MALI – DER ÜBERGANG: NEUE REGIERUNG plus VERSÖHNUNGSMINISTER – Mali, la transition: nouveau gouvernement, ministère de réconciliation

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1. Mali : Oumar Tatam Ly, von der Bank zum Regierungschef
Bamako (AFP) – 06.09.2013 14.10
Sohn des engagierten malischen politischen Aktivisten Ibrahima Ly , ist der neue Ministerpräsident von Mali, Oumar Tatam Ly ein Bankier mit reicher Karriere , der im Alter von 49 über 20 Jahre Erfahrung auf dem Gebiet der Wirtschaft und Finanzen hat.
2. Der neue Premierminister arbeitet, um seine Regierung zu bilden
Bamako (AFP) – 06.09.2013 16:15 Uhr
Der neue Ministerpräsident von Mali, Oumar Tatam Ly arbeitete am Freitag, um eine Regierung zu bilden, und sagte, er sei “bereit, die Herausforderungen zu meistern”, um das Land nach 18 Monaten politischer und militärischer Krise wieder aufzurichten.
3. Mali : Ein Ministerium für die Versöhnung
Bamako (AFP) – 08.09.2013 18.58
Der neue Ministerpräsident von Mali, Oumar Tatam Ly, bildete seine Regierung mit Ministern für den Übergang und gekennzeichnet durch die Schaffung eines Ministeriums für Aussöhnung und Entwicklung des Nordens, nach einem am Sonntag veröffentlichten Erlass.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ZWEITEN FOTO

1. Mali: Oumar Tatam Ly, de la banque à la tête du gouvernement
Bamako (AFP) – 06.09.2013 14:10 – Par Serge DANIEL
Fils du militant politique malien engagé Ibrahima Ly, le nouveau Premier ministre malien Oumar Tatam Ly est un banquier au riche parcours qui, à 49 ans, compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de l’Economie et des Finances.

Le nouveau Premier ministre du Mali, Oumar Tatam Ly, dans son bureau de Bamako, le 6 sep
Foto (c) AFP/Habibou Kouyaté: Le nouveau Premier ministre du Mali, Oumar Tatam Ly, dans son bureau de Bamako, le 6 septembre 2013
Der neue Ministerpräsident Malis, Oumar Tatam Ly, in seinem Büro in Bamako, a 6. September 2013

Jusqu’à sa nomination jeudi soir, cet homme au visage rond et à l’air timide n’était pas très connu dans le paysage politique malien, même s’il a été régulièrement vu ces dernières semaines dans l’entourage d’Ibrahim Boubacar Keïta lorsque celui-ci était candidat, en participant à l’élaboration du volet économique de son programme.
“Je suis convaincu qu’il a les qualités nécessaires pour réussir” sa mission de Premier ministre, a dit de lui vendredi à Bamako son prédécesseur, Diango Cissoko, après lui avoir passé le témoin.
Un de ses proches, qui le connaît “depuis 20 ans” et fait partie de ceux qui l’appellent par son surnom, Thierno Ly, dépeint “un homme réservé” mais déterminé, et chaleureux en privé.
“Dans tout ce qu’il entreprend, il a de la méthode. Il est très précis. Il n’aime pas l’amateurisme” et avec lui, “il y aura obligation de résultats pour tous les membres du gouvernement”, a déclaré ce proche à l’AFP.
Il n’est membre d’aucun parti politique. Marié et père de deux enfants, il parle bambara, peul, français, anglais, et aime la lecture et le tennis, notamment, dit-on autour de lui.
Son père, en revanche, Ibrahima Ly, a été un militant politique engagé – tant au sein de mouvements estudiantins que de partis de gauche – et il a été emprisonné pendant plusieurs années pour ses positions.
Oumar Tatam Ly est né le 28 septembre 1963 (bien septembre) à Paris, où il a étudié.
– “Prêt à relever les défis” –
Il est agrégé d’histoire, a obtenu plusieurs diplômes en économie et a déjà travaillé à la Banque mondiale, à la présidence malienne avant d’occuper divers postes à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), l’institut d’émission monétaire des huit pays formant l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa).
A la présidence durant le mandat d’Alpha Oumar Konaré, Oumar Tatam Ly fut d’abord chargé de mission (1992-1993), ensuite conseiller, puis chef du bureau d’analyse et de prospective jusqu’à 1994, année où il intègre la BCEAO comme fondé de pouvoir.
Dans cette banque, il gravit les échelons, devenant adjoint au directeur des études (1996), directeur des opérations financières (2000), chef du département de l’Emission (2007), puis directeur national de la BCEAO pour le Mali à partir de 2009, un poste qui l’oblige à quitter Dakar pour Bamako. Il revient ensuite au Sénégal comme conseiller spécial du gouverneur, fonctions qu’il a occupées de juillet 2012 jusqu’à récemment.
Comme chef du gouvernement, une lourde tâche l’attend. (…)
© 2013 AFP

2. Le nouveau Premier ministre travaille à former son gouvernement
Bamako (AFP) – 06.09.2013 16:15 – Par Serge DANIEL
Le nouveau Premier ministre du Mali, Oumar Tatam Ly, travaillait vendredi à former son gouvernement, se disant “prêt à relever les défis” pour redresser le pays meurtri par 18 mois de crise politico-militaire.

Foto (c) AFP/Habibou Kouyate: Le nouveau Premier ministre malien, Oumar Tatam Ly (g), et son prédécesseur Django Sissoko (d) le 6 septembre 2013 à Bamako lors de la passation de pouvoirs
Der neue Ministerpräsident von Mali, Oumar Tatam Ly (li), und sein Vorgänger Django Sissoko am 6. September 2013 in Bamako während der Amtsübergabe

La passation des pouvoirs entre M. Ly et son prédécesseur Diango Cissoko s’est déroulée peu après 12H00 (locales et GMT). “Je suis prêt à relever les défis et missions qui m’ont été assignés par le président” Ibrahim Boubacar Keïta, qui l’a nommé jeudi soir, a dit dans une brève déclaration le nouveau Premier ministre.
M. Cissoko, qui a dirigé le gouvernement de transition de décembre 2012 jusqu’au début de cette semaine, lui a souhaité “beaucoup de succès dans les missions et défis qui l’attendent”.
Oumar Tatam Ly, banquier de 49 ans, fils du défunt militant de gauche engagé Ibrahim Ly, a commencé dès jeudi soir des consultations pour la formation de son gouvernement et devrait les poursuivre vendredi après-midi, d’après son entourage, qui n’a su préciser quand la composition de la nouvelle équipe serait annoncée.
(…)
La nomination de M. Ly semblait généralement approuvée vendredi à Bamako, le quotidien privé Le Soir de Bamako estimant même, en Une, que ce banquier est “un choix conforme aux souhaits des Maliens”, éprouvés par la crise qui a mis à genoux leur pays pendant 18 mois.
Certains Maliens, particulièrement sur les réseaux sociaux, exprimaient cependant leur scepticisme. Ainsi, le twitto @Abdou_diarra ne comprend pas que le président Keïta, ayant prêté serment mercredi, ait nommé “un Premier ministre apolitique dans une période très politique” après les soubresauts dans le pays.
“Défis complexes et multiformes”
La crise au Mali avait débuté en janvier 2012 dans le Nord par une offensive de rebelles touareg. Ils avaient été rapidement supplantés par des groupes criminels et islamistes armés liés à Al-Qaïda, qui avaient pris le contrôle de cette vaste région une semaine après un coup d’Etat militaire ayant renversé, le 22 mars 2012, le président Amadou Toumani Touré.
Les jihadistes avaient ensuite laminé la rébellion touareg et l’armée malienne, multipliant les exactions au nom de la religion avant d’être en grande partie chassés, à partir de janvier 2013, par une intervention militaire franco-africaine toujours en cours.
Dans les territoires reconquis, l’armée malienne avait alors également commis des représailles (torture et exécution sommaire notamment) envers des collaborateurs, supposés ou avérés, des rebelles.
Le conflit a ravivé les tensions entre communautés touareg, arabes et noires et provoqué le déplacement d’environ 500.000 personnes.
En dépit de craintes sécuritaires, le pays a organisé sans incidents majeurs la présidentielle, remportée au second tour le 11 août par Ibrahim Boubacar Keïta.
S’il peut compter sur la communauté internationale qui a promis en mai une aide massive de 3,2 milliards d’euros au pays, M. Keïta, son Premier ministre et leur gouvernement devront s’atteler à une lourde tâche.
Pour certains, un des atouts d’Oumar Tatam Ly est son parcours riche de plus de 20 ans d’expérience dans le secteur de l’économie et des finances.
Après de brillantes études en France, où il est né, il a travaillé à la Banque mondiale, puis à la présidence malienne (durant le mandat d’Alpha Oumar Konaré) de 1992 à 1994, année où il a ensuite intégré la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest), y engrangeant 19 ans d’expérience à divers postes.
Dans son dernier message à la Nation en tant que président intérimaire, mardi soir, Dioncounda Traoré avait mis en garde M. Keïta sur l’ampleur de la mission qui l’attend.
Il “est, par la force des choses, le président d’un temps de défis complexes et multiformes, le président d’un temps de réconciliation, de refondation et de reconstruction. (…) La demande sera grande quand l’offre, elle, restera hélas modeste, du fait des moyens réduits de notre pays mais aussi du fait des nouveaux besoins créés par notre crise”, avait-il dit.
© 2013 AFP

3. Mali: un ministère chargé de la Réconciliation
Bamako (AFP) – 08.09.2013 18:58
Le nouveau Premier ministre du Mali, Oumar Tatam Ly, a formé son gouvernement, comprenant des ministres de la Transition et marqué par la création d’un ministère chargé de la Réconciliation et du développement du Nord, selon un décret publié dimanche.
Ce premier gouvernement de M. Ly, un banquier de 49 ans, comprend au total 34 ministres et ministres délégués. Parmi eux, figurent quatre femmes ainsi que six membres du précédent gouvernement mais aussi des personnalités qui étaient jusqu’à leur nomination en poste dans des organisations internationales.
L’avocat Mohamed Aly Bathily est nommé ministre de la Justice. Fait nouveau, il est le premier dans l’ordre protocolaire après le Premier ministre, devant son collègue chargé de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga.
M. Maïga, journaliste de formation et ex-responsable des services du renseignement, a été ministre de la Défense et chef de la diplomatie sous les présidences d’Alpha Oumar Konaré (1992-2002) et d’Amadou Toumani Touré (2002-2012), renversé en mars 2012 par un coup d’Etat militaire.
Le nouveau gouvernement malien comprend un ministère de la Réconciliation nationale et du Développement des régions du Nord, un nouveau portefeuille confié à Cheick Oumar Diarrah (bien Diarrah), diplomate qui fut notamment ambassadeur du Mali aux Etats-Unis.
Le ministère des Affaires étrangères a été confié à Zahabi Ould Sidi Mohamed, un Arabe natif de Tombouctou (nord-ouest du Mali) qui était jusqu’à sa nomination fonctionnaire international dans une agence de l’ONU et qui fut chef d’un mouvement rebelle du nord du Mali dans les années 1990.
Autres ministres qui étaient fonctionnaires internationaux jusqu’à leur nomination: Mme Bouaré Fily Sissoko, à l’Economie et aux Finances (elle travaillait à la Banque mondiale à Bamako) et Mahamane Baby, à l’Emploi et à la Fonction professionnelle (qui travaillait en Allemagne dans un programme des Nations unies).
Parmi les ministres de la transition rappelés dans la nouvelle équipe, figurent le général Moussa Sinko Coulibaly, qui demeure à la tête de l’Administration du territoire (Intérieur), qu’il a dirigé d’avril 2012 jusqu’à la démission du gouvernement de transition, le 2 septembre, de même que les ministres Ousmane Ag Rhissa (Environnement et Assainissement), Bruno Maïga (Culture) et le colonel Abdoulaye Koumaré (Equipement et Transports).
Tièman Hubert Coulibaly, qui était chef de la diplomatie dans le précédent gouvernement, devient ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières.
Moussa Mara, actuellement maire d’une commune de Bamako, fait son entrée au gouvernement comme ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville. Il est le seul candidat battu au premier tour de la présidentielle (28 juillet) à avoir été nommé ministre parmi tous ceux qui avaient soutenu Ibrahim Boubacar Keïta, élu au second tour le 11 août.
Ibrahim Boubacar Keïta a prêté serment le 4 septembre pour un mandat de cinq ans et a nommé le lendemain comme Premier ministre Oumar Tatam Ly, un ancien de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).
En prêtant serment, le nouveau président a identifié plusieurs priorités pour son quinquennat, estimant que “la plus pressante” était la réconciliation nationale dans son pays meurtri et mis à genoux par près de deux ans de crise politico-militaire.
(…)
© 2013 AFP

Le nouveau Premier ministre malien, Oumar Tatam Ly (g), et son prédécesseur Django Sisso
Le nouveau Premier ministre malien, Oumar Tatam Ly (g), et son prédécesseur Django Sissoko (d) le 6 septembre 2013 à Bamako lors de la passation de pouvoirs
Der neue malische Premierminister, Oumar Tatam Ly (li),und sein Vorgänger Diango Sissoko am 6. September in Bamako bei der Amtsübergabe

1. Mali : Oumar Tatam Ly, von der Bank zum Regierungschef
Bamako (AFP) – 06.09.2013 14.10
Von Serge DANIEL
Sohn des engagierten malischen politischen Aktivisten Ibrahima Ly , ist der neue Ministerpräsident von Mali, Oumar Tatam Ly ein Bankier mit reicher Karriere , der im Alter von 49 über 20 Jahre Erfahrung auf dem Gebiet der Wirtschaft und Finanzen hat.
Bis zu seiner Berufung am Donnerstagabend war der Mann mit einem runden Gesicht und dem schüchternen Aussehen nicht gut in der malischen politischen Szene bekannt, obwohl er regelmäßig in den letzten Wochen in der Umgebung von Ibrahim Boubacar Keïta gesehen wurde, als dieser Kandidat war, und an der Entwicklung der wirtschaftlichen Seite des Programms teilnahm.
“Ich bin überzeugt, dass er die Qualitäten hat, um erfolgreich zu sein” in seiner Mission des Ministerpräsidenten, sagte ihm am Freitag in Bamako sein Vorgänger, Diango Cissoko , nachdem er ihm den Staffelstab übergeben hatte.
Einer seiner Vertrauten, der ihn “20 Jahre” kennt und unter denen ist, die ihn mit seinem Spitznamen, Thierno Ly, nennen, porträtiert ihn als einen “zurückhaltenden, aber bestimmten Mann, und herzlich auf privater Ebene.”
“Bei allem, was er tut, hat er Methode. Es ist sehr genau. Er mag keinen Dilettantismus” und mit ihm “gibt es die Verpflichtung zu Ergebnissen für alle Mitglieder der Regierung “, sagte dieser Vertraute AFP.
Er ist nicht Mitglied einer politischen Partei. Verheiratet, zwei Kinder, spricht er Bambara , Peul , Französisch, Englisch , und genießt das Lesen und Tennis, besonders.
Sein Vater jedoch, Ibrahima Ly, kämpfte sowohl in studentischen Bewegungen als auch in linken Parteien und war mehrere Jahre wegen seiner Positionen eingesperrt.
Oumar Tatam Ly wurde am 28. September 1963 in Paris, wo er später studierte, geboren.
Er ist Professor für Geschichte , erhielt mehrere Abschlüsse in Wirtschaftswissenschaften und hat bei der Weltbank, dann im malischen Präsidialamt gearbeitet und in verschiedenen Positionen bei der Zentralbank der westafrikanischen Staaten ( BCEAO ), dem Institut für Geld- Emission acht Ländern, die die westafrikanische Wirtschafts-und Währungsunion ( WAEMU ) bilden.
Im Präsidialamt während der Amtszeit von Alpha Oumar Konaré war Oumar Tatam Ly zuerst Sonderbeauftragter (1992-1993), dann Berater und Büroleiter der Analyse und Prognose bis 1994, als er in die BCEAO als Generalbevollmächtigter eintrat.
In dieser Bank (…) war er seit 2009 nationaler Direktor der BCEAO für Mali aus im Jahr 2009 , ein Posten, der ihn zwang, nach Dakar zu gehen. Seit Juli 2012 hatte er im Senegal die Funktion des Sonderberaters des Gouverneurs, bis vor kurzem.
Als Chef der Regierung hat er eine schwierige Aufgabe vor sich. (s.u…)
© 2013 AFP

2. Der neue Premierminister arbeitet, um seine Regierung zu bilden
Bamako (AFP) – 06.09.2013 16:15 Uhr
Von Serge DANIEL
Der neue Ministerpräsident von Mali, Oumar Tatam Ly arbeitete am Freitag, um eine Regierung zu bilden, und sagte, er sei “bereit, die Herausforderungen zu meistern”, um das Land nach 18 Monaten politischer und militärischer Krise wieder aufzurichten.
Die Amtsübergabe zwischen Herrn Ly und seinem Vorgänger Diango Cissoko fand kurz nach 12:00 Uhr (GMT und Ortszeit) statt. “Ich bin bereit, mich den Herausforderungen und Aufgaben zu stellen, die mir durch den Präsidenten aufgetragen wurden”, durch Ibrahim Boubacar Keïta, der ihn am Donnerstagabend berief, sagte in einer kurzen Erklärung der neue Premierminister .
M. Cissoko, der die Übergangsregierung vom Dezember 2012 bis Anfang dieser Woche führte, wünschte ihm “viel Erfolg bei den Aufgaben und Herausforderungen der Zukunft.”
Oumar Tatam Ly, Bankier von 49 Jahren, Sohn des verstorbenen engagierten linken Aktivisten Ibrahima Ly, begann am Donnerstagabend die Konsultationen für die Bildung der Regierung und wird sie voraussichtlich am Freitagnachmittag fortsetzen, wobei der Zeitpunkt der Bekanntgabe der Zusammensetzung des neuen Teams nicht genannt wurde….
Die Ernennung von Herrn Ly schien allgemein befürwortet zu sein am Freitag in Bamako, wobei die private Tageszeitung Le Soir von Bamako sogar meinte, auf Seite eins, dass dieser Banker “eine Wahl im Einklang mit den Wünschen der Malier” (…) sei.
Einige Malier, vor allem in sozialen Netzwerken, äußerten sich jedoch skeptisch . So kann twitto @ Abdou_diarra nicht verstehen , dass der Präsident Keïta “einen apolitischen Ministerpräsident in einer sehr politischen Periode” nach den Wirren im Land ernannt hat.
– “Komplexe und vielfältige Herausforderungen” –
(…)
Wenn er sich auf die internationale Gemeinschaft verlassen kann, die dem Land im Mai eine massive Hilfe von 3,2 Milliarden € versprochen hat, werden Herr Keïta , sein Premierminister und ihre Regierung eine schwierige Aufgabe zu bewältigen haben.
Für manche ist eine der Stärken von Oumar Tatam Ly seine Karriere reich an über 20 Jahren Erfahrung auf dem Gebiet der Wirtschaft und Finanzen.
Nach brillanten Studien in Frankreich, wo er geboren wurde, arbeitete er bei der Weltbank und im malischen Präsidialamt (während der Amtszeit von Konaré) von 1992 bis 1994, als er in die BCEAO (Zentralbank der Staaten West Afrikas) eintrat und dort 19 Jahre Erfahrung in verschiedenen Positionen einfahren konnte.
In seiner letzten Botschaft an die Nation als Interims-Präsident Dienstag Abend warnte Herr Traoré Keïta vor der Größe der ihn erwartenden Aufgabe .
Er “ist zwangsläufig der Präsident von einer Zeit komplexer und vielfältiger Herausforderungen , der Präsident von einer Zeit der Versöhnung, der Neugründung und des Wiederaufbaus. (…) Die Anforderungen werden groß sein, wenn auch das Angebot leider bescheiden bleibt aufgrund der begrenzten Ressourcen unseres Landes, aber auch wegen der neuen durch unsere Krise geschaffenen Anforderungen”, sagte er.
© 2013 AFP

3 . Mali : Ein Ministerium für die Versöhnung
Bamako (AFP) – 08.09.2013 18.58
Der neue Ministerpräsident von Mali, Oumar Tatam Ly, bildete seine Regierung mit Ministern für den Übergang und gekennzeichnet durch die Schaffung eines Ministeriums für Aussöhnung und Entwicklung des Nordens, nach einem am Sonntag veröffentlichten Erlass.
Diese erste Regierung von Herrn Ly, einem Bankier von 49 Jahren, umfasst insgesamt 34 Minister und stellvertretende Minister. Unter ihnen sind vier Frauen und sechs Mitglieder der früheren Regierung, aber auch Persönlichkeiten, die bisher in internationalen Organisationen arbeiteten .
Der Anwalt Mohamed Aly Bathily wurde zum Justizminister ernannt. Neues Fakt, er ist der erste in der protokollarischen Reihenfolge nach dem Premierminister, vor seinem für Verteidigung und Veteranen zuständigen Kollegen, Soumeylou Boubèye Maïga .
Herr Maïga, gelernter Journalist und ehemaliger Leiter der Geheimdienste, war Verteidigungsminister und Außenminister unter der Präsidentschaft von Alpha Oumar Konaré (1992-2002) und Amadou Toumani Touré (2002-2012).
Die neue Regierung Malis hat ein Ministerium für nationale Aussöhnung und Entwicklung der nördlichen Regionen, ein neues Portfolio, das Cheick Oumar Diarrah, einem Diplomaten, der Botschafter Malis in den Vereinigten Staaten war, anvertraut wurde.
Das Auswärtige Amt wurde Zahabi Ould Sidi Mohamed übergeben, einem aus Timbuktu (Nordwesten Malis)gebürtigen Araber, der bis zu seiner Ernennung internationaler Beamter in einer Agentur der Vereinten Nationen und in den 1990er Jahren Führer einer Rebellenbewegung im Norden Malis war.
Andere Minister, die bis zu ihrer Ernennung internationale Beamte waren: Frau Bouaré Fily Sissoko, Wirtschaft und Finanzen (sie arbeitete bei der Weltbank in Bamako) und Mahamane Baby, Beschäftigung und berufliche Arbeitsplätze (er arbeitete in Deutschland in einem Programm der Vereinten Nationen).
Unter den Ministern für den Übergang, die zum neuen Team zählen, sind der General Moussa Sinko Coulibaly, der an der Spitze der territorialen Verwaltung (Inneres) bleibt, die er seit April 2012 leitete, sowie die Minister Ousmane Ag Rhissa (Umwelt und Entsorgung), Bruno Maïga (Kultur) und Oberst Abdoulaye Koumaré ( Ausrüstung und Verkehr).
Tieman Hubert Coulibaly, Außenminister in der vorherigen Regierung, wurde Minister für staatlichen Grundbesitz und Flächenstruktur.
Moussa Mara, derzeit Bürgermeister einer Gemeinde in Bamako, kommt in die Regierung als Minister für Planung und Städtebau. Er ist der einzige der im ersten Wahlgang der Präsidentschaftswahlen (28. Juli) unterlegenen Kandidaten, der zum Minister bestellt wurde, von all jenen, die Ibrahim Boubacar Keïta, der in der zweiten Runde am 11. August gewählt wurde, unterstützt hatten.
(…)
© 2013 AFP

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