LIBYEN VOR NEUEM BÜRGERKRIEG? La Libye face à une nouvelle guerre civile?

1. Libysche Regierung wirft früherem General Haftar Putschversuch vor
18. Mai 2014, 10:43 http://derstandard.at/r652/Afrika
Nach jüngsten Angaben fast 80 Tote bei Gefechten am Freitag
Benghazi – Nach heftigen Gefechten mit dutzenden Toten zwischen Kämpfern des früheren libyschen Generals Chalifa Haftar und radikalen Islamisten in Bengazhi wirft die Regierung in Tripolis Haftar einen Putschversuch vor. Haftar und seine Unterstützer agierten “abseits staatlicher Legitimation” und versuchten einen “Staatsstreich”, hieß es in einer Erklärung von Regierung, Parlament und Armee am Samstag.

2. Libyen: Rebellen greifen Parlament an
18. Mai 2014, 20:43 http://derstandard.at/r652/Afrika
Tripolis – Anhänger eines abtrünnigen libyschen Generals haben am Sonntag nach eigener Darstellung das Parlamentsgebäude in der Hauptstadt Tripolis angegriffen. Es handle sich um Mitglieder der von Ex-General Khalifa Haftar befehligten Libyschen Nationalarmee, erklärte deren Sprecher.
3. Revolte in Bengasi und Tripolis: Libyen steht vor neuem Bürgerkrieg
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1. Libye: un ex-général déterminé à combattre les groupes islamistes
Benghazi (Libye) (AFP) – 18.05.2014 05:12
Le chef d’une force paramilitaire en Libye s’est dit samedi déterminé à poursuivre son offensive contre des milices islamistes à Benghazi (est) mais les autorités libyennes ont affirmé que son opération était une tentative de coup d’Etat. Les affrontements ont fait au moins 79 morts et 141 blessés vendredi à Benghazi, dans l’Est libyen, selon un nouveau bilan donné samedi soir par le ministère de la Santé.

Des manifestants contre les milices
Demonstranten gegen die „gesetzlosen“ Milizen. Plakat: „Ich liebe Benghasi.“
Des manifestants contre les milices “hors-la-loi” à Benghazi, en Libye, brandissent une affiche où se lit en arabe “J’aime Benghazi”, le 29 novembre 2013
afp.com – Abdullah Doma

Khalifa Haftar, un général à la retraite ayant pris part à la révolte contre le régime de Mouammar Kadhafi en 2011, a lancé vendredi matin une opération contre des groupes qu’il a qualifiés de “terroristes” dans cette ville considérée comme le fief de nombreuses milices islamistes lourdement armées.
Tripoli considère cette offensive comme “un agissement en dehors de la légitimité de l’Etat et un coup d’Etat”, selon le communiqué lu par le président du Congrès général national (CGN, Parlement), Nouri Abou Sahmein.
“Tous ceux qui ont participé à cette tentative de coup d’Etat vont être poursuivis par la justice”, a-t-il averti.
M. Haftar a démenti plus tard ces accusations.
“Notre opération n’est pas un coup d’Etat et notre objectif n’est pas de prendre le pouvoir”, a-t-il dit à la presse. “Cette opération vise un objectif précis qui est d’éradiquer le terrorisme” en Libye, a-t-il dit.
M. Haftar, qui se présente comme chef de l'”armée nationale” et qui a bénéficié pour cette opération de la défection d’officiers et d’unités de l’armée ainsi que du soutien d’avions et d’hélicoptères de combat, semble agir de sa propre initiative.
L’armée régulière, qui n’est toujours pas opérationnelle trois ans après la révolte, a démenti toute implication dans les affrontements.
“L’opération va continuer jusqu’à purger Benghazi des terroristes”, a déclaré M. Haftar.
Un porte-parole de la force de Haftar, le colonel Mohamed Hijazi, a demandé dans un communiqué aux habitants des quartiers de Guewercha (ouest) et de Sidi Fradj (sud) de partir, sans pour autant dire si une nouvelle attaque était envisagée dans ces banlieues considérées comme des fiefs de groupes islamistes.
Samedi, la situation est restée calme à Benghazi jusqu’en fin d’après-midi, quand un avion militaire a mené un raid contre un groupe d’ex-rebelles islamistes au nord-ouest de la ville, sans faire de victime, selon un de ces ex-rebelles.
– Zone d’exclusion aérienne –
Ce raid a été mené malgré une décision de l’armée régulière décrétant samedi une zone d’exclusion aérienne sur Benghazi et sa région, et menaçant d’abattre tout avion militaire survolant la zone.
Mais il n’était pas certain que l’armée dispose des moyens nécessaires pour faire respecter la zone d’exclusion aérienne.
Vendredi, des unités de l’aviation libyenne loyales à Khalifa Haftar ont bombardé des positions de groupes d’ex-rebelles islamistes à Benghazi, et des affrontements ont eu lieu dans plusieurs quartiers.
En fin de journée, la force de M. Haftar s’est finalement retirée, pour une raison encore inexpliquée, et le calme est revenu.
Originaire de l’Est, Khalifa Haftar a fait défection de l’armée de Kadhafi à la fin des années 1980 et a passé près de 20 ans aux Etats-Unis avant de rentrer pour participer à la rébellion de 2011.
Dans une vidéo publiée sur internet en février, M. Haftar avait annoncé une “initiative” prévoyant la suspension des autorités de transition. Cette déclaration avait été considérée par certains responsables libyens comme une tentative de coup d’Etat.
L’opération de l’ex-général a été diversement perçue au sein de la population.
Des observateurs estiment qu’elle pourrait être le prélude à un coup d’Etat militaire et que l’objectif de Khalifa Haftar est de prendre le pouvoir.
Mais certains Libyens voient en lui l’homme fort qui pourrait enfin débarrasser le pays des groupes extrémistes, face à des autorités de transition affaiblies et sous l’influence des islamistes.
Face à une vague d’assassinats et d’attaques contre l’armée dans l’Est, des tribus et des militaires se sont alliés à la force du général Haftar, appuyé également par des rebelles autonomistes qui bloquent depuis des mois des sites pétroliers dans cette région.
Les autorités de transition ne parviennent pas à contrôler les groupes d’ex-rebelles. Réunis en milices armées et dominés par les islamistes, ils comblent le vide en matière de sécurité laissé par un Etat qui peine à construire ses institutions.
© 2014 AFP

2. Libye: un colonel annonce à la télé la “suspension” du Parlement
Tripoli (AFP) – 18.05.2014 22:19
Un colonel libyen lisant à la télévision un communiqué “au nom de l’armée”, a annoncé la suspension du Congrès général national (CGN, Parlement), la plus haute autorité politique du pays.
“Nous, membres de l’armée et les révolutionnaires (ex-rebelles), nous annonçons la suspension du CGN”, a déclaré le Colonel Mokhtar Fernana, commandant de la Police militaire, sur deux chaînes privées de télévision, précisant qu’il ne s’agissait pas d’un coup d’Etat.
Il a annoncé donner les prérogatives législatives à une Assemblée constituante élue en février et maintenir le gouvernement intérimaire d’Abdallah Al-Theni.
Ce colonel, originaire de la ville de Zenten (170 km au sud-ouest de Tripoli), n’a pas précisé comment cette annonce allait être mise en oeuvre, en l’absence d’une armée professionnelle dans un pays où les milices font la loi.
Une chaîne de télévision privée, Libya International, a été la cible d’une attaque à la roquette, peu après avoir diffusé ce communiqué.
“Au moins quatre roquettes ont touché les locaux de la chaîne. Il y a eu des dégâts matériels mais l’attaque n’a pas fait de victimes”, a déclaré un journaliste de la chaîne sous couvert de l’anonymat.
Plus tôt dans la journée, des brigades d’ex-rebelles de Zenten, qui avaient combattu le régime de Mouammar Kadhafi, avaient attaqué les locaux du CGN, avant de quitter les lieux.
Elles ont été impliquées ensuite dans de violents affrontements sur la route de l’aéroport avec des milices rivales de Tripoli.
Selon le gouvernement, deux personnes seraient mortes dans ces heurts et 55 autres auraient été blessées.
On ignore si ces violences sont liées directement à l’offensive lancée vendredi par l’ancien général Khalifa Haftar contre des groupes d’islamistes radicaux à Benghazi (est), que les autorités ont qualifiée de tentative de coup d’Etat.
“Nous annonçons que ce qui s’est passé aujourd’hui à Tripoli n’a pas pour objectif un coup d’Etat”, a déclaré M. Fernana vêtu d’un uniforme militaire.
En février, les brigades de Zenten avaient donné au CGN, la plus haute autorité politique du pays, quelques heures pour quitter le pouvoir, sans toutefois passer à l’action après l’expiration de leur ultimatum. Le Congrès avait aussitôt dénoncé cette initiative comme une menace de “coup d’Etat”. Le gouvernement de transition avait ensuite annoncé un compromis avec ces ex-rebelles ayant combattu le régime de Mouammar Kadhafi en 2011, sans donner de détails.
© 2014 AFP

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1. Libysche Regierung wirft früherem General Haftar Putschversuch vor
18. Mai 2014, 10:43 http://derstandard.at/r652/Afrika
Nach jüngsten Angaben fast 80 Tote bei Gefechten am Freitag 
Benghazi – Nach heftigen Gefechten mit dutzenden Toten zwischen Kämpfern des früheren libyschen Generals Chalifa Haftar und radikalen Islamisten in Bengazhi wirft die Regierung in Tripolis Haftar einen Putschversuch vor. Haftar und seine Unterstützer agierten “abseits staatlicher Legitimation” und versuchten einen “Staatsstreich”, hieß es in einer Erklärung von Regierung, Parlament und Armee am Samstag.
Wer sich an den Aktivitäten beteilige, werde strafrechtlich verfolgt werden. Eine Gruppe ehemaliger Rebellen unter dem Kommando Haftars hatte am Freitag in Bengazhi mit Unterstützung von Kampfflugzeugen Unterkünfte der islamistischen Bewegung “Brigade des 17. Februar” beschossen. Unter wessen Kommando die Maschinen standen, ist unklar. Nach jüngsten Regierungsangaben aus der Nacht auf Sonntag wurden mindestens 79 Menschen getötet und mehr als 140 weitere verletzt.
“Terrorgruppen aus Benghazi spülen”
Haftars Gruppe nennt sich selbst “Nationale Armee”. Die Gruppierung gab an, einen “groß angelegten Einsatz” gestartet zu haben, “um Terroristengruppen aus Bengazhi zu spülen”. Der libysche Generalstab bestritt die Beteiligung regulärer Truppen an den Kämpfen.
Seit dem Sturz von Libyens Machthaber Muammar al-Gaddafi im Jahr 2011 nach einem westlichen Militäreinsatz wächst in dem nordafrikanischen Land der Einfluss von islamistischen Gruppierungen. Diese sollen auch Verbindungen zum Terrornetzwerk Al-Kaida haben.
Bengazhi ist fast täglich Schauplatz von Gewalt. Auch für den Angriff auf das US-Konsulat am 11. September 2012 macht Washington Islamisten verantwortlich. Dabei waren der Botschafter Chris Stevens und drei weitere US-Bürger getötet worden. (APA, 18.5.2014)

2. Libyen: Rebellen greifen Parlament an
18. Mai 2014, 20:43 http://derstandard.at/r652/Afrika
Tripolis – Anhänger eines abtrünnigen libyschen Generals haben am Sonntag nach eigener Darstellung das Parlamentsgebäude in der Hauptstadt Tripolis angegriffen. Es handle sich um Mitglieder der von Ex-General Khalifa Haftar befehligten Libyschen Nationalarmee, erklärte deren Sprecher.
Die Rebellen verlangten in einer am Sonntagabend veröffentlichten Erklärung, dass das Parlament seine Arbeit einzustellen habe und die Macht an ein neu zu schaffendes Gremium, das eine neue Verfassung ausarbeiten soll, übergeben solle.
Parlament brennt
Dem Abgeordneten Omar Busha zufolge wurde das Gebäude in Brand gesetzt. Über dem Gelände war starker Rauch zu sehen.
Die staatliche Nachrichtenagentur meldete, die Straßen um das Parlament seien von bewaffneten Kämpfern abgeriegelt worden. In mehreren Teilen der Hauptstadt war Gewehrfeuer zu hören.
Am Freitag waren bei Kämpfen zwischen Anhängern Haftars und Islamisten in der ostlibyschen Stadt Bengasi (Benghazi) mehr als 70 Menschen getötet worden. Seit dem Bürgerkrieg 2011 und dem Sturz von Machthaber Muammar al-Gaddafi ist es der Regierung aber nicht gelungen, sich im gesamten Land Autorität zu verschaffen.
Viele ehemalige Rebellengruppen verweigern ihre Entwaffnung. Am Sonntag benannte Regierungsangaben zufolge der neue Ministerpräsident Ahmed Maitik die Mitglieder seines Kabinetts. Diese mussten noch vom Parlament bestätigt werden. (red, APA, 18.5.2014)

3. Revolte in Bengasi und Tripolis: Libyen steht vor neuem Bürgerkrieg
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