MALAWI: MUTHARIKA TOT – VIZE, die Feministin JOYCE BANDA, IST NEUE PRÄSIDENTIN – PORTRAITS – Mutharika mort , Joyce Banda investie à la présidence

1. Malawis Präsident stirbt: Unsicherheit über die Kontinuität der Macht
Blantyre (AFP) – 2012.06.04 20.35 Uhr
Malawis Präsident Bingu wa Mutharika starb am Freitagmorgen im Alter von 78 Jahren, aber sein Tod war noch nicht offiziell um 19.00 Uhr (1700 GMT), denn seine Nahen geben nur ungern die Macht an die Vizepräsidentin aus der Opposition.
2. PORTRAIT : Mutharika, oder die autoritären Entgleisungen eines von der Macht abgenutzten Präsidenten von Malawi
Blantyre (Malawi) (AFP) – 2012.06.04 09.49 Uhr
Malawis Präsident Bingu wa Mutharika, gestorben am Freitag im Alter von 78, wurde zunächst für seine Anti-Korruptionspolitik und wirksame Maßnahmen gegen den Hunger gelobt, bevor man ihn für die autoritäre und brutale Haltung seines Regimes nach acht Jahren an der Macht geißelte.
KURZMELDUNG: Malawi: Vizepräsidentin Joyce Banda investiert als Präsident
Lilongwe (Malawi) (AFP) – 2012.07.04 16.02 Uhr
Die Vizepräsidentin Joyce Banda, ein Oppositionsführerin, der Anhänger des verstorbenen Präsidenten den Zugang zu Macht versperren wollten, wurde Samstag der erste weibliche Präsident von Malawi, einem der ärmsten Länder der Welt.
© 2012 AFP

3. PORTRAIT : Joyce Banda, eine Figur des Feminismus in Malawi
Blantyre (Malawi) (AFP) – 2012.06.04 01.05 Uhr
Joyce Banda, Vize-Präsidentin von Malawi, die im Rahmen der Verfassung Präsident Bingu wa Mutharika nachfolgt, obwohl sie eine erbitterte Gegnerin wurde, ist eine 61jährige, die zupackt, und überzeugte Feministin.
4. Malawi: Als Präsidentin investiert, ruft Joyce Banda zur Versöhnung auf
Lilongwe (AFP) – 2012.07.april 18.51 Uhr
Die Oppositionelle und Vizepräsidentin Joyce Banda wurde Samstag als Präsident von Malawi in Nachfolge von Bingu wa Mutharika eingeweiht und rief und sofort für Einheit und Versöhnung auf, mehrere Stunden nach der Bekanntgabe des Todes des umstrittenen Führers.
5. Malawi: Man muss die Wirtschaft nach dem Übergang zur Demokratie wieder aufbauen
Lilongwe (AFP) – 2012.04.08 11.59 Uhr
Die glatte Machtübergabe zur neuen Präsidentin von Malawi, Joyce Banda, wurde als demokratischer Fortschritt gepriesen, aber die erste Frau im höchsten Amt im südlichen Afrika muss jetzt die Wirtschaft hochbringen und ihr Land mit den Gebern versöhnen.
6. KURZMELDUNG : Malawi: die neue Präsidentin entlässt den Chef der Polizei
Blantyre (Malawi) (AFP) – 2012.04.09 08.05 Uhr
Malawis neue Präsidentin Joyce Banda hat den Polizeichef Peter Mukhito, dessen Männer 19 Menschen während der Anti-Regierungs-Ausschreitungen im Juli 2011 getötet hatten, seiner Dienste enthoben, so in einer Erklärung am Montag.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO


1er ARTICLE SUR SIX: Le président du Malawi meurt: incertitude sur la continuité du pouvoir

BLANTYRE (AFP) – 06.04.2012 20:35
Le président malawite Bingu wa Mutharika est mort vendredi matin à l’âge de 78 ans, mais son décès n’avait toujours pas été annoncé officiellement à 19H00 (17H00 GMT), ses proches hésitant à remettre le pouvoir à la vice-présidente, passée à l’opposition.

La nouvelle présidente du Malawi, lors de la cérémonie d'investiture, à Lilongwe le 7 avril 2012
Foto (c) AFP: Ex-Vize und neue Präsidentin von Malawi, Joyce Banda, bei der Amtseinweihung in Lilongwe 7. April 2012
La nouvelle présidente du Malawi Joyce Banda lors de la cérémonie d’investiture le 7 avril 2012

Victime d’un infarctus, Bingu wa Mutharika s’était effondré jeudi matin au palais présidentiel et avait été transporté inconscient à l’hôpital central de la capitale Lilongwe, laissant le pays en proie aux rumeurs, aucun bulletin de santé n’ayant été publié.
“Il est mort (…) après minuit, après deux heures (de tentatives) pour le réanimer”, a indiqué à l’AFP un responsable de l’hôpital, sous couvert de l’anonymat dans l’attente d’une annonce officielle.
“Le président est mort hier, et son corps a été transporté en Afrique du Sud pour être embaumé et afin que le processus soit digne”, a confirmé un responsable gouvernemental, qui a ajouté que “l’annonce officielle viendra plus tard”.
Le pouvoir doit selon la Constitution être transmis à la vice-présidente Joyce Banda, 61 ans, appelée à diriger le pays jusqu’aux prochaines élections, fixées en 2014.
Elle serait alors la deuxième femme à présider un pays africain, après la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf.
Mais l’intéressée est devenue une opposante majeure depuis que Bingu wa Mutharika l’a exclue du parti majoritaire en 2010, et ces frictions politiques expliqueraient le peu d’empressement de Lilongwe a annoncer la mort du président et le voyage de son corps en Afrique du Sud.
“Le premier cercle du Parti démocratique progressif (au pouvoir) s’est réuni secrètement pour empêcher Joyce Banda de devenir présidente”, a indiqué à l’AFP une source proche des instances dirigeantes du parti.
“Ils veulent mettre en avant le nom de Peter Mutharika comme président par intérim jusqu’en 2014”, a-t-elle ajouté.
Le ministre des Affaires étrangères Peter Mutharika, frère du défunt président, avait été désigné par le parti pour le représenter aux prochaines élections.
De fait, Joyce Banda –une ancienne alliée qui a depuis fondé son propre parti– a visiblement été tenue à l’écart par le camp présidentiel.
Dans l’après-midi, elle a pris la parole devant la presse: “Des médias internationaux partout dans le monde ont diffusé des informations, des informations contradictoires sont venues du Malawi et les Malawites restent dans l’obscurité (…) Les habitants du Malawi ont le droit de connaître l’état de santé du président!”
“J’attends le rapport officiel”
“J’attends le rapport officiel”, a-t-elle ajouté, notant qu’un communiqué devrait être publié dans la soirée de vendredi.
“En attendant, je voudrais lancer un appel à tous les Malawites et à la communauté internationale, pour que l’on s’en tienne à la Constitution de la République du Malawi (qui stipule) que si le président est empêché, le vice-président doit assumer sa fonction”, a souligné Joyce Banda.
L’ancien président Bakili Muluzi a également appelé le gouvernement à annoncer publiquement le décès de Bingu wa Mutharika et à respecter l’ordre constitutionnel.
“Nous devons éviter une situation de désordre. (…) Nous n’avons pas d’autre choix que de suivre la Constitution. Il est très important qu’il y ait la paix et le calme”, a-t-il dit à des journalistes.
Sans attendre l’annonce officielle du décès du président malawite, Washington a appelé à une transition rapide et ordonnée.
“La Constitution du Malawi décrit clairement ce que doit être la succession et nous souhaitons qu’elle soit suivie”, a déclaré dans un communiqué Johnnie Carson, secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires africaines.
“Nous nous inquiétons du retard pris dans ce transfert du pouvoir, mais nous avons confiance dans le fait que la vice-présidente (…) sera prochainement investie”, a-t-il ajouté.
Le pouvoir de M. Mutharika, président depuis 2004, était de plus en plus contesté ces derniers mois, sur fond de pénuries chroniques, notamment de carburant et de devises étrangères.
De nombreux opposants ont critiqué une dérive autoritaire, de même que la plupart des donateurs étrangers qui ont coupé les vivres au pays. La police avait tué 19 personnes quand des manifestations ont dégénéré en émeutes en juillet 2011.
© 2012 AFP

2. PORTRAIT : Mutharika, ou la dérive autoritaire du président du Malawi usé par le pouvoir

BLANTYRE (Malawi) (AFP) – 06.04.2012 09:49
Le président du Malawi Bingu wa Mutharika, décédé vendredi à l’âge de 78 ans, fut d’abord loué pour sa lutte anti-corruption et son action efficace contre la famine, avant d’être fustigé pour la dérive autoritaire et brutale de son régime après huit ans de pouvoir.
Cet économiste, ayant travaillé pour plusieurs organisations internationales dont la Banque mondiale, avait accordé un entretien à l’AFP le 18 juillet 2011, deux jours avant le déclenchement d’émeutes meurtrières dans les grandes villes du pays.
“Je suis une personne très ouverte. Je consulte tout le monde”, disait de lui-même ce fervent catholique, père de quatre enfants. “Mais il faut aussi de la discipline. Aucune nation sur cette terre ne peut fonctionner sans discipline (…) La dictature n’est pas dans ma nature. Je suis un démocrate pur et dur.”
Beaucoup, pourtant, on fait l’expérience de sa rigidité face à la contestation. En juillet 2011, des manifestations populaires tournent à l’affrontement et au pillage. La police tire à balles réelles: 19 morts.
En mars cette année, un comité d’opposants et personnalités de la société civile appelle à la démission du chef de l’Etat, dénonçant sa dérive autoritaire et sa mauvaise gestion économique.
Interdits de rassemblement par le pouvoir, les opposants doivent trouver refuge dans une église pour échapper à la police.
“Je tiens à informer le Malawi que Bingu ne démissionnera pas d’ici 2014”, leur répond publiquement M. Mutharika, en ajoutant: “Bingu ne lâche pas l’affaire, il est responsable et ne déserte pas même si les choses deviennent difficiles.”
Fils d’un directeur d’école, né dans un village du district de Thyolo (sud) perdu dans des plantations de thé, M. Mutharika avait débuté sa carrière politique en luttant contre la dictature de Hastings Kamuzu Banda (1964-1994).
Il co-fonda dans la clandestinité un mouvement pro-démocratie, le Front démocratique uni (UDF), qu’il quitta ensuite en 1999.
Ses loyautés à géométrie variable ont d’ailleurs été souvent considérées comme des trahisons par ceux qui en furent les victimes. Choisi à la fin des années 1990 pour succéder au président Bakili Muluzi, Mutharika préféra fonder son propre parti pour défier son mentor, avant de le faire poursuivre en justice pour corruption.
Elu une première fois président en 2004, il s’est targué d’avoir “éliminé la faim au Malawi”, après une terrible famine en 2005. Et son programme en faveur des agriculteurs locaux lui a valu une réélection facile en 2009, avec 66% des voix.
Mais, à peine réélu, il a fait exclure du parti au pouvoir sa populaire vice-présidente Joyce Banda, et voulait installer son propre frère, Peter, dans le fauteuil présidentiel en 2014, la Constitution lui interdisant de briguer un troisième mandat.
De son bilan depuis 2009, ses détracteurs retiennent surtout qu’il a fait fuir les donateurs internationaux par sa mauvaise gestion, provoqué une pénurie chronique de carburant dans le pays et fait reculer les libertés fondamentales.
De fait, au début de son second mandat, le chef de l’Etat a fait adopter des lois limitant la liberté de la presse, la possibilité de poursuivre l’administration en justice, et le droit de manifestation. “Il est en train de se transformer en dictateur”, disait de lui récemment Friday Jumbe, un leader de l’opposition.
M. Mutharika affirmait après les violences de juillet 2011 vouloir discuter avec l’opposition, tout en désignant “Satan” comme le responsable des émeutes. Il était pourtant fondamentalement fier de son oeuvre à la tête du petit pays d’Afrique australe, l’un des plus pauvres du monde: “Le Malawi est une +success story+ (un succès)”, affirmait-il, soulignant les années de forte croissance que vient de connaître le pays.
“Si vous étiez là il y a sept ou dix ans, vous constateriez maintenant, vous voyez que les choses changent, que le développement progresse”, proclamait-il quelques semaines encore avant sa mort.
© 2012 AFP

3. BREVE: Malawi: la vice-présidente Joyce Banda investie à la présidence
LILONGWE (Malawi) (AFP) – 07.04.2012 16:02
La vice-présidente Joyce Banda, une figure de l’opposition que les partisans du défunt président ont voulu empêcher d’accéder au pouvoir, est devenue samedi la première présidente du Malawi, l’un des pays les plus pauvres au monde.
© 2012 AFP

4. PORTRAIT : Joyce Banda, une figure du féminisme au Malawi

BLANTYRE (Malawi) (AFP) – 06.04.2012 13:05
Joyce Banda, la vice-présidente du Malawi qui doit selon la Constitution succéder au président Bingu wa Mutharika, dont elle était pourtant devenue une opposante farouche, est une femme à poigne de 61 ans, féministe convaincue.
Ancienne secrétaire, Joyce Banda est née le 12 avril 1950 à Zomba (sud). Son père était musicien dans la fanfare de la police.
Après un premier mariage malheureux avec un homme qui la battait, Mme Banda s’est fait connaître à la fin de la dictature d’Hastings Kamuzu Banda –un homonyme–, au début des années 1990, en lançant un programme pour l’émancipation des femmes, voyageant à travers le pays pour promouvoir l’Association nationale des femmes d’affaires du Malawi, qu’elle a cofondée.
Championne de l’égalité entre les sexes, elle a créé la Fondation Joyce Banda, qui vise l’émancipation des femmes par l’éducation des filles.
Elle s’est lancée en politique en 1999, remportant un siège de député pour le Front démocratique uni (UDF) du président Bakili Muluzi. Elle devient ensuite ministre de l’Egalité des sexes.
Elle a été réélue en 2004, et le président Bingu wa Mutharika en a alors fait sa ministre des Affaires étrangères. C’est pendant son passage à ce poste que le Malawi a rompu ses liens avec Taïwan pour se rapprocher de la Chine continentale.
Le président M. Mutharika l’a choisie pour se présenter avec lui, comme vice-présidente, aux élections de 2009, que le tandem a remporté avec 66% des voix.
Mais les deux partenaires se sont brouillés l’année suivante. Joyce Banda a été exclue du Parti démocratique progressiste, au pouvoir, car elle contestait l’intention du président de désigner son propre frère, Peter, comme successeur.
Mme Banda, qui reste un modèle pour de nombreuses femmes au Malawi pour son combat féministe dans une société dominée par les hommes, a alors fondé son propre Parti populaire, avec la ferme intention de se présenter aux prochaines élections, de 2014.
Bingu wa Mutharika a en conséquence tenté d’obtenir de la Cour suprême sa destitution de son poste de vice-présidente, puisqu’elle faisait maintenant partie de l’opposition. De fait, elle est devenue l’une de ses critiques les plus ferventes.
bannerwomenJoyce Banda reste une personnalité populaire. Des critiques doutent cependant de sa capacité à gérer le pays, qui traverse actuellement une grave crise économique.
Elle est mariée à Richard Banda, un magistrat à la retraite qui fut le premier président noir de la Cour suprême du pays après avoir été capitaine de l’équipe nationale de football.
Sa soeur, Anjimile Oponya, était chargée de conduire le projet d’école pour filles que menait au Malawi la chanteuse américaine Madonna, avant que cette dernière ne change de stratégie et licencie l’équipe qui en avait la charge.
© 2012 AFP

Des jeunes Malawites assistent à la cérémonie d'investiture de la nouvelle président Joyce Banda, l
Photo (c) AFP: Des jeunes Malawites assistent à la cérémonie d’investiture de la nouvelle président Joyce Banda, le 7 avril 2012
Junge Malawier bei der Vereidigung von Joyce Banda

4. Malawi: investie présidente, Joyce Banda appelle à la réconciliation
LILONGWE (AFP) – 07.04.2012 18:51
L’opposante et vice-présidente Joyce Banda a été investie samedi présidente du Malawi pour succéder à Bingu wa Mutharika et a immédiatement appelé à l’unité et à la réconciliation, quelques heures après l’annonce de la mort du dirigeant controversé.
“Je veux que nous nous tournions tous vers l’avenir avec espoir et un esprit d’unité. J’espère sincèrement qu’il n’y a pas de place pour la revanche. J’espère sincèrement que nous allons rester unis”, a déclaré Mme Banda, une figure de l’opposition que les partisans du dirigeant défunt ont voulu empêcher d’accéder au pouvoir.
“Je tiens à remercier sincèrement les Malawites et toutes les personnes vivant au Malawi pour le respect de la loi manifesté par la transition pacifique de la présidence”, a-t-elle souligné, sous un tonnerre d’applaudissements.
“Pour l’instant, je demande à la Nation de se concentrer sur le deuil de notre père”, Bingu wa Mutharika, a souligné Mme Banda qui a fait équipe pendant six ans avec l’ancien président avant d’être exclue du parti gouvernemental et d’en devenir une opposante acharnée.
Joyce Banda a relevé qu’elle avait auparavant eu “une bonne réunion” avec les membres d’un gouvernement auquel elle avait participé jusqu’en décembre 2010.
“Pour moi, c’était important, parce que c’est le point de départ pour guérir les blessures de cette Nation”, a relevé la nouvelle présidente.
Deuxième femme à présider un pays africain après la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, Joyce Banda, 61 ans, sera chef de l’Etat jusqu’aux prochaines élections, prévues en 2014. Elle doit maintenant se trouver une majorité pour tenter de sortir le pays d’une grave crise économique.
© 2012 AFP

5. Malawi: il faut reconstruire l’économie après la transition démocratique

LILONGWE (AFP) – 08.04.2012 11:59
L’arrivée au pouvoir sans heurts de la nouvelle présidente du Malawi, Joyce Banda, a été saluée comme une avancée démocratique, mais la première femme à exercer la magistrature suprême en Afrique australe doit maintenant relever l’économie et réconcilier son pays avec les donateurs.
Mme Banda, 61 ans, a été investie samedi, quelques heures après l’annonce officielle de la mort du président Bingu wa Mutharika –victime jeudi d’une crise cardiaque–, dont la fin du règne était devenue synonyme de dérives autocratiques et de débâcle économique.
“Cela a contribué à enraciner et consolider une culture démocratique dans le pays, et c’est une bouffée d’air frais sur notre continent africain, où les transitions sans heurts sont rares”, a écrit le Sunday Times malawite dimanche.
Joyce Banda a été saluée pour avoir immédiatement appelé à l’union et à la réconciliation, alors que les proches du défunt président avaient cherché à l’écarter car elle était passée dans l’opposition.
“Nous pouvons maintenant (…) nous concentrer sur la tâche immense de guérison et de réparation de l’indéniable chaos dans lequel est enferré notre pays”, a souligné le quotidien The Nation.
La ministre de l’Information Patricia Kaliati, qui avait déclaré vendredi que Mme Banda –alors vice-présidente– ne pouvait prétendre à la succession de M. Mutharika, assure désormais que le gouvernement soutient son action.
“Ils ont promis de travailler ensemble” jusqu’aux élections de 2014, a-t-elle dit à l’AFP de ceux qui se sont opposés à Mme Banda.
Joyce Banda n’a de toute façon pas de majorité pour l’instant. Au programme de son parti, on trouve des appels pour des investissements privés, une relance de l’agriculture commerciale et une diversification des exportations, qui dépendent trop du tabac.
suspension de l’aide étrangère
Economiste de formation, l’ancien président Mutharika avait réussi au début de son premier mandat à mettre fin à une terrible famine en soutenant –à grands frais– les petits agriculteurs.
Mais les subventions à l’agriculture ont asséché les finances de l’Etat, qui ont également été affectées par une forte baisse des prix du tabac. Cela a privé le Malawi des devises nécessaires pour importer du carburant, provoquant des pénuries chroniques qui ont un peu plus affaibli l’économie.
Ses dérives autocratiques l’ont brouillé avec les bailleurs de fonds, ce qui s’est traduit par la suspension de l’aide étrangère. Mutharika s’est en conséquence lancé dans une périlleuse politique autarcique.
Si elle n’a pas encore rouvert son portefeuille, la communauté internationale a salué le caractère pacifique de la transition que vient de connaître le Malawi, après s’être inquiété des retards dans l’annonce de la mort de Mutharika, qui faisaient craindre un mauvais coup.
Thumbiko Msiska, qui travaille pour une ONG, a indiqué qu’il ne pleurerait pas trop l’ancien président. Il espère que Mme Banda serait plus disposée à écouter que son prédécesseur, surnommé “Monsieur Je-sais-tout”.
“Nous pensons qu’il était au centre des problèmes que nous avons rencontrés dans le pays. Lui parti, je pense que ça ouvre la voie au changement”, a-t-il indiqué à la cérémonie d’investiture.
“Nous prenons cela comme une intervention divine, car il y avait un appel à sa démission (de nombreuses personnalités de la société civile, ndlr). Il s’agit en fait d’une démission divine!”
© 2012 AFP

BREVE: Malawi: la nouvelle présidente congédie le chef de la police
BLANTYRE (Malawi) (AFP) – 09.04.2012 08:05
La nouvelle présidente du Malawi, Joyce Banda , a congédié le chef de la police Peter Mukhito, dont les hommes avaient tué 19 personnes lors d’émeutes antigouvernementales en juillet 2011, ont indiqué ses services lundi dans un communiqué.
© 2012 AFP

Photo datée du 18 juillet 2011 du président du Malawi Bingu wa Mutharika, à Lilongwe
Foto (c) AFP: Foto vom 18. Juli 2011: der Präsident von Malawi Bingu wa Mutharika, in Lilongwe
Photo datée du 18 juillet 2011 du président du Malawi Bingu wa Mutharika, à Lilongwe

1. Malawis Präsident stirbt: Unsicherheit über die Kontinuität der Macht
Blantyre (AFP) – 2012.06.04 20.35 Uhr
Malawis Präsident Bingu wa Mutharika starb am Freitagmorgen im Alter von 78 Jahren, aber sein Tod war noch nicht offiziell um 19.00 Uhr (1700 GMT), denn seine Nahen geben nur ungern die Macht an die Vizepräsidentin aus der Opposition.
Mit Herzinfarkt war Bingu wa Mutharika zusammengebrochen Donnerstagmorgen im Präsidentenpalast und wurde bewusstlos aufgenommen im zentralen Krankenhaus in der Hauptstadt Lilongwe.
“Er ist tot (…) nach Mitternacht, nach zwei Stunden (Versuche), ihn wiederzubeleben”, sagte er AFP ein Krankenhausmanager, unter der Bedingung der Anonymität in Erwartung einer offiziellen Ankündigung.
“Der Präsident ist gestern gestorben, und sein Körper wurde nach Südafrika transportiert, um einbalsamiert zu werden”, bestätigte ein hochrangiger Regierungsbeamter, der hinzugefügt, dass “die offizielle Ankündigung wird später kommen.”
Im Rahmen der Verfassung muss die Vizepräsidentin Joyce Banda, 61, das Land bis zu den nächsten Wahlen führen, im Jahr 2014.
Es wäre die zweite Frau, Präsidentin eines afrikanischen Landes zu sein, nach der liberianischen Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf.
Aber sie war zu einem wichtigen Gegner geworden, seit Bingu wa Mutharika sie aus der Mehrheitspartei im Jahr 2010 ausgeschlossen hatte, und diese politischen Reibungen erklären die Zurückhaltung, mit der Lilongwe den Tod des Präsidenten und die Reise seines Körpers nach Südafrika behandelt.
“Der erste Kreis der Progressiven Demokratischen Partei (an der Macht) traf sich heimlich, um zu verhindern Joyce Banda, Präsident zu werden”, sagte der AFP eine Quelle nah an der Parteiführung. “Sie wollen den Namen Peter Mutharika’s als Interims-Präsident bis 2014 hervorheben”, fügte sie hinzu.
Der Außenminister Peter Mutharika, der Bruder des verstorbenen Präsidenten, wurde von der Partei nominiert, um sie in der nächsten Wahl zu vertreten.
In der Tat wurde Joyce Banda – ehemalige Verbündete, die seitdem ihre eigenen Partei gründete – offensichtlich durch das Präsidenten-Lager abseits gehalten.
Am Nachmittag sprach sie mit der Presse: “Die internationalen Medien auf der ganzen Welt verbreiteten Informationen, es kamen aber widersprüchliche Informationen aus Malawi und die Malawier sind nach wie vor im Dunkeln (…) Die Menschen in Malawi haben das Recht, den Gesundheitszustand des Präsidenten zu wissen! ”
“Ich warte auf den offiziellen Bericht,” fügte sie hinzu.
“In der Zwischenzeit möchte ich an alle Malawier und die internationale Gemeinschaft appellieren, damit wir zu der Verfassung der Republik Malawi stehen (in der es heißt), dass, wenn der Präsident verhindert ist, der Vize übernimmt das Amt des Präsidenten”, sagte Joyce Banda.
Der ehemalige Präsident Bakili Muluzi hat auch die Regierung aufgefordert, öffentlich zu verkünden den Tod von Bingu wa Mutharika und die verfassungsmäßige Ordnung zu respektieren.
“Wir müssen eine Situation von Unordnung vermeiden. (…) Wir haben keine andere Wahl, als die Verfassung zu befolgen. Es ist sehr wichtig, dass es Frieden und Ruhe gibt”, sagte er Journalisten.
Ohne Warten auf die offizielle Bekanntgabe des Todes von Muthaka appelierte Washington für einen prompten und geordneten Übergang.
“Die Verfassung von Malawi klar beschreibt, was muss das Anliegen sein, und wir wollen, dass es befolgt wird”, sagte in einer Erklärung Johnnie Carson, Assistant Secretary of State für afrikanische Angelegenheiten.
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© 2012 AFP

2. PORTRAIT : Mutharika, oder die autoritären Entgleisungen eines von der Macht abgenutzten Präsidenten von Malawi
Blantyre (Malawi) (AFP) – 2012.06.04 09.49 Uhr
Malawis Präsident Bingu wa Mutharika, gestorben am Freitag im Alter von 78, wurde zunächst für seine Anti-Korruptionspolitik und wirksame Maßnahmen gegen den Hunger gelobt, bevor man ihn für die autoritäre und brutale Haltung seines Regimes nach acht Jahren an der Macht geißelte.
Dieser Ökonom, der für mehrere internationale Organisationen wie der Weltbank arbeitete, hatte ein Interview gegeben an AFP 18. Juli 2011, zwei Tage vor dem Ausbruch der tödlichen Unruhen in den großen Städten.
“Ich bin ein sehr offener Mensch. Ich konsultiere alle”, sagte dieser gläubige Katholik und Vater von vier Kindern. “Aber wir brauchen auch die Disziplin. Kein Volk der Welt kann ohne Disziplin funktionieren (…) Die Diktatur ist nicht in meiner Natur. Ich bin ein Hardcore-Demokrat.”
Viele jedoch erlebten seine Härte vor dem Protest. Im Juli 2011 ufern Proteste der Bevölkerung aus in Zusammenstöße und Plünderungen. Die Polizei feuerte mit scharfer Munition: 19 Tote.
Im März dieses Jahres forderte ein Ausschuss von der Opposition und der Zivilgesellschaft den Rücktritt von der Spitze des Staates, schilderte seine autoritären Tendenzen und Misswirtschaft.
Nach Versammlungsverbot von der Macht müssen die Oppositionellen in einer Kirche Zuflucht suchen, um der Polizei zu entkommen.
“Ich möchte Malawi mitteilen, dass Bingu wird nicht bis 2014 zurücktreten”, sagte Mutharika öffentlich und ergänzt: “Bingu ließ und lässt die Sache, für die er verantwortlich ist, nicht im Stich, auch wenn es hart auf hart kommt. ”
Der Sohn eines Schulleiters, in einem Dorf im Bezirk Thyolo (Süden) in verlorenen Teeplantagen geboren wurde, hatte seine politische Karriere Kampf gegen die Diktatur von Hastings Kamuzu Banda (1964-1994) begonnen.
Er war Mitbegründer einer pro-demokratischen Untergrund- Bewegung, die United Democratic Front (UDF), er dann in 1999 verliess.
Seine Loyalitäten variabler Geometrie wurden auch oft als Verrat angesehen durch diejenigen, die ihre Opfer wurden. Ausgewählt in den späten 1990er Jahren als Nachfolger von Präsident Bakili Muluzi, gründete Mutharika seine eigene Partei, um seinen Mentor herauszufordern, bevor er ihn schließlich wegen Korruption juristisch verfolgen liess.
Er wurde erstmals im Jahr 2004 zum Präsidenten gewählt, da rühmte er sich “Hunger in Malawi zu eliminieren” nach einer schrecklichen Hungersnot im Jahr 2005. Und sein Programm für die lokalen Bauern brachte ihm eine einfache Wiederwahl im Jahr 2009 mit 66% der Stimmen.
Aber, gerade wiedergewählt, liess er aus der regierenden Partei die beliebte Vice-President Joyce Banda ausschliessen, und wollte seinen eigenen Bruder, Peter, bei den Präsidentschaftswahlen im Jahr 2014 platzieren, denn die Verfassung verbietet ihm eine dritte Amtszeit.
Seine Bilanz seit 2009: erschreckt internationale Gebern für seine Misswirtschaft, verursacht einen chronischen Mangel an Brennstoff in dem Land, und erledigt die Grundfreiheiten.
In der Tat, zu Beginn seiner zweiten Amtszeit hat das Staatsoberhaupt Gesetze zur Beschränkung der Pressefreiheit durchgesetzt, sowie die Möglichkeit, die Verwaltung juristisch anzuklagen, und das Recht zu demonstrieren eingeschränkt. “Er ist im Prozess des Werdens ein Diktator”, sagte von ihm kürzlich Friday Jumbe, ein Oppositionsführer.
Mutharika sagte nach der Gewalt von Juli 2011, er wolle mit der Opposition diskutieren, gleichzeitig bezeichnete er “Satan” als verantwortlich für die Ausschreitungen. Dennoch war er im Grunde stolz auf seine Arbeit als Leiter des kleinen südafrikanischen Landes, einem der weltweit ärmsten: “Malawi ist eine Erfolgsgeschichte”, sagte er, unter Hinweis auf die Jahre Wachstum, die das Land kannte.
“Wenn Sie hier waren vor sieben oder zehn Jahren, würden Sie jetzt sehen, dass die Dinge ändern sich, wie die Entwicklung voranschreitet”, verkündete er ein paar Wochen vor seinem Tod.
© 2012 AFP

KURZMELDUNG: Malawi: Vizepräsidentin Joyce Banda investiert als Präsident
Lilongwe (Malawi) (AFP) – 2012.07.04 16.02 Uhr
Die Vizepräsidentin Joyce Banda, ein Oppositionsführerin, der Anhänger des verstorbenen Präsidenten den Zugang zu Macht versperren wollten, wurde Samstag der erste weibliche Präsident von Malawi, einem der ärmsten Länder der Welt.
© 2012 AFP

3. PORTRAIT : Joyce Banda, eine Figur des Feminismus in Malawi
Blantyre (Malawi) (AFP) – 2012.06.04 01.05 Uhr
Joyce Banda, Vize-Präsidentin von Malawi, die im Rahmen der Verfassung Präsident Bingu wa Mutharika nachfolgt, obwohl sie eine erbitterte Gegnerin wurde, ist eine 61jährige, die zupackt, und überzeugte Feministin.
Die ehemalige Sekretärin Joyce Banda wurde geboren 12. April 1950 in Zomba (Süden). Ihr Vater war Musiker in der Polizei-Band.
Nach einer unglücklichen ersten Ehe mit einem Mann, der sie schlug, wurde Frau Banda bekannt am Ende der Diktatur von Hastings Kamuzu Banda – ein Homonym – in den frühen 1990er Jahren: sie lancierte ein Programm für Emanzipation der Frauen und reiste im ganzen Land, um die National Association of Business Women of Malawi (Nationaler Verband der malawischen Geschäftsfrauen) zu fördern, die sie mitgründet hatte.
Heldin der Gleichberechtigung der Geschlechter, gründete sie die Stiftung Joyce Banda, die die Stärkung der Frauen durch die Erziehung von Mädchen zum Ziel hat.
Sie begann in der Politik im Jahr 1999 und gewann einen Sitz im Parlament für die United Democratic Front (UDF) von Präsident Bakili Muluzi. Dann wurde sie Ministerin für Gleichstellungsfragen.
Sie wurde im Jahr 2004 wiedergewählt, und Präsident Bingu wa Mutharika hat sie dann zur Außenministerin gemacht. Es war während ihres Aufenthalts in dieser Position, dass Malawi seine Beziehungen mit Taiwan trennte, um dem chinesischen Festland näher zu sein.
Präsident Mutharika hat sich entschieden, mit ihr als Vize-Präsident bei den Wahlen von 2009 zu stehen, als das Duo gewann mit 66% der Stimmen.
Aber beide Partner fielen im folgenden Jahr in heftigen Streit.
Joyce Banda wurde von der Demokratischen Progressiven Partei, an der Macht, ausgeschlossen, weil der Präsident seinen eigenen Bruder, Peter, 2014 als Nachfolger installieren wollte.
Frau Banda, die ein Vorbild für viele Frauen in Malawi für ihren feministischen Kampf in einer von Männern dominierten Gesellschaft bleibt, gründete dann ihre eigene Volkspartei, mit der Absicht, bei den Wahlen zu kandidieren im Jahr 2014.
Bingu wa Mutharika hat daher (erfolglos) das Oberste Gericht um ihre Entlassung als Vice President ersucht, da sie nun Teil der Opposition war. In der Tat, wurde sie eine seiner eifrigsten Kritiker.
Joyce Banda bleibt eine populäre Figur. Allerdings bezweifeln Kritiker ihre Fähigkeit, das Land, das sich in einer schweren Wirtschaftskrise befindet, zu führen.
Sie ist mit Richard Banda, einem pensionierten Richter, verheiratet, der früher der erste schwarze Präsident des Landes Obersten Gerichtshof wurde, nachdem er Kapitän der Fußballmannschaft war.
Ihre Schwester Anjimile Oponya, war verantwortlich für das Projekt der Mädchenschule in Malawi der US-amerikanischen Sängerin Madonna, bevor diese ihre Strategie änderte und das Team entliess.
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4. Malawi: Als Präsidentin investiert, ruft Joyce Banda zur Versöhnung auf
Lilongwe (AFP) – 2012.07.04 18.51 Uhr
Die Oppositionelle und Vizepräsidentin Joyce Banda wurde Samstag als Präsident von Malawi in Nachfolge von Bingu wa Mutharika eingeweiht und rief und sofort für Einheit und Versöhnung auf, mehrere Stunden nach der Bekanntgabe des Todes des umstrittenen Führers.
“Ich möchte, dass wir alle in die Zukunft gehen mit Hoffnung und einem Geist der Einheit. Ich hoffe aufrichtig, dass es keinen Platz für Rache gibt. Ich hoffe aufrichtig, dass wir vereint bleiben”, sagte Frau Banda, eine Oppositionsführerin, der Anhänger des verstorbenen Führers den Zugang zu Macht verhindern wollten.
“Ich möchte allen Menschen in Malawi herzlich danken, den Rechtsstaat mit der friedlichen Übergabe der Präsidentschaft respektiert zu heben”, sagte sie unter tosendem Applaus.
“Denn jetzt habe ich die Nation zu bitten, uns auf unsere Trauer für unseren Vater ( Bingu wa Mutharika) zu konzentrieren”, sagte Frau Banda, der seit sechs Jahren mit dem ehemaligen Präsidenten zusammenarbeitet, bevor sie aus der Regierungspartei ausgeschlossen und ein erbitterter Gegner geworden war.
Joyce Banda hat darauf hingewiesen, dass sie kurz zuvor “ein gutes Treffen” mit Mitgliedern einer Regierung hatte, der sie bis Dezember 2010 angehörte.
“Für mich ist es wichtig,, weil es der Ausgangspunkt für die Heilung der Wunden dieser Nation ist”, sagte die neue Präsidentin.
Zweite Frau im Vorsitz eines afrikanisches Landes, nach der liberianischen Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf, wird Joyce Banda, 61, Staatsoberhaupt sein bis zu den Wahlen in 2014 geplant. Jetzt muss sie sich eine Mehrheit finden, um zu versuchen, das Land aus einer schweren Wirtschaftskrise zu bekommen.
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5. Malawi: Man muss die Wirtschaft nach dem Übergang zur Demokratie wieder aufbauen
Lilongwe (AFP) – 2012.04.08 11.59 Uhr
Die glatte Machtübergabe zur neuen Präsidentin von Malawi, Joyce Banda, wurde als demokratischer Fortschritt gepriesen, aber die erste Frau im höchsten Amt im südlichen Afrika muss jetzt die Wirtschaft hochbringen und ihr Land mit den Gebern versöhnen.
Ex-Präsident Bingu wa Mutharika hatte sich zum Schluß mit autokratischen Exzessen und als ein Synonym des wirtschaftlichen Zusammenbruchs profiliert.
“Die glatte Machtübergabe an Frau Banda hat dazu beigetragen, eine demokratischen Kultur im Land zu verwurzeln und zu konsolidisieren, und es ist ein Hauch frischer Luft auf unserem Kontinent, wo weiche Übergänge sind selten”, schrieb die Sunday Times Sonntag in Malawi.
Joyce Banda wurde dafür gefeiert, dass sie sofort nach Einheit und Versöhnung aufgerufen hat.
“Wir können uns jetzt (…) auf die gewaltige Aufgabe der Heilung und Reparatur des unbestreitbaren Chaos, in dem unser Land ist, rücksichtslos konzentrieren”, sagte die Zeitung The Nation.
Die Informationsministerin Patricia Kaliati, die Freitag sagte, dass Frau Banda – dann Vize-Präsident – nicht auf den Nachlass von Herrn Mutharika berechtigt sei, gibt nun vor, dass die Regierung ihre Arbeit unterstützt.
“Sie versprachen, zusammen zu arbeiten” bis zu den Wahlen im Jahr 2014, sagte sie AFP über die, die Frau Banda entgegengesetzt opponierten.
Joyce Banda hat ohnehin keine Mehrheit für den Moment. Das Programm ihrer Partei spricht für private Investitionen, eine Wiederbelebung der kommerziellen Landwirtschaft und Diversifizierung der Exporte, die zu viel Tabak-abhängig sind.
Aussetzung der Entwicklungshilfe
Ein ausgebildeter Ökonom, war es dem ehemalige Präsident Mutharika früh in seiner ersten Amtszeit gelungen, eine schreckliche Hungersnot zu beenden, mit der Unterstützung – mit großem Aufwand – der Kleinbauern.
Aber Agrarsubventionen haben die Staatsfinanzen, die auch von einem starken Rückgang der Tabak-Preise betroffen waren, ausgetrocknet. Dies schwächte die Malawi Währung, benötigt, um Treibstoff zu importieren, was zu chronischen Engpässen führte, die die Wirtschaft wiederumgeschwächt haben.
Seine autokratischen Exzesse haben bei den Gebern zur Suspension von ausländischer Hilfe geführt. Mutharika hatte daher eine gefährliche autarke Politik in Angriff genommen.
Wenn es auch noch nicht sein Portfolio wieder geöffnet hat, so begrüßte die internationale Gemeinschaft den friedlichen Übergang.
Thumbiko Msiska, der für eine NGO arbeitet, sagte, er würde nicht über den ehemaligen Präsidenten weinen. Er hofft, dass Frau Banda wäre eher bereit zu hören als ihr Vorgänger, der den Spitznamen “Mr. Know-It-All” trug (Herr Alleswisser). “Wir denken, er war von zentraler Bedeutung für die Probleme, die wir im Land haben. Nun ist er gegangen, ich denke, es öffnet den Weg für Veränderungen”, sagte er bei der Einweihungsfeier.
bannerwomen“Wir nehmen dies als göttliche Intervention, denn es gab einen Ruf nach seinem Rücktritt (von vielen Persönlichkeiten aus der Zivilgesellschaft, Ed.) Dies ist tatsächlich ein göttlicher Rücktritt!”
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6. KURZMELDUNG : Malawi: die neue Präsidentin entlässt den Chef der Polizei
Blantyre (Malawi) (AFP) – 2012.04.09 08.05 Uhr
Malawis neue Präsidentin Joyce Banda hat den Polizeichef Peter Mukhito, dessen Männer 19 Menschen während der Anti-Regierungs-Ausschreitungen im Juli 2011 getötet hatten, seiner Dienste enthoben, so in einer Erklärung am Montag.
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