MALI: ISLAMISTEN GREIFEN SÜDEN AN, FRANKREICH INTERVENIERT FÜR GEGENSCHLAG – avance des islamistes, l’armée contre-attaque avec le soutien de la France et de l’Afrique de l’ouest

Paris interveniert in Mali
Afrika; DEUTSCHE WELLE, 12.01.2012
Carte du Mali, dont toute la partie nord est occupée depuis avril 2012 par des groupes islamistesMit Unterstützung Frankreichs haben die Streitkräfte in Mali die strategisch wichtige Stadt Konna aus der Hand islamistischer Rebellen zurückerobert. Französische Soldaten griffen damit erstmals in die Kämpfe ein.
DEUTSCHER ARTIKEL WEITER UNTER DEM FRANZÖSISCHEN

=> INFO ACTUELL SIEHE AUCH VOIR AUSSI in Partnerblog MALI-INFORMATIONEN

Mali: l’armée contre-attaque avec le soutien de la France et de l’Afrique de l’ouest
BAMAKO (AFP) – 11.01.2013 23:23 – Par Serge DANIEL à Bamako et Coumba SYLLA à Dakar
L’armée malienne a lancé vendredi avec le soutien de la France et de plusieurs pays africains une contre-offensive dans le centre du Mali, pour repousser l’avancée des islamistes vers le sud gouvernemental où le président a sonné la “mobilisation générale”.

Des combattants islamistes le 12 juillet 2012 à Gao, dans le nord-est du Mali
Islamistische Kämpfer in Mali, in Gao
Des combattants islamistes le 12 juillet 2012 à Gao, dans le nord-est du Mali
Foto (c) AFP/Archives – by Issouf Sanogo

La progression des islamistes, qui contrôlent depuis neuf mois le nord du Mali, a été “stoppée”, a affirmé à l’AFP une source militaire malienne, selon laquelle la contre-offensive gouvernementale, forte du soutien international, se poursuivait.
“On nous impose la guerre (…)”, le Mali portera “une riposte cinglante et massive” à ses “ennemis”, a promis vendredi soir dans un message à la Nation le président par intérim Dioncounda Traoré.
“La situation sur le front est globalement sous contrôle. Courageusement, nos forces armées, les fils de ce pays font face à la situation”, a assuré M. Traoré, qui a “sonné la mobilisation générale autour de la grande armée malienne (…)”.
Vendredi soir, l’armée malienne a affirmé contrôler la ville de Konna, tombée la veille aux mains des islamistes et voulaient progresser en direction du Sud sous contrôle gouvernemental, a affirmé à l’AFP un responsable militaire.
Le président François Hollande a quant à lui confirmé l’engagement des forces françaises, dont la présence sur le sol malien avait été révélée auparavant par des sources militaires maliennes.
“Le Mali fait face à une agression d’éléments terroristes venant du Nord dont le monde entier sait la brutalité et le fanatisme”, a expliqué le président Hollande.
Il a expliqué avoir répondu à la demande d’aide du président malien, appuyée par les pays africains de l’Ouest”.
Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a indiqué que l’engagement français avait notamment pris la forme d’une “intervention aérienne”, en réponse à une question lui demandant s’il y avait eu “des frappes aériennes”.
Dans l’après-midi, le chef des opérations militaires malien, le colonel Oumar Dao, avait affirmé que des soldats français, sénégalais et nigérians étaient en appui dans la ville de Sévaré (centre).
“D’autres pays amis se sont déjà manifestés et nous les attendons”, a ajouté le colonel Dao sans donner de détails.
Le Sénégal n’a “pas de troupes combattantes” au Mali, a démenti à l’AFP un responsable de l’armée sénégalaise.
Dans la soirée, les pays d’Afrique de l’Ouest ont officiellement autorisé l’envoi immédiat de troupes.
Le président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), la président ivoirien Alassane Ouattara a “décidé d’autoriser l’envoi immédiat des troupes sur le terrain dans le cadre de la MISMA (Force internationale de soutien au Mali) (…)”.
L’armée régulière malienne, avec le soutien de ses alliés, a lancé vendredi une offensive pour reprendre la ville de Konna, près de Mopti (centre), tombée la veille aux mains des islamistes après plusieurs heures d’affrontements.
La contre-attaque est partie de Sévaré, localité à 70 km au sud de Konna, dotée du plus important aéroport de la région où, selon des témoins, des avions militaires ont atterri jeudi pour débarquer des armes et des soldats étrangers, parmi lesquels figuraient des Blancs.
La nature exacte du soutien français et ouest-africain reste encore inconnue. Un officier malien joint à Mopti a affirmé que des “appareils militaires de pays amis” participaient à l’opération et un témoin a dit avoir vu “deux petits avions tirer sur les islamistes”.
Depuis plusieurs mois, des éléments des forces spéciales françaises et des hélicoptères sont positionnés au Burkina Faso voisin.
Le nord du Mali est depuis début 2012 sous la coupe de groupes armés jihadistes, devenant un sanctuaire pour Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Alors que la situation militaire était gelée, les combats ont repris cette semaine, les islamistes s’emparant jeudi de Konna et menaçant de continuer leur offensive vers le Sud.
Le gouvernement malien a également décrété vendredi l’état d’urgence dans tout le pays. Paris a demandé vendredi à ses ressortissants “dont la présence n’est pas indispensable” de quitter le Mali.
Le président de l’UA “aux anges”
Le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé jeudi soir un “déploiement rapide” de la force internationale prévue au Mali mais dont l’intervention devait prendre des mois.
Depuis plusieurs mois, l’Afrique de l’Ouest a proposé l’envoi, avec l’aval de l’ONU, d’une force armée de plus de 3.330 hommes, que des pays européens, dont la France, l’ancienne puissance coloniale, ont promis d’aider logistiquement, pour la reconquête du Nord du Mali.
Le déploiement de cette force a été approuvé le 20 décembre par le Conseil de sécurité, mais par étapes, et après un dialogue avec des groupes armés respectant certains préalables.
Le président en exercice de l’Union africaine, le chef de l’Etat béninois Thomas Boni Yayi, s’est félicité en fanfare de la décision de la France: “je suis aux anges”.
“Je voudrais absolument, au nom du continent, exprimer notre gratitude à la République française, à son président, son gouvernement, à tout le peuple français (…)”, a-t-il ajouté.
“Nous partageons l’objectif français d’empêcher des terroristes de bénéficier d’un sanctuaire dans la région”, a commenté à l’AFP Tommy Vietor, porte-parole du Conseil de sécurité nationale aux Etats-Unis.
Londres a déclaré “soutenir la décision française” tandis que Berlin a également défendu l’intervention française.
© 2013 AFP

Paris interveniert in Mali
Afrika; DEUTSCHE WELLE, 12.01.2012
Mit Unterstützung Frankreichs haben die Streitkräfte in Mali die strategisch wichtige Stadt Konna aus der Hand islamistischer Rebellen zurückerobert. Französische Soldaten griffen damit erstmals in die Kämpfe ein.
Regierungstruppen haben in der Nacht zum Samstag wieder die Kontrolle über Konna im Zentrum des Landes übernommen. Die Islamisten seien abgerückt, bestätigten Anwohner und ein Sprecher des Verteidigungsministeriums. Derzeit durchkämmten Soldaten die Stadt nach versteckten Kämpfern. Die der Terror-Gruppe Al Kaida nahestehenden Rebellen waren erst am Donnerstag in Konna eingerückt, das rund 600 Kilometer nordöstlich der Hauptstadt Bamako liegt.
Kampf gegen Terroristen
Wenige Stunden nach Beginn der Gegenoffensive, an der sich auch Soldaten aus Nigeria beteiligten, teilte Frankreich offiziell mit, im westafrikanischen Mali einzugreifen, um die Regierung unter Interimspräsident Dioncounda Traoré im Kampf gegen die Rebellen zu unterstützen. Traoré hatte die ehemalige Kolonialmacht um Hilfe gebeten.
Frankreichs Staatschef Francois Hollande erklärte, die Soldaten leisteten “Unterstützung für die malischen Truppen, um gegen diese terroristischen Elemente zu kämpfen”. Es gehe um die Existenz dieses “befreundeten Staates, um die Sicherheit seiner Bevölkerung und die unserer Landsleute. Es sind 6000 dort.”
Die USA erwägen, die französischen Truppen in Mali mit Geheimdienstinformationen und logistischem Beistand zu unterstützen. Auch unbemannte Aufklärungsdrohnen könnten zum Einsatz kommen, sagte ein Regierungsvertreter in Washington.
ECOWAS wollen auch Soldaten schicken
Die Westafrikanische Wirtschaftsgemeinschaft (ECOWAS) beschloss ebenfalls die sofortige Entsendung von Truppen. Nach intensiven Beratungen sei gemäß dem UN-Sicherheitsratsbeschluss vom Dezember entschieden worden, sagte der Präsident der Elfenbeinküste, Alassane Ouattara, der derzeit den ECOWAS-Vorsitz innehat. Der Staatenbund wollte ursprünglich 3000 Soldaten bereitstellen.
Notstand ausgerufen
Malis Interimspräsident rief am Freitagabend einen landesweiten Ausnahmezustand aus. Er gelte zunächst für zehn Tage, erklärte Traoré in einer Botschaft an die Nation im Staatsfernsehen. Die Bevölkerung rief er zu einer “Generalmobilmachung” zur Unterstützung der Armee auf, um sich dem Vormarsch der Rebellen entgegenzustellen.
Zugleich wies der Präsident sämtliche Bergbauunternehmen und Nicht-Regierungsorganisationen in Mali an, ihre Lkw und Geländewagen der Armee zur Verfügung zu stellen und nährte damit Zweifel an deren militärischer Stärke.
Die Bundesregierung wurde vor dem Eingreifen der französischen Truppen nach Angaben des Auswärtigen Amtes von Paris informiert. “Frankreich handelt auf Grundlage des Völkerrechts”, sagte Außenminister Guido Westerwelle. Er hatte zuvor darüber informiert, dass Deutschland vorerst keine Soldaten schicken wird. Das Auswärtige Amt rief alle Bundesbürger zum Verlassen Malis auf.
Nach dem Militärputsch im März hatten Islamisten den Norden Malis unter ihre Kontrolle gebracht und die islamische Scharia zur Rechtsnorm erklärt. In den vergangenen Tagen waren sie immer weiter in Richtung Süden vorgerückt.
se/gri (AFP, AP, dapd, rtr, dpa)
Audio und Video zum Thema
Islamisten kämpfen sich weiter vor
Datum 12.01.2013
DW.DE, MEHR:
Rasche Truppenentsendung angemahnt
Mali-Expertin: Rebellen treiben Preis für Frieden

Leave a Reply