MALAWI, WAHLEN: PRÄSIDENTIN JOYCE BANDA SCHREITET GEGEN UNREGELMÄßIGKEITEN EIN – Elections au Malawi: la présidente Banda dénonce de "sérieuses irrégularités"

Des Malawites votent au bureau de vote à Chilomoni le 20 mai 2014 à Blantyre au Malawi

4. Wahlen in Malawi: Präsidentin Banda denunziert „schwere Unregelmäßigkeiten”
Blantyre (Malawi ) ( AFP) – 2014.05.22 10.51 Uhr
Präsidentin Joyce Banda verurteilte am Donnerstag “schwere Unregelmäßigkeiten” bei der Wahl am Dienstag, bei der Stimmenauszählung und Berichterstattung der Ergebnisse , und rief die Wahlkommission auf, allesnoch einmal zu zählen.
3. Malawi: Wahl friedlich, aber mit Pannen
Mi, 2014-05-21 07:00 — Allgemeine Zeitung Namibia
Windhoek/Lilongwe (fis) – Die Menschen in Malawi haben gestern ihre Stimmen zur Parlaments-, Präsidentschafts- und Kommunalwahl abgegeben. Berichten von Beobachtern zufolge ist der Urnengang friedlich abgelaufen. Allerdings habe es einige Pannen gegeben.
2. Malawi : Störungen bei den Wahlen, die Armee zu Hilfe gerufen
Blantyre (Malawi ) ( AFP) – 20/05/2014 17.39 – Von Susan Njanji
Die malawische Armee wurde am Dienstag zur Hilfe gerufen, um dazu beizutragen, die allgemeinen Wahlen zu ermöglichen, während Wahlbüros abgebrannt wurden von Demonstranten, die gegen Verzögerungen und Langsamkeit des Wahlprozesses protestierten. Eine schlechte Werbung für die Regierung von Präsidentin Joyce Banda, falls sie dies noch benötig, wurden die fünften Wahlen seit dem Ende des Ein-Parteien- Regimes von Präsident Kamuzu Banda im Jahr 1994, denn sie waren von vielen Zwischenfällen gekennzeichnet.
1. Enge Präsidentschaftswahl in Malawi am Dienstag
Blantyre (Malawi ) ( AFP) – 2014.05.18 13.37 – Von Susan Njanji , Felix Mponda
Die Präsidentin von Malawi, Joyce Banda , spielt am Dienstag ihr politisches Überleben in einer Präsidentschaftswahl mit ungewissem Ausgang: ihre Übernahme der Amtsgeschäfte vor zwei Jahren waren von Engagement, aber auch wirtschaftlichen Schwierigkeiten und einem Skandal der Veruntreuung öffentlicher Gelder markiert. Joyce Banda , 64, kam an die Macht im April 2012 nach dem Tod von Präsident Bingu wa Mutharika , der immer für seine autokratische Exzesse kritisiert worden war. Obwohl sie mit ihm gestritten hatte, blieb sie dessen Vizepräsidentin und folgte ihm ohne Wahl.
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1. Bataille présidentielle serrée au Malawi mardi
Blantyre (Malawi) (AFP) – 18.05.2014 13:37 – Par Susan NJANJI, Felix MPONDA
La présidente du Malawi, Joyce Banda, joue sa survie politique dans une élection présidentielle au résultat incertain mardi, son passage aux affaires depuis deux ans ayant été marqué par des difficultés économiques et un scandale de détournement de fonds publics. Joyce Banda, 64 ans, était arrivée au pouvoir en avril 2012 à la mort du président Bingu wa Mutharika, qui était alors de plus en plus critiqué pour ses dérives autocratiques. Bien que brouillée avec lui, elle était restée sa vice-présidente et lui a donc succédé sans être élue.

Un panneau électoral pour la présidente Joyce Banda à Blantyre au Malawi, le 18 mai 2014
Ein Wahlplakat für Präsidentin Joyce Banda in Blantyre , Malawi
Un panneau électoral pour la présidente Joyce Banda à Blantyre au Malawi, le 18 mai 2014
afp.com – Gianluigi Gurecia

FOTO GANZ OBEN – TOUT EN HAUT: Malawier bei der Abstimmung im Wahllokal Chilomoni in Blantyre , Malawi
Des Malawites votent au bureau de vote à Chilomoni le 20 mai 2014 à Blantyre au Malawi
afp.com – Gianluigi Guercia

Elle a aussitôt voulu incarner le changement mais son court mandat a été entaché par le détournement de 30 millions de dollars de fonds publics. On aurait pu acheter avec cette somme, selon des ONG locales, les médicaments nécessaires à sept hôpitaux pour un an et creuser 1.625 puits.
Joyce Banda, qui nie toute implication, a réagi par une purge – limitée – au sommet de l’Etat. Mais les bailleurs de fonds, avec qui elle avait recollé les morceaux après la brouille des années Mutharika, ont à nouveau bloqué une partie de leur aide. Or ils financent près de 40% du budget de l’Etat.
Pendant les premiers mois de sa présidence, Joyce Banda avait été couverte d’éloges pour ses efforts en vue de réformer l’économie de ce très pauvre pays d’Afrique australe, souffrant de graves pénuries de devises et de carburant.
Une publicité à la télévision publique MBC montre d’ailleurs la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, la couvrant d’éloges à l’époque.
Mais la cure d’austérité qu’elle a imposée au pays s’est accompagnée d’une forte dévaluation du kwacha, la monnaie nationale, génératrice d’une forte inflation qui a surtout affecté les plus pauvres. Cela pourrait lui coûter bien des suffrages, alors que près de la moitié des 15 millions de Malawites vivent avec moins d’un dollar par jour.
“Un grand nombre de mesures économiques qu’elle a prises, qui ont été encensées par la communauté internationale à bien des égards, ont érodé sa popularité au Malawi”, relève Aditi Lalbahadur, chercheur à l’Institut sud-africain des affaires internationales (SAIIA).
L’ancien président Bingu wa Mutharika s’était justement refusé à dévaluer.
Pour l’opposition, le scandale du détournement de fonds publics – le “Cashgate” – est pain bénit. Peter Mutharika, frère du défunt président, désormais le plus sérieux rival de la présidente, accuse même Mme Banda d’avoir organisé le détournement pour financer sa campagne.
Plus généralement, on reproche à la présidente d’abuser des ressources de l’Etat pour acheter des voix en distribuant des sacs de maïs, base de l’alimentation de la plupart des Malawites.
– Frère et fils d’ancien président –
Quatre candidats, sur les 12 concurrents en lice pour cette présidentielle, ont une chance de l’emporter, selon les observateurs.
“Nous n’avons jamais vraiment eu d’élection aussi indécise”, a commenté Boniface Dulani, coordinateur du projet de recherche Afrobaromètre au Malawi. Les sondages ont donné des résultats contradictoires.
Peter Mutharika, 74 ans, promet le retour à un bon fonctionnement de l’Etat en reprenant l’oeuvre de son frère, qui en avait fait son héritier.
Ses détracteurs l’accusent d’être avide de pouvoir, rappelant qu’il a essayé de cacher la mort de son frère en 2012 – il était alors ministre des Affaires étrangères – afin de lui succéder et d’empêcher Joyce Banda d’arriver au pouvoir.
Autre candidat solide, Lazare Chakwera, 59 ans, dirige le parti de l’ancien dictateur Kamuzu Banda, le “père de l’indépendance”, qui a régné d’une main de fer de 1964 à 1994.
Le quatrième homme est Atupele Muluzi, 36 ans, fils de l’ancien président Bakili Muluzi, qui avait battu M. Banda aux premières élections multipartites de 1994.
Les programmes des candidats sont assez semblables: stimuler l’économie, créer des emplois et subventionner l’agriculture.
Il n’y aura pas de second tour: le futur chef de l’Etat sera désigné à la majorité simple.
Malgré le “Cashgate”, “la sortante reste l’une des favorites dans la course à la présidence”, estime Sarah Tzinieris, analyste à la société de conseil britannique Maplecroft.
C’est surtout parce que l’opposition est dispersée que Mme Banda peut gagner, selon elle. Mais elle a peu de chance d’obtenir une majorité au Parlement, qui sera également renouvelé mardi.
© 2014 AFP

2. Malawi: troubles lors des élections, l’armée appelée à l’aide
Blantyre (Malawi) (AFP) – 20.05.2014 17:39 – Par Susan NJANJI
L’armée malawite a été appelée à la rescousse mardi pour permettre la tenue des élections générales, alors que des bureaux de vote ont été incendiés par des manifestants protestant contre les retards et la lenteur du processus électoral. Mauvaise publicité pour le gouvernement de la présidente Joyce Banda si elle en avait encore besoin, les cinquièmes élections depuis la fin du régime de parti unique du président Kamuzu Banda en 1994 ont été émaillées de nombreux incidents.
Certains bureaux n’ont ouvert que vers 16H00 (14H00 GMT), avec dix heures de retards, suscitant parfois la colère d’électeurs criant à la machination. La commission électorale a en conséquence annoncé qu’on pourrait voter pendant trois heures supplémentaires, jusqu’à 21H00 (19H00 GMT).
A la périphérie de la capitale économique Blantyre, une journaliste de l’AFP a vu les ruines encore fumantes d’un bureau de vote incendié par des habitants frustrés de ne pas voir arriver le matériel électoral. Un autre bureau, au moins, a été incendié non loin de là, selon la commission électorale.
“C’est un chaos total. Ca fait partie du système pour frauder”, a accusé Samuel Kapuka, candidat de l’opposition à la députation, alors que les bulletins n’ont pas été distribués à temps dans des bureaux de vote très proches des centres de la commission électorale.
“Autant que je sache, il n’y a aucun plan visant à léser les habitants de cette ville. (…) Personne ne veut empêcher quiconque de voter, personne ne veut priver qui que ce soit de son droit de vote”, a assuré le chef de la commission électorale, Maxon Mbendera.
“Les forces armées vont se déployer pour renforcer la présence de la police”, a-t-il annoncé plus tard dans la journée.
– Eparpillement des voix –
Bien que contestée, Joyce Banda a toujours ses chances selon les observateurs, en raison du risque d’éparpillement des voix de l’opposition. Blessings Chisinga, un politologue de l’Université du Malawi, estime que le vainqueur, élu à la majorité simple parmi douze candidats, aura moins de 40% des voix.
Mise en difficulté par le “Cashgate”, un scandale de détournement de fonds, Joyce Banda explique que c’est parce qu’elle a lancé une campagne anti-corruption qu’il a été découvert et nie énergiquement toute implication personnelle. Mais ses opposants l’accusent d’avoir détourné l’argent pour financer sa campagne. Et les bailleurs de fonds étrangers ont gelé une partie de leur aide.
Autre sujet de mécontentement: si les pénuries dont souffrait le Malawi ont largement disparu ces deux dernières années, la dévaluation imposée par la présidente a lourdement frappé la population au portefeuille.
“J’ai trouvé ce pays au bord de la banqueroute. Au bout de deux ans, le Malawi est un endroit meilleur. Notre croissance économique a atteint 6%, nous avons de l’essence, nous avons assez de nourriture. La récolte a été bonne”, a déclaré Joyce Banda après avoir voté dans sa ville de Domasi (sud).
Son principal rival est l’ancien ministre des Affaires étrangères Peter Mutharika, 74 ans, frère du défunt président Bingu wa Mutharika. Une enquête a révélé qu’il avait comploté au décès de son frère pour que l’armée prenne le pouvoir et écarte Mme Banda, alors vice-présidente –même si elle était passée à l’opposition– et première dans l’ordre de succession à la tête de l’Etat. Il doit être jugé pour haute trahison.
Sont aussi en lice parmi ceux qui ont des chances, selon les observateurs, Atupele Muluzi, 36 ans, fils de l’ancien président Bakili Muluzi, et Lazarus Chakwera, 59 ans, chef du mouvement de l’ancien dictateur Kamuzu Banda qui assure que l’ancien parti unique est maintenant pleinement démocratique.
Les programmes des différents candidats sont assez semblables: stimuler l’économie, créer des emplois et subventionner l’agriculture.
Le résultat est attendu dans une huitaine de jours.
© 2014 AFP

3. Elections au Malawi: la présidente Banda dénonce de “sérieuses irrégularités”    
Blantyre (Malawi) (AFP) – 22.05.2014 10:51
La présidente du Malawi Joyce Banda a dénoncé jeudi de “sérieuses irrégularités” dans le déroulement des élections de mardi, le dépouillement des bulletins et la remontée des résultats, appelant la commission électorale à tout recompter.
“Il est venu à mon attention qu’il y a eu de graves irrégularités dans le dépouillement et l’annonce des résultats dans certaines parties du pays et le Parti du Peuple (son parti, ndlr) a fait un rapport détaillé de ces irrégularités à la Commission électorale du Malawi”, a-t-elle déclaré dans un communiqué.
Les listes électorales étaient soit indisponibles, soit non vérifiées dans certains bureaux de vote, si bien que des électeurs ont pu voter deux ou trois fois, a-t-elle relevé.
Certains candidats ont gagné en reportant plus de voix qu’il n’y avait d’inscrits, des bulletins ont été indûment déclarés nuls ou ont été abîmés, et des agents électoraux ont été arrêtés, a poursuivi Mme Banda, candidate à sa propre succession à ces élections, qui outre la présidentielle, étaient doublées de législatives et de municipales.
Les moyens de communication de la commission électorale ont été délibérément bloqués, a ajouté la présidente.
“A la lumière de ces préoccupations et de préoccupations d’autres parties prenantes comprenant d’autres partis politiques, je demande à la Commission électorale du Malawi de procéder à une vérification manuelle immédiate de l’ensemble du processus”, a déclaré Joyce Banda.
“Je tiens en outre à exhorter la Commission électorale du Malawi à faire en sorte qu’elle permette uniquement à des médias accrédités d’annoncer seulement des résultats qui ont été vérifiés et viennent de la plate-forme officielle de la Commission”, a-t-elle ajouté.
La commission électorale avait annoncé plus tôt jeudi que son système de remontée des résultats ne répondait pas.
Le système “refuse d’enregistrer les informations (envoyées) depuis le terrain où nos agents sont stationnés pour envoyer les résultats” à la centrale nationale à Blantyre, a expliqué à l’AFP le responsable du processus électoral Willie Kalonga.
Le triple scrutin présidentiel, législatif et local a été très mal organisé, le matériel électoral n’étant souvent pas arrivé à temps.
Certains bureaux de vote ont ouvert avec dix heures de retard. Des troubles ont éclaté, des bureaux ont été incendiés et des bulletins déchirés, sur fonds d’accusations de fraudes. L’armée a été appelée à la rescousse et il a fallu revoter mercredi dans 13 bureaux à Lilongwe et Blantyre.
© 2014 AFP

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Malawi: traditionelle Tänzer während einer Wahlkampfveranstaltung in Goliati
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afp.com – Gianluigi Guercia

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Des Malawites fuient le bureau de vote du district de Chiwembe après que des électeurs en colère l’aient incendié le 20 mai 2014 à Blantyre au Malawi
Les Malawites commencent à voter lors des élections générales malgré les retards dans un bureau de vote à Blantyre le 20 mai 2014
afp.com – Gianluigi Guercia

La présidente du Malawi Joyce Banda lors de son vote à l'école de son village natal Malamia, le 20 mAu Malawi, une femme en train de voter, le 21 mai 2014 à Blantyre
Präsidentin Joyce Banda bei der Abstimmung in der Schule von ihrem Heimatdorf Malamia
Frau wählt in Blantyre
La présidente du Malawi Joyce Banda lors de son vote à l’école de son village natal Malamia, le 20 mai 2014
Au Malawi, une femme en train de voter, le 21 mai 2014 à Blantyre
afp.com – Amos Gumulira

1. Enge Präsidentschaftswahl in Malawi am Dienstag
Blantyre (Malawi ) ( AFP) – 2014.05.18 13.37 – Von Susan Njanji , Felix Mponda
Die Präsidentin von Malawi, Joyce Banda , spielt am Dienstag ihr politisches Überleben in einer Präsidentschaftswahl mit ungewissem Ausgang: ihre Übernahme der Amtsgeschäfte vor zwei Jahren waren von Engagement, aber auch wirtschaftlichen Schwierigkeiten und einem Skandal der Veruntreuung öffentlicher Gelder markiert. Joyce Banda , 64, kam an die Macht im April 2012 nach dem Tod von Präsident Bingu wa Mutharika , der immer für seine autokratische Exzesse kritisiert worden war. Obwohl sie mit ihm gestritten hatte, blieb sie dessen Vizepräsidentin und folgte ihm ohne Wahl.
Sie wollte sofort den Wandel verkörpern, aber ihre kurze Amtszeit war durch die Umleitung öffentlicher Mittel von $ 30.000.000 getrübt. Mit dieser Menge könnte man die notwendigen Medikamente für sieben Krankenhäusern für ein Jahr kaufen , nach den örtlichen NGOs, oder 1.625 Brunnen graben.
Joyce Banda , die jede Beteiligung bestreitet , hat durch – begrenzte – Säuberungen an der Spitze des Staates reagiert. Aber Geber, mit denen sie die Scherben nach dem Streit Jahren Mutharika geklebt hatte, haben dann erneut einen Teil ihrer Hilfe blockiert. Und die finanzieren fast 40 % des Staatshaushalts .
In den ersten Monaten ihrer Präsidentschaft wurde Joyce Banda mit Lob eingedeckt für ihre Bemühungen, die Wirtschaft dieses sehr armes Land im südlichen Afrika mit schwerem Mangel an Fremdwährungen und Treibstoffen zu reformieren.
Eine Werbung im öffentlichen Fernsehen MBC zeigt übrigens die Direktorin des Internationalen Währungsfonds (IWF) , Christine Lagarde, mit viel Lob zu der Zeit.
Aber die Sparkur, die dem Land auferlegt wurde, wurde durch eine starke Abwertung des Kwacha , der nationalen Währung, und hoher Inflation, die vor allem die Armen betroffen hat, begleitet. Dies könnte sie viele Stimmen kosten, während fast die Hälfte der 15 Millionen Einwohner Malawis von weniger als einem Dollar am Tag leben.
“Eine große Anzahl von wirtschaftlichen Maßnahmen , die von der internationalen Gemeinschaft in vielerlei Hinsicht gelobt wurden , haben ihre Popularität in Malawi ausgehöhlt “, stellt Lalbahadur Aditi , ein Forscher am South African Institute of International Affairs ( SAIIA ) , fest.
Der ehemalige Präsident Bingu wa Mutharika hatte sich stets geweigert, das Geld abzuwerten .
Für die Opposition ist der Skandal der Veruntreuung öffentlicher Gelder – ” cashgate ” – ein Geschenk des Himmels. Peter Mutharika , der Bruder des verstorbenen Präsidenten , jetzt der ernsthafteste Rivale der Präsidentin , beschuldigte sogar Frau Banda für die Organisation der Unterschlagung , um ihre Kampagne zu finanzieren.
Generell wirft man der Präsidentin Missbrauch staatlicher Mittel vor, um Stimmen durch die Verteilung von Maissäcken, dem Hauptnahrungsmittel der meisten Malawier, zu kaufen.
– Bruder und Sohn des ehemaligen Präsidenten –
Vier Kandidaten unter den 12 Konkurrenten haben eine Chance zu gewinnen, nach Einschätzung von Beobachtern .
“Wir haben nie eine wirklich so unentschiedene Wahl gehabt”, sagte Bonifatius Dulani , Koordinator des Forschungsprojekts Afrobarometer Malawi. Umfragen haben widersprüchliche Ergebnisse erbracht.
Peter Mutharika , 74, verspricht eine Rückkehr zum guten Funktionieren des Staates , indem er die Arbeit von seinem Bruder fortsetzt, der aus ihm seinen Erben gemacht hatte.
Seine Kritiker werfen ihm vor, machthungrig zu sein, daran erinnernd, dass er versuchte, den Tod seines Bruders im Jahr 2012 zu verstecken – er war damals Minister für auswärtige Angelegenheiten – um ihm zu folgen und zu verhindern, dass Joyce Banda an die Macht kommt.
Ein weiterer starker Kandidat , Lazarus Chakwera , 59, leitet die Partei des ehemaligen Diktators Kamuzu Banda , dem “Vater der Unabhängigkeit ” , der mit eiserner Faust von 1964 bis 1994 regierte.
Der vierte Mann ist Atupele Muluzi , 36, Sohn des ehemaligen Präsidenten Bakili Muluzi , der Banda in den ersten Mehrparteienwahlen im Jahr 1994 schlug.
Die Programme sind sehr ähnlich: die Wirtschaft ankurbeln , Arbeitsplätze schaffen und die Landwirtschaft subventionieren.
Es wird keine zweite Wahlrunde geben: Das zukünftige Staatsoberhaupt wird mit einfacher Mehrheit ernannt .
Trotz “cashgate” bleibt “Frau Banda eine Favoritin in der Präsidentschaftswahl “, sagte Sarah Tzinieris , Analystin bei der britischen Beratungsfirma Maplecroft.
Dies vor allem, weil die Opposition zerstritten ist, sagte sie. Aber sie hat wenig Chancen auf eine Mehrheit im Parlament , das auch am Dienstag erneuert wird.
© 2014 AFP

2. Malawi : Störungen bei den Wahlen, die Armee zu Hilfe gerufen
Blantyre (Malawi ) ( AFP) – 20/05/2014 05.39 – Von Susan Njanji
Die malawische Armee wurde am Dienstag zur Hilfe gerufen, um dazu beizutragen, die allgemeinen Wahlen zu ermöglichen, während Wahlbüros abgebrannt wurden von Demonstranten, die gegen Verzögerungen und Langsamkeit des Wahlprozesses protestierten. Eine schlechte Werbung für die Regierung von Präsidentin Joyce Banda, falls sie dies noch benötig, wurden die fünften Wahlen seit dem Ende des Ein-Parteien- Regimes von Präsident Kamuzu Banda im Jahr 1994, denn sie waren von vielen Zwischenfällen gekennzeichnet.
Einige Büros haben gegen 16:00 Uhr (1400 GMT) geöffnet , mit 10 Stunden Verspätung , manchmal wetterten verärgerte Wähler gegen „Manipulation“. Die Wahlkommission hat daher angekündigt , dass man für drei weitere Stunden wählen konnte, bis 21.00 Uhr (1900 GMT) .
An der Peripherie der wirtschaftlichen Hauptstadt Blantyre sah ein AFP- Journalist die rauchenden Ruinen von einem Wahllokal, das in Brand gesetzt worden war von wegen der fehlenden Wahlmaterialien frustrierten Bewohnern. Ein weiteres Büro nicht weit weg brannte ganz ab, nach der Wahlkommission .
“Es ist das totale Chaos . Es ist Teil des Betrugssystems”, protestierte Samuel Kapuka , Oppositionskandidat für das Parlament, während die Stimmzettel nicht rechtzeitig in den Wahllokalen sehr nahe der Zentren der Wahlkommission ankamen.
“Soweit ich weiß , gibt es keinen Plan, um den Menschen in dieser Stadt zu schaden. (…) Niemand will jemand an der Abstimmung zu hindern, niemand will ihnen ihr Wahlrecht entziehen”, versicherte der Leiter der Wahlkommission , Maxon Mbendera .
” Die Streitkräfte werden eingesetzt, um die Präsenz der Polizei zu stärken”, erklärte er später am Tag .
– Streuung der Stimmen –
Obwohl umstritten, hat Joyce Banda nach Ansicht der Beobachter noch eine Chance, wegen der Gefahr der Zersplitterung von Oppositionsstimmen. Blessings Chisinga , Politologe an der Universität von Malawi, sagte, der durch eine einfache Mehrheit unter zwölf Kandidaten gewählte Sieger werde mit weniger als 40% der Stimmen gewinnen.
Immer in Schwierigkeiten mit dem ” cashgate “-Skandal der Veruntreung, erklärte Joyce Banda , dass sie selbst es war, die eine Anti- Korruptions-Kampagne energisch ins Leben gerufen hatte, welche den Skandal aufdeckte, und sie bestreitet jede persönliche Beteiligung. Aber ihre Gegner werfen ihr vor, das Geld unterschlagen zu haben, um ihre Kampagne zu finanzieren. Und ausländische Geber haben einige ihrer Hilfen eingefroren.
Andere Beschwerde: wenn auch die Knappheit, unter der Malawi früher litt, weitgehend verschwunden ist in den letzten zwei Jahren, hat die von der Präsidentin verhängte Währungsabwertung die Bevölkerung stark belastet.
” Ich fand das Land am Rand des Bankrotts. Nach zwei Jahren ist Malawi ein besserer Ort . Unsere Wirtschaft wuchs um 6% , wir haben Benzin, wir haben genug zu essen . Die Ernten sind gut gewesen “, sagte Joyce Banda nach der Abstimmung in ihrer Heimatstadt Domasi (Süden).
Ihr Hauptkonkurrent ist …. siehe Artikel 1
Das Ergebnis der Wahl wird in etwa einer Woche erwartet.
© 2014 AFP

3. Malawi: Wahl friedlich, aber mit Pannen
Mi, 2014-05-21 07:00 — Allgemeine Zeitung Namibia http://www.az.com.na/afrika
Windhoek/Lilongwe (fis) – Die Menschen in Malawi haben gestern ihre Stimmen zur Parlaments-, Präsidentschafts- und Kommunalwahl abgegeben. Berichten von Beobachtern zufolge ist der Urnengang friedlich abgelaufen. Allerdings habe es einige Pannen gegeben.
So berichtete das Büro des regionalen Medienverbandes SAEF (Southern African Editors Forum) gestern von der verspäteten Öffnung vieler Wahllokale sowie fehlenden Wahlzetteln und Wählerverzeichnissen. Vor allem in der Hauptstadt Lilongwe und in der Wirtschaftsmetropole Blantyre hätten Wahllokale erst um 9.30 Uhr statt um 6 Uhr geöffnet. Dabei wird das Bürgernetzwerk MESN zitiert, das 386 Wahllokale beobachtet habe, von denen nur 67 (17%) pünktlich geöffnet hätten. Diese Panne hat laut der Nachrichtenagentur dpa „zu Protesten empörter Wähler“ geführt. Der Agentur AFP zufolge kam es in Blantyre zu einem spontanen Protest, bei dem junge Leute Anti-Regierungsparolen gerufen haben. Die Wahlkommission habe sich später für die „peinliche Situation“ entschuldigt, meldet AFP weiter.
Angaben zur Wahlbeteiligung sowie zur Dauer der Stimmenauszählung gab es gestern nicht.

4. Wahlen in Malawi: Präsidentin Banda denunziert „schwere Unregelmäßigkeiten”
Blantyre (Malawi ) ( AFP) – 2014.05.22 10.51 Uhr
Präsidentin Joyce Banda verurteilte am Donnerstag “schwere Unregelmäßigkeiten” bei der Wahl am Dienstag, bei der Stimmenauszählung und Berichterstattung der Ergebnisse , und rief die Wahlkommission auf, allesnoch einmal zu zählen.
“Es ist mir zu Ohren gekommen , dass es schwere Unregelmäßigkeiten bei der Auszählung und Bekanntgabe der Ergebnisse in einigen Teilen des Landes gegeben hat, und die Volkspartei (ihre Partei , ed) hat einen ausführlichen Bericht über diese Unregelmäßigkeiten an die Wahlkommission verfasst”, sagte sie in einer Erklärung.
Wahllisten waren entweder nicht verfügbar oder ungeprüft in einigen Wahllokalen , so dass manche Wähler zwei oder drei Mal abstimmen konnten, habe sie zur Kenntnis genommen.
Einige Kandidaten haben mehr Stimmen gewonnen als registrierte Wähler gab, Stimmzettel wurden zu Unrecht für ungültig erklärt oder beschädigt , und Wahlhelfer wurden festgenommen, sagte Frau Banda , Kandidatin fürihre eigene Nachfolge bei diesen Präsident schaftswahlen, die gleichzeitig mit den Parlaments-und Kommunalwahlen liefen.
Kommunikationsmittel der Wahlkommission wurden bewusst blockiert , fügte die Präsidentin hinzu.
“Angesichts dieser Bedenken und der Sorgen der anderen Beteiligten, einschließlich der anderen politischen Parteien , fordere ich die malawische Wahlkommission auf, eine sofortige manuelle Kontrolle des gesamten Prozesses durchzuführen “, sagte Joyce Banda .
“Ich möchte die malawische Wahlkommission auch auffordern , sicherzustellen, dass es nur akkreditierten Medien erlaubt wird, nur Ergebnisse zu berichten, die überprüft worden sind und die von der offiziellen Plattform der Kommission kommen”, fügte sie hinzu.
Die Wahlkommission meldete früh am Donnerstag, dass ihr Rückkopplungssystem der Ergebnisse nicht antworte.
Das System ” verweigert Zugang zu Informationen aus dem Feld, wo unsere Beamten stationiert sind , um registrierte Ergebnisse zu senden” an die Zentrale in Blantyre, sagte gegenüber AFP der Leiter des Wahlprozesses, Willie Kalonga .
Die drei Präsidentschaftswahlen , Parlaments- und Kommunalwahlen war sehr schlecht organisiert. Wahlmaterialien waren oft nicht rechtzeitig angekommen.
Einige Wahllokale öffneten mit zehn Stunden Verspätung . Unruhen waren ausgebrochen, Büros wurden unter dem Vorwurf des Betrugs verbrannt und Stimmzettel zerrissen. Die Armee wurde zu Hilfe gerufen und am Mittwoch musste man in 13 Büros in Lilongwe und Blantyre erneut abstimmen.
© 2014 AFP

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