MALI: ALT-NEUER TERROR und REGIERUNG ERKLÄRT KRIEG – Le Mali "en guerre" contre les "terroristes"

1. Malis Regierung spricht nach Geiselnahme von “Krieg”
19. Mai 2014, 06:33 http://derstandard.at/r652/Afrika
Schwere Auseinandersetzungen bei Besuch Regierungschef Moussa Maras in Kidal
Bamako – In der Stadt Kidal im Nordosten Malis sind nach Angaben der Vereinten Nationen zwei Zivilisten und acht Behördenvertreter getötet worden. Wie die UN-Blauhelmmission Minusma in dem westafrikanischen Land am Sonntag mitteilte, handelte es sich bei den Behördenvertretern um Mitarbeiter des Gouverneurssitzes von Kidal, wo Extremisten zuvor Geiseln genommen hatten. Die Mission verurteilte die Gewalt.

2. Entführte Verwaltungsbeamte in Mali wieder frei
19. Mai 2014, 22:32 http://derstandard.at/r652/Afrika
Regierung schickt tausende Soldaten nach Kidal
Bamako – Die rund 30 am Wochenende in der nordmalischen Stadt Kidal gekidnappten Verwaltungsangestellten sind am Montag freigelassen worden. “Wir haben gerade die rund 30 Geiseln in Empfang genommen”, sagte ein Vertreter der UN-Friedenstruppe für Mali (Minusma) am Abend der Nachrichtenagentur AFP.

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1. Le Mali “en guerre” contre les “terroristes”
Bamako (AFP) – 19.05.2014 06:57 – Par Serge DANIEL et Ahamadou CISSE
Le Mali s’est déclaré dimanche “en guerre” contre les “terroristes”, au lendemain de combats meurtriers à Kidal (nord), fief de rebelles touareg où, selon Bamako, environ 30 fonctionnaires sont retenus en otages, et huit personnes assassinées selon l’ONU.

Le Premier ministre du Mali Moussa Mara dans un hélicoptère des Nations Unies en vol pour Kidal, le
Malischer Premier Moussa Mara in UN-Hubschrauber auf dem Weg nach Kidal
Le Premier ministre du Mali Moussa Mara dans un hélicoptère des Nations Unies en vol pour Kidal, le 17 mai 2014
afp.com – Fabien Offner

Pendant que le Premier ministre malien Moussa Mara étaient en visite à Kidal, chef-lieu de région à plus de 1.500 km au nord-est de Bamako, des soldats maliens et des combattants de groupes armés se sont affrontés.
Bilan: 36 tués, dont huit militaires, et une trentaine d’otages, selon le ministre malien de la Défense Soumeylou Boubèye Maïga. Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg) a revendiqué “une dizaine de soldats maliens morts” et “30 prisonniers dont deux blessés” remis à la Croix-Rouge.
Dimanche, la mission de l’ONU au Mali, la Minusma, a parlé de “l’assassinat de deux civils et six officiels maliens à Kidal”.
Le représentant spécial du Secrétaire général (de l’ONU) et chef de la Minusma, Albert Koenders, condamne de la manière la plus ferme l’assassinat de deux civils et six officiels maliens au gouvernorat de Kidal”, écrit la Minusma dans un communiqué transmis à l’AFP.
Elle ne fournit cependant aucune précision sur la date de ces assassinats, les fonctions ou identités des personnes tuées, ni sur les auteurs des assassinats.
“Ce crime barbare est totalement inacceptable et les responsables devront répondre de leurs actes. Une enquête doit être menée rapidement afin de vérifier les faits et de traduire les responsables devant la justice”, a déclaré M. Koenders, cité dans le communiqué.
De retour à Bamako, Moussa Mara a indiqué dimanche soir que les autorités s’activaient pour obtenir la libération des otages, assurant, sans plus de détails, que certains avaient été “abattus froidement”, d’autres libérés parce que blessés.
Par ces violences à Kidal, “les terroristes ont déclaré la guerre au Mali, le Mali est donc en guerre contre ces terroristes”, avait dit auparavant M. Mara à Gao, dernière étape de sa visite dans le nord du Mali.
Avant Gao et Kidal, M. Mara s’était rendu vendredi à Tombouctou. C’est son premier déplacement dans ces régions depuis sa prise de fonction début avril.
Sa visite, qui devait se poursuivre jusqu’à lundi, a été écourtée. Il est revenu dimanche à Bamako, où il a aussitôt rencontré le président Ibrahim Boubacar Keïta, qui doit s’adresser lundi à ses compatriotes sur la situation nationale.
A Kidal, le gouvernorat a été attaqué “par une coalition de forces” comprenant “des jihadistes, des terroristes, (…) avec l’objectif manifeste de détruire et d’attenter à nos vies”, a dit M. Mara après son entretien avec le président Keïta.
Les soldats maliens leur ont apporté “des réponses appropriées. Aujourd’hui, les forces armées maliennes sont à Kidal, (elles) sont en train de se préparer à toutes les éventualités”, a-t-il ajouté.
– Appel à la retenue –
Selon Bamako, les soldats maliens ont affronté samedi à Kidal “le MNLA appuyé par des éléments des groupes terroristes”, qu’il n’a pas identifiés. En plus des 36 tués lors des affrontements, il y a eu, selon lui, 25 blessés du côté des soldats maliens et 62 “du côté des agresseurs”.
Le MNLA a précisé compter parmi ses “prisonniers de guerre”, “le directeur régional de Kidal, un préfet, le conseiller du gouverneur et 24 soldats (…) et des cadres d’administration”.
La Minusma, dont des troupes sont déployées dans le Nord de même que des soldats de l’opération française Serval, a pour sa part annoncé “deux blessés graves par balles et 21 blessés” parmi ses policiers.
La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao, 15 pays) s’est dite préoccupée par “la détérioration grave de la situation politico-sécuritaire” au Mali, en condamnant “les actes de violences à Kidal”. Condamnation également de l’Union africaine (UA), qui a appelé “les parties à faire preuve de la plus grande retenue”.
Les Etats-Unis ont appelé dimanche soir à la libération “immédiate” des otages. “Nous exhortons toutes les parties en présence à s’abstenir de violence et de tout acte mettant en péril des civils”, a ajouté le département d’Etat.
Le MNLA avait déclenché en janvier 2012 une offensive contre les forces maliennes dans le nord du Mali, s’alliant à des islamistes armés. Profitant d’un coup d’Etat militaire en mars 2012, ces groupes se sont emparés des régions de Tombouctou, Gao et Kidal, d’où les rebelles touareg avaient ensuite été évincés par les jihadistes liés à Al-Qaïda.
Le MNLA est revenu à Kidal à la faveur d’une intervention militaire internationale lancée par la France, qui a chassé en 2013 les jihadistes des grandes villes du Nord.
En dépit de la présence sur place de soldats maliens, français et onusiens, Kidal échappe toujours au contrôle de l’Etat malien. Selon plusieurs sources, la ville est devenue une zone de non-droit, en proie à l’anarchie et aux rivalités de groupes armés.
Les dernières violences suscitaient au Mali des réactions d’hostilité envers la force Serval et la Minusma ainsi que la France, accusées de soutenir le MNLA ou de passivité face à lui.
Dimanche soir, plusieurs centaines de personnes, dont des ministres, des députés, ont accueilli Moussa Mara en provenance du Nord. “Libérez Kidal!”, “Minusma, à bas! La France, à bas!”, “Vive le Mali”, pouvait-on entendre dans la foule, comprenant de nombreux jeunes.
© 2014 AFP

2. Le Mali envoie des renforts à Kidal, où 30 fonctionnaires ont été libérés
Bamako (AFP) – 19.05.2014 21:28 – Par Serge DANIEL
Le Mali a dépêché des renforts militaires pour tenter de reprendre le contrôle de Kidal, fief des rebelles touareg, qui y ont libéré lundi soir près de 30 fonctionnaires qu’ils retenaient depuis ce week-end.
“1.500 militaires maliens sont arrivés en renfort à Kidal les dernières 24 heures. Ils continuent d’arriver”, a déclaré à l’AFP une source militaire étrangère, information confirmée par une source militaire malienne. Et ce chiffre “sera revu à la hausse dans les prochaines heures”, selon cette source malienne.
Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), rébellion touareg qui dispose d’hommes armés dans la ville, a libéré lundi soir une trentaine de fonctionnaires qu’il retenait depuis des combats avec l’armée malienne il y a trois jours.
Ils ont été remis à la mission de l’ONU au Mali (Minusma), selon un responsable de cette mission et un travailleur humanitaire.
De source militaire, l’envoi de renforts de soldats à Kidal est en cours depuis les accrochages de samedi.
Le nombre de militaires auparavant déployés n’était pas connu. Mais fin avril, le Premier ministre avait affirmé que le Mali disposait “d’environ 8.300 hommes (…) sur le théâtre des opérations” dans le Nord, où ils travaillent “en partenariat” avec les soldats de l’opération française Serval et la Minusma, “en vue de surmonter les énormes difficultés de sécurisation du territoire”.
D’après un autre responsable militaire, certains des soldats arrivés en renforts sont venus notamment de Gao (au sud de Kidal), d’autres d’Anéfis (entre Gao et Kidal).
Ils sont déployés alors que Bamako tente de renforcer la présence de l’Etat dans le Nord, englobant les régions de Tombouctou, Gao et Kidal, où le Premier ministre Moussa Mara a effectué jusqu’à dimanche sa première visite depuis sa prise de fonction.
A Kidal, en plein séjour de M. Mara, les soldats maliens qui sécurisaient la délégation officielle, ont affronté des groupes armés mêlant rebelles touareg et “terroristes”, selon Bamako.
Au cours de ces combats, 36 personnes ont été tuées, dont huit militaires, d’après le gouvernement, qui avait aussi dénoncé les enlèvements.
Le MNLA a affirmé que ses hommes ont réagi pour “défendre leurs positions et opposer une légitime défense”. Il a revendiqué “une dizaine de soldats maliens morts”, en plus des 30 personnes retenues, qu’il avait qualifiées de “prisonniers de guerre”.
Dimanche, la mission de l’ONU au Mali, la Minusma, avait fait état de “l’assassinat de deux civils et six officiels maliens”, sans donner plus de détails. De sources officielles malienne et internationale, les six responsables tués sont deux préfets et quatre sous-préfets de la région de Kidal.
– Violences condamnées –
Les violences avaient été condamnées par plusieurs pays et organisations. Après la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, l’Union africaine et les Etats-Unis dimanche, le Maroc, s’en est dit inquiet et a appelé au dialogue lundi, tandis que la France a exprimé sa solidarité au Mali “suite à l’assassinat de plusieurs représentants de l’Etat malien à Kidal” et dénoncé des “violences inacceptables”.
La France a été le fer de lance d’une opération militaire internationale lancée en janvier 2013 – et toujours en cours – contre les jihadistes qui occupaient le nord du Mali. Ces islamistes ont été chassés des grandes villes mais demeurent actifs dans ces zones.
“Les terroristes ont déclaré la guerre au Mali, le Mali est donc en guerre contre ces terroristes”, sans distinctions d’origine, a dénoncé dimanche le Premier ministre Moussa Mara. Selon lui, les forces maliennes “sont en train de se préparer à toutes les éventualités” à Kidal.
Le MNLA avait déclenché en janvier 2012 une offensive contre les forces maliennes dans le nord du Mali, s’alliant à des islamistes armés. Profitant d’un coup d’Etat militaire en mars 2012, ces groupes se sont emparés des régions de Tombouctou, Gao et Kidal, d’où les rebelles touareg avaient ensuite été évincés par les jihadistes liés à Al-Qaïda.
Le MNLA est revenu à Kidal à la faveur de l’opération militaire internationale.
En dépit de la présence sur place de soldats maliens, français et onusiens, cette zone échappe toujours au contrôle de l’Etat malien, en proie à l’anarchie et aux rivalités de groupes armés.
Elle a souvent été au coeur des rébellions touareg qu’a connues le Mali depuis 1960, la dernière en date, déclenchée entre fin 2011 et début 2012 par le MNLA, ayant ouvert la voie à la crise la plus grave de l’histoire du pays.
Les dernières violences de ce week-end ont suscité des réactions d’hostilité envers la force Serval et la Minusma, accusées de passivité face aux rebelles touareg.
Depuis samedi, des manifestations ont été organisées à Bamako et à Gao, où ont été scandés des slogans comme “Libérez Kidal!”, “Minusma, à bas! La France, à bas!”.
© 2014 AFP

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Le Premier ministre malien Moussa Mara (d) passe les troupes en revue à son arrivée à Kidal, au nord
Malischer Premier Moussa Mara bei Truppenabnahme in Kidal
Le Premier ministre malien Moussa Mara (d) passe les troupes en revue à son arrivée à Kidal, au nord du Mali, le 17 mai 2014
afp.com – Fabien Offner

1. Malis Regierung spricht nach Geiselnahme von “Krieg”
19. Mai 2014, 06:33 http://derstandard.at/r652/Afrika
Schwere Auseinandersetzungen bei Besuch Regierungschef Moussa Maras in Kidal
Bamako – In der Stadt Kidal im Nordosten Malis sind nach Angaben der Vereinten Nationen zwei Zivilisten und acht Behördenvertreter getötet worden. Wie die UN-Blauhelmmission Minusma in dem westafrikanischen Land am Sonntag mitteilte, handelte es sich bei den Behördenvertretern um Mitarbeiter des Gouverneurssitzes von Kidal, wo Extremisten zuvor Geiseln genommen hatten. Die Mission verurteilte die Gewalt.
Bei schweren Gefechten zwischen der malischen Armee und aufständischen Tuareg waren im Nordosten Malis am Samstag nach Regierungsangaben 36 Menschen getötet worden, darunter acht Soldaten. Zudem nahm die Extremistengruppe Nationale Befreiungsbewegung von Azawad (MNLA) der Tuareg demnach in Kidal etwa 30 Behördenvertreter als Geiseln.
Die Auseinandersetzungen fanden während eines Besuchs von Regierungschef Moussa Mara statt. Nach Regierungsangaben wurden auch dutzende Menschen verletzt. Nach eigenen Angaben brachte die Armee in Kidal alle von Aufständischen besetzten Gebäude mit Ausnahme des Gouverneurssitzes wieder unter ihre Kontrolle. Dort hielten die MNLA-Rebellen die Geiseln fest.
“Alle Eventualitäten”
Nach der Geiselnahme rüstet sich die Armee Malis für einen Einsatz gegen die Extremisten in der Region. Das Militär bereite sich “auf alle Eventualitäten” vor, sagte Regierungschef Moussa Mara am Sonntag nach einer Reise in die Krisenregion im malischen Fernsehen. Es sei mit “geeigneten Reaktionen” auf die Taten der Extremisten zu rechnen.
Bereits zuvor sagte Mara während eines Aufenthalts in der nordöstlichen Stadt Gao der Nachrichtenagentur AFP, “die Terroristen” hätten “Mali den Krieg erklärt”. Deswegen befinde sich das Land nun “im Krieg”. “Wir werden alle Mittel aufbringen, um diesen Krieg zu führen”, sagte Mara. Staatschef Ibrahim Boubacar Keïta will sich am Montag an das Volk wenden. (APA, 18./19.5.2014)

2. Entführte Verwaltungsbeamte in Mali wieder frei
19. Mai 2014, 22:32 http://derstandard.at/r652/Afrika
Regierung schickt tausende Soldaten nach Kidal
Bamako – Die rund 30 am Wochenende in der nordmalischen Stadt Kidal gekidnappten Verwaltungsangestellten sind am Montag freigelassen worden. “Wir haben gerade die rund 30 Geiseln in Empfang genommen”, sagte ein Vertreter der UN-Friedenstruppe für Mali (Minusma) am Abend der Nachrichtenagentur AFP.
Es gehe ihnen den Umständen entsprechend gut, einige seien allerdings sehr erschöpft. Hinter der Geiselnahme steckte laut Verteidigungsministerium die Extremistengruppe Nationale Befreiungsbewegung von Azawad (MNLA) der Tuareg.
Angesichts der ausufernden Gewalt im Nordosten schickte die Regierung Truppen in die Region. “In den letzten 24 Stunden sind 1500 Soldaten in Kidal eingetroffen”, sagte ein ausländischer Militärvertreter am Montag zu AFP. Die Zahl werde weiter steigen, kündigte ein malischer Militärvertreter an. (APA, 19.5.2014)

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