MALARIA: NEUER IMPFSTOFF MIT SKEPSIS GESEHEN – Un premier vaccin contre le paludisme en 2015? Prudence des experts

Anwendung von Malaria-Impfstoff soll vorangetrieben werden
(AFP) – Vor 3 Stunden
Paris — Der britische Pharmakonzern GlaxoSmithKline (GSK) will nach “ermutigenden” Testergebnissen den Einsatz seines neuen Malaria-Impfstoffes vorantreiben. Kommendes Jahr solle bei der Europäischen Arzneimittelbehörde eine Einschätzung zu dem Impfstoff RTS,S eingeholt werden, teilte der Konzern am Dienstag mit
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Un premier vaccin contre le paludisme en 2015? Prudence des experts
Durban (Afrique du Sud) (AFP) – 08.10.2013 16:20
La perspective de la commercialisation, d’ici 2015, d’un premier vaccin contre le paludisme a été accueillie mardi avec intérêt mais prudence par les experts luttant contre cette maladie, responsable chaque année de quelque 660.000 morts en Afrique.

Infographie présentant les différentes étapes de développement du parasite responsable du paludisme Infographie présentant les différentes étapes de développement du parasite responsable du paludisme et son mode de contamination chez l’homme
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Le paludisme, aussi appelé malaria, tue essentiellement des enfants de moins de 5 ans et est l’une des maladies les plus meurtrières du continent.
Mardi, le groupe pharmaceutique britannique GSK a annoncé qu’il allait solliciter un premier feu vert scientifique européen pour un vaccin antipaludéen destiné aux enfants d’Afrique subsaharienne, après des essais jugés “encourageants”.
“C’est le premier vaccin contre la malaria”, a indiqué à l’AFP Sophie Biernaux, une responsable du projet chez GSK, lors d’une conférence sur le paludisme à Durban (Afrique du sud). “On a mis 27 ans pour le développer (…) et nous sommes les seuls à avoir ses données-là pour le moment pour un large nombre d’enfants, puisqu’on a testé le vaccin sur 15.000 enfants qui vivent en Afrique sub-saharienne”.
Durant les tests, assure GSK, le vaccin a permis de réduire de 46% le nombre de cas chez les enfants vaccinés entre 5 et 17 mois, et de 27% chez les nourrissons de 6 à 12 semaines, sur une période de 18 mois.
“Tout progrès dans la lutte contre le paludisme est le bienvenu, et ce vaccin peut devenir une nouvelle arme importante pour nous”, s’est félicité mardi Martin de Smet, spécialiste du paludisme chez Médecin Sans Frontières (MSF).
“Mais il ne va pas remplacer d’autres méthodes déjà en usage. (…) Ce vaccin n’est efficace qu’à 50%, et la protection qu’il offre diminue au bout de deux ans et encore plus après trois ans.”
Par ailleurs, note cet expert, les populations les plus menacées sont les plus pauvres, vivant dans les endroits les plus difficiles d’accès. “Les villages sont généralement isolés, les gens doivent marcher plusieurs jours pour atteindre un centre de soins, et le vaccin a besoin d’être réfrigéré”.
Au Gabon, où le paludisme est responsable de 70% des hospitalisations et reste l’une des principales causes de mortalité, l’espoir l’emporte pourtant sur les incertitudes: “L’efficacité de ce vaccin tourne autour de 50%, ce qui n’est pas très grand comparé aux autres vaccins contre la polio par exemple. Mais vu le taux de prévalence du paludisme en Afrique, vous pouvez imaginer l’impact que ça va avoir sur les populations si le taux de mortalité baisse de 50%”, note le professeur Bertrand Lell, co-directeur du Centre de recherches médicales de Lambaréné.
“Ce qui est très bien avec ce vaccin”, assure-t-il “c’est qu’il est efficace partout. On a comparé tous les pays qui ont participé à l’étude, et il marche aussi bien dans la forêt équatoriale gabonaise, où il y a du palu toute l’année, que dans le nord du Burkina Faso, où c’est seulement trois mois par an”.
En République démocratique du Congo, où 18.000 enfants meurent chaque année du paludisme, le Dr. John Gikapa, conseiller technique de l’association SANRU auprès du ministère de la Santé, voit dans cette annonce une bonne nouvelle, mais souligne que “le vaccin ne s’oppose pas aux autres mesures et moyens de prévention et de traitement qui existent”.
SANRU, comme de nombreuses ONGs spécialisées contre la malaria, privilégie la prévention en prônant l’usage de moustiquaires imprégnées d’insecticide.
Le paludisme est dû à un parasite, le Plasmodium, qui, transmis par les moustiques, provoque fièvre, maux de tête et vomissements et peut entraîner rapidement le décès par troubles circulatoires sans traitement. Il est également souvent fatal au foetus lorsqu’il touche les femmes enceintes.
Dans de nombreuses régions du monde, les parasites sont devenus résistants à plusieurs médicaments antipaludéens, ce qui renforce l’intérêt pour la mise au point d’un vaccin.
GSK prévoit désormais de solliciter en 2014 un avis scientifique auprès de l’Agence européenne du médicament (EMA).
En cas d’avis positif, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pourrait le recommander dès 2015, ce qui ouvrirait la voie à une diffusion en Afrique(principalement à travers l’Unicef et le programme humanitaire Gavi Alliance) à prix réduit, avec une marge de seulement 5%, assure le groupe pharmaceutique.
© 2013 AFP

Anwendung von Malaria-Impfstoff soll vorangetrieben werden
(AFP) – Vor 3 Stunden 
Paris — Der britische Pharmakonzern GlaxoSmithKline (GSK) will nach “ermutigenden” Testergebnissen den Einsatz seines neuen Malaria-Impfstoffes vorantreiben. Kommendes Jahr solle bei der Europäischen Arzneimittelbehörde eine Einschätzung zu dem Impfstoff RTS,S eingeholt werden, teilte der Konzern am Dienstag mit. Sollte diese positiv ausfallen, könnte die Weltgesundheitsorganisation (WHO) die Verwendung des Impfstoffs ab 2015 in Afrika empfehlen. Das Medikament ist für Kinder in Afrika jenseits der Sahara gedacht, in Europa will GSK das Mittel nicht vermarkten.
GlaxoSmithKline legte bei einer internationalen Malaria-Konferenz im südafrikanischen Durban erste Ergebnisse seiner Versuchsreihe der Phase drei vor, an der mehr als 15.000 Kinder beteiligt waren. RTS,S war demnach nach der ersten Impfung bei 46 Prozent der Kinder zwischen fünf und 17 Monaten wirksam und bei 27 Prozent der Säuglinge im Alter von sechs bis zwölf Wochen.
Bislang seien die Testergebnisse “ermutigend”, sagte der Leiter der Testreihe, Lucas Otieno. Von der Fortsetzung der Tests verspreche er sich Erkenntnisse über die langfristige Wirkung der Impfung.
Die von Mücken übertragene Infektionskrankheit Malaria tötet jährlich 655.000 Menschen, zumeist Kinder in Afrika unter fünf Jahren. Vielerorts sind die Erreger gegen Malaria-Medikamente resistent. Derzeit werden mehrere Impfstoffe gegen die Krankheit entwickelt, der von GSK ist am weitesten.
Im November hatte GlaxoSmithKline ein enttäuschendes Ergebnis seiner Tests der Phase 2 von RTS,S bekannt gegeben. Seien im ersten Jahr nach der Impfung noch 43,6 Prozent der Kinder vor Malaria geschützt gewesen, nehme der Schutz ab, bis er nach vier Jahren überhaupt nicht mehr bestehe, hieß es im “New England Journal of Medicine”.
Bei dieser früheren Testreihe habe es allerdings nur eine geringe Zahl von Probanden gegeben, erklärte Otieno nun. Außerdem seien die Untersuchungen in einem Gebiet von Kenia vorgenommen worden, wo es abweichende Malaria-Formen gebe. Die Tests der Phase drei erstreckten sich daher auf elf Orte in sieben Ländern.
Copyright © 2013 AFP.

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