LIBYEN: WAHLEN WERDEN TORPEDIERT – Libye: des électeurs à nouveau empêchés de voter par des violences

1. Libyen: Frust und Stimmen gegen die Waffen
Astrid Frefel aus Tripolis – 20. Februar 2014, 17:30 – http://derstandard.at/r652/Afrika
Geringe Beteiligung bei Wahl der Verfassungskommission am Donnerstag
2. Libyen : Wähler wieder von Gewalt am Stimmrecht gehindert
Tripolis ( AFP) – 2014.02.26 08.41 Uhr
Die Wähler, die ihre Vertreter für die Verfassunggebende Versammlung zu wählen hatten, waren am Mittwoch an der Abstimmung gehindert, wegen der Gewalt im südlichen und östlichen Libyen, wo schon am 20.02 aus den gleichen genannten Gründen kaum gewählt werden konnte, so die Wahlkommission .
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1. Les Libyens aux urnes pour élire leur Assemblée constituante
Tripoli (AFP) – 20.02.2014 14:34 – Par Imed LAMLOUM
Les Libyens votaient jeudi pour élire une soixantaine de membres d’une Assemblée ayant pour mission de rédiger une Constitution pour le pays, privé d’une véritable Loi fondamentale pendant les 40 ans de dictature du régime de Mouammar Kadhafi.

Un homme vote à Benghazi pour élire une Assemblée constituante en Libye le 20 février 2014
Bei den Wahlen zur Nationalversammlung in Libyen
Un homme vote à Benghazi pour élire une Assemblée constituante en Libye le 20 février 2014
afp.com – Abdullah Doma

Le taux de participation était de 18% à la mi-journée, selon la Commission électorale, au terme d’une campagne électorale plutôt terne dans un pays qui reste très instable et en proie à l’insécurité.
“Je me suis inscrite aux élections. Mais je ne vais pas voter, tout simplement parce que je ne sais pas à qui je donnerais ma voix”, a déploré Amal, 21 ans, qui travaille dans une agence de voyages.
Après une matinée calme, l’affluence semblait relativement plus importante dans la capitale en début d’après-midi, malgré le mauvais temps.
Les rues de Tripoli étaient toutefois quasi-vides et la plupart des commerces étaient fermés, ce jeudi ayant été décrété férié à l’occasion du vote.
Khairi Chokwara, 52 ans, montrait avec fierté son doigt marqué à l’encre bleue, après avoir voté dans une école du centre de Tripoli.
“Je ne comprends pas le désintérêt des Libyens pour ces élections”, déplore-t-il.
“Pour moi, il s’agit des élections les plus importantes. C’est avec cette Constitution qu’on tracera l’avenir du pays”, a-t-il ajouté.
Dans l’est du pays, des bureaux de vote ont été les cibles d’attaques dans la nuit à Derna, fief de groupes extrémistes dans l’est libyen, faisant un mort.
A la mi-journée, des hommes armés ont contraint un autre bureau de fermer sous la menace des armes, selon une source locale. Ces incidents ont été confirmés à l’AFP par le président de la Commission électorale Nouri al-Abbar.
Au total, 97% des bureaux de vote –ouverts de 08H00 (06H00 GMT) à 19H00 (17H00 GMT)– étaient opérationnels, selon la Commission électorale. Les résultats définitifs devraient être annoncés “trois ou quatre jours après le scrutin”, a indiqué la même source.
– Moins enthousiastes –
Contrairement aux premières élections libres du pays en juillet 2012, les Libyens sont beaucoup moins enthousiastes. Seuls 1,1 million d’électeurs se sont inscrits pour ce scrutin, soit moins de la moitié qu’en 2012 et moins d’un tiers du total des électeurs potentiels.
Les Libyens sont déçus des réalisations du Congrès général national (CGN), la plus haute autorité politique et législative issue des élections de 2012, qui a échoué à rétablir l’ordre dans un pays en proie à l’anarchie.
“Nous avons pris une décision au sein de la famille. Personne ne participera à aucune élection sous l’autorité de ce Congrès. Nous boycottons”, a indiqué Ahmed, un père de famille de 64 ans.
La Commission électorale a dû repousser à plusieurs reprises le délai d’inscription pour pouvoir dépasser le cap symbolique d’un million d’inscrits.
Le scrutin est, à priori, sans enjeux politiques. Officiellement, les partis politiques n’y participent pas et seules les candidatures individuelles ont été acceptées.
Au total, 692 candidats sont inscrits pour ces élections, dont 73 femmes, selon la Commission électorale.
– Les Amazighs boycottent –
Jeudi, le chef de la mission de l’ONU en Libye (Unsmil), Tarek Metri a exhorté dans un communiqué les Libyens à “ne pas sous-estimer l’importance de ces élections” qui leur “offrent l’occasion de faire entendre leurs voix”.
La Constitution qui devra être approuvée par référendum doit trancher sur des questions importantes comme la structure du pouvoir, le statut des minorités et la place de la charia.
Sur les 60 sièges de la future Constituante, six sont réservés aux minorités (Toubou, Amazigh et Touareg), et six autres aux femmes.
Mais les Amazighs, qui devaient disposer de deux sièges, boycottent le scrutin pour protester contre l’absence de mécanismes garantissant leurs droits culturels dans la future Constitution.
Dénonçant leur “exclusion”, le Conseil supérieur des Amazighs de la Libye a décrété jeudi “journée noire et de deuil dans les régions” amazighes, en particulier dans l’ouest du pays.
Dans un communiqué publié mercredi, le Conseil avait affirmé que les Amazighs ne reconnaîtraient pas la future Constitution.
Le CGN est très critiqué et accusé d’avoir relégué au second plan sa mission de conduire le pays vers les élections générales et d’avoir retardé ainsi les échéances prévues pour la transition.
© 2014 AFP

2. Libye: des électeurs à nouveau empêchés de voter par des violences
Tripoli (AFP) – 26.02.2014 20:41
Des électeurs appelés à élire leurs représentants à l’Assemblée constituante ont été empêchés de voter mercredi en raison de violences dans le Sud et l’Est libyen, où le scrutin n’avait déjà pas pu avoir lieu jeudi pour les mêmes raisons, a indiqué la Commission électorale.
Selon la Commission, seuls 22 des 81 bureaux de vote concernés par la réorganisation du scrutin ont pu ouvrir leurs portes mercredi.
“Le vote n’a pas eu lieu dans 59 bureaux, dont 13 à Derna (est) et 39 à Oubari (sud)”, a déclaré un membre de la Commission, Khaled Al-Saheli, lors d’une conférence de presse.
Selon le président de la Commission Nouri al-Abbar, l’insécurité et des violences ont empêché la tenue du scrutin dans ces bureaux.
“Nous avons tiré la sonnette d’alarme et mis en garde le gouvernement et le Congrès général national (CGN, Parlement), en vain”, a-t-il déploré.
A Oubari, des hommes armés ont attaqué les bureaux de vote, les forçant à fermer, tandis qu’à Derna, fief d’islamistes extrémistes, le scrutin n’a pas pu avoir lieu en raison de l’absence des forces de sécurité.
M. al-Abbar a annoncé la fin de l’opération électorale, précisant que le sort des sièges manquants serait décidé par le CGN.
L’Assemblée nationale constituante devait initialement compter 60 sièges. Et la réorganisation du scrutin de mercredi devait permettre aux électeurs du sud et de l’est du pays de désigner leurs onze représentants.
Les résultats du scrutin organisé le 20 février sont annoncés au compte-goute, circonscription par circonscription par la Commission. Ils portent sur 47 sièges. En effet, outre les 11 sièges non pourvus en raison des violences, deux, attribués aux Amazighs, font l’objet d’un boycott, cette communauté protestant contre l’absence de mécanismes garantissant ses droits culturels dans la future Constitution.
Les Libyens se sont peu mobilisés pour cette élection, la participation jeudi étant estimée à 45%. De plus seuls 1,1 million d’électeurs s’étaient inscrits, soit moins d’un tiers des votants potentiels.
© 2014 AFP

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Une femme vote à Tripoli pour élire une Assemblée constitutante en Libye le 20 février 2014
Bei den Wahlen zur Nationalversammlung in Libyen
Une femme vote à Tripoli pour élire une Assemblée constitutante en Libye le 20 février 2014
afp.com – Mahmud Turkia

1. Libyen: Frust und Stimmen gegen die Waffen
Astrid Frefel aus Tripolis – 20. Februar 2014, 17:30 – http://derstandard.at/r652/Afrika
Geringe Beteiligung bei Wahl der Verfassungskommission am Donnerstag
“Wer redet, der tut nichts.” Die jüngsten Putschgerüchte müsse man nicht ernst nehmen, sagt eine junge Libyerin nach der Stimmabgabe in Tripolis. Sie und ihre Mutter erhoffen sich, dass Libyen mit der neuen Verfassung zu einem Rechtsstaat werde. Seine Stimme sei ein Votum gegen die Waffen und für eine friedliche Zukunft, betont ein Geschäftsmann.
Genaue Vorstellungen, was in diesem neuen Grundgesetz stehen soll, hatten die Abstimmenden meist nicht; immerhin aber die Überzeugung, dass eine neue Verfassung ein bedeutender Schritt im demokratischen Neuaufbau sei.
Erst zweieinhalb Jahre nach dem Sturz der Gaddafi-Diktatur konnte am Donnerstag eine 60-köpfige Verfassungskommission gewählt werden. Dabei erhielten die drei historischen Landesteile – Tripolitania im Westen, Cyrenaica im Osten und Fezzan im Süden – ungeachtet ihrer Einwohnerzahl je 20 Sitze. Sechs Sitze sind für Frauen reserviert, sechs für die Minderheiten der Tebu, Tuareg und Amazigh. Die afrikanischen Tebu und die Amazigh (Berber) haben einen Boykott ausgerufen, die Amazigh erst gar keine Kandidaten aufgestellt. Sie hatten verlangt, dass ihre Rechte bereits in der jetzt geltenden Verfassungserklärung vom Parlament verbindlich festgeschrieben werden; sie wollten eine gewichtigere Vertretung in der Kommission.
“Ich wähle nie wieder”
Nur eine Million Libyer und Libyerinnen hatten sich in die Register eintragen lassen. Bei der Wahl des Nationalkongresses im Juli 2012 waren es noch fast 2,9 Millionen gewesen. Die Abgeordneten würden nur für sich selbst arbeiten, sagt einer der Nichtwähler. “Ich wähle nie mehr; nicht einmal, wenn sich mein Onkel aufstellen lässt.” Andere wollten gezielt die Entwicklung sabotieren, um im Chaos ihr eigenes Spiel zu spielen, erklärt ein Ölingenieur weitere Gründe der Abstinenz.
In Tripolis war die Teilnahme noch rege, aber in jenen Teilen des Landes, wo kaum ein Tag ohne Anschläge und Mordattacken vergeht, etwa Bengasi und Derna, war sie sehr schwach. In Derna überfielen Bewaffnete ein Wahllokal und beschimpften die Wähler als Ungläubige. Laut Wahlkommission nahmen 97 Prozent der Wahlbüros ihre Arbeit auf. 40.000 Polizisten und 12.000 Soldaten sollten die Wahllokale sichern.
Viele Kandidaten und Kandidatinnen betonen, dass die Verfassung von 1951, die erste nach der Unabhängigkeit, Basis des neuen Grundgesetzes sein müsse. Umstritten sind viele Kernfragen: der Staatsaufbau (im Osten gibt es eine starke föderale Bewegung); der Wortlaut zur Rolle der Scharia, des islamischen Gesetzes; die Regierungsform; Rechte der Frauen und Minderheiten; und die Staatsbürgerschaft – Gaddafi hatte immer wieder Fremde eingebürgert. (Astrid Frefel aus Tripolis, DER STANDARD, 21.2.2014)

2. Libyen : Wähler wieder von Gewalt am Stimmrecht gehindert
Tripolis ( AFP) – 2014.02.26 08.41 Uhr
Die Wähler, die ihre Vertreter für die Verfassunggebende Versammlung zu wählen hatten, waren am Mittwoch an der Abstimmung gehindert, wegen der Gewalt im südlichen und östlichen Libyen, wo schon am 20.02 aus den gleichen genannten Gründen kaum gewählt werden konnte, so die Wahlkommission .
Nach Angaben der Kommission waren nur 22 der 81 Wahllokale, die von der Reorganisation der Umfrage betroffen waren, in der Lage , ihre Türen am Mittwoch zu öffnen.
” Die Abstimmung fand nicht statt in 59 Niederlassungen , darunter 13 in Derna (Osten) und 39 Oubari (Süden)”, sagte ein Mitglied der Kommission , Khaled Al- Saheli , während einer Pressekonferenz .
Nach dem Kommissionspräsidenten Nouri al- Abbar verhinderten Unsicherheit und Gewalt die Abstimmung in diesen Büros.
“Wir schlugen Alarm und warnten die Regierung und den National General Congress ( CGN, Parlament), vergeblich “, hat er gesagt.
In Oubari griffen Bewaffnete Wahllokale an, um sie zu zwingen zu schließen, während in Derna , Hochburg der islamistischen Extremisten , die Wahl wegen Fehlen von Sicherheitskräften nicht stattfand.
Herr al- Abbar meldete das Ende des Wahlprozesses , unter Hinweis darauf , dass das Schicksal der fehlenden Sitze von dem CGN entschieden werden würde.
Die Nationalversammlung sollte 60 Sitze haben . Und Mittwoch sollten die Wähler im Süden und Osten des Landes ihre elf Vertreter benennen.
Die Ergebnisse der Wahlen vom 20. Februar wurden tröpfchenweise der Kommission angekündigt. Sie decken 47 Sitze. In der Tat, neben den 11 unbesetzten Sitze wegen der Gewalt , sind die den Amazigh zugeschriebenen zwei Sitze mit einem Boykott behaftet, denn diese Gemeinschaft protestiert gegen den Mangel an Mechanismen, um ihre kulturellen Rechte in der künftigen Verfassung zu gewährleisten.
Libyer sind nicht für diese Wahl mobilisiert wird Donnerstag Beteiligung bei 45 % geschätzt. Darüber hinaus waren nur 1,1 Millionen Wähler registriert , weniger als ein Drittel der potenziellen Wähler.
© 2014 AFP

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