeste contre le fédéralisme à Benghazi, en Libye, le 16 mars 2012
Foto (c) AFP: Ein Mann protestiert gegen den Föderalismus in Benghazi, Libyen, 16. März 2012
Un homme manifeste contre le fédéralisme à Benghazi, en Libye, le 16 mars 2012

3. Libye: l’autonomie de l’Est fait craindre une partition du pays
TRIPOLI (AFP) – 08.03.2012 17:46
La proclamation unilatérale de l’autonomie de l’Est libyen par des dignitaires locaux risque d’ouvrir la voie à une partition de la Libye, Etat fragilisé par de longs mois de conflit, dont les structures sont embryonnaires, estiment des analystes.
Réunis mardi devant des milliers de personnes à Benghazi, deuxième ville du pays et berceau de l’insurrection qui a renversé Mouammar Kadhafi, des chefs de tribus et de milices ont proclamé l’autonomie de l’Est libyen.
Ils ont annoncé leur choix du système fédéral et l’autonomie de la Cyrénaïque, région s’étendant de la frontière égyptienne aux portes de Syrte.
Mais le président du Conseil national de transition (CNT) au pouvoir, Moustapha Abdeljalil, a menacé mercredi de recourir à la force pour empêcher toute autonomie de l’Est.
Selon le professeur d’université Sadiq Boudaouara, le problème ne vient pas du fédéralisme en soi, mais de la façon unilatérale dont un groupe cherche à transformer cette région pétrolière en territoire autonome.
“Beaucoup de gens peuvent approuver le fait que le fédéralisme est la forme de gouvernance la plus adaptée à la Libye et qu’il n’ouvre pas forcément la voie à une partition”.
“Cependant, les choses sont tout à fait différentes si la décision d’adopter le fédéralisme est prise unilatéralement par une région, sans consultation avec les autres — cela va diviser le pays”, a-t-il déclaré à l’AFP.
Les défenseurs d’un retour au fédéralisme affirment qu’un tel système sortirait l’Est de la marginalisation qu’il a connu durant des décennies, alors que ses détracteurs craignent que cette initiative ne favorise la partition du pays et n’entrave la réconciliation après des mois de conflit meurtrier.
La Libye a été un pays fédéral de 1951 à 1963, période durant laquelle elle était divisée en trois régions administratives: la Cyrénaïque, la Tripolitaine (ouest) et le Fezzane (sud).
Selon l’analyste politique Mohammed ben Hariz, basé à Benghazi, le fédéralisme risque d’attiser les tensions.
“Certains affirment que le fédéralisme est une soupape de sécurité permettant de maintenir une unité nationale, mais fédéralisme et unité sont des concepts contradictoires”, estime-t-il.
“Qu’est-ce que le fédéralisme a apporté à l’Irak, sinon des conflits entre les régions autonomes riches en pétrole, comme le Kurdistan irakien, et le gouvernement central à Bagdad”, s’interroge-t-il, soulignant le risque de différends au sujet de la répartition des revenus pétroliers.
Les trois quarts de la richesse pétrolière du pays se concentrent en Cyrénaïque, selon Arish Sayid, responsable à l’Arabian Oil Company, à Benghazi.
Les craintes d’une partition sont d’autant plus vives que le CNT, qui a déménagé son siège de Benghazi à Tripoli après la libération du pays, peine à exercer son autorité à travers le pays où les milices qui avaient combattu les forces de Kadhafi font la loi.
Pour Jamal ben Dardaf, membre de la Campagne nationale pour l’éveil des consciences politiques, le désir d’autonomie est une réaction au “fort centralisme” de la période Kadhafi.
Mais le retour à une Libye composée d’états réunis au sein d’une fédération peu puissante n’est pas la meilleure solution, car la situation a beaucoup changé depuis les années 60, estime M. Dardaf.
“A l’époque, ses régions étaient isolées les unes des autres”, rendant l’autonomie nécessaire, alors qu’aujourd’hui, réseaux routier et téléphonique facilitent la cohésion, souligne-t-il.
De hauts responsables à Tripoli ont rejeté l’option fédéraliste, proposant plutôt une décentralisation avec 50 conseils régionaux dotés de larges pouvoirs.
“La décentralisation signifie que chaque Libyen aura accès aux services publics du gouvernement, où qu’il habite”, alors que “le fédéralisme signifie une partition du pays entre des états ayant chacun leur propre gouvernement”, a fait valoir mercredi le Premier ministre Moustafa Abou Chagour.
© 2012 AFP

4. Libye: affrontements au sujet de l’autonomie de l’Est
BENGHAZI (AFP) – 16.03.2012 21:22
De violents affrontements entre partisans du fédéralisme et opposants à cette option consistant à diviser la Libye en trois régions autonomes, ont fait des victimes à Benghazi (est), a-t-on appris auprès de sources médicales dont les bilans divergeaient
“Une personne a été tuée et au moins cinq autres blessées”, a déclaré Basma Mohammed, un responsable médical de la ville.
Mais un autre responsable médical local a indiqué que la personne ayant péri était morte des suites d’un accident de voiture. “Une personne décédée dans un accident de voiture a été amenée au centre médical, ce qui a entraîné des confusions, mais il n’y a pas eu de morts dans les affrontements”, a-t-il déclaré.
Cela a été confirmé par le président du Conseil suprême de sécurité de Benghazi, Fawzi Wanis, qui a évoqué un bilan de cinq blessés – deux par balles et trois à coups de pierres ou de couteau.
Les violences ont éclaté après une manifestation au cours de laquelle 2.000 personnes ont défilé jusqu’à la place de la Liberté, sur le front de mer, où un dirigeant local réclamant l’autonomie pour l’Est libyen, Ahmed Zoubaïr al-Senoussi, a prononcé un discours, selon un journaliste de l’AFP.
Peu après le discours, des coups de feu ont retenti et des jets de pierres ont été échangés entre les partisans du fédéralisme et ceux qui, comme le Conseil national de transition (CNT) au pouvoir, rejettent cette idée.
“Les choses sont rentrées dans l’ordre et les affrontements sont terminés”, a assuré M. Wanis.
“Nous appelons tout le monde à garder son calme”, a déclaré le porte-parole du CNT, Moukhtar al-Jadal, ajoutant que les violences étaient une réaction spontanée, qui ne reflétaient pas du tout la position gouvernement sur ce dossier épineux.
Le 6 mars, des chefs de tribus et de milices ont proclamé à Benghazi l’autonomie de la Cyrénaïque (est), une région riche en pétrole, provoquant la colère du pouvoir central et suscitant des craintes de partition du pays.
Trois jours plus tard, des milliers de personnes avaient défilé contre le fédéralisme à Tripoli et à Benghazi, où des incendies avaient fait un mort et des dizaines de blessés.
Jeudi, les autorités libyennes ont annoncé avoir amendé la déclaration constitutionnelle qui régit la période transitoire post-Kadhafi, en donnant plus de représentativité aux régions dans l’Assemblée constituante qui doit être élue en juin.
La Libye était autrefois divisée en trois régions administratives – la Tripolitaine (ouest), la Cyrénaïque (est) et le Fezzane (sud) -, avant que le système fédéral ne soit supprimé en 1963.
© 2012 AFP

Congrès des peuples de la Cyrénaïque, le 6 mars 2012 à Benghazi
Foto (c) AFP: Kongress der Völker der Cyrenaika, 6. März 2012 in Benghazi
Congrès des peuples de la Cyrénaïque, le 6 mars 2012 à Benghazi

Des Libyens manifestent contre la décentralisation et le fédéralisme le 5 mars 2012 à Benghazi
Foto (c) AFP: Libyer protestieren gegen Dezentralisierung und Föderalismus 5. März 2012 in Benghazi
Des Libyens manifestent contre la décentralisation et le fédéralisme le 5 mars 2012 à Benghazi

1. Libyen: Regionale Chefs erklären Unabhängigkeit des Ostens
Benghazi (Libyen) (AFP) – 2012.03.06 14.59 Uhr
Stammesführer und Milizen im östlichen Libyen erklärten am Dienstag die Unabhängigkeit dieser Öl-Region, dem Geburtsort der Revolte gegen Muammar al-Gaddafi, und steigern die Befürchtungen einer Teilung des Landes, wo die neuen Behörden um ihre Autorität kämpfen.
AB HIER DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AM KOMENDEN SONNTAG 11.3.
“Die Region wählte das föderale System”, sagten die Staats-und Regierungschefs in einer gemeinsamen Erklärung, die erwähnt auch die Wahl von Ahmed Zubair an der Spitze des Unternehmens als Cyrenaika bekannt, die auf der ägyptischen Grenze erstreckt Sirte, der Geburtsort von Oberst Gaddafi.
Tausende Menschen nahmen an der Zeremonie, während der er auch einen Rat ernannt wird, um die Angelegenheiten dieser Region zu verwalten, während der marginalisierten 42 Jahre Herrschaft des Oberst Gaddafi und wo die Party ist anti-Revolte Gaddafi vor einem Jahr.
“Der Zwischenbericht des Rates der Cyrenaika unter der Führung von Scheich Ahmed al-Zubair Senussi, die Angelegenheiten der Region zu verwalten und verteidigen die Rechte der Bewohner gegründet wurde,” so die Erklärung.
Das Board erkennt allerdings an, die Nationale Übergangsregierung Rates (CNT, an der Macht) nennt er “ein Symbol der nationalen Einheit und legitime Vertretung (Libyen) internationalen Gipfeltreffen.”
Cousin des ehemaligen Königs Idris al-Senussi Gaddafi im Jahr 1969 gestürzt wurde, ist Zubair Ahmed selbst ein Mitglied der CNT. Allerdings hatte die Übergangsbestimmungen Behörden vor der Ankündigung, dass diese Anrufe keine Angst sagte.
“Die Libyer kämpfte für ein vereintes Libyen, so dass diese Anwendungen nicht wirksam sind”, sagte der AFP Montag Moustapha Abdeljalil, wieder gewählter Leiter des CNT.
“Wir haben keine Notwendigkeit des Föderalismus und wir sind nicht verpflichtet, ein föderales System zu übernehmen. Wir wollen nicht zurück zu gehen vor 50 Jahren”, sagte Montag Abend Ministerpräsident Abdel Rahim al-Kib in einem Interview Fernsehen.
Cyrenaika, Tripolitanien (Westen) und Fezzane (Süd): Libyen wurde einmal in drei Regierungsbezirke aufgeteilt. Das föderale System wurde 1963 abgeschafft.
Er kündigte auch die Schaffung von dezentralen Regierungsstellen in Benghazi, der Hauptstadt des Ostens, und Sebha, in der südlichen Wüste.
Die CNT, die ihren Sitz von Benghazi nach Tripolis zog nach der Befreiung des Landes kämpft, um ihre Autorität im ganzen Land auszuüben. Viele ehemalige Rebellen haben seine Anrufe ignoriert, um unter die Autorität der öffentlichen platziert werden.
© 2012 AFP

2. KURZMELDUNG . Libyen wirft der Spitze der arabischen Länder vor, die “Volksverhetzung” zu unterstützen
TRIPOLIS (AFP) – 2012.03.06 23.33 Uhr
Moustapha Abdeljalil hat Dienstag arabischen Ländern vorgeworfen, die “Volksverhetzung” zu unterstützen, kurz nach der Ausrufung der Unabhängigkeit im Osten Libyens durch Stammesführer und Milizen der Öl-Region.
© 2012 AFP

3. Libyen: die Autonomie des Ostens machen Ängste über die Teilung des Landes
TRIPOLIS (AFP) – 2012.03.08 05.46 Uhr
Die einseitige Ausrufung der Unabhängigkeit von Ost-Libyen durch lokale Würdenträger könnte den Weg für eine Teilung von Libyen öffnen, Zustand nach langen Monaten des Konflikts, dessen (Libyen) Strukturen sind embryonal und geschwächt, sagen Analysten.
AB HIER DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AM KOMENDEN SONNTAG 11.3.
Gesammelt Dienstag vor Tausenden von Menschen in Benghazi, der zweitgrößten Stadt und die Wiege des Aufstandes, stürzte ihn Muammar Gaddafi, Stammesführer und Milizen haben Autonomie im östlichen Libyen erklärt.
Sie kündigten an, ihre Wahl des föderalen Systems und die Autonomie der Cyrenaika, einer Region, die sich von der ägyptischen Grenze vor den Toren von Sirte.
Aber der Präsident der Nationalen Übergangsregierung Rates (CNT) in Kraft, Moustapha Abdeljalil, drohte am Mittwoch, Gewalt anzuwenden, um die Unabhängigkeit des Ostens zu verhindern.
Nach Angaben der Universitätsprofessor Boudaouara Sadiq, das Problem ist nicht der Föderalismus per se, sondern die einseitige Gruppe, die Region, um das Öl in autonomes Gebiet zu verwandeln sucht.
“Viele Menschen können vereinbaren, dass der Föderalismus war die Form des Regierens am besten geeignet, um Libyen und es muss nicht unbedingt der Weg frei für eine Partitur.”
“Aber die Dinge ganz anders sind, wenn die Entscheidung zu treffen Föderalismus wird einseitig von einer Region genommen, ohne Rücksprache mit anderen – es wird das Land zu spalten”, sagte er AFP.
Spricht sich für eine Rückkehr zum Föderalismus argumentieren, dass ein solches System würde herauskommen östlich von Marginalisierung, die seit Jahrzehnten gesehen hat, während die Kritiker, dass diese Initiative die Teilung des Landes und fördert die Aussöhnung behindern fürchten Nach monatelangen blutigen Konflikt.
Libyen hat ein föderales Land von 1951 bis 1963, während der es in drei Regierungsbezirke geteilt wurde: Cyrenaika, Tripolitanien (Westen) und Fezzane (Süden).
Nach politischer Analyst Mohammed Bin Hariz, in Benghazi basiert, könnte Föderalismus schüren Spannungen.
“Einige argumentieren, dass der Föderalismus ist ein Sicherheitsventil, um die nationale Einheit zu erhalten, sondern die Einheit und Föderalismus sind widersprüchliche Konzepte”, sagte er.
“Was ist Föderalismus hat in den Irak gebracht, da sonst Konflikte zwischen den Regionen reich an Öl, wie Irakisch-Kurdistan und der Zentralregierung in Bagdad”, fragte er und zeigte auf den Risiken aus Rechtsstreitigkeiten um die Verteilung der Öleinnahmen.
Drei Viertel des Landes Ölreichtum ist in der Cyrenaika konzentriert, nach Arish Sayid, der Leiter der Arabian Oil Company, Benghazi.
Die Furcht vor einer Partition sind lebendiger als der CNT, die ihren Sitz von Benghazi nach Tripolis zog nach der Befreiung des Landes kämpft, um ihre Autorität im ganzen Land, wo Milizen, die kämpften die Kräfte der Gaddafi ausüben machen das Gesetz.
Für Jamal bin Dardaf, Mitglied der Nationalen Kampagne für das Erwachen des politischen Bewusstseins, ist der Wunsch nach Autonomie eine Antwort auf die “starken Zentralismus” der Periode Gaddafi.
Aber eine Rückkehr nach Libyen Treffen der Staaten innerhalb von ein paar mächtigen Verband besteht nicht die beste Lösung, denn die Situation hat sich dramatisch verändert seit den 60er Jahren, sagt Herr Dardaf.
“Zu der Zeit, seine Regionen voneinander isoliert wurden”, so dass die notwendige Autonomie, während heute, Straßen und Telefonnetze Zusammenhalt zu erleichtern, sagt er.
Leitende Beamte in Tripolis wies die föderalistische Option, stattdessen schlägt eine Dezentralisierung mit 50 Regionalräte mit weit reichenden Machtbefugnissen.
“Dezentralisierung bedeutet, jeder libysche wird Zugang zu öffentlichen Dienstleistungen der Regierung haben, wo er lebt”, während “Föderalismus-Partition ist das Land zwischen Staaten mit ihrer eigenen Regierung”, argumentierte Mittwoch der Premierminister Moustafa Abu Chagour.
© 2012 AFP

4. Libyen: Bewaffnete Kämpfe bezüglich der Autonomie des Ostens
Benghazi (AFP) – 16.03.2012 21.22 Uhr
Gewaltsame Zusammenstöße zwischen Anhängern und Gegnern des Föderalismus (der Aufteilung von Libyen in drei autonome Regionen) führten zu Verlusten in Benghazi (Ost), erfuhr AFP aus medizinischen Quellen, deren Bilanzen unterschiedlich waren.
“Eine Person wurde getötet und mindestens fünf weitere verletzt”, sagte Basma Mohammed, ein Amtsarzt der Stadt.
Aber eine andere lokale Medical Officer sagte, die Person, die gestorben war, starb nach einem Autounfall. “Eine Person bei einem Autounfall starb, was zu Verwirrung geführt hat, aber es gab keine Todesfälle in den Auseinandersetzungen”, sagte er.
Dies wurde durch den Vorsitzenden des Obersten Sicherheitsrats von Benghazi, Wanis Fawzi, bestätigt, der von fünf Verletzten spricht – zwei durch Kugeln und drei mit Steinen und Messern -.
Die Gewalt brach aus nach einer Demonstration, in der 2.000 Menschen auf die Place de la Liberté marschierten an der Uferpromenade, wo ein lokaler Führer, Zubair Ahmed al-Senussi, Autonomie für Ost-Libyen forderte, nach einem AFP-Journalist.
Kurz nach der Rede wurden Schüsse abgefeuert und Steine ​​geworfen zwischen den Anhängern des Föderalismus und denen der Einheit, wie der Nationale Übergangsregierung Rat (CNT).
“Die Dinge sind wieder normal und die Zusammenstöße sind abgeschlossen”, versicherte Herr Wanis.
“Wir fordern alle auf, Ruhe zu bewahren”, sagte der Sprecher des CNT, Mukhtar al-Jadal, und fügte hinzu, dass die Gewalt eine spontane Reaktion war, die nicht die Position der Regierung in dieser heiklen Frage ausdrückt.
6. März haben Stammesführer und Milizen die Autonomie in Benghazi in der Cyrenaika (Ost), eine Öl-reiche Region, erklärte, verärgerten die Zentralregierung und schufen Befürchtungen der Teilung des Landes.
Drei Tage später marschierten Tausende von Menschen in Tripolis und Bengasi gegen den Föderalismus, wo eine Person getötet und Dutzende verletzt wurden.
Donnerstag kündigten die libyschen Behörden an, sie haben die verfassungsmäßige Erklärung für die Übergangszeit nach der Gaddafi geändert, für mehr Repräsentation der Regionen in der Konstituierenden Versammlung, die im Juni gewählt werden wird.
Tripolitanien (West), Cyrenaika (östlichen) und Fezzane (Süden) – – Libyen wurde schon einmal in drei Regierungsbezirke aufgeteilt, bevor das föderale System im Jahr 1963 abgeschafft wurde.
© 2012 AFP

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