MALAWI, TOURISMUS: TIERSCHUTZOPERATIONEN GEGEN WILDEREI IN EINEM RESERVAT – Les léopards prennent l’avion pour repeupler un parc du Malawi

1. Malawi: Operation Arche Noah für eine Reserve, durch Wilderei dezimiert
RESERVE Majete (Malawi) (AFP) – 27/12/2011 10.35
Geleert von Tieren durch Wilderer, wird eine Reserve von Malawi nach und nach durch eine NGO besiedelt, die sie zu einer der Hauptattraktionen der Region machen will, indem sie Antilopen, Elefanten, Leoparden und Löwen neu hereinholt.
2. Leoparden nehmen das Flugzeug, um einen Park in Malawi wieder zu bevölkern
RESERVE Majete (Malawi) (AFP) – 27/12/2011 10.31
“Die Leoparden werden es nicht mögen!” , scherzt Ranger Fyson Suwedi, als sein Pick-up auf den Bodenwellen der Strecke springt, die auf die Reserve Majete, im Süden Malawis, führt. Im Heck sind zwei ganz besondere Passagiere aus Südafrika.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 3. FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX : Malawi: opération Arche de Noé pour une réserve décimée par le braconnage
RESERVE DE MAJETE (Malawi) (AFP) – 27.12.2011 10:35
Vidée de ses animaux par les braconniers, une réserve du Malawi est progressivement repeuplée par une ONG qui veut en faire l’une des principales attractions touristiques de la région en y apportant antilopes, éléphants, léopards et lions.

Un léopard est lavé pendant son transfert à la réserve de Majete, au Malawi, le 21 décembre 2011
Foto (c) AFP: Ein Leopard wird gewaschen für die Reserve nach Majete, Malawi, 21. Dezember 2011
Un léopard est lavé pendant son transfert à la réserve de Majete, au Malawi, le 21 décembre 2011

Pourtant officiellement protégés depuis 1955, les 700 km2 de la réserve de Majete, au sud du pays, n’abritaient plus que quelques babouins lorsque l’organisation à but non lucratif sud-africaine African Parks Networks en a repris la gestion en 2003, pour vingt-cinq ans.
“Il n’y avait aucun contrôle, en fait. Le dernier éléphant a été braconné en 1992”, alors qu’il y en avait encore plusieurs centaines dix ans plus tôt. “Aucun touriste ne venait ici, car il n’y avait plus rien, tout simplement!”, raconte le directeur du parc Patricio Ndadzela.
En huit ans, African Parks, qui s’est fixé comme but la conservation des espaces naturels sur le continent, a réintroduit plus de 2.500 animaux plus ou moins gros dans cette vaste étendue de bush bordant la Shire, la principale rivière du Malawi: 742 impalas, 359 hippotragues noirs, 306 buffles, 250 éléphants, 177 zèbres, 158 phacochères, 7 rhinocéros noirs, 4 léopards…
“Majete, c’est la réussite d’une opération Arche de Noé”, se félicite Peter Fernhead, le directeur général de l’organisation.
“Nous n’introduisons que des animaux qui ont déjà été présents ici”, précise le ranger Fyson Suwedi. Il n’y aura donc pas de girafes ou d’autruches dans la réserve désormais clôturée et surveillée. Mais des lions sont attendus en juillet prochain.
L’arrivée du roi des animaux va permettre à Majete de proposer les “Big Five”, les cinq grosses bêtes qui font saliver les touristes: lions, léopards, éléphants, rhinocéros et buffles.
Pour attirer les visiteurs, African Parks a aussi tracé des pistes, réaménagé le campement de base –d’où l’on peut désormais voir passer des éléphants en se lavant les dents–, construit un centre d’accueil avec boutique et restaurant, etc.
L’organisation a en tout investi 15 millions de dollars pour faire revivre Majete, son premier projet et sa vitrine, note le responsable des opérations Dorian Tilbury. A fonds perdus.
Car l’opération n’est pas rentable. Pour l’instant, 85% du budget annuel –un million de dollars, environ– viennent de dons récoltés par l’organisation.
Un lodge de luxe, concédée à un opérateur privé, vient compléter le dispositif depuis quelques mois.
“Grâce au nouveau lodge, nous allons commencer à positionner cet endroit pour le tourisme international”, explique M. Tilbury, qui veut aussi attirer davantage de visiteurs locaux malgré la grave crise que traverse le très pauvre Malawi. La principale ville du pays, Blantyre, n’est qu’à 70 km.
L’idée est aussi de faire vivre les populations locales, dont l’adhésion au projet est jugée essentielle.
“La plupart des gens employés ici (130 personnes, et au moins autant de contrats temporaires, ndlr) étaient probablement des braconniers. Ils devaient braconner pour la viande, car il n’y a pas d’économie dans la région”, relève André Uys, le vétérinaire sud-africain qui a suivi la plupart des transferts d’animaux.
“Notre objectif est de s’assurer que la valeur générée par le parc ira aux habitants du coin, pour les habitants du coin”, insiste Peter Fernhead, le directeur général d’African Parks Network.
“Nous ne croyons pas à une approche qui ne ferait de nous que des conseillers techniques. Nous voulons un mandat clair pour gérer le parc, et nous voulons être responsables”, ajoute-t-il.
Les pouvoirs publics restent néanmoins présents, et sont notamment chargés du maintien de l’ordre.
L’organisation basée à Johannesburg gère désormais sur le même modèle sept parcs dans six pays –dans les deux Congos, au Malawi, au Rwanda, au Tchad et en Zambie– et doit bientôt en ajouter un huitième au Congo.
Mais les relations avec les autorités locales ne se passent pas toujours aussi bien qu’à Majete. African Parks s’est ainsi retiré d’Ethiopie et du Soudan, et deux projets n’ont jamais vu le jour en Zambie.
© 2011 AFP

Une fois sous sédatif, le léopard sud-africain est transporté dans une cage jusqu'au Malawi.
Foto (c) AFP: Sobald betäubt, wird der südafrikanische Leopard in einem Käfig nach Malawi gebracht.
Une fois sous sédatif, le léopard sud-africain est transporté dans une cage jusqu’au Malawi.

2. Les léopards prennent l’avion pour repeupler un parc du Malawi
RESERVE DE MAJETE (Malawi) (AFP) – 27.12.2011 10:31
“Les léopards ne vont pas aimer ça!”, plaisante le ranger Fyson Suwedi alors que son pick-up saute sur les cahots de la piste menant à la réserve de Majete, dans le sud du Malawi. A l’arrière, ses deux passagers très spéciaux arrivent tout juste d’Afrique du Sud.
Les deux léopards sud-africains –un mâle et une femelle– ont été sages pendant le long voyage les menant vers ce parc malawite où il sont priés de s’adapter et de se reproduire.
Après des centaines d’antilopes, de phacochères ou d’éléphants, les léopards sont l’une des nombreuses espèces réintroduites depuis 2003 à Majete, une réserve où la plupart des animaux avaient été décimés par le braconnage.
Après leur capture dans la campagne sud-africaine –où ils avaient notamment dégusté quelques douzaines d’autruches, au grand dam des fermiers locaux–, les deux héros du jour séjournaient depuis quelques semaines dans un centre de soins pour animaux, au nord-est du pays.
Le matin du grand départ, ils ont été rapidement endormis avant d’être vaccinés contre la rage et la grippe féline, lavés, puis installés dans des caisses faites sur mesure.
“Le mâle a 22 mois et la femelle 17. Malheureusement, il faudra attendre un an ou deux avant qu’il puissent se reproduire”, explique doctement Brian Jones, le directeur du centre de soins devant ses stagiaires (des hôtes payants venus donner un coup de main).
André Uys, le vétérinaire chargé du transfert, les voit plus vieux: le mâle a selon lui 4 ou 5 ans, et sa future compagne deux.
Une fois les fauves en cage, le voyage peut commencer. Un peu plus de 1.000 km plein nord à vol d’oiseau, mais nettement plus dans la pratique.
Il faut d’abord rejoindre l’aérodrome le plus proche (à 30 km), puis voler une heure vers le sud jusqu’à l’aéroport international de Nelspruit, histoire notamment de régler les derniers problèmes administratifs.
Non sans quelques sueurs froides, tout n’étant pas prêt à temps… Quand bien même African Parks, l’organisation à but non lucratif qui a entrepris de repeupler Majete, a lancé l’opération il y a sept mois.
“un lapin au dîner”
“Nous ne pouvons pas nous permettre de retard supplémentaire parce que les animaux vont cuire, il fait chaud ici!”, s’emporte le Dr Uys sur son portable.
Car les léopards qui voyagent doivent avoir des papiers en règle, avec les autorisations des services vétérinaires, de la direction de la protection de l’environnement et des douanes. Sans oublier le feu vert de Cites, la Convention sur le commerce international des espèces menacées.
Finalement, le Cessna peut quitter Nelspruit assez vite. Avec seulement quatre heures de retard. Jusqu’à la piste privée d’une sucrerie des environs de Majete, il y a plus de trois heures de vol, via l’ouest du Mozambique.
Une fois sur place, les derniers papiers sont signés, et les deux précieuses caisses sont transbordées sur un pick-up, pour une dernière heure de route jusqu’à la réserve.
Les léopards, réveillés depuis un certain temps, sont plutôt calmes. Tout juste manifestent-ils leur présence en grognant de temps à autre.
“Ils n’auraient pas dû être nourris hier. Ils auraient dû faire le voyage à jeun” regrette pourtant André Uys. Les deux gros chats n’avaient pourtant eu qu’un lapin au dîner la veille, “un snack”.
A Majete, les léopards sont enfin relâchés dans un enclos. Séparés.
“Ils sont stressés. Si on les relâchait ensemble, ils s’entretueraient”, note le vétérinaire.
Le temps de se remettre du voyage, ils resteront confinés jusqu’à la mi-janvier. Une fois libérés, ils ne devraient pas trop bouger pendant une semaine, avant de partir à l’aventure dans leur nouveau domaine. 700 km2 pour se trouver un territoire.
Ils rencontreront alors peut-être l’autre couple de léopards sud-africains relâchés en octobre. Ils auront comme leurs congénères un collier permettant de les suivre par satellite.
En juillet, les léopards de Majete auront de nouveaux compagnons: des lions.
© 2011 AFP

Le vétérinaire Andre Uys (g) fait une piqure de sédatif à l'un des léopards avant leur transfert au
Foto (c) AFP: Der Tierarzt Andre Uys (l) gibt eine Spritze mit einem Beruhigungsmittel, um die Leoparden vor ihrer Übertragung nach Malawi einzuschläfern.
Le vétérinaire Andre Uys (g) fait une piqure de sédatif à l’un des léopards avant leur transfert au Malawi.

1. Malawi: Operation Arche Noah für eine Reserve, durch Wilderei dezimiert
RESERVE Majete (Malawi) (AFP) – 27/12/2011 10.35
Geleert von Tieren durch Wilderer, wird eine Reserve von Malawi nach und nach durch eine NGO besiedelt, die sie zu einer der Hauptattraktionen der Region machen will, indem sie Antilopen, Elefanten, Leoparden und Löwen neu hereinholt.
Obwohl offiziell seit 1955 geschützt, wurden die 700 km2 in Majete, im Süden des Landes, nur mehr von ein paar Pavianen bewohnt, als die Non-Profit-Organisation South African Networks in African Parks die Leitung übernahm im Jahr 2003, für Fünfundzwanzig Jahre.
“Es gab keine Kontrolle, wirklich. Der letzte Elefant wurde im Jahr 1992 gewildert”, während es noch mehrere hundert ein Jahrzehnt zuvor gab. “Kein Tourist war hierher gekommen, weil es schlicht nichts mehr gab”, sagt der Superintendent Patricio Ndadzela.
In acht Jahren hat African Parks mit dem Ziel der Erhaltung der natürlichen Gebiete auf dem Kontinent wieder mehr als 2.500 mehr oder weniger große Tiere in diese Weite des Busches am Shire-Fluss in Malawi wieder angesiedelt, die wichtigsten: 742 Impalas, 306 Büffel, 250 Elefanten, 177 Zebras, Warzenschweine 158, sieben schwarze Nashörner, Leoparden … 4
“Majete ist der Erfolg einer Arche Noah”, kommentiert Peter Fernhead, der Geschäftsführer der Organisation.
“Wir führen nur Tiere ein, die hier anwesend gewesen waren,” so Suwedi Fyson. Es wird keine Giraffen oder Strauße in der Reserve geben, die ist nun eingezäunt und überwacht. Aber Löwen sind im Juli erwartet.
Mit Ankunft des Königs der Tiere wird Majete die “Big Five”, die fünf großen Tiere, den Touristen bieten: Löwen, Leoparden, Elefanten, Nashörner und Büffel.
Um Besucher anzuziehen, hat African Parks auch Pfade gebaut und Basislager – von denen wir jetzt sehen der Elefant beim Waschen der Zähne – und einen Unterstand mit Shop und Restaurant und so weiter.
Die Organisation hat insgesamt 15.000.000 $ investiert, um Majete, sein erstes Projekt und sein Image, zu beleben, laut Operations Manager Dorian Tilbury. Ein Bluten.
Da der Betrieb nicht profitabel ist. Denn jetzt kommen 85% des jährlichen Budgets – eine Million Dollar – noch aus Spenden von der Organisation gesammelt.
Eine Luxus-Lodge, erteilt an einen privaten Betreiber, bereitet den Betrieb seit mehreren Monaten vor. “Mit dieser neuen Hütte werden wir anfangen, diesen Ort für den internationalen Tourismus zu positionieren”, sagt Tilbury, der will auch mehr einheimische Besucher trotz der schweren Krise in den verarmten Malawi gewinnen. Die Hauptstadt, Blantyre, ist nur 70 km entfernt.
Die Idee ist auch, die lokale Bevölkerung zu ernähren, deren Mitgliedschaft gilt als wesentliche Voraussetzung, um das Projekt zu unterstützen.
“Die meisten Leute hier angestellt (130 Menschen, mindestens so viele befristete Verträge dazu, dh) waren vermutlich Wilderer. Sie wilderten für Fleisch, weil es keine Wirtschaft in der Region gab”, sagt André Uys, südafrikanischer Tierarzt, nach der Übertragung der meisten Tiere.
“Unser Ziel ist es, sicherzustellen, dass der durch den Park erwirtschaftete Wert wird an Einheimische gehen”, betont Peter Fernhead, der Generaldirektor der African Parks Netzwerk.
“Wir wollen nicht einen Ansatz, der uns als technische Berater würde einsetzen. Wir wollen ein klares Mandat, den Park zu verwalten, und wir wollen die Verantwortung”, fügt er hinzu.
Die Regierung isttrotzdem präsent, und zu deren Aufgaben gehört die Aufrechterhaltung der Ordnung.
Die in Johannesburg ansässige Organisation bearbeitet nun nach dem gleichen Modell sieben Parks in sechs Ländern – in den beiden Kongos, Malawi, Ruanda, Tschad und Sambia.
Aber die Beziehungen mit den lokalen Behörden nicht immer so gut wie in Majete gehen. African Parks hat sich so aus Äthiopien und Sudan zurückgezogen, und zwei Projekte wurden nie in Sambia geboren.
© 2011 AFP

2. Leoparden nehmen das Flugzeug, um einen Park in Malawi wieder zu bevölkern
RESERVE Majete (Malawi) (AFP) – 27/12/2011 10.31
“Die Leoparden werden es nicht mögen!” , scherzt Ranger Fyson Suwedi, als sein Pick-up auf den Bodenwellen der Strecke springt, die auf die Reserve Majete, im Süden Malawis, führt. Im Heck sind zwei ganz besondere Passagiere aus Südafrika.
Den beiden südafrikanischen Leoparden – ein Männchen und ein Weibchen – ging es gut während der langen Reise, die zum Park in Malawi führte, wo sie gebeten sind, sich anzupassen und zu reproduzieren.
Nach Hunderten von Antilopen, Warzenschweine und Elefanten, Leoparden sind sie eine von vielen Arten seit 2003 wieder eingeführt in Majete, wo die meisten der Tiere durch Wilderei dezimiert waren .
Nach dem Fressen von ein paar Dutzend Strauße, zum Leidwesen der Bauern in Südafrika, die beiden Helden des Tages blieben für mehrere Wochen in ein Tier-Kindertagesstätte, nördlich des Landes.
Der Morgen der großen Abreise, wurden sie bald eingeschlafen, bevor sie gegen Tollwut und Katzen geimpft, gewaschen und dann in Kisten gepackt wurden.
….
Zunächst erreichen sie den nächstgelegenen Flughafen (30 km), dann fliegen sie eine Stunde südlich zum Internationalen Flughafen Nelspruit, für eine letzte Reihe von administrativen Problemen.
Nicht ohne Schweiß, nicht rechtzeitig fertig … Obwohl African Parks die Operation vor sieben Monaten begonnenen hatte.
“Ein Kaninchen zum Abendessen”
“Wir können nicht weiter zu verzögern leisten, weil die Tiere gekocht werden, es heiß ist hier!” so Dr. Uys entkommt auf seinem Laptop.
Für Leoparden, die reisen müssen: gültige Papiere, mit Genehmigung der Veterinärbehörden, der Verwaltung des Umweltschutzes und der Sitten. Ganz zu schweigen von der grünes Licht von CITES, der Konvention über den internationalen Handel mit gefährdeten Arten.
Schließlich kann die Cessna Nelspruit schnell genug verlassen. Mit nur vier Stunden zu spät. Zur Start-und Landebahn einer privaten Zuckerfabrik in der Nähe von Majete gibt es mehr als drei Stunden, über Mosambik, westlich.
Dort angekommen, werden die endgültigen Papiere unterzeichnet, und zwei wertvolle Boxen sind mit einem Pick-up für einen Last-Minute-Transport auf die Reserve unterwegs.
Die Leoparden, eine Weile wach, sind eher ruhig. Sie zeigen nur ihre Anwesenheit durch Murren von Zeit zu Zeit.
“Sie sollten nicht gefüttert werden gestern. Sie sollten auf nüchternen Magen reisen”, Andre Uys noch bereut. Die beiden großen Katzen hatten bisher noch ein Kaninchen zum Abendessen in der Nacht davor, “einen Snack”.
In Majete werden die Leoparden schließlich in ein Gehäuse freigegeben. Getrennt.
“Sie gestresst sind. Wenn sie zusammen sind frei, sie sich gegenseitig umgebringen”, sagte der Tierarzt.
Zeit, sich von der Reise erholen, werden sie bis Mitte Januar gefangen bleiben. Einmal freigesetzt, sollten sie nicht zu viel bewegen für eine Woche vor der Abreise auf ein Abenteuer in ihrem neuen Feld. 700 km2 in ein Gebiet zu finden.
Sie werden dann treffen vielleicht noch ein paar Leoparden aus Südafrika. Sie tragen eine Fusskette wie ihre Kollegen, um sie per Satellit verfolgen zu können.
Im Juli werden die Leoparden in Majete haben neue Begleiter: Löwen.
© 2011 AFP

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