MADAGASKAR: KRISENGESPRÄCHE ERGEBNISLOS AUF MITTE MAI VERTAGT -Madagascar: les leaders se quittent sans accord et se revoient dans 15 jours

Madagaskar: die Führer verlassen sich ohne Zustimmung und auf Wiedersehen in 15 Tagen
Pretoria (AFP) – 2010.05.01 05.31
Die madegassischen Parteichefs haben sich Ende der Nacht von Freitag auf Samstag getrennt, ohne eine Einigung zur Beendigung der Krise und werden voraussichtlich in 15 Tagen weiterverhandeln, zu versuchen, “noch offenen Fragen zu lösen”, kündigte in Pretoria Mediator Joaquim Chissano an.
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Madagascar: les leaders se quittent sans accord et se revoient dans 15 jours
PRETORIA (AFP) – 01.05.2010 05:31
Les leaders malgaches ont mis fin dans la nuit de vendredi à samedi à leurs tractations, sans parvenir à un accord de sortie de crise et ont prévu de se retrouver dans 15 jours pour tenter de “résoudre les questions en suspens”, a annoncé à Pretoria le médiateur Joaquim Chissano.
“A l’issue de ces consultations, les leaders des quatre mouvances se sont engagés à se rencontrer dans 15 jours en Afrique du Sud pour résoudre toutes les questions en suspens”, a déclaré à la presse l’ex-président mozambicain qui a refusé de parler d'”échec”.
“La forme et le contenu de la prochaine réunion restent à déterminer”, a précisé le chef de la médiation sans faire référence à la feuille de route établie par l’Afrique du Sud et la France.
Ce document, qui servait de base de discussions durant ces trois jours, proposait la formation d’un gouvernement d’union nationale chargé d’organiser rapidement des élections afin de sortir le pays de l’impasse politique après l’éviction en mars 2009 de Marc Ravalomanana et son remplacement par l’ancien maire d’Antananarivo Andry Rajoelina, soutenu par l’armée.
L’actuel homme fort de Madagascar s’était dit prêt à signer ce texte mais son rival Marc Ravalomanana demandait notamment l’amnistie et un changement du calendrier électoral.
M. Chissano, qui n’a pas évoqué ces blocages, a seulement fait référence à l’attachement des mouvances aux accords de Maputo et d’Addis Abeba pour la mise en place d’une transition avec les anciens chefs d’Etat malgaches Didier Ratsiraka et Albert Zafy. Signés l’année dernière, ils ont été rendus caducs en décembre 2009 par la décision d’Andry Rajoelina de révoquer le Premier ministre de consensus pour nommer un militaire de son choix.
Le médiateur a souligné qu’au cours de ces trois jours de discussions “les mouvances ont convenu de la nécessité du retour du pays à l’ordre constitutionnel à travers un processus électoral inclusif, crédible, libre et équitable”.
Les quatre camps sont également d’accord, selon M. Chissano, pour mettre en place “un gouvernement de transition inclusif et consensuel”, une commission électorale indépendante et un processus de réconciliation nationale.
Dans un communiqué, Andry Rajoelina a annoncé “avec regret (…) que la réunion de Pretoria n’a pas abouti à la signature d’un accord politique”.
Le camp Ravalomanana se réclame de son côté des accords de Maputo avec l’instauration des institutions de transition, un référendum et une élection présidentielle en octobre, a indiqué à la presse le porte-parole de Marc Ravalomanana, Guy Randrianarisoa, à l’issue de la réunion.
Il a réaffirmé que le président évincé, en exil en Afrique du Sud, veut être assuré que les condamnations judiciaires intervenues depuis son départ de Madagascar seront amnistiées pour qu’il puisse “se présenter à l’élection présidentielle”, a-t-il souligné.
M. Ravalomanana a notamment été condamné en juin 2009 à quatre ans de prison pour “conflits d’intérêts” dans l’achat fin 2008 d’un avion présidentiel qui avait cristallisé l’opposition à son régime et contribué à sa chute.
“L’amnistie, c’est essentiel car nous sommes dans le cadre d’un accord politique”, a affirmé son représentant.
© 2010 AFP

Madagaskar: die Führer verlassen sich ohne Zustimmung und auf Wiedersehen in 15 Tagen
Pretoria (AFP) – 2010.05.01 05.31
Die madegassischen Parteichefs haben sich Ende der Nacht von Freitag auf Samstag getrennt, ohne eine Einigung zur Beendigung der Krise und werden voraussichtlich in 15 Tagen weiterverhandeln, zu versuchen, “noch offenen Fragen zu lösen”, kündigte in Pretoria Mediator Joaquim Chissano an.
“Nach diesen Konsultationen, die Führer der vier Bewegungen werden innerhalb von 15 Tagen in Südafrika zusammentreffen, um alle offenen Fragen zu lösen”, erzählte vor Reportern der ehemaligen mosambikanischen Präsidenten, die sich geweigert hat zu reden von “Versagen”.
“Die Form und Inhalt der nächsten Sitzung noch zu bestimmen sind”, sagte der Leiter der Mediation ohne Bezugnahme auf die Roadmap von Südafrika und Frankreich gezogen.
Dieses Dokument, das als Grundlage für die Diskussion in diesen drei Tagen serviert, schlägt die Bildung einer Regierung der nationalen Einheit vor, verantwortlich für vorgezogene Neuwahlen, um das Land aus der politischen Sackgasse zu bringen nach dem Sturz März 2009 Marc Ravalomanana und seine Ersetzung durch ehemalige Bürgermeister Antananarivo Rajoelina, von der Armee unterstützt .
Die derzeitige starke Mann von Madagaskar erklärte seine Bereitschaft, den Text zu unterzeichnen, aber sein Rivale Marc Ravalomanana forderte Amnestie und eine Änderung des Wahlrechts Kalender.
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Herr Chissano stellte fest, dass während dieser drei Tage der Gespräche “die Bewegungen sich auf die Notwendigkeit der Rückkehr des Landes zur verfassungsmäßigen Ordnung durch einen Wahlprozess inclusive, glaubwürdig, frei und fair verständigt haben.”
Die vier Seiten vereinbarten ferner, nach Herrn Chissano für “die Einrichtung einer inklusiven und einvernehmlichen Übergangsregierung”, einer unabhängigen Wahlkommission und ein Prozess der nationalen Aussöhnung.
In einer Erklärung kündigte Rajoelina “mit Bedauern fest, dass die (…) Pretoria Sitzung nicht in die Unterzeichnung einer politischen Vereinbarung geführt hat.”
Das Camp Ravalomanana best als Teil einer politischen Einigung”, sagte sein Stellvertreter.
© 2010 AFP

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