MALI: ANGST VOR ISLAMISTEN BLOCKIERT RELIGIÖSEN FEIERTAG MAOULOUD- Mali: Ségou s’organise contre les infiltrations des jihadistes

Mali: Ségou ist gegen das Eindringen von Dschihadisten organisiert
Segou (Mali) (AFP) – 25.01.2013 14:15 – Von Jean-Pierre CAMPAGNE
Ségou feierte Donnerstag in großer Diskretion den Jahrestag der Geburt des Propheten, den Maouloud, in der Regel ein Anlaß zu großen Versammlungen. Aus Angst vor islamistischer Unterwanderung wurde dieses Jahr jede Veranstaltung auf öffentlichen Straßen in dieser Stadt im westlichen Mali verboten.
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Mali: Ségou s’organise contre les infiltrations des jihadistes
SEGOU (Mali) (AFP) – 25.01.2013 14:15 – Par Jean-Pierre CAMPAGNE
Ségou a fêté jeudi dans la discrétion l’anniversaire de la naissance du Prophète, le Maouloud, d’ordinaire l’occasion de grands rassemblements. Dans la crainte d’infiltrations islamistes, toute manifestation sur la voie publique a été interdite dans cette ville de l’ouest du Mali.

Des Maliens sur le fleuve Niger le 22 janvier 2013 à Ségou
Malier am Niger, 22. Januar 2013 in Segou
Des Maliens sur le fleuve Niger le 22 janvier 2013 à Ségou
Foto (c) AFP – by Eric Feferberg

“Nous sommes dans un état d’urgence. Nous prenons plusieurs dispositions pour éviter des attaques des islamistes”, a expliqué à l’AFP Madani Mniang, premier adjoint au maire de Ségou (650 km au nord-est de Bamako). “J’ai interdit aux familles religieuses d’organiser le Maouloud sur la voie publique, je leur ai demandé de se cantonner aux mosquées ou bien aux cours et jardins intérieurs des maisons”.
Les intégristes islamistes, notamment salafistes, dénoncent le Maouloud comme une innovation s’apparentant à la célébration chrétienne de la naissance de Jésus, rappelle l’adjoint.
Depuis les frappes aériennes françaises contre Diabali le 14 janvier, à quelques 100 km au nord, les islamistes ont fui et se sont disséminés dans la région. “Ces islamistes sont contre le prophète”, estime l’adjoint. “Ce sont des trafiquants d’hommes, d’armes, de drogue. Or la religion condamne tout cela”.
Dès la tombée du jour, les rues de Ségou plongées dans le noir restent désertes. Les habitants rentrent tôt chez eux, restaurants et night-clubs ne font pas des affaires.
A l’embarcadère du fleuve Niger, les traversées des deux bacs doivent s’arrêter impérativement à 18 heures. Les nombreux ânes qui transportent inlassablement marchandises et personnes se reposent plus tôt que d’habitude, seuls quelques militaires nonchalants prennent la relève.
“Peau blanche”
“Ils ont demandé aux pêcheurs de faire attention, de ne pas prendre n’importe qui à bord pour traverser le fleuve. D’ordinaire, la traversée est très facile”, raconte un hôtelier dont l’établissement est à proximité du Niger.
Des soldats patrouillent les rives du fleuve, affirme l’adjoint au maire, mais ils sont peu visibles.
Le jour de la grande foire hebdomadaire, lundi, les accès au marché alimentaire étaient très filtrés. “On voulait éviter tout risque d’attaque”, dit Madani Mniang.
Selon lui, quelques islamistes se sont infiltrés dans Ségou, ville essentiellement bambara (ethnie noire majoritaire) du Mali peuplée de 130.000 habitants, très étendue avec beaucoup de grands espaces cultivés, impossibles à contrôler. “Trois d’entre eux, en tenue civile, mais avec des armes ont été arrêtés, ils ont été remis à la disposition du procureur”, affirme-t-il.
Difficile d’apprécier exactement les risques d’infiltrations. Parmi les jihadistes, beaucoup étaient de jeunes noirs maliens qui ont trouvé l’occasion de gagner soudain beaucoup d’argent, selon un journaliste malien originaire du nord, Sedi. Ceux là peuvent rapidement se fondre parmi la population et se chercher un nouveau destin.
La police de Ségou a diffusé plusieurs numéros de téléphone que les habitants peuvent appeler, s’ils repèrent des suspects.
Mais un turban de touareg ou d’arabe (deux communautés dont sont issus la majorité des islamistes armés), une “peau blanche”, peuvent être vite assimilés à un jihadiste par une population choquée par les exactions des islamistes (lapidations, amputations) à l’encontre des habitants de Gao et Tombouctou, deux des grandes villes du Nord.
Dans la mairie, l’adjoint tend une feuille qui récapitule les dispositions sécuritaires. Parmi elles, l’interdiction “de s’approcher de moins de 5 mètres” du grand château d’eau.
© 2013 AFP

Un Malien armé d'une machette pour se protéger d'éventuelles attaques le 24 janvier 2013 à Mopti
Ein Malier bewaffnet mit einer Machete, um sich vor möglichen Angriffen zu schützen, 24. Januar 2013 in Mopti
Un Malien armé d’une machette pour se protéger d’éventuelles attaques le 24 janvier 2013 à Mopti
Foto (c) AFP – by Fred Dufour

Mali: Ségou ist gegen das Eindringen von Dschihadisten organisiert
Segou (Mali) (AFP) – 25.01.2013 14:15 – Von Jean-Pierre CAMPAGNE
Ségou feierte Donnerstag in großer Diskretion den Jahrestag der Geburt des Propheten, den Maouloud, in der Regel ein Anlaß zu großen Versammlungen. Aus Angst vor islamistischer Unterwanderung wurde dieses Jahr jede Veranstaltung auf öffentlichen Straßen in dieser Stadt im westlichen Mali verboten.
“Wir sind in einem Ausnahmezustand. Wir haben mehrere Bestimmungen, um Angriffe von Islamisten zu vermeiden”, sagte gegenüber AFP Mniang Madani, Erster Stellvertretender Bürgermeister von Ségou (650 km nordöstlich von Bamako). “Ich verbotenen religiösen Familien, den Maouloud auf der Autobahn zu organisieren , und bat sie, das auf Moscheen oder die Innenhöfe und Gärten der Häuser zu beschränken.”
Islamische Fundamentalisten, vor allem Salafisten, prangern den Maouloud als Innovation ähnlich der christlichen Feier der Geburt Jesu an, sagte der Stellvertreter.
Seit den französischen Luftangriffen gegen Diabali 14. Januar flohen einige Islamisten 100 km nördlich und sind in der ganzen Region verstreut. “Die Islamisten sind gegen den Propheten”, sagte der Stellvertreter. “Das sind Menschen-, Waffen-, Drogenhändler. Doch die Religion verurteilt das alles.”
Nach Einbruch der Dunkelheit blieben Straßen von Ségou leer. Einwohner gehen wieder früh nach Hause, Restaurants und Nachtclubs machen kein Geschäft.
An der Anlegestelle am Niger sollen die beiden Fähren nun um 18 Uhr aufhören, überzuwechseln. Viele zuvor unermüdliche Esel mit Waren und Menschen nehmen früher als üblich Ruhe, nur ein paar lässige Militärs wachen.
“Weiße Haut”
“Man hat die Fischer gebeten, vorsichtig zu sein, niemanden an Bord zu nehmen, um den Fluss zu überqueren. Typischerweise ist das Überqueren sehr einfach”, sagte ein Hotelier, dessen Einrichtung in der Nähe des Niger ist.
Soldaten patrouillieren an den Flussufern, sagt der stellvertretende Bürgermeister, aber sie sind nicht sichtbar.
Am Tag des großen Wochenmarktes am Montag wurde der Marktzugang sehr gefiltert. “Wir wollten das Risiko eines Attentats vermeiden”, sagte Madani Mniang.
Ihm zufolge haben einige Islamisten Segou infiltriert. Die Stadt von 130.000 Einwohnern ist im Wesentlichen von Bambara (schwarze ethnische Mehrheit) bewohnt, ist sehr breit mit vielen großen Anbauflächen, unmöglich zu kontrollieren. “Drei von ihnen, in Zivil, aber mit Waffen, wurden verhaftet, sie wurden der Staatsanwaltschaft überstellt”, sagt er.
Schwierig, das Risiko von Infiltration genau zu beurteilen,. Unter den Dschihadisten sind viele junge schwarze Malier, die damit plötzlich die Möglichkeit hatten, eine Menge Geld zu verdienen, nach einer Journalistin aus dem nördlichen Mali namens Sedi. Diese Jungs können sich schnell mit der Bevölkerung mischen und suchen ein neues Schicksal.
Ségous Polizei hat mehrere Telefonnummern, wo die Menschen anrufen können, wenn sie Verdächtige beobachten.
Aber ein arabischer oder einTuareg-Turban (zwei Gemeinden, die die Mehrheit der bewaffneten Islamisten stellen), auch eine “weiße Haut”, können schnell von einer Bevölkerung, die durch die Gräueltaten der Islamisten (Steinigung, Amputation gegen die Bewohner von Gao und Timbuktu, zwei der wichtigsten Städte des Nordens) schockiert ist, einem Islamisten zugeordnet werden, der keiner ist .
© 2013 AFP

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