LORD RESISTANCE ARMY Kony: Kontroverses ANKLAGE-VIDEO von "INVISIBLE CHILDREN"- Unsichtbare Kinder – ONG "ENFANTS INVISIBLES" : la video contre Joseph Kony, LRA

Dessin de Cam paru dans Ottawa Citizen
Karikatur von Cam , erschienen im Ottawa Citizen, Kanada
“Was? Die Welt entdeckt schließlich die Gräueltaten, die von Joseph Kony begangen wurden? Aber wo waren Sie all diese letzten 20 Jahre?”
“Willkommen zu einer weiteren Ausgabe von “Mit den Stars tanzen!”

Dessin de Cam paru dans Ottawa Citizen, Canada
“Quoi ? Le monde découvre enfin les atrocités commises par Joseph Kony ? Mais où étiez-vous tous ces vingt dernières années ?”
“Bienvenue dans cette nouvelle édition de ‘Danse avec les stars !'”

1. Uganda: Ein ehemaliger Kindersoldat verteidigt das Video, das Joseph Kony anklagt
WASHINGTON (AFP) – 2012.10.03 07.59 Uhr
Ein ehemaliger Kindersoldat in Uganda rief am Freitag so wie viele Menschen wie möglich auf, das Video anzuschauen, das über das Internet verteilt wurde und die Misshandlungen durch den Kriegsverbrecher Joseph Kony (Lord Resistance Army, LRA) denunziert und fordert, ihn vor Gericht zu bringen. “Dies ist ein sehr harter Film”, sagte Jacob Acaye dem US-Fernsehsender ABC über das 30-minütige Video, das Freitag rund 58 Millionen Views auf YouTube zählte.
2. Uganda: Internet-Kampagne für die Festnahme des Kriegsführers Joseph Kony lässt ratlos
Kampala (AFP) – 2012.maerz.12 11.02 Uhr
“Das Video, wird es mir den abgeschnittenen Arm wiedergeben?” fragt Angella Atim. Sie, wie andere Opfer der Lords Resistance Army (LRA) in Uganda, wo er zwei Jahrzehnte lang wütete, lässt die Online-Kampagne für die Festnahme des Kriegers Joseph Kony perplex.
3. Zentralafrika: LRA bleibt gefährlich, sagt UNO
Libreville (AFP) – 13/03/2012 14.04 Uhr
Der Leiter des UN-Büros für Zentralafrika `(UNOCA) Abu Musa sagte am Dienstag, dass” die Rebellen der Lord Resistance Army (LRA) von Joseph Kony “auch geschwächt gefährlich sind”. “Dies ist ein Thema, das immer noch relevant ist. Auch eine kleine LRA ist gefährlich. Ich weiß nicht, was hinter (der Anti-Kony-Videokampagne) steht, was mich interessiert, ist, wie wir diese Bedrohung eliminieren”, sagte Moussa während einer Pressekonferenz, als Reaktion auf die Kampagne gegen Kony im Internet gestartet.
4. Uganda: in Gulu belebt das Kony Video bei den von der LRA Gemarterten schmerzhafte Erinnerungen
Gulu (Uganda) (AFP) – 19/03/2012 11.17 Uhr
In Gulu, der Stadt, die am meisten unter dem Konflikt zwischen der ugandischen Armee und der Lords Resistance Army (LRA) liit, hat die Diffusion des inzwischen berühmten Videos gegen Joseph Kony schmerzhafte Erinnerungen wieder belebt.
5. Video von Joseph Kony wird dazu beitragen, ihn zu stoppen, nach dem Chefankläger des IStGH
LOS ANGELES (AFP) – 2012.04.01 02.17 Uhr
Der Chefankläger des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH) Luis Moreno-Ocampo sagte, er sei zuversichtlich in der Frage der Verhaftung des Kriegsverbrechers Joseph Kony und würdigte das Video, das ihm gewidmet ist und für Furore im Internet sorgte.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM VIDEO

=> VOIR AUSSI – SIEHE AUCH : LRA / KONY in AFRIKANEWS ARCHIV

=> KINDERSOLDATEN / ENFANTS SOLDATS in AFRIKANEWS ARCHIV

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT CINQ : Ouganda: un ancien enfant-soldat défend la vidéo dénonçant Joseph Kony
WASHINGTON (AFP) – 10.03.2012 07:59
Un ancien enfant-soldat ougandais a appelé vendredi un maximum de gens à regarder la vidéo, déjà largement diffusée sur internet, dénonçant les exactions commises par le criminel de guerre présumé Joseph Kony et appelant à le traduire en justice. “C’est un film très dur”, a indiqué Jacob Acaye à la chaîne de télévision américaine ABC, au sujet de la vidéo de 30 minutes qui comptait vendredi quelque 58 millions de vues sur YouTube. VOIR CI-DESSOUS

Des responsables politiques de la communauté d'Acholi regardent une vidéo appelant à la capture du
Foto (c) AFP: Politische Führer der Acholi-Community sehen ein Video für die Festnahme des ugandischen Rebellenführers Joseph Kony, 17. März 2012 in Gulu, Uganda (Artikel 4)
Des responsables politiques de la communauté d’Acholi regardent une vidéo appelant à la capture du chef rebelle ougandais Joseph Kony, le 17 mars 2012 à Gulu (article 4)


“Elle me rappelle des souvenirs (…). Je ne sais toujours pas quand tout cela prendra fin. Mais plus le temps passe, plus de gens meurent, plus de gens souffrent, et plus de gens sont enlevés”, a insisté l’ancien enfant-soldat.
Le film a été réalisé par l’ONG américaine “Invisible Children” afin de lancer une campagne pour traduire en justice Joseph Kony, présumé responsable de l’enlèvement, de la torture et de l’exploitation de dizaines de milliers d’enfants au cours des 20 dernières années.
Largement diffusée sur internet toute la semaine, la vidéo a aussi été relayée via Twitter avec des appels à “Arrêter Kony”.
Mais cette campagne a également été critiquée comme étant excessivement simplificatrice, notamment parce qu’elle ne rappelle pas assez clairement, selon ses détracteurs, que la LRA était aujourd’hui très affaiblie, après avoir été chassée d’Ouganda et contrainte de se replier en Centrafrique.
Dans le film, Jacob Acaye, qui apparaît alors âgé de 13 ans, dit vouloir mourir pour retrouver son frère, tué dans les violences dans son pays. A 11 ans, le jeune homme faisait partie d’un groupe de 41 enfants enlevés de leur village par Joseph Kony.
Aujourd’hui âgé de 21 ans, il étudie le droit à l’université Makerere, en Ouganda, pour devenir avocat.
Lorsque ce film a été tourné, “j’étais totalement invisible, je veux dire un véritable enfant invisible”, a-t-il dit sur ABC.
Jacob Acaye défend la vidéo, estimant qu’elle peut aider les gens à prendre conscience des atrocités qu’aurait commises Joseph Kony: “Si les gens (la) regardent, ils peuvent savoir et comprendre que Joseph Kony est toujours le même que dans le film, ils peuvent réfléchir à ce que l’on peut faire” contre lui.
Joseph Kony est actuellement recherché par la Cour pénale internationale.
© 2012 AFP

2. Ouganda: la campagne sur internet pour l’arrestation de chef de guerre Joseph Kony laisse perplexe
KAMPALA (AFP) – 12.03.2012 11:02
“La vidéo me rendra-t-elle mon bras coupé ?” lance Angella Atim. A l’instar de cette victime de l’Armée de résistance du seigneur (LRA), la campagne sur internet pour l’arrestation du chef de guerre Joseph Kony laisse perplexe en Ouganda, pays où il a sévi pendant deux décennies.
La vidéo, visible sur le site YouTube, comptait lundi près de 74 millions de vues, une semaine après sa publication. Réalisée par l’ONG américaine Invisible Children, elle vise à lancer une campagne pour arrêter et juger le chef de la LRA, réputé responsable de l’enlèvement, de la torture et de l’exploitation de dizaines de milliers d’enfants ougandais.
Le succès de cette vidéo n’a par la force des choses guère touché le pays concerné: en Ouganda, moins de 10% des 33 millions d’habitants ont accès à Internet, selon l’Union internationale des télécommunications.
A fortiori dans le nord du pays particulièrement sous-développé, où la LRA a sévi de 1988 à 2006.
Même sans avoir vu le document, Angella Atim ne cache pas son scepticisme. “En quoi cela va-t-il m’aider ? Ou étaient ces groupes (de soutien) quand nous étions tués par Kony ?”, s’emporte cette ancienne commerçante de Gulu (nord), capturée le 27 août 1992 par les partisans de Kony. Son bras gauche a été coupé, comme “punition” dès son deuxième jour de captivité car elle n’arrivait pas à suivre la marche de la troupe, explique-t-elle.
Angella ne peut s’empêcher de soupçonner “les organisations non gouvernementales qui affirment travailler pour nous de se faire de l’argent, alors que nous, nous n’avons même pas le minimum vital”. “C’est d’action concrète dont nous avons besoin”, ajoute-t-elle.
Les critiques de la vidéo aux Etats-Unis et en Europe dénoncent son aspect simplificateur et le site internet Charity navigator, qui évalue les associations caritatives, a mis en cause le manque de transparence financière de ses promoteurs.
Le juriste ougandais Moses Sserwanga, spécialisé dans la défense des droits de l’Homme, estime que “la vidéo est une initiative parfaitement légitime”, mais que “Kony n’est aujourd’hui plus en mesure d’enlever des enfants et de commettre d’autres atrocités en Ouganda, puisqu’il est en fuite”. “Si cette vidéo permet de gagner de l’argent, cet argent doit aller à la réparation des atrocités commises par Kony dans le nord de l’Ouganda”, prévient-il également.
La vidéo appelle les internautes à faire une donation et à acheter le “Kony 2012 action kit” pour 30 dollars (23 EUR). Ce “kit” n’était cependant plus disponible lundi “en raison d’une demande importante”, indiquait le site de l’ONG qui suggérait d’autres accessoires, comme un bracelet anti-Kony à 10 USD (7,6 EUR).
La Cour pénale internationale a lancé un mandat d’arrêt contre Joseph Kony dès 2005. Le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo, interrogé par l’AFP, se félicite sans réserve “que la campagne pour arrêter Kony trouve un écho dans le monde entier”. “Nous avons besoin de citoyens actifs, pas seulement de juridiction. Nous avons besoin de citoyens qui, en Californie, se soucient des citoyens au Congo”, fait-il valoir.
Pour le gouvernement ougandais, il s’agit de “prendre complètement en considération les réalités actuelles de la situation”. Il a rappelé que la LRA “avait été chassée (par l’armée ougandaise) à la mi 2006″, et qu’elle n’était aujourd’hui qu'”un groupe diminué et affaibli dont les effectifs ne dépassent pas 300” hommes, et dont le chef se cacherait en Centrafrique voisine.
Le combattant repenti de la LRA Jackson Okoth estime, d’après ce qu’il a entendu dire de la vidéo, qu’elle rapporte fidèlement les exactions de son ancien mouvement. “Mais cette vidéo, c’est comme vouloir monter un cheval mort. Kony n’est plus ce qu’il était il y a dix ans”.
“La guerre dans le nord de l’Ouganda est terminée, et les efforts doivent porter aujourd’hui sur le retour des gens chez eux”, dit-il en référence aux 1,8 million de personnes déplacées par le conflit.
Solomon Kigane, coordinateur d’un programme d’aide humanitaire à Kitgum (nord), juge la vidéo bien intentionnée, mais “dépassée par les événements”. “Nous sommes passés de la guerre à la paix, et ce que nous faisons précisèment, c’est aider les gens à revenir à des vies normales”.
© 2012 AFP

3. Afrique centrale: la LRA reste dangereuse, estime l’ONU
LIBREVILLE (AFP) – 13.03.2012 14:04
Le chef du bureau des Nations Unies pour l`Afrique centrale (Unoca) Abou Moussa a estimé mardi que “même” affaiblie, la rébellion de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony était “dangereuse”.
“C’est un sujet qui est toujours d’actualité. Même un petit LRA est dangereux. Je ne sais pas ce qui est derrière (la campagne anti-Kony), ce qui m’intéresse c’est comment on va éliminer cette menace” de la LRA, a affirmé M. Moussa lors d’une conférence de presse, réagissant à la campagne anti-Kony lancée sur internet.
“La LRA touche quatre pays (Ouganda, République démocratique du Congo, Centrafrique, Soudan du Sud). Il y a une coordination dans l’action (contre la LRA) depuis le 14 février 2011 date à laquelle le dossier est revenu au Conseil de sécurité (de l’ONU). La LRA a traversé (des pays) pour arriver là où il n’y a pas de présence de l’Etat”, a notamment souligné M. Moussa, lors du premier anniversaire de l’Unoca à Libreville.
En octobre, le président américain Barack Obama avait indiqué avoir autorisé une centaine d’hommes équipés “pour le combat à se déployer en Afrique centrale pour aider les forces de la région oeuvrant à faire quitter le champ de bataille à Joseph Kony”.
La LRA, une des guérillas les plus brutales au monde, est active depuis 1988 dans le nord de l’Ouganda, mais depuis 2005, ses combattants se sont installés dans l’extrême Nord-Est de la République démocratique du Congo, ainsi qu’en Centrafrique et au Soudan du Sud.
© 2012 AFP

4. Ouganda: à Gulu, martyrisée par la LRA, la vidéo sur Kony ravive de douloureux souvenirs
GULU (Ouganda) (AFP) – 19.03.2012 11:17
A Gulu, ville de l’Ouganda à avoir le plus souffert du conflit entre l’armée ougandaise et l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), la diffusion de la désormais célèbre vidéo sur Joseph Kony, le chef de cette brutale rébellion, a ravivé de douloureux souvenirs.
“Cela fait remonter tellement de mauvais souvenirs de toutes les choses terribles que nous avons subies durant la guerre”, explique Santonino, 79 ans ancien chef de quartier, montrant le peu qu’il reste de son bras gauche, amputé au dessus du coude.
Les civils du nord de l’Ouganda constituent la grande majorité des victimes du conflit entre la LRA et l’armée ougandaise, qui a pris fin en 2006, quand Kony et ses hommes ont été chassés par les troupes de Kampala vers les pays voisins: sud du Soudan et République démocratique du Congo (RDC), puis Centrafrique.
Une vidéo récemment mise en ligne et appelant à la capture de Joseph Kony a été vue par des dizaines de millions d’internautes dans le monde, mais est restée largement inaccessible à ses principales victimes, pour qui l’accès à internet est limité.
Des responsables politiques et traditionnels de la communauté Acholi – dont est issue la LRA – ont donc décidé de projeter le film au cours du week-end. Des représentants locaux d’Invisible Children, l’ONG qui l’a réalisé, ont été invités à débattre de ce film qui a suscité des réactions parfois hostiles dans le nord de l’Ouganda.
Une ONG locale a récemment été contrainte d’interrompre une projection à Lira, à une centaine de km plus au sud, lorsque des spectateurs ont commencé à jeter des pierres.
“Il y aurait dû avoir une campagne de sensibilisation à cette vidéo, ici, avant qu’elle soit montrée au reste du monde. Ils auraient dû la lancer ici”, estime Peter Okello, président d’un conseil de district et l’un des organisateurs de la projection de Gulu.
Si la plupart des habitants sont reconnaissants du travail effectué ici par Invisible Children pour la scolarisation des enfants, ceux qui l’ont vu sont nombreux à critiquer le film.
“La vidéo ne montre pas la réalité de la situation sur le terrain dans le nord de l’Ouganda”, estime Patrick Luom, membre de l’Initiative de Paix des chefs religieux acholi, un influent groupe oecuménique local.
“Elle fait resurgir des souvenirs difficiles et ne fait que peu mention du fait que la LRA est désormais en Centrafrique, en RDC et au Soudan du Sud”, ajoute-t-il.
M. Luom critique aussi une vision partiale, la vidéo faisant l’impasse sur les atrocités commises par les autres parties au conflit, notamment les troupes gouvernementales ougandaises.
“Les crimes dans le nord de l’Ouganda n’ont pas été commis uniquement par la LRA”, rappelle-t-il.
La LRA est sinistrement réputée pour enlever des enfants et en faire des soldats ou des esclaves sexuels, et pour mutiler ses victimes. Mais, un chef local, Santonino, souligne qu’il a perdu son bras il y a 20 ans, après avoir été capturé et torturé par les troupes gouvernementales ougandaises combattant la LRA.
Aux nombreuses critiques, certains Ougandais qui apparaissent dans cette vidéo rétorquent que l’essentiel du message est correct.
Si Joseph Kony a déserté le nord de l’Ouganda, les atrocités de son mouvement continuent dans les pays voisins, a expliqué à l’AFP Jacob Acaye, kidnappé par la LRA alors qu’il était un jeune garçon et interviewé dans le film.
“Il faut l’arrêter, de quelque manière que ce soit, voila de quoi parle cette campagne”, souligne M. Acaye, désormais étudiant en droit à Kampala.
Selon Norbert Mao, une figure de l’opposition dans la région, qui apparaît lui aussi dans le film, ses auteurs ont été contraints de simplifier le sujet pour le rendre accessible à un auditoire mondial.
Comme Santonino, la guerre civile lui a coûté un bras. Mais à l’instar de nombre de responsables locaux, il ne croit pas à la seule solution militaire pour mettre fin à la LRA, même si Kony a déjà refusé de signer plusieurs accords de paix.
“Je crois en des négociations de paix, c’est la seule façon pour que Kony sorte (de la clandestinité). Trop d’opérations militaires ont échoué et cela ne fonctionnera plus”.
© 2012 AFP

5. La vidéo sur Joseph Kony va aider à l’arrêter, selon le procureur de la CPI
LOS ANGELES (AFP) – 01.04.2012 14:17
Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) Luis Moreno-Ocampo s’est dit confiant dans l’arrestation du criminel de guerre ougandais Joseph Kony et a rendu hommage à la vidéo qui lui est consacrée et fait sensation sur internet.
M. Moreno-Ocampo a évoqué samedi au cours d’un déplacement à Los Angeles la campagne lancée début mars par l’ONG américaine Invisible Children pour que M. Kony soit traduit devant la justice. Une vidéo de 30 minutes sur Joseph Kony, diffusée sur internet, a été vue des dizaines de millions de fois.
“Je pense que Invisible Children va provoquer l’arrestation de Joseph Kony cette année”, a déclaré le procureur de la CPI après avoir rencontré des réalisateurs de la vidéo.
“C’est la force de leur campagne. La vidéo de Invisible Children sensibilise le public et oblige par là même les institutions à parvenir à des résultats”, a-t-il ajouté.
Kony, un ex-enfant de choeur semi-analphabète, a pris en 1988 la tête de la LRA dont l’objectif était de remplacer le gouvernement à Kampala par un régime fondé sur les Dix commandements.
Il est inculpé de viol, mutilations, meurtres et recrutement d’enfants par la Cour pénale internationale (CPI) et plusieurs armées de la région sont à sa poursuite depuis 2008, pour l’heure sans succès.
A propos de son arrestation, le procureur de la CPI a estimé: “Je ne pense pas que les militaires américains vont l’arrêter. L’armée ougandaise soutenue par les Américains avec la République centrafricaine vont le faire”, a-t-il dit.
Il y a huit jours, le représentant spécial de l’ONU pour l’Afrique centrale Abou Moussa avait estimé que le chef de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) Joseph Kony se trouverait en République centrafricaine à la tête de quelques centaines d’hommes.
© 2012 AFP

KONY 2012 from INVISIBLE CHILDREN
OR
http://www.youtube.com/watch?v=Y4MnpzG5Sqc

Des responsables politiques de la communauté d'Acholi regardent une vidéo appelant à la capture du
Foto (c) AFP: Politische Führer der Acholi-Community sehen ein Video für die Festnahme des ugandischen Rebellenführers Joseph Kony, 17. März 2012 in Gulu, Uganda
Des responsables politiques de la communauté d’Acholi regardent une vidéo appelant à la capture du chef rebelle ougandais Joseph Kony, le 17 mars 2012 à Gulu

1. Uganda: Ein ehemaliger Kindersoldat verteidigt das Video, das Joseph Kony anklagt
WASHINGTON (AFP) – 2012.10.03 07.59 Uhr
Ein ehemaliger Kindersoldat in Uganda rief am Freitag so wie viele Menschen wie möglich auf, das Video anzuschauen, das über das Internet verteilt wurde und die Misshandlungen durch den Kriegsverbrecher Joseph Kony (Lord Resistance Army, LRA) denunziert und fordert, ihn vor Gericht zu bringen. “Dies ist ein sehr harter Film”, sagte Jacob Acaye dem US-Fernsehsender ABC über das 30-minütige Video, das Freitag rund 58 Millionen Views auf YouTube zählte.
“Es bringt Erinnerungen zurück (…). Ich weiß noch nicht, wann das alles enden wird. Doch je mehr Zeit vergeht, je mehr Menschen sterben, je mehr Menschen leiden, und je mehr Menschen werden entführt”, betonte der ehemalige Kindersoldat.
Der Film wurde von der amerikanischen NGO “Invisible Children” gemacht, um eine Kampagne zu starten, um Joseph Kony der Entführung, Folterung und Ausbeutung von Zehntausenden von Kindern während der letzten 20 Jahre anzuklagen.
Weit verbreitet im Internet die ganze Woche über wurde das Video auch über Twitter mit Aufrufen weitergeleitet, um “Kony zu stoppen”.
Aber die Kampagne ist auch als zu einfach kritisiert worden, vor allem weil sie nicht deutlich genug merken liesse, laut Kritikern, dass die LRA sehr schwach sei heute, nachdem sie aus Uganda vertrieben worden war und gezwungen wurde, sich in die Zentralafrikanische Republik zurückzuziehen.
Im Film sagt Jacob Acaye, damals 13 Jahre alt, er will sterben, um seinen Bruder, in der Gewalt in seinem Land getötet, zu finden. Mit 11 war der junge Mann unter einer Gruppe von 41 Kindern, aus ihrem Dorf von Joseph Kony entführt.
Jetzt im Alter von 21, studiert er Rechtswissenschaften an der Makerere Universität in Uganda, um Jurist zu werden.
Als dieser Film gedreht wurde: “Ich war völlig unsichtbar, ich war ein wirklich unsichtbares Kind”, sagte er auf ABC.
Jacob Acaye verteidigt das Video, sagt, es kann Menschen helfen, Kenntnis von den Gräueltaten von Joseph Kony zu nehmen: “Wenn die Leute es sehen, können sie wissen und verstehen, dass Joseph Kony noch ist der gleiche wie in dem Film, können sie über das, was kann getan werden muss ” gegen ihn nachdenken.
Joseph Kony wird derzeit durch den Internationalen Strafgerichtshof gesucht.
© 2012 AFP

2. Uganda: Internet-Kampagne für die Festnahme des Kriegsführers Joseph Kony lässt ratlos
Kampala (AFP) – 2012.03.12 11.02 Uhr
“Das Video, wird es mir den abgeschnittenen Arm wiedergeben?” fragt Angella Atim. Sie, wie andere Opfer der Lords Resistance Army (LRA) in Uganda, wo er zwei Jahrzehnte lang wütete, lässt die Online-Kampagne für die Festnahme des Kriegers Joseph Kony perplex.
Das Video, zu sehen auf YouTube, hatte Montag fast 74 Millionen Views, eine Woche nach Veröffentlichung. Durchgeführt von der amerikanischen NGO Invisible Children, zielt es auf eine Kampagne zur Verhaftung und Verfolgung der Anführer der LRA, verantwortlich für die Entführung, Folterung und Ausbeutung von Zehntausenden von ugandischen Kindern.
Der Erfolg dieses Video ist kaum beeinträchtigt durch die Umstände im Land: In Uganda haben weniger als 10% der 33 Millionen Menschen Internet-Zugang, nach der Internationalen Fernmeldeunion.
Vor allem im Norden, besonders unterentwickelt, wo die LRA von 1988 bis 2006 terrorisierte.
Auch ohne das Dokument zu sehen macht Angella Atim kein Hehl aus ihrer Skepsis. “Wie viel wird es mir helfen? Wo waren diese Gruppen (Unterstützung), als wir von Kony getötet wurden?”, meint die ehemalige Vrekäuferin aus Gulu (Nord-), eingefangen 27. August 1992 von Anhängern Konys. Ihr linker Arm wurde abgeschnitten, als “Bestrafung” am zweiten Tag der Gefangenschaft, weil sie nicht folgen konnte dem Kurs der Truppe, sagt sie.
Angella verdächtigt “Nicht-Regierungs-Organisationen, die behaupten, für uns zu arbeiten, es nur tun um Geld zu verdienen, während wir hier haben nicht einmal einen existenzsichernden Lohn.” “Es ist konkretes Handeln, was wir brauchen”, fügt sie hinzu.
Die Kritiker des Videos in den USA und Europa denunzieren die Platitüden, und die Website Charity Navigator, die Wohlfahrtsverbände wertet, hat die fehlende finanzielle Transparenz ihrer Promotoren in Frage gestellt.
Der ugandische Moses Sserwanga, Fachanwalt für Verteidigung der Menschenrechte, sagt: “Das Video ist eine völlig legitime Initiative,” aber “Kony ist jetzt mehr in der Lage, Kinder zu entführen und begehen andere Gräueltaten in Uganda, da er auf der Flucht” ist. “Wenn sie mit diesem Video Geld verdienen können, dass das Geld sollte auf die Reparatur der Gräueltaten von Kony im Norden Ugandas verwendet werden”, warnt er auch.
Das Video ruft den Nutzer zu einer Spende auf und zu kaufen das “Kony 2012 Action Kit” für 30 Dollar (23 Euro). Dieses “Kit” war jedoch nicht mehr zur Verfügung Montag “aufgrund der hohen Nachfrage”, so die Website der NGO, die anderes Zubehör, wie beispielsweise eine Handschlaufe Kony für 10 USD (7,6 €) vorgeschlagen hat.
Der Internationale Strafgerichtshof erstellte Haftbefehle gegen Joseph Kony im Jahr 2005. Der Chefankläger des IStGH Luis Moreno-Ocampo sagte der Nachrichtenagentur AFP, dass er vorbehaltlos begrüßte, “dass die Kampagne zu stoppen Kony in der ganzen Welt ausgegeben wird.” “Wir brauchen aktive Bürgerinnen und Bürger, nicht nur die Justiz-Behörden. Wir brauchen Bürger, die in Kalifornien an die Bürger im Kongo denken”, argumentiert er.
Für die ugandische Regierung hat das Video nicht “in vollem Umfang berücksichtigt die aktuellen Realitäten der Situation”. Er erinnerte daran, dass die LRA “vertrieben worden war (von der ugandischen Armee) Mitte 2006,” und sei “eine kleine Gruppe, vermindert und geschwächt, deren Zahl nicht mehr als 300” Männer ist, und deren Führer in der benachbarten Zentralafrikanischen Republik versteckt sind.
Der bereuende Kämpfer der LRA Jackson Okoth glaubt, von was er von dem Video gehört hat, dass es getreulich berichtet die Missbräuche der ehemaligen Bewegung. “Aber das Video ist wie der Versuch, ein totes Pferd zu reiten. Kony ist nicht mehr, was er vor zehn Jahren war”.
“Der Krieg im Norden Ugandas wurde beendet, und die Anstrengungen müssen sich heute konzentrieren über die Rückkehr der Leute nach Hause”, sagte er in Bezug auf die 1,8 Millionen durch den Konflikt vertriebenen Menschen.
Kigane Solomon, Koordinator der humanitären Hilfe eines Programms in Kitgum (Norden), findet Video gut gemeint, aber “überholt”. “Wir gingen vom Krieg zum Frieden, und das, was wir tun, ist genau den Menschen zu helfen, in ein normales Leben zurückzukehren.”
© 2012 AFP

3. Zentralafrika: LRA bleibt gefährlich, sagt UNO
Libreville (AFP) – 13/03/2012 14.04 Uhr
Der Leiter des UN-Büros für Zentralafrika `(UNOCA) Abu Musa sagte am Dienstag, dass” die Rebellen der Lord Resistance Army (LRA) von Joseph Kony “auch geschwächt gefährlich sind”. “Dies ist ein Thema, das immer noch relevant ist. Auch eine kleine LRA ist gefährlich. Ich weiß nicht, was hinter (der Anti-Kony-Videokampagne) steht, was mich interessiert, ist, wie wir diese Bedrohung eliminieren”, sagte Moussa während einer Pressekonferenz, als Reaktion auf die Kampagne gegen Kony im Internet gestartet.
“Die LRA betrifft vier Länder (Uganda, Demokratische Republik Kongo, Zentralafrikanische Republik, Süd-Sudan). Es gibt eine Coordination Action (gegen LRA) seit 14. Februar 2011, als der Fall an den Sicherheitsrat (UN) kam. Die LRA kreuzt durch die Länder, um dahin zu kommen, wo es keine staatliche Präsenz gibt”, betonte Herr Moussa am ersten Jahrestag des UNOCA in Libreville .
Im Oktober hatte US-Präsident Barack Obama hundert US-Militärs autorisiert “für den Kampf in Zentralafrika, um die Kräfte in der Region zu entfalten und zu helfen, Kony zum Verlassen des Schlachtfeldes zu zwingen.”
Die LRA, eine der der brutalsten Guerilla in der Welt, ist seit 1988 im Norden Ugandas aktiv, aber seit 2005, seine Kämpfer wurden in den Nordosten der Demokratischen Republik Kongo, in Zentralafrika und Süd-Sudan bewegt.
© 2012 AFP

4. Uganda: in Gulu belebt das Kony Video bei den von der LRA Gemarterten schmerzhafte Erinnerungen
Gulu (Uganda) (AFP) – 19/03/2012 11.17 Uhr
In Gulu, der Stadt, die am meisten unter dem Konflikt zwischen der ugandischen Armee und der Lords Resistance Army (LRA) liit, hat die Diffusion des inzwischen berühmten Videos gegen Joseph Kony schmerzhafte Erinnerungen wieder belebt.
“Das bringt wieder so viele schlechte Erinnerungen an all die schrecklichen Dinge hoch, die wir während des Krieges erlitten haben”, sagte Santonino, 79 Jahre alt, Stadtviertelchef, und zeigt, wie wenig von seinem oberhalb des Ellbogens amputierten linken Arm übrigblieb.
Zivilisten im Norden Ugandas machten die große Mehrheit der Opfer des Konflikts zwischen der LRA und der ugandischen Armee aus, der 2006 endete, als Kony und seine Männer von Truppen aus Kampala in die Nachbarländer vertrieben wurden: Süd-Sudan und die Demokratische Republik Kongo (DRC) und die Zentralafrikanische Republik (CAR).
Das Video ist weitgehend unzugänglich für Kony’s Opfer, bei denen Internet-Zugang begrenzt ist.
Politische und traditionelle Führer der Acholi-Community – aus der die LRA entstammt – haben beschlossen, den Film während des Wochenendes zu zeigen. Lokale Vertreter der NGO Invisible Children waren eingeladen, um den Film, der manchmal feindselige Reaktionen in Nord-Uganda auslöste, zu diskutieren.
Eine lokale NGO wurde vor kurzem gezwungen, eine Projektion in Lira einzustellen, hundert Kilometer weiter südlich, als Zuschauer begannen Steine ​​zu werfen.
“Es hätte eine Sensibilisierungskampagne für dieses Video gegeben haben sollen, hier, bevor es der Welt gezeigt wird. Sie sollten es hier gezeigt haben”, sagte Peter Okello, Vorsitzender eines Landkreises und einer der Organisatoren der Projektion in Gulu.
Wenn auch die meisten Menschen hier dankbar für die Arbeit von Invisible Children für deren Arbeit für den Schulbesuch ihrer Kinder sind, kritisieren viele von denen, die ihn sahen, den Film.
“Das Video zeigt nicht die Realität der Situation vor Ort in Nord-Uganda”, sagte Patrick Luom, Mitglied der ‘Friedensinitiative der religiösen Acholi-Führer’ , einer einflussreichen lokalen ökumenischen Gruppe.
“Der Film bringt schreckliche Erinnerungen zurück und spricht wenig von der Tatsache, dass die LRA jetzt in der CAR , der Demokratischen Republik Kongo und im Südsudan agiert”, fügt er hinzu.
Herr Luom kritisierte auch einseitige Parteinahme über die Grausamkeiten – die von den anderen Parteien des Konflikts, einschließlich der ugandischen Regierungstruppen begangenen, werden verschwiegen.
“Die Verbrechen im Norden Ugandas wurden nicht nur von der LRA begangen”, erinnert er sich.
Gegenüber den vielen Kritikern behaupten einige Ugander, die in diesem Video erscheinen, dass die grundlegende Botschaft richtig ist.
Wenn auch Joseph Kony den Norden Ugandas verlassen hat, so gehen die Gräueltaten ihrer Bewegung weiter in den Nachbarländern, sagte der AFP Jacob Acaye, der von der LRA entführt wurde, als er ein kleiner Junge war, und in dem Film interviewt wird. “Das muss in jeder Form gestoppt werden, darum geht es in dieser Kampagne”, sagt Acaye, jetzt ein Jura-Student in Kampala.
Laut Norbert Mao, einer der führenden Oppositionellen in der Region, der auch in dem Film auftriit, waren die Autoren gezwungen, das Thema zu vereinfachen, um es einem weltweiten Publikum zugänglich zu machen.
Der Bürgerkrieg kostete auch ihm einen Arm. Aber wie viele lokale Führer kann er nicht nur an die militärische Lösung glauben, die LRA zu beenden, obwohl Kony sich geweigert hat, mehrere Friedensabkommen zu unterzeichnen.
“Ich glaube an Friedensverhandlungen, es der einzige Weg, dass Kony den Untergrund verlässt. Zu viele militärische Operationen haben versagt.”
© 2012 AFP

5. Video von Joseph Kony wird dazu beitragen, ihn zu stoppen, nach dem Chefankläger des IStGH
LOS ANGELES (AFP) – 2012.04.01 02.17 Uhr
Der Chefankläger des Internationalen Strafgerichtshofs (IStGH) Luis Moreno-Ocampo sagte, er sei zuversichtlich in der Frage der Verhaftung des Kriegsverbrechers Joseph Kony und würdigte das Video, das ihm gewidmet ist und für Furore im Internet sorgte.
Herr Moreno-Ocampo sprach Samstag während einer Reise nach Los Angeles darüber.
“Ich denke, die NGO Invisible Children und ihr Video werden die Festnahme von Joseph Kony verursachen in diesem Jahr”, sagte der Chefankläger des IStGH nach einem Treffen mit den Machern des Videos.
“Das ist die Stärke ihrer Kampagne. Das Video von Invisible Children sensibilisiert und verpflichtet somit die Institutionen, Ergebnisse zu erzielen”, fügte er hinzu.
Kony, ein ehemaliger semi-analphabetischer Messdiener, übernahm im Jahr 1988 die Führung der LRA, die die Regierung in Kampala, Uganda, durch ein Regime auf Grundlage der Zehn Gebote ersetzen wollte.
Er ist wegen Vergewaltigung, Verstümmelung, Mord und Rekrutierung von Kindern durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) und mehrere Armeen in der Region verfolgt, welche sind bei der Verfolgung seit 2008, bislang ohne Erfolg.
Über seine Verhaftung, der Ankläger des IStGH hat geschätzt: “Ich glaube nicht, dass das US-Militär ihn verhaftet. Die ugandische Armee, unterstützt von den Amerikanern und der Zentralafrikanischen Republik, wird es tun”, sagte er.
Vor einer Woche hatte der UN-Sonderbeauftragte für Zentralafrika Abu Musa gesagt, der Führer der Lord Resistance Army (LRA) Joseph Kony sei in der Zentralafrikanischen Republik an der Spitze von einigen hundert seiner Männer.
© 2012 AFP

One thought on “LORD RESISTANCE ARMY Kony: Kontroverses ANKLAGE-VIDEO von "INVISIBLE CHILDREN"- Unsichtbare Kinder – ONG "ENFANTS INVISIBLES" : la video contre Joseph Kony, LRA”

  1. E-mail an mich von einer Blogleserin

    Hallo Andreas

    Wir hatten schon mal per Mail Kontakt letzten Winter, bevor ich nach Guinea gereist bin. Jetzt bin ich durch meine Arbeit (offene Jugendarbeit) auf eine interessante Geschichte gestossen. Obwohl das Kampagnenvideo erst letzte Woche gepostet wurde, verbreitet es sich extrem schnell. Einerseits finde ich das Ganze sehr spannend, weil es um junge Leute geht und ich immer wieder höre, die engagierten sich ja eh nicht. Andrerseits ist das Ganze schon sehr klischiert und oberflächlich, bzw. schiesst wohl doch am Ziel vorbei.
    Ich schicke dir hier mal einige Links dazu, vielleicht interessierts dich ja.

    Die offizielle Site der Kampagne :
    http://www.kony2012.com/

    Der Kampagnenfilm :
    http://www.youtube.com/watch?v=Y4MnpzG5Sqc

    Wikipedia meint folgendes :
    http://de.wikipedia.org/wiki/Kony_2012

    und die Zeit meint folgendes :
    http://www.zeit.de/politik/ausland/2012-03/kony-2012-invisible-children-kritik

    Lieber Gruss aus Bern,
    Rahel

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