Machtkampf ELFENBEINKÜSTE (Part 11): BÜRGERKRIEG ESKALIERT, UNO GEFORDERT – Crise ivoirienne (Part 11): les armes lourdes du camp Gbagbo inquiètent l’ONU

Des réfugiés libériens à bord d'un camion du HCR à Gbinta, dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, le 8
Foto (c) AFP: Liberianische Flüchtlinge an Bord eines Lkw UNHCR bei Gbinta, im Westen von Côte d’Ivoire, 8. März 2007
Des réfugiés libériens à bord d’un camion du HCR à Gbinta, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, le 8 mars 2007

1. Ivorische Krise: Ouattara-Lager fordert die UNO auf, “Take Action”
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.20 06.07
Die Sprecherin des ivorischen von der internationalen Gemeinschaft anerkannten Präsidenten Alassane Ouattara forderte am Sonntag die UN auf, “Maßnahmen zu ergreifen” für den “Schutz der Zivilbevölkerung” und Herrn Ouattara “die Möglichkeiten zu geben, zu regieren.”
2. Ivorische Krise: Tausende von der Pro-Gbagbo Jugend wollen dem Militär beitreten
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.21 13.14
Tausende von jungen Anhängern des ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo schrieben sich am Montag in Abidjan bei der Armee ein und sollten, laut Generalstabschef, “zum gegebenen Zeitpunkt einberufen werden”.
3. Côte d’Ivoire: die Pro-Ouattara schreiten voran im Westen, das Gbagbo Lager rekrutiert
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.21 09.50
Streitkräfte, die unterstützen Alassane Ouattara, nahmen die Stadt Blolequin Montag im Westen ein, während in Abidjan Tausende von jungen Anhängern Laurent Gbagbo’s wollten in die Armee . An der Grenze zu Liberia, ist die Westküste eines der Theater der Kämpfe seit Februar zwischen den beiden Lagern, neben Abidjan.
4. Côte d’Ivoire: UNO appelliert dringend aufgrund der Verschlechterung der Lage
GENF (AFP) – 22/03/2011 13.02
Die Vereinten Nationen starteten am Dienstag einen Flash-Appell für Côte d’Ivoire und nannten es “inakzeptabel”, bisher so wenig Geld erhalten zu haben, während sich die Situation weiter verschlechtert.
5. Ivorische Krise: schwere Waffen vom Gbagbo Lager machen UN Sorgen
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.22 06.38
Die UNO erklärte sich Dienstag “äußerst besorgt” über die “wachsende Benutzung” schwerer Waffen durch das Lager des ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo gegen Zivilisten, während das Land in einer Spirale der Gewalt gefangen ist und am Rande des Bürgerkrieges.
6. Ivorische Krise: 52 Tote in einer Woche, 462 seit Ende 2010
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.24 00.41
Die Gewalt nach den Wahlen in der Elfenbeinküste hat 52 Menschen getötet in der vergangenen Woche, womit die Gesamtzahl auf 462 seit Ende 2010 steigt, meldete Donnerstag in Abidjan die UN-Mission in Côte d’Ivoire (UNOCI).
7. Ecowas fordert von der UNO, das Mandat ihrer Mission in Côte d’Ivoire zu stärken
Abuja (AFP) – 2011.03.24 06.03
Die westafrikanischen Führer forderten am Donnerstag die UN auf, das Mandat ihrer Mission in Côte d’Ivoire (UNOCI) zu stärken und Sanktionen zu verhängen mit “mehr Verbindlichkeit” gegen den amtierenden Präsidenten Laurent Gbagbo.
8. Côte d’Ivoire: UNHCR Lager “bestohlen” von “Milizen” im Westen
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.24 12.46
Ein Lagerhaus des UN-Hochkommissariats für Flüchtlinge (UNHCR) wurde “geplündert” durch “eine Miliz-Gruppe” in Guiglo Stadt von Soldaten loyal zum ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo, sagte die UN am Donnerstag.

ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM VIDEO

=> PART 10, 09.03. – 18.03. : ELFENBEINKÜSTE BÜRGERKRIEG (Part 10) – OUATTARA: DIPLOMATIE – GBAGBO: BOMBEN – REBELLEN: BEWAFFNETER WIDERSTAND in ABOBO – Côte d’Ivoire (Part 10), Guerre civile – Ouattara: diplomatie – Gbagbo: bombes – Rebelles: résistance armée

=> PART 12, 28.03. – 31.03.2011 : ELFENBEINKÜSTE Bürgerkrieg (Teil 12): ERFOLGREICHE MILITÄROFFENSIVE OUATTARAs – UNO-SANKTIONEN KONTRA GBAGBO – Côte d’Ivoire (Crise, part 12): grande offensive des forces pro-Ouattara, ONU: sanctions contre Gbagbo

1er ARTICLE SUR NEUF: Crise ivoirienne: le camp Ouattara appelle l’ONU à “passer à l’action”
ABIDJAN (AFP) – 20.03.2011 18:07
La porte-parole du président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara a appelé dimanche l’ONU à “passer à l’action” pour “protéger les civils” et donner à M. Ouattara “les moyens de gouverner”.

Des Abidjanais fuient la capitale ivoirienne en bus devant les violences, le 19 mars 2011
Foto (c) AFP: Abidjaner auf der Flucht, am Busbahnhof, 19. März 2011
Des Abidjanais fuient la capitale ivoirienne en bus devant les violences, le 19 mars 2011

“L’ONU doit passer à l’action pour libérer la Côte d’Ivoire et donner un sens à la certification (par l’ONU) des élections (présidentielles). Le président Ouattara ne peut pas gouverner, il faut lui donner les moyens de gouverner”, a indiqué à l’AFP Anne Ouloto.
Le président sortant “Laurent Gbagbo est en train de tendre un piège au président Ouattara, c’est celui de la guerre civile. Mais le président Ouattara ne veut pas tomber dans ce piège”, a-t-elle dit.
L’ONU, dont la mission dans le pays, l’Onuci, compte quelque 10.000 hommes, “a les capacités logistiques et humaines pour protéger les civils. Nous demandons à l’ONU de faire vite, les populations sont en danger. Il faut qu’elle sache prendre ses responsabilités”, a ajouté Mme Ouloto.
Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait estimé samedi que l’Onuci “devrait jouer son rôle plus efficacement”, rappelant que son mandat “permet d’utiliser la force”, alors que les affrontements se multiplient dans le pays.
M. Ouattara a été déclaré vainqueur du scrutin présidentiel du 28 novembre par la commission électorale et l’ONU.
Mais M. Gbagbo, proclamé réélu par le Conseil constitutionnel, garde le contrôle de l’appareil d’Etat tandis que son rival vit retranché depuis mi-décembre au Golf Hôtel d’Abidjan, soumis à un blocus du camp Gbagbo et protégé par des Casques bleus.
Depuis plusieurs semaines, les militaires fidèles au président sortant affrontent à Abidjan des insurgés pro-Ouattara. Cette spirale de violences menace de faire basculer le pays dans la guerre civile, la crise post-électorale ayant déjà fait près de 440 morts, selon l’ONU.
“On ne peut pas comprendre que la communauté internationale se soit mobilisée pour la Libye et qu’elle ne puisse pas prendre des décision ferme sur la Côte d’Ivoire. Et il faut le faire immédiatement, c’est une question de vie ou de mort”, a-t-elle insisté.
La porte-parole de M. Ouattara a également vivement réagi à l’appel de Charles Blé Goudé, leader des “jeunes patriotes” pro-Gbagbo. Il a exhorté samedi ses partisans à se rendre lundi matin à l’état-major “pour se faire enrôler dans l’armée afin de libérer la Côte d’Ivoire (des) bandits”.
Pour Anne Ouloto, “c’est un signe que Laurent Gbagbo est aux abois. Il lance des appels de détresse, c’est la preuve que l’armée l’a lâché, que l’armée se désolidarise de ses actes de barbarie. Il est obligé de se rabattre sur une jeunesse désoeuvrée et désemparée”.
Mais “armer des jeunes est suicidaire, c’est conduire les jeunes à l’abattoir”, a-t-elle dénoncé. Le camp Ouattara appelle de son côté “les jeunes à la mobilisation contre la guerre civile”, a-t-elle dit.
© 2011 AFP

2. Crise ivoirienne: des jeunes pro-Gbagbo veulent s’enrôler par milliers
ABIDJAN (AFP) – 21.03.2011 13:14
Plusieurs milliers de jeunes partisans du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo attendaient lundi à Abidjan de s’enrôler dans l’armée et doivent être, selon le chef d’état-major, “convoqués le moment opportun”.
Plusieurs milliers de jeunes attendaient devant l’état-major lundi matin, a constaté l’AFP. “Je veux une kalach(nikov) pour défendre mon pays”, a déclaré à l’AFP Cyprien, mécanicien de Yopougon, un quartier de l’ouest d’Abidjan considéré comme un fief de M. Gbagbo.
“J’ai répondu à l’appel du +général+ Blé Goudé, je suis prêt à mourir pour mon pays et chasser ces rebelles”, a renchéri Théodore, cordonnier.
Charles Blé Goudé, le chef des “jeunes patriotes”, fervents partisans de M. Gbagbo, avait appelé les jeunes “prêts à mourir pour leur patrie” à “s’enrôler”, au moment où le régime est défié à Abidjan par des insurgés pro-Ouattara.
Lors d’une cérémonie devant les locaux de l’état-major, le général Philippe Mangou, chef des Forces de défense et de sécurité (FDS), fidèles à M. Gbagbo, qui était accompagné de M. Blé Goudé, s’est adressé aux volontaires.
“Donnez vos coordonnées” dans un des dix points d’enregistrement et “repartez tranquillement, on vous convoquera le moment opportun”, a-t-il dit, semblant donc indiquer que les volontaires ne seraient pas immédiatement intégrés dans les forces armées.
“Je salue votre engagement et votre détermination à défendre la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Est-ce que je peux compter sur vous pour la défense de la souveraineté de la Côte d’Ivoire?”, a-t-il lancé à la foule. “Oui, on veut des kalach”, ont répondu les jeunes.
De nombreux observateurs, craignant d’éventuels dérapages, s’interrogent sur la formation et l’armement qui seront fournis à ces nouvelles recrues, peu habituées à la discipline militaire.
Pour Anne Ouloto, porte-parole de M. Ouattara, “armer des jeunes est suicidaire, c’est conduire les jeunes à l’abattoir” et cela constitue “un signe que Laurent Gbagbo est aux abois”.
Les craintes sont d’autant plus vives que les violences se multiplient.
Entre 25 et 30 civils ont été tués jeudi, selon l’ONU, lors du pilonnage par les “forces armées du camp” Gbagbo du quartier d’Abobo (nord d’Abidjan), bastion des insurgés. Le gouvernement Gbagbo a dénoncé “un complot”.
La communauté internationale a condamné ce massacre, l’ONU évoquant un possible “crime contre l’humanité”. La crise post-électorale a déjà fait près de 440 morts, selon l’ONU.
L’Onuci a notamment pour mandat la protection des civils. Mais elle fait face à la vive hostilité du camp Gbagbo, qui demande son départ.
Régulièrement, la radio-télévision d’Etat RTI compte l’Onuci parmi les “ennemis de la Côte d’Ivoire”, détaillant les nationalités des pays africains voisins qui la composent.
© 2011 AFP

Charles Ble Goude, le leader des jeunes patriotes ivoiriens dans une manifestation pro-Gbagbo le 5 f
Foto (c) AFP: Charles Ble Goude, Führer der “Jungen Patrioten”
Charles Ble Goude, le leader des jeunes patriotes ivoiriens dans une manifestation pro-Gbagbo le 5 fev 2011

3. Côte d’Ivoire: les pro-Ouattara avancent à l’ouest, le camp Gbagbo recrute
ABIDJAN (AFP) – 21.03.2011 21:50
Les forces soutenant Alassane Ouattara, président ivoirien reconnu par la communauté internationale, ont pris lundi la ville de Bloléquin dans l’Ouest, alors qu’à Abidjan des milliers de jeunes partisans du chef d’Etat sortant Laurent Gbagbo voulaient entrer dans l’armée.
Frontalier du Liberia, l’Ouest ivoirien est l’un des théâtres des combats depuis février entre les deux camps, avec Abidjan où la flambée des violences nées de la crise post-électorale fait craindre une guerre civile. Près de 440 personnes ont été tuées depuis fin 2010, selon l’ONU.
Après avoir pris dans l’Ouest quatre villes au camp Gbagbo en un mois, l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) alliée à Alassane Ouattara, qui tient la moitié nord du pays depuis son putsch raté de 2002, a conquis Bloléquin.
“Les rebelles sont entrés à 04H00 (locales et GMT) à Bloléquin après d’intenses combats”, a indiqué par téléphone à l’AFP un milicien combattant avec les soldats des Forces de défense et de sécurité (FDS), fidèles à Laurent Gbagbo.
“Nous avons été attaqués à Doké (localité à une dizaine de km à l’ouest) avant-hier (samedi), nous les avons repoussés jusqu’à Bloléquin et actuellement nous avons pris Bloléquin et sommes en train de faire le ratissage”, a dit le porte-parole militaire des FN, Seydou Ouattara.
Avec la prise de Bloléquin, les forces pro-Ouattara sont désormais à environ 80 km de la ville de Duékoué, important carrefour menant à l’est vers la capitale politique Yamoussoukro, et au sud vers le port de San Pedro, plus grand port d’exportation de cacao au monde.
Conséquence des tensions dans la zone, plus de 90.000 Ivoiriens se sont réfugiés au Liberia depuis le début de la crise en Côte d’Ivoire, dont plus de la moitié depuis fin février.
Lundi, les services d’immigration libériens ont avoué être désemparés face à cet afflux de réfugiés.
A Abidjan, plusieurs milliers de jeunes partisans de Laurent Gbagbo ont afflué lundi vers l’état-major pour s’enrôler dans l’armée, au moment où le régime est défié par des insurgés pro-Ouattara dans la capitale économique même.
© 2011 AFP

Des Casques bleus de l'ONU gardent l'entrée du QG de l'ONUCI à Abidjan, le 20 décembre 2010
Foto (c) AFP: Der UN-Friedenstruppen bewachen den Eingang der UNOCI Sitz in Abidjan, 20. Dezember 2010
Des Casques bleus de l’ONU gardent l’entrée du QG de l’ONUCI à Abidjan, le 20 décembre 2010

4. Côte d’Ivoire: appel urgent de l’ONU face à la détérioration de la situation
GENEVE (AFP) – 22.03.2011 13:02
L’ONU a lancé mardi un appel de fonds urgent pour la Côte d’Ivoire, estimant “inacceptable” d’avoir reçu si peu d’argent alors que la situation ne cesse de se détériorer.
“Face à la situation qui se détériore en Côte d’Ivoire, nous voudrions lancer un nouvel appel aux donateurs”, a déclaré une porte-parole du bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), Elisabeth Byrs, lors d’un point de presse.
Elle a précisé que l’ONU n’avait reçu que 7 millions de dollars sur les 32 millions demandés (22,47 millions d’euros), indiquant que cet appel allait être révisé à la hausse “dans les prochains jours”.
La porte-parole du Programme alimentaire mondial (PAM), Emilia Casella, a expliqué que son agence onusienne n’avait ainsi reçu aucun fonds pour la Côte d’Ivoire, ce qui met en péril la distribution de vivres.
Mme Byrs a estimé pour sa part que ce manque de fonds était “inacceptable vu la situation”.
Près de 440 personnes ont été tuées en Côte d’Ivoire depuis le début des violences post-électorales fin 2010, selon l’ONU, qui estime que près de 500.000 personnes ont fui leur habitation depuis le début de la crise, dont quelque 94.000 sont réfugiés au Liberia.
“Notre personnel à Abidjan nous a dit que la ville se vide de ses habitants”, a averti de son côté une porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Jemini Pandhya.
“Vu la détérioration de la situation, les agences ont un besoin urgent de financement”, a insisté la porte-parole, soulignant l’ONU n’en avait reçu que 7 millions, reconnaissant toutefois que d’autres crises — y compris la Libye — constituaient un frein à la générosité des donateurs.
Mme Pandya a annoncé que le personnel local de l’agence avait dû être évacué temporairement de l’ouest du pays (villes de Duékoué et de Guiglou) en raison des violences. Le 8 mars, l’OIM avait déjà évacué son personnel international de ces deux villes.
Le haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Antonio Guterres, devait se rendre mardi dans l’est du Liberia pour évaluer la réponse humanitaire et y rencontrer mercredi notamment la présidente libérienne.
© 2011 AFP

Les corps de trois hommes allongés dans un quartier d'Abidjan, le 18 mars 2011
Foto (c) AFP: Die Leichen der drei Männer liegen in einem Stadtteil von Abidjan, 18. März 2011
Les corps de trois hommes allongés dans un quartier d’Abidjan, le 18 mars 2011

5. Crise ivoirienne: les armes lourdes du camp Gbagbo inquiètent l’ONU
ABIDJAN (AFP) – 22.03.2011 18:38
L’ONU s’est déclarée mardi “extrêmement préoccupée” par l’utilisation “croissante” d’armes lourdes par le camp du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo contre les civils alors que le pays, pris dans une spirale de violences, est au bord de la guerre civile.
Sa mission en Côte d’Ivoire, l’Onuci, forte de 10.000 hommes, se trouve quant à elle sous le feu des critiques des deux camps rivaux: Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, lui demande de “passer à l’action” et son rival exige son départ du pays.
L’Onuci “est extrêmement préoccupée par l’utilisation croissante d’armes lourdes, dont des mitrailleuses, des lance-roquettes et des mortiers, par les Forces spéciales du président Laurent Gbagbo contre les populations civiles à Abidjan”, indique un communiqué.
“Récemment, la mission a observé que le camp du président Gbagbo réparait un hélicoptère armé MI-24 sur l’aile militaire de l’aéroport d’Abidjan, et qu’il apprêtait des BM-21 lance-roquettes multiples à Abidjan”, poursuit-elle.
Les violences ayant suivi le scrutin présidentiel du 28 novembre ont déjà fait près de 440 morts, principalement des civils, selon l’ONU. Selon le gouvernement Ouattara, le bilan est de 832 morts.
Les préoccupations de l’ONU interviennent quelque jours après l’un des plus importants massacres de civils depuis le début de la crise.
L’Onuci a accusé les forces armées du camp Gbagbo d’avoir pilonné le 17 mars le quartier d’Abobo, dans le nord d’Abidjan, faisant entre 25 et 30 morts parmi les civils. L’ONU a évoqué un possible “crime contre l’humanité” tandis que le camp Gbagbo a parlé d’un “complot”.
© 2011 AFP

Vue générale du sommet de la Cédéao le 23 mars 2011 à Abuja
Foto (c) AFP: Gesamtansicht von der Spitze der Cédéao 23. März 2011 in Abuja
Vue générale du sommet de la Cédéao le 23 mars 2011 à Abuja

6. AUDIO – Afrique | 23.03.2011 | DWW red francophone
Sommet de la CEDEAO sur la Côte d’ivoire

Le sommet des chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest, la CEDEAO sur la Côte d’ivoire s’est ouvert aujourd’hui à Abuja, la capitale nigériane.
L’organisation menace depuis décembre dernier le président sortant ivoirien, Laurent Gbagbo d’intervenir militairement pour le chasser du pouvoir. Laurent Gbagbo qui a aussi dans la foulée perdu un soutien de poids, celui de l’Angola. Plus de détails avec Herve Gogoua:
ECOUTEZ-LE

Une femme manifeste devant la réunion de la Cédéao à Abuja le 23 mars 2011
Foto (c) AFP: Une femme manifeste devant la réunion de la Cédéao à Abuja le 23 mars 2011
Eine Frau demonstriert vor dem Treffen der ECOWAS in Abuja, 23. März 2011

7. Crise ivoirienne: 52 morts en une semaine, 462 depuis fin 2010
ABIDJAN (AFP) – 24.03.2011 12:41
Les violences post-électorales en Côte d’Ivoire ont fait 52 morts durant la semaine écoulée, portant le bilan à 462 tués depuis fin 2010, a annoncé jeudi à Abidjan la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci).
Durant la semaine, des “opérations de pilonnage et d’attaques indiscriminées contre les populations civiles se sont soldées par au moins 52 morts, y compris cinq enfants et sept femmes, ainsi que plusieurs dizaines de blessés”, a déclaré lors d’un point presse Guillaume Ngefa, directeur adjoint de la Division des droits de l’homme de l’Onuci.
“Le nombre total de morts est passé à 462 personnes depuis la mi-décembre” 2010, a-t-il ajouté.
© 2011 AFP

Des partisans du président ivoirien élu Alassane Ouattara à Abidjan le 24 mars 2011
Foto (c) AFP: Milizsoldaten zur Unterstützung des gewählten ivorischen Präsidenten Alassane Ouattara F in Abobo, einem Stadtteil im Norden von Abidjan, 24. März 2011
Miliciens soutenant le président ivoirien élu Alassane Ouattara filtrant un barrage à Abobo

8. La Cédéao veut que l’ONU renforce le mandat de sa mission en Côte d’Ivoire
ABUJA (AFP) – 24.03.2011 18:03
Les dirigeants ouest-africains ont appelé jeudi l’ONU à renforcer le mandat de sa mission en Côte d’Ivoire (Onuci) et à imposer des sanctions “plus contraignantes” à l’encontre du président sortant Laurent Gbagbo.
A l’issue d’un sommet ordinaire de deux jours à Abuja, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays), ont lancé cet appel alors que la crise post-électorale en Côte d’Ivoire s’aggrave et que l’on craint une guerre civile.
La Cédéao “demande au Conseil de sécurité des Nations unies de renforcer le mandat de (l’Onuci) lui permettant d’utiliser tous les moyens nécessaires pour protéger la population et les biens et pour faciliter le transfert immédiat du pouvoir à monsieur Alassane Ouattara”, selon un communiqué final.
L’Onuci, forte de 10.000 hommes, est dans une situation délicate. Sous le feu des critiques du camp Gbagbo qui exige son départ immédiat, la désignant comme un “ennemi de la Côte d’Ivoire” et partiale, elle est régulièrement la cible d’attaques de partisans de M. Gbagbo.
La mission a aussi essuyé récemment de virulentes critiques du camp d’Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, qui l’exhorte à “passer à l’action” et à “user de la force légitime” pour protéger les populations civiles prises dans les violences.
Depuis la présidentielle de novembre 2010, 462 personnes ont été tuées selon l’ONU, dont 52 durant la semaine écoulée.
La communauté internationale presse depuis des mois et sans succès Laurent Gbagbo de céder la présidence à son adversaire.
Des centaines de milliers d’Ivoiriens ont fui leur domicile et jeudi, des tirs à l’arme lourde ont été entendus à Abobo, quartier d’Abidjan considéré comme un fief des insurgés favorables à M. Ouattara, selon des témoins.
Le sommet de la Cédéao “demande également au Conseil de sécurité des Nations unies de prendre des sanctions internationales ciblées plus contraignantes à l’encontre de monsieur Gbagbo et de ses partisans”.
Ces déclarations interviennent trois mois après que la Cédéao avait menacé d’employer la force pour chasser du pouvoir M. Gbagbo si celui-ci s’obstinait à rester à la présidence.
Une intervention militaire a toujours été présentée comme un “dernier recours” et a fait l’objet de désaccords au sein de la communauté ouest-africaine.
Le président guinéen Alpha Condé, absent du sommet, s’est prononcé jeudi, depuis Paris, contre une “intervention militaire” en Côte d’Ivoire, tout en affirmant oeuvrer pour une harmonisation de la position des Africains en faveur d’un départ de Laurent Gbagbo.
“Ma position est celle de l’Union africaine. Il faut respecter le verdict démocratique. Mais l’intervention militaire n’est pas la bonne solution”, a-t-il déclaré au cours d’une rencontre avec des journalistes.
La Cédéao a semble-t-il voulu s’exprimer en des termes forts face à une situation préoccupante pour toute la région, mais l’adoption, par le conseil de sécurité de l’ONU, des mesures demandées, est loin d’être garantie.
Alex Vines, directeur du programme Afrique de l’institut britannique Chatham House, a estimé dans la matinée que l’ONU “ne peut pas faire grand chose de plus”.
“Nous n’allons pas voir une situation similaire à la Libye, avec des zones d’exclusion aérienne etc”, a-t-il souligné. “Ca n’est pas une bonne nouvelle pour l’Ivoirien moyen” qui risque de voir la situation se dégrader, a jugé M. Vines, mettant en garde contre “un danger réel que cela se transforme en une guerre civile”.
© 2011 AFP

Miliciens soutenant le président ivoirien élu Alassane Ouattara filtrant un barrage à Abobo, quartie
Foto (c) AFP: Milizsoldaten zur Unterstützung des gewählten ivorischen Präsidenten Alassane Ouattara F in Abobo, einem Stadtteil im Norden von Abidjan, 24. März 2011
Miliciens soutenant le président ivoirien élu Alassane Ouattara filtrant un barrage à Abobo

9. Côte d’Ivoire: un entrepôt du HCR “pillé” par des “miliciens” dans l’Ouest
ABIDJAN (AFP) – 24.03.2011 12:46
Un entrepôt du Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a été “pillé” par “un groupe de miliciens” à Guiglo, ville contrôlée par les militaires fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo et située dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, a indiqué jeudi l’ONU.
“A Guiglo, il y a eu beaucoup de violences, beaucoup de confusion. Il y a eu des attaques et des pillages contre une agence des Nations unies. On a pillé l’entrepôt du HCR”, a indiqué le porte-parole de la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci) Hamadoun Touré, lors d’un point de presse.
“La situation est encore confuse, nous sommes en train d’évaluer les dégâts”, a-t-il ajouté.
Il a indiqué à l’AFP que les auteurs de ces exactions qui ont eu lieu mercredi vers 22H00 (locales et GMT), faisaient partie d'”un groupe de miliciens”, sans davantage de précisions.
© 2011 AFP

Je m’adresse à vous, lecteurs, qui pourriez peut-être aider. 3-4 heures de travail seulement! Il s’agit de mettre des sous-titres allemands sur cette grandiose vidéo:

Vous ne savez pas comment faire? Faites-moi signe, et je vous expliquerai. C’est facile comme bonjour.

1. Ivorische Krise: Ouattara-Lager fordert die UNO auf, “Take Action”
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.20 06.07
Die Sprecherin des ivorischen von der internationalen Gemeinschaft anerkannten Präsidenten Alassane Ouattara forderte am Sonntag die UN auf, “Maßnahmen zu ergreifen” für den “Schutz der Zivilbevölkerung” und Herrn Ouattara “die Möglichkeiten zu geben, zu regieren.”
“Die UNO muss zur Aktion schreiten, um die Elfenbeinküste zu befreien und um ihrer Zertifizierung (UN) der Wahlen (Präsidentschafts-) einen Sinn zu geben. Ouattara Der Präsident kann nicht regieren, ihm müssen die Mittel zu regieren gegeben werden”, sagte der AFP Anne Ouloto.
Der scheidende Präsident “Laurent Gbagbo versucht, Präsident Ouattara eine Falle zu stellen, die eines Bürgerkrieges. Ouattara aber will nicht in diese Falle tappen”, sagte sie.
Die Vereinten Nationen, deren Mission in dem Land, der UNOCI, rund 10.000 Männer hat, “hat die logistischen Kapazitäten und personellen Ressourcen, um Zivilisten zu schützen. Wir bitten die Vereinten Nationen, schnell zu handeln, denn die Menschen sind in Gefahr. Die UN müssen ihre Verantwortung übernehmen “, ergänzte Frau Ouloto.
Der Französisch Außenminister Alain Juppé, hatte gesagt am Samstag, dass UNOCI “sollte seine Rolle besser spielen”, erinnerte daran, dass ihr Mandat “ermöglicht den Einsatz von Gewalt”.
….
Seit mehreren Wochen konfrontieren sich Soldaten loyal zum scheidenden Präsidenten und Pro-Ouattara- Aufständische in Abidjan. Diese Spirale der Gewalt droht das Land in einen Bürgerkrieg zu stürzen, während die Krise nach den Wahlen bereits fast 440 Tote forderte, nach der UNO.
“Wir können nicht verstehen, dass die internationale Gemeinschaft sich für Libyen mobilisiert hat und keine feste Entscheidung an der Cote d’Ivoire treffen kann. Und wir müssen dies sofort haben, es ist eine Frage von Leben oder Tod “, betonte sie.
Die Sprecherin von Herrn Ouattara hat auch stark auf den Appell von Karl Ble Goude, Anführer der “jungen Patrioten” Pro-Gbagbo, reagiert. Er forderte seine Anhänger am Samstag auf, ab Montag Morgen beim Generalstab “in die Armee einzutreten, um die Côte d’Ivoire von den Banditen zu befreien”.
Laut Anne Ouloto “ist das ein Zeichen dafür, dass Laurent Gbagbo verzweifelt ist. Er macht Appelle der Not, es ist der Beweis dafür, dass das Militär ihn fallen lässt, dass die Armee sich mit seinen Akten der Barbarei entsolidarisiert. Er ist gezwungen, sich auf eine verzweifelte und desorientierte Jugend zu stützen. ”
Aber “Bewaffnung der Jugendlichen ist Suizid, es ist, junge Menschen zur Schlachtbank zu führen”, klagte sie. Das Camp Ouattara würde dagegen “junge Menschen gegen den Bürgerkrieg mobilisieren”, sagte sie.
© 2011 AFP

2. Ivorische Krise: Tausende von der Pro-Gbagbo Jugend wollen dem Militär beitreten
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.21 13.14
Tausende von jungen Anhängern des ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo schrieben sich am Montag in Abidjan bei der Armee ein und sollten, laut Generalstabschef, “zum gegebenen Zeitpunkt einberufen werden”.
Mehrere tausend junge Menschen warteten vor dem Sitz Montagmorgen, bemerkte AFP. “Ich will eine Kalasch (Nikov), um mein Land zu verteidigen”, sagte der AFP Cyprian, Mechaniker aus Yopougon, einem Stadtteil westlich von Abidjan, als Hochburg von Herrn Gbagbo bekannt.
“Ich habe den Aufruf von ‘General’ Ble Goude beantwortet, ich bin bereit für mein Land zu sterben und zu verdrängen die Rebellen,” fügte Theodor hinzu, ein Schuster.
Charles Ble Goude, Anführer der “jungen Patrioten” und glühender Befürworter von Gbagbo, hatte junge Menschen,”bereit, für ihr Land zu sterben”, in die Armee gerufen, zu einem Zeitpunkt, wo das System von Pro-Ouattara-Aufständischen in Abidjan herausgefordert wird.
Im Rahmen einer Feierstunde vor den Büros des Generalstabs, General Philippe Mangou, Chef der Sicherheitskräfte (FDS), loyal zu Herrn Gbagbo, der von Herrn Ble Goude begleitet wurde, richtete sich an die Freiwilligen:
“Geben Sie Ihre Kontaktinformationen” in eins der zehn Büros für die Registrierung und “Walk away leise, wir werden Sie zu gegebener Zeit rufen”, sagte er, um anzuzeigen, dass die Freiwilligen nicht würden sofort in die Streitkräfte integriert werden.
“Ich grüße Sie für Ihr Engagement und die Entschlossenheit, die Souveränität der Republik Côte d’Ivoire zu verteidigen. Ist es so, dass ich auf Sie zählen kann, um die Souveränität der Republik Côte d’Ivoire zu verteidigen?”, fragte er das Publikum . “Ja, wir wollen Kalashs”, erwiderten die Jugendlichen.
Viele Beobachter fürchten Ausschreitungen und wundern sich über die Ausbildung und Bewaffnung, die diese Neuankömmlinge, ungewohnt an militärische Disziplin, zur Verfügung gestellt bekommen werden.
Die Ängste sind besonders stark, dass die Gewalt zunimmt.
Zwischen 25 und 30 Zivilisten wurden getötet Donnerstag, nach Angaben der Vereinten Nationen, bei der Bombardierung des Abobo Bezirk (nördlich von Abidjan), eine Hochburg der Aufständischen, durch die “bewaffneten Kräfte” Gbagbos. Die Gbagbo Regierung hat eine “Verschwörung” verurteilt.
Die internationale Gemeinschaft hat das Massaker verurteilt, die UN sehen mögliche “Verbrechen gegen die Menschlichkeit.” Die Krise nach den Wahlen hat bereits fast 440 Tote behauptete, nach der UNO.
© 2011 AFP

3. Côte d’Ivoire: die Pro-Ouattara schreiten voran im Westen, das Gbagbo Lager rekrutiert
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.21 09.50
Streitkräfte, die unterstützen Alassane Ouattara, nahmen die Stadt Blolequin Montag im Westen ein, während in Abidjan Tausende von jungen Anhängern Laurent Gbagbo’s wollten in die Armee . An der Grenze zu Liberia, ist die Westküste eines der Theater der Kämpfe seit Februar zwischen den beiden Lagern, neben Abidjan.
Nach der Übernahme von vier Städten im Westen vom Gbagbo Lager in einem Monat, gewannen die Neuen Kräfte (NF), Ex-Rebellen des Nordens und verbündet mit Alassane Ouattara, Bloléquin.
“Die Rebellen kamen um 4:00 (GMT) hinein in Bloléquin nach heftigen Kämpfen”, sagte der AFP am Telefon ein Milizionär im Kampf der Sicherheitskräfte (FDS), treu zu Laurent Gbagbo .
“Wir wurden angegriffen in Doke (Stadt etwa zehn Meilen westlich) Vorgestern (Samstag), wir haben sie nach Bloléquin geschoben und jetzt haben wir genommen Bloléquin und setzen uns fest” , sagte der Militärsprecher der FN, Seydou Ouattara.
Mit der Einnahme von Bloléquin sind die Kräfte pro-Ouattara jetzt etwa 80 km von der Stadt Duékoué, eine wichtige Kreuzung, zum Osten in Richtung der politischen Hauptstadt Yamoussoukro, und im Süden bis zum Hafen von San Pedro, der größte Hafen Export von Kakao in der Welt.
Als Ergebnis der Spannungen in der Region, mehr als 90.000 Ivorer sind nach Liberia seit Beginn der Krise in Côte d’Ivoire geflohen, mehr als die Hälfte davon seit Ende Februar.
Am Montag habendie liberianischen Einwanderungsbehörden eingestanden, überfordert zu sein bei der Bewältigung der Flüchtlingsströme.
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4. Côte d’Ivoire: UNO appelliert dringend aufgrund der Verschlechterung der Lage
GENF (AFP) – 22/03/2011 13.02
Die Vereinten Nationen starteten am Dienstag einen Flash-Appell für Côte d’Ivoire und nannten es “inakzeptabel”, bisher so wenig Geld erhalten zu haben, während sich die Situation weiter verschlechtert.
“Angesichts der sich verschlechternden Situation in Côte d’Ivoire, müssen wir wieder an Geber appellieren”, sagte die Sprecherin des Amtes für die Koordinierung humanitärer Angelegenheiten (OCHA), Elisabeth Byrs, während einem Briefing.
Sie sagte, die UN hatten nur 7 Millionen der geforderten 32.000.000 $ (22.470.000 €) erhalten, sowie dass diese Aufforderung würde nach oben revidiert werden “in den nächsten Tagen.”
Laut Sprecherin des Welternährungsprogramms (WFP) Emilia Casella, habe ihre UN-Agentur keine Mittel für Côte d’Ivoire erhalten und die Verteilung von Nahrungsmitteln sei bedroht.
Frau Byrs sagte ihrerseits, dass dieser Mangel an Mitteln sei “inakzeptabel angesichts der Situation.”
Nach Angaben der Vereinten Nationen sind fast 500.000 Menschen aus ihrer Heimat geflohen seit Beginn der Krise, darunter rund 94.000 sind Flüchtlinge in Liberia. (Die meisten sind Binnenflüchtlinge in der Elfenbeinküste).
“Unsere Mitarbeiter in Abidjan erzählten uns, dass die Stadt ist geleert von seine Einwohner”, warnte eine Sprecherin der Internationalen Organisation für Migration (IOM), Jemini Pandhya.
“Angesichts der sich verschlechternden Situation brauchen die Agenturen dringend Mittel”, betonte sie unter Hinweis auf die nur 7 Millionen Dollar für die UN, erkannte aber an, dass andere Krisen – einschließlich der in Libyen – ein Hindernis für die Großzügigkeit der Spender seien.
Frau Pandya sagte, dass die lokalen Mitarbeiter der Agentur aus dem Westen (und Städten Duékoué und Guiglou) wegen der Gewalt vorübergehend evakuiert wurden. Am 8. März hatte die IOM bereits ihre internationalen Mitarbeiter aus beiden Städten evakuiert.
Der Hohe Kommissar für Flüchtlinge der Vereinten Nationen, Antonio Guterres, reist Dienstag im Osten Liberias, um die humanitäre Hilfe zu bewerten und insbesondere am Mittwoch die liberianische Präsidentin zu treffen.
© 2011 AFP

5. Ivorische Krise: schwere Waffen vom Gbagbo Lager machen UN Sorgen
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.22 06.38
Die UNO erklärte sich Dienstag “äußerst besorgt” über die “wachsende Benutzung” schwerer Waffen durch das Lager des ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo gegen Zivilisten, während das Land in einer Spirale der Gewalt gefangen ist und am Rande des Bürgerkrieges.
Ihre Mission in Côte d’Ivoire, ONUCI, 10.000 Mann stark, ist wiederum unter Druck von zwei rivalisierenden Lagern: Alassane Ouattara fordert von ihr mehr Aktion und Gbagbo will sie aus dem Land haben.
UNOCI “ist äußerst besorgt über die zunehmende Verwendung von schweren Waffen, darunter Maschinengewehre, Raketenwerfer und Granaten durch besondere Kräfte von Präsident Laurent Gbagbo gegen die Zivilbevölkerung in Abidjan”, sagte ein Statement.
“Vor kurzem stellte die Mission, dass das Lager von Präsident Gbagbo einen Hubschrauber MI-24 auf dem Militärteil vom Flughafen Abidjan reparierte, und mehrere multiple BM-21-Raketenwerfer bereit machte in Abidjan” fährt sie fort.
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Liebe Leser, die deutschgemäße Korrektur dieses Texztes folgt wegen anderer Aufgaben Anfang nächster Woche.
6. Ivorische Krise: 52 Tote in einer Woche, 462 seit Ende 2010
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.24 00.41
Die Gewalt nach den Wahlen in der Elfenbeinküste hat 52 Menschen getötet in der vergangenen Woche, womit die Gesamtzahl auf 462 seit Ende 2010 steigt, meldete Donnerstag in Abidjan die UN-Mission in Côte d’Ivoire (UNOCI).
Während der Woche “führten Granatenbeschuss und wahllose Angriffe auf Zivilisten zu mindestens 52 Toten, darunter sieben Frauen und fünf Kinder, und zu mehreren Dutzend Verletzten”, sagte während einer Pressekonferenz Guillaume Ngefa, stellvertretender Direktor der Abteilung von Human Rights der UNOCI.
“Die Gesamtzahl der Todesfälle stieg auf 462 Personen seit Mitte Dezember 2010”, fügte er hinzu.
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7. Ecowas fordert von der UNO, das Mandat ihrer Mission in Côte d’Ivoire zu stärken
Abuja (AFP) – 2011.03.24 06.03
Die westafrikanischen Führer forderten am Donnerstag die UN auf, das Mandat ihrer Mission in Côte d’Ivoire (UNOCI) zu stärken und Sanktionen zu verhängen mit “mehr Verbindlichkeit” gegen den amtierenden Präsidenten Laurent Gbagbo.
Nach einem zweitägigen ordentlichen Gipfeltreffen in Abuja, der Staats-und Regierungschefs der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS, 15 Länder), machte das Gespräch während Krise nach den Wahlen in Côte d’Ivoire verschlechtert und es gibt Befürchtungen eines Bürgerkriegs.
Ecowas “fordert den Sicherheitsrat auf, stärken UN-Mandat (UNOCI) und ermöglicht es, alle notwendigen Mittel einzusetzen, um Menschen und Sachwerte zu schützen und die sofortige Übergabe der Macht an Herrn Alassane Ouattara zu erleichtern” , in einem abschließenden Kommunique.
UNOCI, 10.000 Mann stark, ist in einer heiklen Situation. Unter Beschuss von Kritikern des Lagers Gbagbo, die seine sofortige Ausreise verlangt, benannt als “Feind der Republik Côte d’Ivoire” und voreingenommen, ist es regelmäßig das Ziel von Angriffen von Anhängern von Herrn Gbagbo.
Die Mission kam auch unter starker Kritik kürzlich aus dem Lager der Alassane Ouattara, anerkannte Präsident von der internationalen Gemeinschaft, der ihn aufgefordert, “Maßnahmen ergreifen” und “Einsatz von legitimer Gewalt”, um Zivilisten zu schützen gefangen in der Gewalt.
Seit den Präsidentschaftswahlen vom November 2010 wurden 462 Menschen nach der UN getötet, darunter 52 in der vergangenen Woche.
Die internationale Gemeinschaft Presse seit Monaten erfolglos und Laurent Gbagbo, den Vorsitz zu seinem Gegner überlassen.
Hunderttausende Ivorer haben ihre Häuser verlassen und Donnerstag, schwerem Beschuss wurden in Abobo gehört, Abidjan Nachbarschaft eine Hochburg der Aufständischen günstig Herr Ouattara betrachtet, sagten Zeugen.
Die ECOWAS-Gipfel “fragt auch der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen auf mehr nehmen strengsten internationalen Sanktionen gegen Herrn Gbagbo und seine Anhänger gezielt.”
Diese Kommentare kommen von drei Monaten nach der ECOWAS hat gedroht, Gewalt anzuwenden, um Gbagbo zu stürzen, wenn er in den restlichen als Präsident blieb.
Militärische Intervention war schon immer propagiert als “letztes Mittel” und war Gegenstand von Meinungsverschiedenheiten innerhalb der westafrikanischen Gemeinschaft.
Guineas Präsident Alpha Conde, der abwesend vom Gipfel war, sprach Donnerstag von Paris, gegen die “militärische Intervention” in Côte d’Ivoire, behauptete aber, für eine Harmonisierung der Position der Afrikaner zugunsten einer Abfahrt Arbeit Laurent Gbagbo.
“Meine Position ist, dass der Afrikanischen Union. Wir müssen die demokratische Entscheidung respektieren. Aber militärische Intervention ist nicht die richtige Lösung”, sagte er bei einem Treffen mit Journalisten.
Die ECOWAS hat offenbar wollte er in scharfen Worten gegen eine beunruhigende Situation für die gesamte Region zu sprechen, aber die Annahme durch den Sicherheitsrat der Vereinten Nationen Maßnahmen gefordert, ist bei weitem nicht Garantie.
Alex Vines, Leiter des Afrika-Programms des britischen Instituts Chatham House, sagte heute Morgen, dass die UNO “nicht viel mehr tun.”
“Wir werden nicht sehen eine ähnliche Situation in Libyen, mit Flugverbotszonen usw.”, sagte er. “Es ist keine gute Nachricht für den durchschnittlichen ivorischen”, die sehen die Situation verschlechtern könnte, fand Herr Vines, warnen, “eine echte Gefahr, dass dies ein Bürgerkrieg wird.”
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8. Côte d’Ivoire: UNHCR Lager “bestohlen” von “Milizen” im Westen
ABIDJAN (AFP) – 2011.03.24 12.46
Ein Lagerhaus des UN-Hochkommissariats für Flüchtlinge (UNHCR) wurde “geplündert” durch “eine Miliz-Gruppe” in Guiglo Stadt von Soldaten loyal zum ivorischen Präsidenten Laurent Gbagbo, sagte die UN am Donnerstag.
“In Guiglo, gab es viel Gewalt, viel Verwirrung. Es gab Angriffe und Plünderungen gegen eine UN-Agentur. Es hat das UNHCR Lager geplündert”, sagte der Sprecher der Mission UN in Côte d’Ivoire (UNOCI) Hamadoun Toure, während einer Pressekonferenz.
“Die Situation ist immer noch verwirrt, wir derzeit, ob der Schaden”, fügte er hinzu.
Er sagte AFP, dass die Täter dieser Gräueltaten, die stattfanden Mittwoch gegen 2200 (GMT), Teil seien “eine Miliz-Gruppe,” ohne weitere Präzisierung.
© 2011 AFP

One thought on “Machtkampf ELFENBEINKÜSTE (Part 11): BÜRGERKRIEG ESKALIERT, UNO GEFORDERT – Crise ivoirienne (Part 11): les armes lourdes du camp Gbagbo inquiètent l’ONU”

  1. Die Situation in der Elfenbeinküste wird immer schlimmer. Hier ein Artikel der SZ über die Jeunes Patriotes. Das ist Gbagbos mordende und plündernde Schlägertruppe, von seinem Kriegsminister Blé Goudé eingepeitscht. „Pfadfinder des Bösen“ laut SZ vom 07.03.11

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