MADAGASKAR: WAHLEN FRIEDLICH, GEBRÜLL SOFORT DANACH – Madagascar: élections dans le calme, bruits ensuite

4. Madagaskar: Machtkandidat vorne, eine “freie und glaubwürdige“ Wahl für die Beobachter
Antananarivo (AFP) – 22/12/2013 06.17 – Von Jean Liou , Tsiresena MANJAKAHERY
Der Kandidat der Macht in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen Hery Rajaonarimampianina führte nach dem Zählen von etwa 12,5 % der Stimmen am Sonntag, und die verschiedenen Beobachtermissionen sind der Ansicht, dass die Abstimmung am Freitag frei und demokratisch war.
1. Friedliche Wahlen in Madagaskar
20.12.2013 um 15:26 Uhr http://www.sueddeutsche.de/
Antananarivo (dpa) – Die Wahlen eines neuen Parlaments und die Stichwahl über den neuen Präsidenten in Madagaskar sind bis zur Schließung der Wahllokale am frühen Freitagabend ohne Zwischenfälle verlaufen.
3. Beide Kandidaten erklären sich in Madagaskar zu Wahlsiegern
21. Dezember 2013, 16:44 http://derstandard.at/r652/Afrika
Antananarivo – Einen Tag nach der Parlaments- und Präsidentschaftswahl in Madagaskar haben sich beide Kandidaten zum Sieger erklärt und dem gegnerischen Lager Betrug vorgeworfen. Der frühere Gesundheitsminister Robinson Jean Louis sagte am Samstag, er erwarte ein Ergebnis von 56 Prozent der Stimmen für sich. Sein Widersacher Henry Rajaonarimanpianina reklamierte, er habe mit bis zu 65 Prozent gewonnen.
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2. Madagaskar: beide Seiten behaupten den Sieg und beschuldigen sich gegenseitig des Betruges
Antananarivo (AFP) – 2013.12.21 12:00 – Von Jean Liou
Die beiden Kandidaten in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen in Madagaskar schrien Sieg am Morgen nach den Wahlen und beschuldigten sich gegenseitig des Betruges, während die Auszählung kaum begonnen hatte. © 2013 AFP

2. Madagascar: les deux camps crient victoire et s’accusent de fraudes
Antananarivo (AFP) – 21.12.2013 12:00 – Par Jean LIOU
Les deux candidats en lice au deuxième tour de la présidentielle à Madagascar criaient victoire samedi au lendemain du scrutin, s’accusant mutuellement de fraudes alors que le dépouillement avait à peine commencé. © 2013 AFP

1. Madagascar a voté dans le calme pour désigner président et députés
ANTANANARIVO (AFP) – 20.12.2013 15:42 – Par Jean LIOU
Les Malgaches ont voté dans le calme vendredi pour élire leur président et leurs députés au cours du premier scrutin démocratique organisé depuis le renversement du président Marc Ravalomanana en 2009, les observateurs indépendants n’ayant pas confirmé les accusations de fraudes des uns et des autres.

Un votant prend des bulletins de vote à Antananarivo le 20 décembre 2013
Stimmzettel in Madagaskar
Un votant prend des bulletins de vote à Antananarivo le 20 décembre 2013
afp.com – Rijasolo

Le scrutin s’est déroulé sans incident, selon la Cenit (commission électorale) et des observateurs contactés par l’AFP, selon lesquels la participation ne serait pas très élevée.
“Tout va bien, c’est très calme, on n’a rien qui sorte de l’ordinaire”, a résumé Stéphane Mondon, chef de mission des observateurs du Centre Carter.
“Pas de problème, nous n’avons pas eu de rapport faisant état de problèmes. Pour l’instant”, a noté la chef de la mission européenne Maria Muniz de Urquiza, venue surveiller le dépouillement des bulletins dans un lycée de la ville haute d’Antananarivo.
“Au premier tour, il y avait des petits incidents, en brousse, mais durant ce deuxième tour, on n’a rien entendu”, a constaté de son côté le commandant de la gendarmerie nationale malgache Richard Ravalomanana.
Ni Marc Ravalomanana, l’ex-président déchu exilé depuis plus de quatre ans en Afrique du Sud, ni Andry Rajoelina, l’homme qui l’a renversé en 2009, n’ont pu se présenter à la présidentielle, la communauté internationale craignant des troubles.
Mais ils s’affrontaient par candidats interposés, l’ancien ministre de la Santé Robinson Jean Louis pour l’un, et l’ancien ministre des Finances Hery Rajaonarimampianina pour l’autre, avec l’espoir que ces élections permettront de remettre la Grande Ile dans le droit chemin.
Premières tendances ce week-end
Le scrutin est en effet l’indispensable premier pas qui permettra de sortir de la grave crise politique, économique et sociale dans laquelle Madagascar, mise au ban des nations, est plongée depuis 2009. Plus de neuf habitants sur dix vivent désormais avec moins de 2 dollars par jour, selon la Banque mondiale.
“Cette élection ne va pas résoudre notre crise dans sa totalité, mais c’est pour mettre fin au laxisme qui règne actuellement chez nous”, a commenté Judi Miharimitsinjo, venu voter en fin d’après-midi au pied du Palais de la reine d’Antananarivo.
On a évoqué des fraudes dans les deux camps, plus ou moins ouvertement.
“Nous avons déposé (…) une plainte contre X pour suspicion de fraude. Aujourd’hui, on a découvert des bulletins marqués sur la case de Robinson (Jean Louis) vendus 5.000 ariarys (1,70 euro) à Antsirabe et à Antananarivo”, a indiqué à l’AFP la responsable de la communication de M. Rajaonarimampianina, Rinah Rakotomanga.
Jeudi soir, le directeur de cabinet de Robinson Jean Louis, Elisé Razaka, avait affirmé que des bulletins de vote précochés en faveur d’Hery Rajaonarimampianina avaient été découverts dans le sud du pays.
Et alors que M. Jean Louis appelait à l’apaisement vendredi matin, sa femme Marcelle évoquait des fraudes ici et là, sans précision.
Mais de même qu’ils n’ont pas eu vent d’incidents, commission électorale et observateurs interrogés par l’AFP n’avaient pas eu de rapports confirmant ces éventuelles fraudes à la fermeture des bureaux.
“A mon avis, il serait difficile de frauder et surtout d’inverser le choix du peuple”, a assuré Andry Rajoelina au sortir de l’isoloir.
Les premières tendances de ce second tour devraient se dessiner ce week-end. Faute de sondages, il est difficile de connaître les véritables aspirations des électeurs, qui ont voté à plus de 50% pour des candidats issus du camp Rajoelina au premier tour en octobre.
Mais ces derniers n’ont pas tous appelé à voter pour M. Rajaonarimampianina vendredi, alors que le camp de Marc Ravalomanana s’est rassemblé autour de Robinson Jean Louis, à qui se sont également ralliés quelques transfuges.
Les deux partent d’assez loin, MM. Jean Louis et Rajaonarimampianina ayant réuni respectivement 25,16% et 15,85% en octobre.
© 2013 AFP

3. Madagascar: le candidat du pouvoir en tête, un scrutin “libre et crédible”
Antananarivo (AFP) – 22.12.2013 18:17 – Par Jean LIOU, Tsiresena MANJAKAHERY
Le candidat du pouvoir au deuxième tour de la présidentielle malgache Hery Rajaonarimampianina était en tête après dépouillement d’environ 12,5% des bureaux dimanche, alors que les différentes missions d’observateurs estimaient que le scrutin de vendredi avait été libre et démocratique.
Les observateurs, dont l’Union européenne, n’ont pas confirmé à ce stade les accusations de fraudes mutuellement lancées par les deux candidats.
“D’après les paramètres et la méthodologie de l’Union européenne, le processus électoral a été jusqu’à présent crédible, libre et transparent”, a notamment déclaré la chef de la mission des observateurs de l’Union européenne, Maria Muniz de Urquiza.
“J’espère que la suite le sera aussi”, a-t-elle aussitôt ajouté, rappelant que “le processus n’est pas fini: on doit attendre la fin du comptage des voix et la remontée des résultats”, la proclamation de ceux-ci étant attendue début janvier.
A 15H00 (12H00 GMT) dimanche, la Commission électorale indépendante (Cenit) avait publié des résultats portant sur 2.561 bureaux de vote, sur 20.001. Sur cet échantillon non représentatif, le candidat du pouvoir en place, Hery Rajaonarimampianina, menait avec 53,93% des voix face à son adversaire Robinson Jean Louis.
Ni Marc Ravalomanana, l’ex-président déchu exilé depuis plus de quatre ans en Afrique du Sud, ni Andry Rajoelina, l’homme qui l’a renversé en 2009, n’ont pu se présenter à cette présidentielle, la communauté internationale craignant des troubles. Les deux hommes s’affrontaient donc par candidats interposés.
Les deux candidats revendiquent la victoire et accusent l’adversaire d’avoir triché.
Robinson Jean Louis, le candidat de l’ancien président Marc Ravalomanana a même dénoncé des “fraudes massives”.
“Je ne peux pas me prononcer sur ce que nous n’avons pas observé”, a noté Mme Muniz de Urquiza, une députée européenne (socialiste) espagnole, avant d’ajouter, tout comme les représentants des autres missions d’observateurs: “Nous appelons les candidats à suivre les voies légales le cas échéant.”
Les observateurs internationaux satisfaits
“Peu de dysfonctionnements ont été signalés lors de la journée électorale (vendredi), a ajouté la responsable européenne, malgré la complexité du double scrutin” présidentiel et législatif.
“Dans l’attente de la proclamation des résultats officiels, j’appelle les parties prenantes au processus à la retenue et au respect des procédures en cours”, a-t-elle insisté.
“Sur les soupçons de fraude, nous sommes conscients qu’il y a des rumeurs et des bruits, mais (…) nous n’avons pas relevé de cas de fraude”, a-t-elle indiqué, comme les autres observateurs internationaux.
“C’est assez classique que les candidats qui n’obtiennent pas le score qu’ils espéraient agitent les fraudes”, observait, en référence à M. Jean Louis, un observateur habitué des scrutins à risque, en marge d’une des cinq conférences de presse des missions étrangères organisées dimanche à Antananarivo.
L’élection s’est “déroulée dans des conditions qui ont permis aux électeurs de choisir librement leurs dirigeants”, avait déclaré quelques heures plus tôt l’ancien président mauricien Cassam Uteem, qui dirige la mission d’observation de l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA), basé à Johannesburg.
“Nous n’avons aucune raison de croire qu’il y a eu des fraudes”, a-t-il indiqué à l’AFP, même s’il admet qu'”il y a eu quelques petites irrégularités qui existent partout ailleurs”.
“Je n’ai pas été observatrice dans tous les bureaux de vote, mais ceux qui l’ont été dans 99% des districts disent qu’ils n’ont pas vu de fraudes massives”, a résumé Fatma Samoura, la représentante de l’ONU à Madagascar.
Après la Francophonie samedi, le Centre Carter, la Commission de l’océan Indien et la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) sont arrivés à des conclusions similaires dimanche. La SADC a par exemple qualifié les élections malgaches de “pacifiques, libres et transparentes”.
Tous les observateurs ont regretté le faible taux de participation, qui devrait d’être environ 48% selon l’Union européenne.
© 2013 AFP
Webseite der Nationalen Wahlkommission/ commission életorala
Webseite der Wahlbeobachter der EU/ observateurs UE
Webseite vom Kandidat Rajaonarimampianina
Webseite vom Kandidat Robinson Jean-Louis

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Un agent électoral brandit un bulletin de vote pendant le décompte des voix dans un bureau de vote dUne femme glisse son bulletin dans l'urne lors des élections présidentielle et législatives, le 20 dDépouillement dans un bureau de vote d'Antananarivo, le 25 octobre 2013
Stimmenauszählung Madagaskar
Eine Frau während der Präsidentschafts- und Parlamentswahlen 20. Dezember 2013 in Antananarivo, Madagaskar
Un agent électoral brandit un bulletin de vote pendant le décompte des voix dans un bureau de vote d’Antananarivo, le 20 décembre 2013
Une femme glisse son bulletin dans l’urne lors des élections présidentielle et législatives, le 20 décembre 2013 à Antananarivo, Madagascar
Dépouillement dans un bureau de vote d’Antananarivo, le 25 octobre 2013
afp.com – Alexander Joe

1. Friedliche Wahlen in Madagaskar
20.12.2013 um 15:26 Uhr http://www.sueddeutsche.de/
Antananarivo (dpa) – Die Wahlen eines neuen Parlaments und die Stichwahl über den neuen Präsidenten in Madagaskar sind bis zur Schließung der Wahllokale am frühen Freitagabend ohne Zwischenfälle verlaufen.
«Es gab laut unseren 123 Beobachtern im ganzen Land keine besonderen Vorkommnisse», sagte die Chefin der EU-Wahlbeobachterkommission, Maria Muniz de Urquiza. Ergebnisse der Wahl, bei der etwa acht Millionen Bürger stimmberechtigt waren, werden erst im Januar erwartet.
Knapp fünf Jahre nach dem Militärputsch hoffen die Bürger angesichts jahrelanger wirtschaftlicher und politischer Krise vor allem auf eine Stabilisierung des Inselstaates im Südosten Afrikas. Um das höchste Amt konkurrieren Ex-Gesundheitsminister Robinson Jean Louis (61) und Ex-Finanzminister Hery Rajaonarimampianina (55).
Jean Louis gilt als Mann des letzten demokratisch gewählten Präsidenten Marc Ravalomanana, Rajaonarimampianina als Repräsentant des Putschpräsidenten Andy Rajoelina. Beide durften nach geltendem Wahlgesetz nicht kandidieren. Jean Louis hatte beim ersten Wahlgang im Oktober 21,1 Prozent der Stimmen, Rajaonarimampianina 15,9 Prozent erhalten.

3. Beide Kandidaten erklären sich in Madagaskar zu Wahlsiegern
21. Dezember 2013, 16:44 http://derstandard.at/r652/Afrika
Antananarivo – Einen Tag nach der Parlaments- und Präsidentschaftswahl in Madagaskar haben sich beide Kandidaten zum Sieger erklärt und dem gegnerischen Lager Betrug vorgeworfen. Der frühere Gesundheitsminister Robinson Jean Louis sagte am Samstag, er erwarte ein Ergebnis von 56 Prozent der Stimmen für sich. Sein Widersacher Henry Rajaonarimanpianina reklamierte, er habe mit bis zu 65 Prozent gewonnen.
Trotz gegenseitiger Betrugsvorwürfe verlief die Wahl am Freitag nach ersten Stellungnahmen von Wahlkommission und Beobachtern ohne gravierende Beeinträchtigungen. Die offiziellen Ergebnisse werden bis zum 7. Jänner erwartet. Die Wahlen sollen den verarmten Inselstaat im Indischen Ozean aus der politischen und wirtschaftlichen Krise führen, in die er durch den Putsch gestürzt worden war. Insgesamt waren 7,9 Millionen Wähler zur Stimmabgabe aufgerufen. (APA, 21.12.2013)

4. Madagaskar: Machtkandidat vorne, eine “freie und glaubwürdige“ Wahl für die Beobachter
Antananarivo (AFP) – 22/12/2013 06.17 – Von Jean Liou , Tsiresena MANJAKAHERY
Der Kandidat der Macht in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen Hery Rajaonarimampianina führte nach dem Zählen von etwa 12,5 % der Stimmen am Sonntag, und die verschiedenen Beobachtermissionen sind der Ansicht, dass die Abstimmung am Freitag frei und demokratisch war.
Die Beobachter, einschließlich der der Europäischen Union, haben in dieser Phase die Betrugsvorwürfe, die gegenseitig von den beiden Kandidaten eingeleitet wurden, nicht bestätigt.
“Nach den Parametern und der Methodik der Europäischen Union war der Wahlprozess bisher glaubwürdig , frei und transparent” , so die Leiterin der Beobachtermission der Europäischen Union Maria Muniz Urquiza .
“Ich hoffe , dass es so bleibt “, fügte sie sofort hinzu und stellte fest , dass ” der Prozess nicht abgeschlossen ist : Wir müssen auf die Stimmenauszählung und die Berichterstattung über die Ergebnisse warten”, diese werden Anfang Januar erwartet.
Am Sonntag veröffentlichte die Unabhängige Wahlkommission ( Cenit ) Ergebnisse von 2.561 Wahllokalen auf 20.001 . In dieser nicht- repräsentativen Stichprobe führte der Kandidat der Macht, Hery Rajaonarimampianina , mit 53,93 % der Stimmen gegenüber seinem Gegenspieler Jean Louis Robinson.
Beide Kandidaten behaupten Sieg und werfen dem Gegner Betrug vor.
Jean Louis Robinson, der Kandidat des ehemaligen Präsidenten Marc Ravalomanana, verurteilte sogar ” massiven Betrug ” .
Zufriedene internationale Beobachter
“Keine Fehler wurden während des Wahltages (Freitag) berichtet“, sagten dagegen die europäischen Beamten , trotz der Komplexität der Dualität der Präsidentschafts- und Parlamentswahl.
“Über Verdacht auf Betrug sind wir sind uns bewusst , dass es Gerüchte gibt, aber (…) wir haben keine Fälle von Betrug “, sagte FrauUrquiza , wie andere internationale Beobachter.
Die Wahl wurde ” unter Bedingungen gehalten, die den Wählern erlaubten, frei zu wählen” , sagte ein paar Stunden früher der ehemalige Präsident Cassam Uteem Mauritius , der Leiter der Beobachtermission des Institut für Nachhaltige Demokratie in Afrika ( EISA) , in Johannesburg .
“Wir haben keinen Grund zu glauben, dass es Betrug gab” , sagte er gegenüber AFP, obwohl er zugibt, dass ” es ein paar Unregelmäßigkeiten gab, die anderswo aber auch existieren ” .
“Ich habe nicht in allen Wahllokalen beobachtet, aber diejenigen, die in 99% der Bezirke beobachteten, sagen, sie haben keinen massiven Betrug gesehen”, summiert Fatma Samura , der Vertreter der UN in Madagaskar.
Nach der Frankophonie am Samstag kamen das Carter Center , die Indische Ozean Kommission und die Südafrikanische Entwicklungsgemeinschaft ( SADC) zu ähnlichen Schlussfolgerungen Sonntag . SADC hat die “freien und transparenten und friedlichen” Wahlen in Madagaskar als Beispiel für andere bezeichnet.
Alle Beobachter beklagten die geringe Wahlbeteiligung von erwarteteten etwa 48 % (Europäische Union).
© 2013 AFP

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