MALAWI: FAHRRAD-TAXIs SIND IN – Pour se déplacer dans les campagnes du Malawi, rien de mieux que le vélo-taxi

Um sich im ländlichen Malawi zu bewegen, nichts ist besser als ein Fahrrad-Taxi!
KAPHATENGA (Malawi) (AFP) – 2011.09.18 12.34
Die Fahrrad Taxis, mit gepolsterten Sitzen auf den Racks installiert, warten entlang der Straße auf Kunden. Sie konkurrieren mit Autos im ländlichen Malawi, sie transportieren alles und egal was, von Kranken bis zu Brennholz.
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Pour se déplacer dans les campagnes du Malawi, rien de mieux que le vélo-taxi
KAPHATENGA (Malawi) (AFP) – 18.09.2011 12:34
Les vélo-taxis aux sièges rembourrés installés sur les porte-bagages sont alignés le long de la route, attendant les clients. Ils font concurrence aux autos dans les campagnes du Malawi, transportant tout et n’importe quoi, des malades au bois de chauffage.

Un homme transporte du bois à vélo non loin de Lilongwe, au Malawi, le 13 juillet 2011
Foto (c) AFP: Ein Mann trägt Holz per Fahrrad in der Nähe Lilongwe, Malawi, 13. Juli 2011
Un homme transporte du bois à vélo non loin de Lilongwe, au Malawi, le 13 juillet 2011

“Construire des bateaux était trop dur. C’est pourquoi j’ai décidé de changer. Je fais environ 1.000 kwachas (4,50 euro) par jour”, raconte Panjira Khombe, 28 ans, qui fait le taxi depuis deux ans.
Les lourdes charges ne lui font pas peur. “J’ai l’habitude. Je peux transporter des gens corpulents. Ca ne nous dérange pas, tant qu’il y a des clients!”
Alors que les motos ont envahi de nombreux pays d’Afrique, le Malawi rural a gardé un côté délicieusement rétro, avec tous ces vélos dont le seul bruit des sonnettes trouble le calme bucolique.
Alex Hockin, une bénévole d’Ingénieurs sans frontières –une ONG– a payé un peu plus d’un dollar à un conducteur de “kabaza” pour faire quelques kilomètres avec ses courses à Salima, une ville de l’est du pays près du lac Malawi.
“Je les aime vraiment”, témoigne cette étudiante canadienne en sciences de l’environnement, âgée de 21 ans. “Vous avez juste à sauter sur un vélo-taxi, si vous devez vous déplacer!”
Seule précaution, selon elle: il faut absolument éviter les modèles dont les sièges ne sont pas rembourrés.
“Pour chaque voiture, vous verrez passer de dix à vingt vélos à Salima. C’est, je suppose, logique, à cause de la crise du carburant.”
Le Malawi, un pauvre pays essentiellement agricole comptant environ 16 millions d’habitants, est régulièrement frappé par des pénuries de carburant, qui paralysent les transports.
En juillet, des émeutes anti-gouvernementales, attisée par cette pénurie, ont fait 19 morts.
Mais les vélo-taxis n’ont pas de problème de pétrole. Et ils permettent d’aller partout, pour bien moins cher.
Dans une rue animée de Nsundwe, à l’ouest de la capitale Lilongwe, Banda Chimupuwe, 16 ans, vend des sucettes glacées, une glacière rouge à roulettes accrochée à son vélo.
“C’est facile, quand je veux vendre ma marchandise”, dit-il, fier de son vélo vert qu’il a acheté pour 12.000 kwachas (53 euros). “Il est bon marché, il n’a pas besoin d’essence!”
“Le vélo est très populaire au Malawi, parce que les gens ne peuvent pas s’offrir une moto et parce que le pays a une forte densité de population”, résume le Néerlandais Peter Meijer, qui a créé Sakaramenta, une entreprise de fabrication de vélos, en 2009.
Sa société, basée dans la capitale économique Blantyre, construit des remorques, notamment pour transporter ou vendre des marchandises. Mais son produit le plus populaire est ce qu’il appelle l’ambulance “CareCar”, une bicyclette-ambulance qui transporte les patients dans une remorque spéciale. il y en a déjà vendu 800.
“Elle est utilisée pour transporter les patients et les femmes enceintes du village à l’hôpital. La distance moyenne entre le village et le centre de santé est de 13 km dans les zones rurales du Malawi. Normalement, les gens doivent marcher”, explique-t-il.
Le distributeur Farmers World, quant à lui, vend entre 8.000 à 10.000 vélos par an –importés d’Inde– pour entre 12.000 et 15.000 kwachas pièce (53 à 66 euros).
“Il n’y a pas de taxes routières et on n’a pas besoin de place de stationnement”, sourit Amin Edhi, qui y dirige l’approvisionnement.
© 2011 AFP

Des cyclistes à l'extérieur de Lilongwe, au Malawi, le 13 juillet 2011
Foto (c) AFP: Radfahrer außerhalb Lilongwe, Malawi, 13. Juli 2011
Des cyclistes à l’extérieur de Lilongwe, au Malawi, le 13 juillet 2011

Um sich im ländlichen Malawi zu bewegen, nichts ist besser als ein Fahrrad-Taxi!
KAPHATENGA (Malawi) (AFP) – 2011.09.18 12.34
Die Fahrrad Taxis, mit gepolsterten Sitzen auf den Racks installiert, warten entlang der Straße auf Kunden. Sie konkurrieren mit Autos im ländlichen Malawi, sie transportieren alles und egal was, von Kranken bis zu Brennholz.
“Boote bauen war zu hart. Deswegen hatte ich mich zu ändern beschlossen. Ich verdiene rund 1.000 Kwacha (4,50 Euro) pro Tag”, sagte Panjit khomba, 28, der ein Taxi fährt seit zwei Jahren.
Schwere Lasten erschrecken ihn nicht. “Das bin ich gewohnt. Ich kann den Transport von übergewichtigen Personen machen. Es stört uns nicht, solange es Kunden gibt!”
Während Motorräder in vielen Ländern in Afrika eingedrungen sind, hat das ländliche Malawi eine herrliche retro Seite mit diesen Bikes erhalten, mit als einzigem Geräusch ihrem Geklingel.
Alex Hockin, eine Freiwillige für Ingenieure ohne Grenzen – eine NGO – zahlte ein wenig mehr als einen Dollar pro Fahrt mit der “kabaza”, für ein paar Meilen mit ihren Einkäufen in Salima, einer Stadt im Osten, in der Nähe des Lake Malawi.
“Ich liebe es”, sagt die kanadische Studentin in Umweltwissenschaften, im Alter von 21. “Sie müssen nur auf ein Fahrrad Taxi springen, wenn Sie sich bewegen müssen!”
Aber, sagte sie: Sie sollten die Modelle, deren Sitze sind nicht gepolstert, vermeiden.
“Für jedes Auto sehen Sie 10 bis 20 Fahrräder in Salima. Das ist, denke ich, logisch, wegen der Kraftstoff Krise.”
Malawi, ein armes Agrarland mit etwa 16 Millionen Menschen, wird regelmäßig von Treibstoffmangel getroffen, das lähmt den Transport.
Im Juli gab es Anti-Regierungs-Unruhen, durch den Mangel angeheizt, mit 19 Todesfällen.
Aber die Fahrrad Taxis haben kein Problem mit Benzin. Und sie können überall hingehen für viel billiger.
In einer lebhaften Strasse in Nsundwe, westlich der Hauptstadt Lilongwe, verkauft Chimupuwe Banda, 16, Eis am Stiel, eine rote Kühlbox mit Rädern auf seinem Fahrrad.
“Es ist leicht, wenn ich meine Ware verkaufen will”, sagt er, stolz auf sein grünes Fahrrad, das er für 12.000 Kwacha (53 Euro) gekauft hatte. “Es ist billig, braucht es nicht Gas!”
“Radfahren ist sehr populär in Malawi, weil die Menschen sich ein Motorrad nicht leisten können und weil das Land eine hohe Bevölkerungsdichte hat”, sagt Peter Meijer aus den Niederlanden, der Sakaramenta gegründet hatte, ein produzierendes Unternehmen für Fahrräder, im Jahr 2009.
Seine Firma, in der kommerziellen Hauptstadt Blantyre, baut Anhänger, vor allem für den Transport und Verkauf von Waren. Aber sein beliebtestes Produkt ist das, was er den Krankenwagen “CareCar” nennt, ein Fahrrad-Krankenwagen, der die Patienten in einem speziellen Anhänger transportiert. Er hat bereits 800 verkauft.
“Es ist zur Behandlung von Patienten und um schwangere Frauen aus dem Dorf ins Krankenhaus zu transportieren. Die durchschnittliche Entfernung zwischen dem Dorf und dem Gesundheits-Zentrum ist 13 km in den ländlichen Gebieten von Malawi. Normalerweise Menschen gehen zu Fuss”, sagte er.
Der Verteiler Farmers World inzwischen verkauft 8.000 bis 10.000 Fahrräder im Jahr – importiert aus Indien – zwischen 12.000 und 15.000 Kwacha jeder (53 bis 66 Euro).
“Es gibt keine Kfz-Steuer, und Sie brauchen keine Parkplätze”, lächelte Edhi Amin, Verkaufsmanager.
© 2011 AFP

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