LIBYEN: TOD DES REBELLIONS-GENERALS YUNIS + PORTRAIT – Libye : Younès tué, un coup dur politique et militaire pour les rebelles

1. Libyen: Yunis getötet, ein harter politische und militärischer Schlag für die Rebellen
Benghazi (Libyen) (AFP) – 29.07.2011 16.03 Uhr
Die Umstände der Ermordung von General Younis, der zur Rebellion wechselte nachdem er eine Säule des Regimes von Oberst Muammar Gaddafi gewesen war, bleiben geheimnisumwittert, aber sein Tod stellt einen schweren Schlag für die Rebellen dar.
2. PORTRAIT: General Younis, ein mit Waffen und Gepäck zur Rebellion übergelaufener Gaddafist
Benghazi (Libyen) (AFP) – 29.07.2011 02.47 Uhr
General Abdel Fatah Yunis, am Donnerstag in Benghazi in Libyen getötet, war ein Treuer von Gaddafi, ging aber bald in die Reihen der Rebellen, als der Aufstand im Februar ausgebrochen war.
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1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT DEUX: Libye : Younès tué, un coup dur politique et militaire pour les rebelles

BENGHAZI (Libye) (AFP) – 29.07.2011 16:03
Les circonstances de l’assassinat jeudi du général Younès, rallié à la rébellion après avoir été un pilier du régime du colonel Mouammar Kadhafi, restent entourées de mystère, sa mort représentant un coup dur, politique et militaire, pour les rebelles.

Des Libyens participent aux funérailles du général Abdel Fatah Younès, le 29 juillet 2011 à Benghazi
Foto (c) AFP: Libyer am Begräbnis von General Abdel Fatah Yunis, 29. Juli 2011 in Benghazi, beteiligt
Des Libyens participent aux funérailles du général Abdel Fatah Younès, le 29 juillet 2011 à Benghazi

Le chef d’état-major des rebelles a été tué par un groupe d’hommes armés après avoir été rappelé du front pour un interrogatoire sur des questions militaires à Benghazi, le fief des insurgés, en Libye orientale, a annoncé le président du Comité national de transition (CNT, la direction politique de la rébellion), Moustapha Abdeljalil.
Deux colonels ont trouvé la mort en même temps que lui, a ajouté M. Abdeljalil au cours d’une conférence de presse jeudi soir, précisant que le chef des tueurs avait été arrêté.
La rébellion a décrété trois jours de deuil et imputé la responsabilité de la mort du général Younès aux forces loyales au régime de Tripoli. “L’intervention de Kadhafi est très claire dans cette affaire”, a déclaré vendredi un haut responsable des rebelles ayant requis l’anonymat.
Un millier de personnes ont participé vendredi aux funérailles d’Abdel Fatah Younès à Benghazi.
“Le sang du martyr ne sera pas répandu en vain !”, a scandé la foule rassemblée pour l’occasion à l’extérieur du palais de justice, sous le regard nerveux des membres des forces de sécurité, selon une journaliste de l’AFP sur place.
“Nous avons été choqués par son assassinat parce que c’était pour nous un dirigeant important”, a dit Farah Dorbak, 51 ans, avant de se rendre au cimetière Al-Hiwary pour honorer sa mémoire.
“Kadhafi peut tuer tout le monde. C’est ce qu’il a fait pendant 42 ans” à la tête de la Libye, a assuré Moustafa Bayou, 55 ans.
Le général Younès, qui avait fait défection en février, “était un gros atout pour nous parce qu’il a travaillé si longtemps pour Kadhafi qu’il savait tout de ses soldats”, a souligné de son côté Mohammed Al-Reibi, un ingénieur âgé de 21 ans.
Parallèlement, les raisons pour lesquelles le Conseil national de transition (le CNT, la direction politique de la rébellion) voulait l’interroger étaient au centre de tous les commentaires.
Et certains redoutent, après son décès, des divisions au sein de la rébellion au moment où celle-ci progresse, que ce soit sur le front diplomatique, avec la reconnaissance entière de la France et du Royaume-Uni, ou sur le terrain militaire, avec des avancées jusqu’au port de Brega (est) et dans les montagnes au sud-ouest de la capitale.
Sa mort a aussi provoqué un large spectre de rumeurs, d’aucuns considérant que les insurgés l’avaient eux-mêmes assassiné, le soupçonnant de trahison.
“Je vous demande de ne pas prêter attention aux rumeurs que les forces de Kadhafi essaient de propager dans nos rangs”, a répliqué M. Abdeljalil jeudi soir.
Personne ne dispose de toutes les réponses, mais “cela viendra avec le temps”, a affirmé ce haut responsable interrogé vendredi par l’AFP, relativisant les risques de dissensions internes ou de règlements de comptes de la part de soldats ayant suivi Abdel Fatah Younès ou de membres de sa tribu.
“Les gens savent que (ces dissensions) sont dans l’intérêt de Kadhafi et les gens sont contre Kadhafi. Même les membres de sa tribu ont été raisonnables, conscients qu’il s’agissait d’un piège de Kadhafi pour créer des problèmes”, a-t-il déclaré.
Deux responsables de la tribu Al-Obeidi, dont était issu le général Younès, étaient présents jeudi soir à la conférence de presse de M. Abdeljalil. Juste après l’annonce du décès, une dizaine d’hommes armés sont arrivés sur les lieux en tirant en l’air.
“Ils criaient : ‘Vous avez tué (Abdel Fatah Younès)'” à l’adresse du CNT, a raconté un témoin, les journalistes ayant été évacués.
Le général Younès avait occupé, avant son ralliement à la rébellion, les fonctions de ministre de l’Intérieur. Il avait participé au coup d’Etat qui avait porté Mouammar Kadhafi au pouvoir en 1969.
Il avait rejoint très tôt les insurgés, tout comme Moustapha Abdeljalil, alors ministre de la Justice, après le début du mouvement de contestation contre le colonel Kadhafi, le 15 février.
© 2011 AFP

Le général libyen Abdel Fatah Younès, le 5 avril 2011 à Benghazi
Foto (c) AFP: Der libysche Rebellen-General Abdel Fatah Yunis, 5. April 2011 in Benghazi
Le général libyen Abdel Fatah Younès, le 5 avril 2011 à Benghazi

2. PORTRAIT: Le général Younès, un kadhafiste passé avec armes et bagages à la rébellion
BENGHAZI (Libye) (AFP) – 29.07.2011 14:47
Le général Abdel Fatah Younès, assassiné jeudi soir à Benghazi, dans l’Est libyen, était un fidèle du colonel Kadhafi pourtant vite passé dans les rangs de la rébellion lorsque celle-ci a éclaté en février.
Né en 1944, cet homme à la silhouette solide avait participé en 1969 au coup d’Etat qui avait porté Mouammar Kadhafi au pouvoir. Les deux hommes avaient pratiquement le même âge et c’est à respectivement 25 et 27 ans qu’ils se retrouvent à la tête de la Libye après avoir renversé le vieux roi Idriss.
Très vite, Younès devient l’éminence grise du colonel qui dirige le pays d’une main de fer. Il est notamment ministre de l’Intérieur, un signe de la confiance que lui accorde Kadhafi qui réprime toute velléité d’opposition intérieure.
Membre de la tribu des al-Obeidi, il est originaire de l’est du pays, le port de Tobrouk étant le berceau de la tribu.
C’est en raison de sa connaissance de cette région que Mouammar Kadhafi l’envoie à Benghazi, la deuxième plus grande ville du pays et “capitale” de la région orientale de Cyrénaïque, pour mater la révolte qui y éclate à la mi-février.
Les habitants de cette ville, traditionnellement rebelle au pouvoir de Tripoli, sont les premiers à se soulever en masse et se lancent, quasiment à mains nues, à l’assaut de la principale garnison de la ville.
Arrivé sur place pour rétablir l’ordre, Abdel Fatah Younès surprend toutefois tout le monde en se ralliant à la rébellion.
“J’annonce ma démission de toutes mes fonctions en réponse à la révolution”, déclare-t-il le 22 février sur les écrans d’Al-Jazira, vêtu d’un uniforme militaire. Il fait part de sa “conviction totale par rapport à la sincérité des exigences” du peuple libyen et appelle “toutes les forces armées à répondre aussi aux demandes du peuple en solidarité avec la révolution”.
Avec celle de Moustapha Abdeljalil, ex-ministre de la Justice de Mouammar Kadhafi et aujourd’hui président du Comité national de transition (CNT), l’instance dirigeante de la rébellion, c’est la plus importante défection à frapper le régime libyen dans les premiers jours de la révolte.
Dès lors, Abdel Fatah Younès va se consacrer à armer et organiser les rebelles, la plupart sans expérience de la guerre et de la discipline. Il joue également un rôle politique en accueillant les premiers diplomates des pays qui soutiennent la rébellion.
“Il était un atout pour nous car, comme il avait travaillé pour Kadhafi pendant si longtemps, il connaissait ses troupes et leurs déplacements”, souligne Mohammed al-Reibi, un jeune habitant de Benghazi présent aux funérailles de Younès vendredi.
Selon un photographe de l’AFP qui l’a approché à Benghazi, “il avait un côté acteur de cinéma, sûr de lui et portant bien l’uniforme”. Le cheveu grisonnant et battant souvent au vent, il paraissait plus grand que sa taille, en réalité moyenne, en raison de sa silhouette athlétique.
Sa “conversion” à la rébellion ne fait toutefois pas l’unanimité. Certains se méfient de cet homme qui était encore quelques mois auparavant l’un des plus proches conseillers du colonel Kadhafi.
Le 19 mars, le général Younès dément avoir repris ses fonctions au sein du régime de Tripoli comme l’affirment certaines rumeurs et exprime sa gratitude à l’Otan pour son intervention qui a permis de repousser la contre-offensive des troupes de Kadhafi sur Benghazi.
Début avril, il n’hésite toutefois pas à s’en prendre aux Occidentaux, qu’il accuse de “laisser mourir” la ville de Misrata, alors assiégée par les troupes loyalistes.
La veille de sa mort, il commande encore les troupes insurgées à Brega, port pétrolier stratégique repassé depuis quelques jours sous le contrôle des rebelles.
Rappelé à Benghazi pour y être interrogé, selon Moustapha Abdeljalil, par une Commission s’occupant des affaires militaires, il disparaît jeudi pendant plusieurs heures.
Des rumeurs font état de son arrestation mais c’est en fin de soirée que le président du CNT annonce qu’il a été tué par un groupe de militaires, sans donner plus de détails sur les circonstances et les motivations de l’assassinat mais en accusant implicitement des éléments fidèles au colonel Kadhafi d’en être les auteurs.
© 2011 AFP

Des milliers de Libyens participent à la prière du vendredi, le 29 juillet 2011 à Benghazi
Foto (c) AFP: Tausende Libyer am Freitagsgebet beteiligt, 29. Juli 2011 in Benghazi
Des milliers de Libyens participent à la prière du vendredi, le 29 juillet 2011 à Benghazi

1. Libyen: Yunis getötet, ein harter politische und militärischer Schlag für die Rebellen
Benghazi (Libyen) (AFP) – 29.07.2011 16.03 Uhr
Die Umstände der Ermordung von General Younis, der zur Rebellion wechselte nachdem er eine Säule des Regimes von Oberst Muammar Gaddafi gewesen war, bleiben geheimnisumwittert, aber sein Tod stellt einen schweren Schlag für die Rebellen dar.
Der Stabschef der Rebellen wurde durch eine Gruppe von bewaffneten Männern getötet, nachdem er von der Front zurückgerufen wurde zum Gespräch über militärische Angelegenheiten in Benghazi, der Hochburg der Aufständischen im Osten Libyens, sagte der Chef des Committee National Transition (CNT, die politische Führung der Rebellion), Moustapha Abdeljalil.
Zwei Oberste wurden zusammen mit ihm getötet, sagte Abdeljalil während einer Pressekonferenz am Donnerstagabend, fügte hinzu, dass der Anführer der Mörder verhaftet worden war.
Der Aufstand hat drei Tage der Trauer erklärt und die Schuld dem Tod von General Younis Kräften gegeben, die loyal zum Regime in Tripolis stehen. “Gaddafi-Intervention ist sehr klar in diesem Fall” sagte am Freitag ein hochrangiger Rebell, der um Anonymität gebeten hat.
Tausend Menschen besuchten am Freitag die Beerdigung von Abdel Fatah Yunis in Benghazi.
“Das Blut der Märtyrer wird nicht umsonst vergossen werden”, skandierte die Menge für den Anlass vor dem Gerichtsgebäude versammelt, unter nervösem Blick der Mitglieder der Sicherheitskräfte, nach einem AFP Journalist auf der Szene.
“Wir sind von seiner Ermordung waren schockiert, weil es ein wichtiger Führer war für uns”, sagte Farah Dorbak, 51, bevor sie auf den Friedhof Al-Hiwary gingen zu seinen Ehren.
“Gaddafi kann alle töten. Es ist, was er 42 Jahre lang getan hat” an der Spitze von Libyen, versicherte Moustafa Bayou, 55.
General Younis, der im Februar übergelaufen war, “war ein großer Gewinn für uns, weil er so lange für Gaddafi gearbeitet hat, dass er alles über seine Soldaten wusste”, sagte seinerseits Mohammed Al-Reiber, ein Ingenieur 21 Jahre alt.
Inzwischen waren die Gründe, warum die Nationale Übergangsregierung Council (CNT, die politische Führung der Rebellion) ihn sprechen wollte, die Frage im Mittelpunkt aller Kommentare.
Und einige befürchten nach seinem Tod Spaltungen innerhalb der Aufständischen, während sie fortschreiten, sowohl an der diplomatischen Front, bei voller Anerkennung von Frankreich und dem Vereinigten Königreich, oder der militärischen Front, mit den Fortschritten in den Hafen von Brega (Osten) und in den Bergen im Südwesten der Hauptstadt.
Sein Tod gebiert auch ein breites Spektrum von Gerüchten, wobei einige sogar der Auffassung sind, die Aufständischen hätten ihn wegen des Verdachts auf Landesverrat ermordet.
“Ich bitte Sie, keine Aufmerksamkeit auf Gerüchte zugeben, die die Kräfte um Gaddafi in unseren Reihen streuen wollen”, antwortete Herr Abdeljalil Donnerstag Nacht.
Niemand hat alle Antworten, aber “es wird mit der Zeit kommen”, sagte der leitende Beamte von AFP Freitag befragt, und relativiert das Risiko von internen Querelen oder Abrechnung von Soldaten, die Abdel Fatah Yunis folgten, oder Mitgliedern seines Stammes.
“Die Leute wissen, dass (der Dissens) ist im Interesse von Gaddafi und die Leute sind gegen Gaddafi. Auch die Mitglieder seines Stammes sind sich recht bewusst, dass es eine Falle Gaddafis ist, um Probleme zu schaffen “, sagte er.
Zwei Führer vom Al-Obeidi Stamm, woher General Younis kam, waren anwesend Donnerstagabend bei der Pressekonferenz von Herrn Abdeljalil. Kurz nach dem Tod kam ein Dutzend bewaffnete Männer zum Tatort und feuerte in die Luft.
“Sie riefen:”Ihr (CNT) ihn getötet (Younis Abdel Fatah)”, sagte ein Zeuge, Journalisten wurden evakuiert.
General Younis war vor seinem Beitritt zur Rebellion Minister des Innern des Gaddafi-Regimes. Er hatte am Putsch, der Gaddafi an die Macht brachte im Jahr 1969, teilgenommen.
Er schloss sich den Rebellen schon früh an, wie Mustafa Abdeljalil, damals Minister für Justiz, nach dem Beginn der Protestbewegung gegen Oberst Gaddafi, 15. Februar.
© 2011 AFP

2. PORTRAIT: General Younis, ein mit Waffen und Gepäck zur Rebellion übergelaufener Gaddafist
Benghazi (Libyen) (AFP) – 29.07.2011 02.47 Uhr
General Abdel Fatah Yunis, am Donnerstag in Benghazi in Libyen getötet, war ein Treuer von Gaddafi, ging aber bald in die Reihen der Rebellen, als der Aufstand im Februar ausgebrochen war.
Geboren 1944, war dieser Mann mit solider Silhouette im Jahr 1969 am Staatsstreich, der Gaddafi an die Macht brachte, beteiligt. Die beiden waren fast gleich alt und mit jeweils 25 und 27 Jahren finden sie sich an der Spitze von Libyen nach dem Sturz des alten Königs Idriss.
Bald wurde Younis die graue Eminenz des Oberst, der das Land mit eiserner Faust führte. Es ist insbesondere Innenminister, ein Zeichen des Vertrauens von Gaddafi, der jeden Anflug von interner Opposition bestraft.
Mitglied des Stammes der al-Obeidi war ein Gebürtiger des Ostens – der Hafen von Tobruk ist Wiege des Stammes.
Aufgrund seiner Kenntnisse der Region sendet Muammar Gaddafi ihn nach Benghazi, der zweitgrößten Stadt des Landes und “Hauptstadt” der östlichen Region der Cyrenaica, um die Rebellion niederzuschlagen, die dort Mitte Februar 2011 ausbrach.
Die Menschen in dieser Stadt, die traditionell rebellische Kraft gegen Tripoli, sind die ersten, die aufstehen en masse und fast mit bloßen Händen die wichtigsten Garnisonen angreifen.
Angekommen auf der Bühne Abdel Fatah Yunis überrascht alle durch den Beitritt zur Rebellion.
“Ich verkünde meinen Rücktritt von allen meinen Pflichten als Reaktion auf die Revolution”, sagte er 22 Februar auf den Bildschirmen der Al Jazeera, in Uniform. Er drückte seine “totale Überzeugung in Bezug auf die Fairness der Forderungen” des libyschen Volks aus und rief “alle bewaffneten Kräfte auf, die Forderungen der Menschen auch in Solidarität mit der Revolution zu erfüllen.”
Younis Abdel Fatah konzentriert sich auf die Organisation und Bewaffnung der Rebellen, die meisten sind ohne jede Erfahrung von Krieg und Disziplin. Er spielt auch eine politische Rolle beim Empfang der ersten Diplomaten aus Ländern, die die Rebellion unterstützen.
“Er war ein großer Gewinn für uns, weil er so lange für Gaddafi gearbeitet hat, dass er alles über dessen Soldaten wusste”, sagte Mohammed al-Reiber, ein junger Einwohner von Benghazi bei der Beerdigung an diesem Freitag.
Laut einem AFP Fotograf, der in der Nähe von Benghazi war, “hatte er eine Seite Schauspieler, selbstbewusst und gut mit der Uniform.”
Seine “Bekehrung” zum Aufstand war jedoch nicht einstimmig akzeptiert. Einige sind skeptisch gegenüber diesem Mann, der vor ein paar Monaten war einer der engsten Berater von Oberst Gaddafi.
19. März, General Younis dementiert, zum Dienst innerhalb des Regimes in Tripolis zurückgekehrt zu sein, wie die Gerüchte sagen, und dankt der NATO für ihre Intervention, die dabei geholfen hat, die Gegen-Offensive der Truppen-Gaddafi gegen Benghazi zu stoppen.
Anfang April hat er dem zögerlichen “Sterbenlassen” der City Misrata vorgeworfen, damals von loyalen Truppen belagert.
Am Tag vor seinem Tod hat er noch die aufständischen Truppen in Brega kommandiert, strategischer Öl-Hafen in den letzten Tagen von den Rebellen eingenommen.
Vom CNT nach Benghazi zum Gespräch über militärische Angelegenheiten gerufen, verschwindet er für mehrere Stunden Donnerstag.
Gerüchte über seine Verhaftung kursieren, aber später am Abend gibt der Präsident des CNT bekannt, dass er von einer Gruppe von Soldaten getötet wurde, ohne weitere Einzelheiten über die Umstände und Motive des Mordes, aber mit Schuldzuweisung an Elemente treu zu Oberst Gaddafi.
© 2011 AFP

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