MADAGASKAR: FORTSCHRITT IN RICHTUNG WAHLEN – Madagascar: avancée vers la présidentielle et une sortie de crise

Madagaskar: Fortschritte in Richtung der Präsidentschaftswahlen und des Endes der Krise
Antananarivo (AFP) – 17.08.2013 19.24 Uhr – von Gaelle BORGIA
Madagaskar, untergraben von einer schweren politischen Krise seit vier Jahren, hat am Samstag mit dem Rückzug von drei „illegalen“ Kandidaturen einen Schritt nach vorne gemacht, um schließlich von der internationalen Gemeinschaft anerkannte Präsidentschaftswahlen zu organisieren.
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Madagascar: avancée vers la présidentielle et une sortie de crise
Antananarivo (AFP) – 17.08.2013 19:24 – Par Gaelle BORGIA
Madagascar, miné par une grave crise politique depuis quatre ans, a franchi samedi un pas vers l’organisation d’une élection présidentielle enfin reconnue par la communauté internationale, avec le retrait de trois candidatures “illégales”.

Un bulletin dans un bureau de vote d'Antananarivo, le 17 novembre 2010Ein Stimmzettel in einem Wahllokal in Antananarivo, 17. November 2010
Un bulletin dans un bureau de vote d’Antananarivo, le 17 novembre 2010
afp.com – Roberto Schmidt

La communauté internationale, dont l’aide financière est vitale pour la Grande Ile, menaçait de ne pas valider l’élection tant que trois candidats ne seraient pas retirés de la liste: l’actuel homme fort de Madagascar Andry Rajoelina, l’ancien président Didier Ratsiraka, et Lalao Ravalomanana, épouse de l’ancien chef de l’Etat Marc Ravalomanana.
Dans une liste révisée des candidatures publiée samedi par la Cour électorale, les trois noms ont disparu.
Ces trois candidats avaient été acceptés en violation flagrante du code électoral. Andry Rajoelina avait déposé sa candidature hors du délai légal, tandis que Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka n’ont pas résidé à Madagascar six mois avant la date du scrutin, qui aurait dû avoir lieu le 24 juillet.
Pour l’heure, ces blocages politiques ont poussé le gouvernement à reporter le scrutin sine die, et aucune date n’est actuellement fixée. L’île attend pourtant depuis quatre ans cette élection, pour sortir de la crise politique et économique qui a mis le pays à genoux.
La Commission électorale et les experts des Nations Unies doivent maintenant proposer une nouvelle date.
Les diplomates espèrent aussi que le retrait des protagonistes de la crise qui a plongé Madagascar dans le chaos contribuera à la sérénité du scrutin.
Du côté des concernés, c’était la surprise samedi soir.
“C’est une mauvaise surprise mais je n’ai rien à ajouter”, a déclaré le représentant de la mouvance Ratsiraka, Ange Andrianarisoa, joint par l’AFP au téléphone.
“On ne s’y attendait pas du tout, on est en +conférence call+ avec le président (Marc Ravalomanana) donc pas de réaction pour le moment”, a fait écho le représentant de la mouvance Ravalomanana, Mamy Rakotoarivelo.
“Je suis étonné”, a réagi de son côté le ministre de la Communication, Harry Laurent Rahajason qui craint déjà des troubles.
“Ca va barder à mon avis. Ces trois candidats là ont leurs partisans, ils ne vont pas rester les bras croisés. Je ne crois pas que ces annulations vont apaiser la situation, comme ce qui se passe en Egypte. Le clan Rajoelina et Ravalomanana ont fait savoir qu’ils vont réagir”, a-t-il ajouté.
Depuis le début du processus électoral, il n’y a eu aucun débordement et le climat a été globalement calme.
Madagascar traverse une période troublée depuis le renversement en 2009 de Marc Ravalomanana par le maire d’Antananarivo de l’époque, Andry Rajoelina, devenu depuis président non élu d’un régime de transition.
Le gel de l’aide internationale et la crainte de l’instabilité ont mis l’économie au ralenti et gravement appauvri la population.
La nouvelle Cour Electorale qui a prêté serment lundi dernier, a été mise sur pied pour remplacer l’ancienne cour discréditée, qui avait validé les trois candidatures contestées.
La nouvelle Cour s’est réunie cette semaine à huis-clos afin d'”assainir” la liste électorale pour assurer la tenue d’élections crédibles et fiables.
Cinq autres candidatures ont été annulées pour anomalie ou en raison de fausses informations dans leur dossier de candidature et un candidat s’est désisté. Il ne reste plus que 32 (bien 32) candidats sur les 41 autorisés par la première Cour Electorale le 3 mai dernier.
Les candidats rejetés disposent de trois jours pour proposer un candidat de substitution. La liste définitive des candidats devrait être publiée dans moins d’une semaine.
© 2013 AFP

Madagaskar: Fortschritte in Richtung der Präsidentschaftswahlen und des Endes der Krise
Antananarivo (AFP) – 17.08.2013 19.24 Uhr – von Gaelle BORGIA
Madagaskar, untergraben von einer schweren politischen Krise seit vier Jahren, hat am Samstag mit dem Rückzug von drei „illegalen“ Kandidaturen einen Schritt nach vorne gemacht, um schließlich von der internationalen Gemeinschaft anerkannte Präsidentschaftswahlen zu organisieren.
Die internationale Gemeinschaft, deren finanzielle Unterstützung entscheidend ist für das Big Island, drohte, die Wahl nicht zu bestätigen, wenn drei Kandidaten nicht aus der Liste entfernt werden würden: der aktuelle starke Mann von Madagaskar Andry Rajoelina, der ehemalige Präsident Didier Ratsiraka und Lalao Ravalomanana, die Frau des ehemaligen Staatschefs Marc Ravalomanana.
In einer überarbeiteten Kandidatenliste, veröffentlicht Samstag vom Wahlgericht, sind die drei Namen verschwunden.
Diese drei Kandidaten wurden zuvor in eklatanter Verletzung des Wahlgesetzes akzeptiert. Rajoelina hatte seine Kandidatur außerhalb der gesetzlichen Frist eingereicht, während Lalao Ravalomanana und Didier Ratsiraka sich nicht in Madagaskar aufgehalten hatten sechs Monate vor dem Wahltermin, der am 24. Juli stattgefunden haben sollte.
Aktuell haben diese politischen Hindernisse die Regierung veranlasst, die Abstimmung auf unbestimmte Zeit zu verschieben, und kein Datum steht bislang fest. Aber die Insel hat schon 4 Jahre auf diese Wahl gewartet, die aus der politischen und wirtschaftlichen Krise führen soll, die das Land in die Knie gezwungen hat.
Die Wahlkommission und UN-Experten sollen nun einen neuen Termin vorschlagen.
Die Diplomaten hoffen auch, dass der Abzug der Protagonisten der Krise, die Madagaskar ins Chaos gestürzt hatte, zur Ruhe bei der Abstimmung beitragen wird.
Seitens der Betroffen, es war die Überraschung am Samstagabend.
“Das ist eine böse Überraschung, aber ich habe nichts hinzuzufügen”, sagte der Vertreter der Strömung Ratsiraka, Ange Andrianarisoa, von AFP telefonisch kontaktiert.
“Wir haben das überhaupt nicht erwartet, wir sind in einer Telefonkonferenz mit dem Präsidenten (Marc Ravalomanana), es gibt noch keine Reaktion”, wiederholte der Vertreter von Ravalomanana, Mamy Rakotoarivelo.
“Ich bin überrascht”, antwortete seinerseit, der Minister für Kommunikation, Harry Lawrence Rahajason, und befürchtet Probleme.
“Das wird meiner Meinung nach Ärger geben. Diese drei Kandidaten haben ihre Anhänger hier, die werden nicht tatenlos zusehen. Ich glaube nicht, dass diese Stornierungen die Situation beruhigen wie, genau wie momentan in Ägypten. Der Clan Rajoelina und Ravalomanana haben angegeben, dass sie zu reagieren gedenken”, fügte er hinzu.
Seit dem Beginn des Wahlverfahrens gab es keine Ausschreitungen und das Klima war in der Regel ruhig.
Madagaskar ist durch eine turbulente Zeit gegangen seit dem Sturz im Jahr 2009 von Marc Ravalomanana durch den Bürgermeister von Antananarivo zu der Zeit, Andry Rajoelina, welcher seitdem nicht gewählter Übergangspräsident war.
Das Einfrieren der internationalen Hilfe und die Angst vor Instabilität haben die Wirtschaft verlangsamt, und die Bevölkerung stark dezimiert.
Das neue Wahlgericht, das am Montag vereidigt wurde, wurde gegründet, um das alte diskreditierten Gericht, das die drei angefochtenen Nominierungen validiert hatte, zu ersetzen.
Der neue Ausschuß traf sich diese Woche in nichtöffentlicher Sitzung, um das Wählerverzeichnis “aufzuräumen”, um die Abhaltung von glaubwürdigen und verlässlichen Wahlen zu gewährleisten.
Fünf weitere Kandidaten wurden abgesagt wegen Anomalien oder falschen Informationen in ihrer Kandidatur und ein Kandidat zog sich zurück. Es gibt nur 32 (von 32) der 41 Kandidaten, die von dem ersten Wahlgericht am 3. Mai erlaubt worden waren.
Die abgelehnten Bewerber haben drei Tage Zeit, um einen Kandidaten für die Substitution vorzuschlagen. Die endgültige Liste der Kandidaten wird in weniger als einer Woche veröffentlicht werden.
© 2013 AFP

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