MALAWI – TANSANIA: GRENZE AM MALAWI-SEE – VERHANDLUNGEN GESCHEITERT – échec des négociations sur le Lac Malawi avec la Tansanie

1. Lake Malawi: Ölförderung belebt einen alten Grenzstreit
Blantyre (Malawi) (AFP) – 19.08.2012 09:28 – Von Felix Mponda
malawiseeDie Suche nach Öl und Gas am Malawisee hat einen alten Grenzstreit zwischen Malawi und Tansania geweckt, als Folge des Interesses der Ölgesellschaften an der lange vernachlässigten Region. Die Außenminister der beiden Nachbarn treffen sich Montag in Mzuzu im nördlichen Malawi, um die Grenzstreitigkeiten, 50 Jahre alt und vererbt aus der Kolonialzeit, zu diskutieren.
2. Tansania will eine freundschaftliche Vereinbarung über einen umstrittenen See
Daressalam (AFP) – 2012.01.AUGUST 11.30
Tanzania plädierte am Mittwoch für eine einvernehmliche Beilegung des Streits mit Malawi über die Öl- und Gas-Exploration des Malawi-Sees, dessen Wasser als Grenze zwischen den beiden Ländern und Mosambik gilt.
3. Grenzstreit: Gespräche Malawi-Tansania gescheitert
Lilongwe (AFP) – 25.08.2012 18.45
Fünf Tage der Gespräche zwischen Tansania und Malawi über die Abgrenzung ihrer Grenze auf Lake Malawi wurden vorerst erfolglos abgeschlossen, meldeten Samstag in Lilongwe beide Länder.
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1er ARTICLE SUR TROIS : Lac Malawi: la prospection pétrolière ravive une vieille querelle frontalière
BLANTYRE (Malawi) (AFP) – 19.08.2012 09:28 – Par Felix MPONDA
La prospection de gaz et de pétrole sur le lac Malawi a réveillé une vieille querelle frontalière entre le Malawi et la Tanzanie, conséquence de l’interêt des compagnies pétrolières pour des régions longtemps négligées. Les ministres des Affaires étrangères des deux voisins se rencontreront lundi à Mzuzu, dans le nord du Malawi, pour évoquer ce différend frontalier vieux de cinquante ans et hérité des frontières de la période coloniale.

Des pêcheurs sur le lac Malawi
Fischer am Malawisee
Des pêcheurs sur le lac Malawi
Foto (c) AFP/Archives – by Gianluigi Guercia

Le sommet régional des pays d’Afrique australe à Maputo, auxquels ont participé vendredi et samedi la présidente du Malawi Joyce Banda et son homologue tanzanien Jakaya Kikwete, s’est également penché sur ce dossier.
En jeu, la partie nord-est du lac Malawi, – dont les eaux servent de frontière entre les deux pays et le Mozambique – sur laquelle Lilongwe a attribué en 2011 à une firme britannique, Surestream Petroleum, une licence de prospection de pétrole et de gaz, non loin de la Tanzanie.
Le lac de 29.600 km2, qui fait partie des Grands lacs africains s’étirant le long de la vallée du Rift, suscite l’espoir du gouvernement malawite, car la découverte de gaz ou de pétrole pourrait changer la destinée de ce petit pays pauvre d’Afrique australe.
La Tanzanie, elle, peut déjà compter sur des recettes pétrolières après l’annonce par deux compagnies, la norvégienne Statoil et l’américaine ExxonMobil, de la découverte d’un important gisement de gaz naturel, avec des réserves estimées à 140 milliards de m3. Mais elle revendique aussi sa part de toute découverte réalisée à proximité de ses rivages du lac Malawi.
Pour défendre sa position, Lilongwe s’appuie sur un accord passé en 1890 qui stipule que la frontière entre les deux pays court le long de la rive tanzanienne, attribuant toutes les eaux du lac au Malawi. Dar-es-Salam affirme de son côté que la frontière traverse le lac.
D’abord colonisée par l’Allemagne, la Tanzanie a été ensuite sous la tutelle du Royaume-Uni, qui avait placé le lac sous l’administration du Malawi, une autre de ses colonies. Et lorsque les pays africains ont obtenu leur indépendance, ils ont décidé de ne pas remettre en cause le tracé des frontières coloniales.
“Historiquement le lac nous appartient. Le Malawi doit être ferme là-dessus et ne pas céder”, défend le militant des droits de l’homme Billy Mayaya, sur un ton catégorique qui reflète l’état d’esprit des Malawites sur le sujet. “Nous ne devons pas abandonner un pouce de ce lac, même avec un pistolet sur la tempe”, assène-t-il.
Mais malgré les bravades, il y a peu de chance que le différend débouche sur un conflit armé. Un accord sur les ressources qui pourraient y être découvertes est plus probable. Les deux pays ont indiqué être prêts à faire appel à un arbitrage international si les négociations devaient échouer.
“Il n’y a pas de solution de rechange à la voie diplomatique, ce sera la diplomatie, encore la diplomatie, toujours la diplomatie”, a martelé le ministre des Affaires étrangères tanzanien, Bernard Membe.
“Compte tenu qu’il est bien connu que le lac appartient au Malawi, nous engagerons des discussions avec nos homologues tanzaniens et résoudrons nos divergences par la voie diplomatique”, a déclaré pour sa part la présidente Banda.
Pour le Malawi, miné par la malnutrition et le sida, le dossier est devenu un enjeu de fierté nationale. “La Tanzanie a plusieurs lacs, une façade maritime, elle a plus de ressources en eau que le Malawi. Ils devraient nous laisser le lac”, plaide Billy Mayaya.
© 2012 AFP

2. La Tanzanie souhaite un arrangement à l’amiable à propos d’un lac disputé
DAR ES SALAAM (AFP) – 01.08.2012 11:30
La Tanzanie a appelé mercredi à un arrangement à l’amiable de la dispute qui l’oppose au Malawi à propos de l’exploration pétrolière et gazière du Lac Malawi, dont les eaux servent de frontière entre les deux pays et le Mozambique.
“C’est une question sensible et nous aimerions qu’elle soit résolue à l’amiable. Nous allons continuer à négocier”, a indiqué à l’AFP le ministre tanzanien des Affaires étrangères, Bernard Membe.
La semaine dernière, M. Membe avait déclaré à des medias locaux que “les activités d’exploration dans la partie nord-est du lac pourraient être suspendues pour ouvrir la voie à des discussions”.
Le Malawi, ancienne colonie britannique, a pour sa part indiqué mardi qu’il entendait poursuivre les activités d’exploration des hydrocarbures dans le lac.
La Tanzanie, colonisée d’abord par l’Allemagne puis par le Royaume-uni, réclame une partie des 29.600 km2 du lac, et le Malawi s’appuyant sur un accord passé en 1890 qui stipule que la frontière entre les deux pays court le long de la rive tanzanienne, attribuant toutes les eaux du lac au Malawi.
© 2012 AFP

3. Conflit frontalier: échec des pourparlers Malawi-Tanzanie
LILONGWE (AFP) – 25.08.2012 18:45
Les cinq jours de pourparlers entre la Tanzanie et le Malawi sur la délimitation de leur frontière sur le lac Malawi, potentiellement riche en ressources pétrolières, se sont conclus par un échec, ont annoncé samedi à Lilongwe les deux pays.
“Après de franches et vives discussions entre les deux pays, nous avons conclu que nos divergences persistaient”, a déclaré samedi le ministre tanzanien des Affaires étrangères, Bernard Membe, à l’issue des discussions qui se sont tenues de lundi à vendredi à Mzuzu (nord du Malawi).
Les deux pays ont fixé un nouveau cycle de négociations en Tanzanie du 10 au 14 septembre.
“Nous n’avons pas réussi à trouver un terrain d’entente, à estomper nos divergences sur le tracé de la frontière dans le lac”, a déclaré de son côté le ministre malawite des Affaires étrangères Ephraim Mganda Chiume.
“Il n’y a pas urgence à négocier un accord”, cette négociation est comme “une route longue et sinueuse”, avait estimé Bernard Membe plus tôt dans la journée.
De son côté, Ephraim Mganda Chiume avait jugé au contraire qu’il fallait trouver une “solution rapide” au problème, qui “dure depuis trop longtemps”, afin de restaurer la bonne entente entre les deux peuples.
© 2012 AFP

Le lac MalawiUne plage du lac Malawi
Strand am Malawisee
Le lac Malawi, plages
Fotos (c) AFP – by Alexander Joe

1. Lake Malawi: Ölförderung belebt einen alten Grenzstreit
Blantyre (Malawi) (AFP) – 19.08.2012 09:28 – Von Felix Mponda
Die Suche nach Öl und Gas am Malawisee hat einen alten Grenzstreit zwischen Malawi und Tansania geweckt, als Folge des Interesses der Ölgesellschaften an der lange vernachlässigten Region. Die Außenminister der beiden Nachbarn treffen sich Montag in Mzuzu im nördlichen Malawi, um die Grenzstreitigkeiten, 50 Jahre alt und vererbt aus der Kolonialzeit, zu diskutieren.
Die regionale Gipfel der südlichen afrikanischen Länder in Maputo am Freitag und Samstag, besucht von der Präsidentin von Malawi Joyce Banda und ihrem tansanischen Amtskollegen Jakaya Kikwete, hatte dieses Problem auch angesprochen.
Es geht um den nördlichen Teil des Lake Malawi – dessen Wasser als Grenze zwischen den beiden Ländern und Mosambik verwendet wird – wo Lilongwe (Malawi) im Jahr 2011 an eine britische Firma, SureStream Petroleum, eine Lizenz für Öl- und Gasbohrungen ausgegeben hat, nicht weit von Tansania.
29.600 km2 groß ist der See, Teil der Großen Seen in Afrika, die sich entlang des Rift Valley strecken, und nun weckt er die Hoffnungen der malawischen Regierung, seit der Entdeckung von Öl oder Gas, die das Schicksal dieses kleinen armen Landes südlichen Afrika verändern könnten.
Tansania kann bereits auf Öleinnahmen zählen nach der Ankündigung der beiden US-Unternehmen Statoil und ExxonMobil einer Entdeckung einer großen Erdgaslagerstätte mit Reserven von geschätzten 140 Mrd. m3. Aber es fordert auch seinen Anteil an jeder Entdeckung in der Nähe seiner Ufer des Lake Malawi.
Um seine Position zu verteidigen, besteht Lilongwe auf einer Vereinbarung aus dem Jahr 1890, dass die Grenze zwischen den beiden Ländern entlang der tansanischen Seite verläuft und alles Wasser des Lake Malawi zuzuschreiben sei. Dar-es-Salam sagte seinerseits, dass die Grenze den See überquert.
Zuerst kolonisiert durch Deutschland, war Tanzania dann unter der Aufsicht des Vereinigten Königreichs, das die Verwaltung des Lake Malawi übertrug, eine anderen seiner Kolonien. Und als die afrikanischen Länder ihre Unabhängigkeit erlangten, beschlossen sie, die Grenzen der Kolonialzeit nicht anzugreifen.
“Historisch gesehen gehört der See uns. Malawi muss da fest bleiben und darf nicht nachgeben”, fordert Menschenrechteaktivist Billy Mayaya in einem kategorischen Ton, der den Geisteszustand der Malawier zum Thema spiegelt. “Wir dürfen nicht aufgeben einen Zoll auf den See, sogar mit einer Pistole am Kopf”, behauptet er.
Doch trotz dieser Tapferkeit gibt es kaum eine Chance, dass der Streit zu einem bewaffneten Konflikt führt. Abkommen über Ressourcen, die entdeckt werden könnten, sind wahrscheinlich. Beide Länder sagten, sie seien bereit, internationale Schiedsgerichtsbarkeit anzurufen, wenn die Verhandlungen scheitern.
“Es gibt keine Alternative zur Diplomatie, nur Diplomatie, immer Diplomatie”, betonte der tansanische Außenminister Bernard Membe.
“Mit Hinweis darauf, dass der See bekannterweise Malawi gehört, werden wir uns in Gesprächen mit unseren Partnern in Tansania engagieren und unsere Differenzen auf diplomatischem Wege lösen”, sagte seinerseits Präsident Banda.
Für Malawi, durch Unterernährung und AIDS geplagt, wurde das Thema eine Frage des Nationalstolzes. “Tanzania hat mehrere Seen, eine Meeresküste, es hat mehr Wasser als Malawi. Sie sollten uns den See lassen”, plädiert Billy Mayaya.
© 2012 AFP

2. Tansania will eine freundschaftliche Vereinbarung über einen umstrittenen See
Daressalam (AFP) – 2012.01.AUGUST 11.30
Tanzania plädierte am Mittwoch für eine einvernehmliche Beilegung des Streits mit Malawi über die Öl- und Gas-Exploration des Malawi-Sees, dessen Wasser als Grenze zwischen den beiden Ländern und Mosambik gilt.
“Das ist ein heikles Thema, und wir möchten, dass es einvernehmlich gelöst wird. Wir werden weiter verhandeln”, sagte der AFP der tansanische Außenminister Bernard Membe.
Letzte Woche hatte Herr Membe lokalen Medien gesagt, dass “die Exploration im nördlichen Teil des Sees ausgesetzt werden könnte, um den Weg für Gespräche zu ebnen.”
Malawi, eine ehemalige britische Kolonie, sagte für seinen Teil am Dienstag, dass es die Exploration von Kohlenwasserstoffen im See fortsetzen will.
Tansania, kolonisiert zunächst von Deutschland und dann dem Vereinigten Königreich, beansprucht einen Teil des 29.600 km2 großen Sees, und Malawi besteht auf einer Vereinbarung aus dem Jahr 1890, dass die Grenze zwischen den beiden Ländern entlang der tansanischen Seite verläuft und alles Wasser des Lake Malawi zuzuschreiben sei.
© 2012 AFP

3. Grenzstreit: Gespräche Malawi-Tansania gescheitert
Lilongwe (AFP) – 25.08.2012 18.45
Fünf Tage der Gespräche zwischen Tansania und Malawi über die Abgrenzung ihrer Grenze auf Lake Malawi wurden vorerst erfolglos abgeschlossen, meldeten Samstag in Lilongwe beide Länder.
“Nach offenen und lebhaften Diskussionen zwischen den beiden Ländern kamen wir zu dem Schluss, dass unsere Differenzen bestehen bleiben”, sagte Samstag der tansanische Außenminister Bernard Membe nach Gesprächen von Montag bis Freitag in Mzuzu (Northern Malawi).
Die beiden Länder haben eine neue Runde von Verhandlungen in Tansania 10-14 September angesetzt.
“Wir haben es nicht geschafft, eine gemeinsame Basis zu finden, um unsere Differenzen über die Grenzlinie im See zu beheben”, sagte seinerseits der malawischen Außenminister Ephraim Mganda Chiume.
“Es gibt keine Dringlichkeit, eine Vereinbarung auszuhandeln”, die Verhandlung ist “ein langer und steiniger Weg”, meinte Bernard Membe früher am Tag.
Für seinen Teil schloss Ephraim Mganda Chiume stattdessen, dass man einen “quick fix” für das Problem brauche, das “schon zu lange dauert”, um die guten Beziehungen zwischen den beiden Völkern wiederherzustellen.
© 2012 AFP

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