MALI : KAMPF GEGEN MALARIA von ÄRZTE OHNE GRENZEN und CHINA UNTERSTÜTZT – Medecins sans Frontières et la Chine appuient la lutte antipaludéenne au Mali

by blog-Coautorin aramata, Mali-Informationen:

Kurzkommentar von aramata: Der IRIN-Artikel über die neue Hoffnung im Kampf gegen eine der Haupttodesursachen im Afrika südlich der Sahara verschweigt nicht, dass diese Strategie auch Risiken und Nebenwirkungen birgt. Ich habe weitere Informationen auf der Website des malischen Gesundheitsministeriums gesucht, dort aber nichts über das MSF-Programm gefunden.
Dagegen fand sich eine Rede zur Übergabe eines großen Kontingents von Antimalariamedikamenten durch die VR China im Dezember 2011, was von der malischen Regierung als wichtige solidarische Unterstützung gewertet wurde.
Mithilfe dieser Spende von Arteminisin-Präparaten kann die Behandlung der Malaria bei Kindern unter 5 Jahren und schwangeren Frauen gratis durchgeführt werden.

Commentaire par aramata: L’article d’IRIN sur un nouvel espoir dans cette lutte admet que cette stratégie comporte aussi des risques et effets secondaires. J’ai cherché sur le site web du ministère de la santé, mais je n’ai rien trouvé sur ce programme.
La lutte contre le paludisme avait pourtant trouvé un soutien solidaire en décembre 2011, quand La République Populaire de Chine a offert au Mali, un important lot de médicaments antipaludiques à base d’Artéminisine d’une valeur de 261 440 400 FCFA ( environ 400 000 €).
Ce don était constitué de :
• 67 500 boîtes de 6 ampoules d’Arthéméther injectable 80 milligrammes ;
• 23 100 boîtes de 5 ampoules d’Artésunate injectable 60 milligrammes.
Cette donation permettait de mettre en œuvre la gratuité de la prise en charge du paludisme chez les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes.

=> LIRE PLUS dans Discours don de médicaments antipaludiques du Gouvernement de la République Populaire de Chine au Gouvernement du Mali

Mali: Neue Hoffnung im Kampf gegen Malaria
DAKAR (IRIN) – 17. Oktober 2012
Die Nicht-Regierungs-Organisation Médecins Sans Frontières (MSF) – Ärzte ohne Grenzen – hat eine neue Strategie zur präventiven Behandlung von Malaria im Rahmen eines groß angelegten Pilotprojekts geprüft, das im August 2012 in Mali gestartet wurde. Die Ergebnisse zeigen einen dramatischen Rückgang der Fälle der saisonalen Malaria bei Kindern.

MALI: Nouvel espoir dans la lutte contre le paludisme

DAKAR (IRIN) – 17 octobre 2012
L’organisation non gouvernementale (ONG) Médecins Sans Frontières (MSF) a testé une nouvelle stratégie de traitement préventif du paludisme dans le cadre d’une expérience pilote à grande échelle lancée en août 2012 au Mali. Les résultats montrent une baisse spectaculaire des cas de paludisme saisonnier chez les enfants.

IRIN palu_201210160530590983Foto (c) MS: À Koutiala, des médecins de MSF administrent une dose de Fansidar à des enfants – ÄRZTE OHNE GRENZEN in Koutiala

Dans le district de Koutiala, au sud-est du Mali, 170 000 enfants ont reçu un traitement antipaludéen à base d’amodiaquine et de sulphadoxine/pyriméthamine (Fansidar) à raison de trois doses par mois pendant la période de haute transmission de la maladie, qui dure de juillet à octobre.
Dans la semaine qui a suivi la distribution du traitement, les équipes de MSF ont constaté une baisse de 75 % des cas de paludisme simple et une diminution de plus de 60 pour cent des hospitalisations liées à la maladie.
« Les effets ont été instantanés », a dit à IRIN Johannes Sekkenes, chef de mission pour MSF au Mali.
« À l’hôpital du district de Koutiala, le nombre d’enfants hospitalisés a baissé dès que le traitement a commencé à faire effet. À l’heure actuelle, l’hôpital compte entre 120 et 150 enfants hospitalisés, alors qu’ils étaient environ 300, dont 70 pour cent atteints de paludisme grave, à la même époque l’an dernier », a-t-elle observé.
La plupart des enfants hospitalisés à Koutiala souffrent de malnutrition, à laquelle s’ajoutent généralement des facteurs de complication comme le paludisme et la diarrhée.
Dans le cadre des services de traitement de brève durée sous surveillance directe (DOTS), les infirmiers et les agents de santé de proximité administrent la première dose par voie orale dans des centres de distribution fixe ou en porte-à-porte dans les villages moins importants. Lors de cette visite, ils enseignent à la mère comment administrer les deux doses restantes pour le mois.
« Les mères savent que le paludisme peut tuer et que ce [traitement] permet réellement de sauver des enfants. La population a donc adhéré à cette stratégie de manière très positive », a dit Mme Sekkenes.
« Ce n’est pas tant un médicament miracle qu’une stratégie très efficace qui cible la période de haute transmission de la maladie, pendant laquelle ont lieu 80 pour cent des accès palustres dans des pays comme le Mali, le Sénégal, le Tchad et d’autres régions du Sahel », a dit Sian Clarke, spécialiste du paludisme auprès de l’École d’hygiène et de médecine tropicale de Londres (London School of Hygiene and Tropical Medicine).
Les professionnels de la santé et les médecins de MSF ont souligné que ces interventions devaient être accompagnées d’autres activités de prévention afin d’avoir un impact à grande échelle et à long terme.
« Afin d’avoir un réel impact, il faut mettre en place ce programme dans tous les districts sanitaires et avoir recours à d’autres stratégies de lutte contre le paludisme comme les moustiquaires et les insecticides », a dit Mme Sekkenes.

– Résistance et effet secondaires –
Le Fansidar®, la marque déposée du sulphadoxine/pyriméthamine, a déjà été utilisé comme traitement contre le paludisme dans toute l’Afrique, mais il a progressivement été supprimé et remplacé par des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (ACT), notamment parce qu’une résistance au Fansidar® s’était développée.
Il est possible qu’une telle résistance se développe également en Afrique de l’Ouest. À la suite d’études menées en 2011, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a cependant recommandé l’utilisation de ce médicament à des fins de prévention, à condition qu’il soit administré en « multithérapie » avec d’autres médicaments comme l’amodiaquine (antipaludéen lié à la chloroquine) et seulement pendant trois à quatre mois par an dans les régions où le paludisme est saisonnier.
« Plusieurs travaux de recherche ont analysé la question de la résistance. Jusqu’à maintenant, rien n’a permis de prouver que le développement d’une résistance puisse constituer un problème », a dit Mme Clarke.

Un autre point spécifique au paludisme est source de préoccupations : les traitements préventifs peuvent freiner l’immunité naturelle, qui s’acquiert petit à petit grâce à une exposition répétée à l’infection. Retarder cette immunité naturelle pourrait augmenter le risque d’accès palustres dangereux à l’âge adulte, a remarqué Mme Clarke.
« Ce sont précisément ces inquiétudes qui ont empêché la mise en place de telles stratégies préventives par le passé », a-t-elle ajouté.
Selon MSF, les effets secondaires éventuels sont également préoccupants. L’amodiaquine peut entraîner des vomissements chez l’enfant et le sulphadoxine/pyriméthamine peut, dans de rares cas, causer des réactions allergiques. Une surveillance stricte et régulière est donc nécessaire.

– Lancement –
Selon Klénon Traoré, directeur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), le ministère de la Santé malien prévoit de lancer ce programme dans cinq régions – Koutiala, Kita, Kolokani, Bankass et San – en 2013 et de l’étendre au reste du pays d’ici à 2014 même si quelques obstacles et préoccupations subsistent.
Malgré le coût relativement faible de ce traitement (0,50 dollar par enfant par mois) et l’existence de formes génériques sur le marché, son administration est onéreuse, car il faut former les professionnels de la santé, faire du porte-à-porte dans les régions reculées et enseigner aux mères comment administrer les deux dernières doses du mois.
« Nous disposons des fonds nécessaires pour ce programme, mais nous ne sommes pas certains que ce sera toujours le cas à l’avenir », a dit M. Traoré. Les bailleurs de fonds internationaux ont en effet suspendu la plupart de leurs aides directes au gouvernement malien depuis le coup d’État du mois de mars et attendent des élections démocratiques qui ne sont pas prévues pour bientôt.
La prise de pouvoir par les rebelles dans le nord entrave également la mise en œuvre du programme prévue pour juillet 2013, a-t-il ajouté.
Le médicament a également été administré à 10 000 enfants au Tchad, où la même baisse du nombre de cas de paludisme a immédiatement été observée.
Plus de 650 000 personnes meurent chaque année du paludisme et 90 % de ces décès surviennent en Afrique subsaharienne, pour la plupart chez les jeunes enfants.
mh/aj/cb-gd/amz
© 2012 IRIN

Mali: Neue Hoffnung im Kampf gegen Malaria

DAKAR (IRIN) – 17. Oktober 2012
Die Nicht-Regierungs-Organisation Médecins Sans Frontières (MSF) – Ärzte ohne Grenzen – hat eine neue Strategie zur präventiven Behandlung von Malaria im Rahmen eines groß angelegten Pilotprojekts geprüft, das im August 2012 in Mali gestartet wurde. Die Ergebnisse zeigen einen dramatischen Rückgang der Fälle der saisonalen Malaria bei Kindern.
Im Stadtbezirk von Koutiala, im südöstlichen Mali, wurden 170.000 Kinder gegen Malaria behandelt auf der Grundlage von Amodiaquin und Sulfadoxin / Pyrimethamin (Fansidar ®), mit drei Dosen pro Monat während der Jahreszeit der besonders starken Übertragung der Krankheit, die von Juli bis Oktober dauert.
In der Woche, die der Verteilung des Medikamentes folgte, haben MSF-Teams einen Rückgang von 75% der unkomplizierten Malaria-Fälle festgestellt und eine Verringerung von mehr als 60 Prozent der Krankenhausaufenthalte aufgrund von Malaria.
“Die Auswirkungen waren unmittelbar zu spüren,” sagte Johanna Sekkenes, IRIN, Leiterin der Mission für MSF in Mali.
“Im Krankenhaus des Bezirks Koutiala sank die Zahl der Kinder im Krankenhaus, sobald die Behandlung zu wirken begann. Derzeit ist das Krankenhaus mit 120 bis150 Kindern belegt, während es zur gleichen Zeit im letzten Jahr etwa 300 waren, darunter 70 Prozent mit schwerer Malaria”, bemerkte sie.
Die meisten Kinder im Krankenhaus von Koutiala sind unterernährt, wozu sich in der Regel erschwerende Faktoren wie Malaria und Durchfall gesellen.
Im Rahmen der Dienstleistungen der Kurzzeittherapie unter direkter Überwachung (DOTS) verabreichen Krankenpfleger und Pflegepersonal die erste Dosis oral in festen Verteilungszentren oder Tür-zu-Tür in den kleineren Dörfern. Während dieses Besuchs lehren sie die Mutter, wie die zwei verbleibenden Dosen für den Monat zu verabreichen sind.
“Mütter wissen, dass Malaria töten kann und dass diese Behandlung kann wirklich Kinder retten kann. Die Bevölkerung hat daher diese Strategie sehr positiv aufgenommen “, sagt Sekkenes.
“Es ist keine Wunderdroge, vielmehr eine sehr effektive Strategie, die die Periode der besonders starken Übertragung der Krankheit anpeilt, während der 80 Prozent der Malaria-Fälle auftreten in Ländern wie Mali, Senegal, Tschad und anderen Teilen des Sahel “, sagte Sian Clarke, ein Malaria-Spezialist an der School of Hygiene and Tropical Medicine, London.
Die Mitarbeiter der Gesundheitsdienste und die MSF-Ärzte betonten, dass diese Schritte von anderer Präventionsmaßnahmen begleitet werden sollten, um in großem Maßstab und langfristig zu wirken.
“Um einen wirklichen Einfluss haben, ist es notwendig, dieses Programm in allen gesundheitlichen Bezirken umzusetzen und andere Strategien gegen Malaria wie Moskitonetze und Insektizide zuverwenden”, sagte Frau Sekkenes.

– Resistenzen und Nebenwirkungen –
Fansidar ®, eingetragenes Warenzeichen von Sulfadoxin / Pyrimethamin ist schon als Behandlung gegen Malaria in Afrika verwendet worden, aber es wurde allmählich abgeschafft und ersetzt durch therapeutische Kombinationen auf der Basis von Artemisinine (ACT), insbesondere weil sich Resistenzen gegen Fansidar ® entwickelt hatten.
Es ist möglich, dass eine solche Resistenz sich auch in Westafrika entwickelt. Nach Studien im Jahr 2011 (link dazu in englisch, Ed)hat die Weltgesundheitsorganisation (WHO) jedoch die Verwendung dieses Medikaments für die Prävention empfohlen, , sofern es in “Multitherapie“ mit anderen verabreicht wird wie Amodiaquin (Malariagegenmittel mit Chloroquin) und nur für drei bis vier Monate pro Jahr in den Gegenden, in denen Malaria jahreszeitlich bedingt auftritt.
“Mehrere Forschungen haben die Frage der Resistenz untersucht. Bis jetzt ließ sich nicht beweisen, dass die Entwicklung von Resistenzen ein Problem sein kann”, sagte Clarke.

Ein weiteres spezifisches Merkmal der Malaria ist Grund für Sorge: präventive Behandlungen können die natürliche Immunität, die allmählich durch wiederholte Exposition gegenüber Infektion erworben wird, bremsen. diese natürliche Immunität zu verzögern könnte das Risiko von gefährlichen Malariaanfällen im Erwachsenenalter erhöhen, bemerkte Clarke.
“Es sind genau diese Bedenken, die die Umsetzung solcher präventiver Strategien in der Vergangenheit verhindert haben”, fügte sie hinzu.
Laut MSF sind die möglichen Nebenwirkungen ebenfalls beunruhigend. Amodiaquin kann zu Erbrechen bei Kindern führen und Sulfadoxin / Pyrimethamin kann in seltenen Fällen allergische Reaktionen hervorrufen. Eine strenge und regelmäßige Überwachung ist daher notwendig.

– Start der Kampagne –
Laut Klénon Traoré, dem Direktor des Nationalen Programms gegen Malaria (NMCP) plant das malische Gesundheitsministerium, dieses Programm in fünf Bezirken zu starten – Koutiala, Kita, Kolokani, San und Bankass – im Jahr 2013 und es auf den Rest des Landes zu erweitern bis zum Jahr 2014, obwohl einige Hindernisse und Bedenken bleiben.
Trotz der relativ geringen Kosten für diese Behandlung ($ 0,50 pro Kind und Monat) und die Existenz von Generika auf dem Markt ist die Verabreichung teuer, weil es notwendig ist, Profis (…) und Mütter auszubilden.
“Wir haben die nötigen Mittel für dieses Programm, aber wir sind nicht sicher, dass dieses auch in Zukunft so sein wird”, sagte Traoré. Die internationalen Geber haben in der Tat die meisten ihrer direkten Beihilfen an die malische Regierung seit dem Putsch vom März eingestellt und warten auf demokratische Wahlen, die nicht so bald vorgesehen sind.
Die Machtübernahme durch die Rebellen im Norden behindert auch die ab Juli 2013 geplante Umsetzung des Programms, fügte er hinzu.
Das Medikament wurde auch 10.000 Kindern im Tschad verabreicht, wo derselbe Rückgang in der Zahl der Malaria-Fälle sofort zu beobachten war.
Mehr als 650.000 Menschen sterben jedes Jahr an Malaria und 90% dieser Todesfälle ereignen sich in Afrika südlich der Sahara, vor allem bei jungen Kindern.
mh / aj / cb-gd / amz
© 2012 IRIN

Leave a Reply