MALI, KRIEG: FRANZÖSISCH-AFRIKANISCHE OFFENSIVE BEFREIT GAO und TIMBUKTU – ISLAMISTEN FLIEHEN NACH NORDEN – Mali: après la prise de Gao, Français et Maliens entrent dans Tombouctou

Darunter: Kommentar des Blogautoren zum französischen Einsatz für die Befreiung der Malier

Die Afrikanische Union bedauert die Langsamkeit Afrikas, in Mali zu handeln
ADDIS ABEBA (AFP) – 27.01.2013 17:43 – Die Afrikanische Union beklagte bei einem Gipfel Sonntag in Addis Abeba durch die Stimme ihres scheidenden Präsidenten die Langsamkeit des Kontinents, zu handeln um Mali verteidigen und “begrüßte” die französische militärische Intervention. © 2013 AFP

L’Union africaine déplore la lenteur de l’Afrique à agir au Mali
ADDIS ABEBA (AFP) – 27.01.2013 17:43 – Par Aymeric VINCENOT
L’Union africaine, réunie dimanche en sommet à Addis Abeba, a déploré, par la voix de son président sortant, la lenteur du continent à agir pour défendre le Mali et “salué” l’intervention militaire française. © 2013 AFP

1. Französische Truppen erreichen Timbuktu
27. Jänner 2013, 14:26
Carte de localisation de l'avancée des troupes franco-maliennes le 27 janvier 2013Gao bereits eingenommen – Afrikanische Staaten schicken mehr Soldaten nach Mali – Kreise: Franzosen erarbeiten Strategie
2. Rascher Vormarsch Frankreichs in Mali
27. Jänner 2013, 18:43
Der Vormarsch der rund 2500 französischen Elitesoldaten verwandelt sich mehr und mehr in eine Blitzoffensive. Die malischen Einheiten und die afrikanische Einsatztruppe Misma halten damit kaum Schritt. Am Sonntag sagten Staaten der Afrikanischen Union (AU) in Addis Abeba insgesamt knapp 8000 Soldaten für den Mali-Einsatz zu. Operativ sind allerdings erst 1700.
Millionen-Dollar-Rechnung
Frankreich muss seine Operation weitgehend selber stemmen. Einige EU-Staaten leisten logistische Hilfe. Die US-Air-Force schickte den Franzosen zwei große C-17-Transporter – und die Rechnung über 20 Millionen Dollar. “Einen Partner zahlen zu lassen, der im Sahel-Sand allein gegen die allgemein anerkannte Jihad-Gefahr kämpft?”, fragte voller Entrüstung Le Monde, laut der Washington auf das Einkassieren schließlich doch verzichtete.

3. Französische Truppen eroberten Timbuktu
28. Jänner 2013, 01:13
Bamako/Paris – Französische und malische Streitkräfte haben am Sonntag die historische Wüstenstadt Timbuktu eingenommen. Die Truppen hätten die islamistischen Rebellen vertrieben, sagten Augenzeugen. Die Aufständischen hätten keine Gegenwehr geleistet.
Kidal letztes Rückzugsgebiet

4. Mali: Bibliothek in Timbuktu von Islamisten in Brand gesetzt
28. Jänner 2013, 15:42
“Wir kontrollieren den Flughafen von Timbuktu, und unsere Truppen sind dabei, die Stadt zu sichern”, sagte der Sprecher des malischen Verteidigungsministeriums, Diarran Kone, der Nachrichtenagentur Reuters. Mit der Kontrolle über den Flughafen können nun malische und andere afrikanische Soldaten eingeflogen werden. Am Sonntag hatten die Verbündeten Timbuktu erreicht. Einen Tag zuvor hatten sie Gao, das mehr als 300 Kilometer östlich liegt, unter ihre Kontrolle gebracht. Dort feierten Tausende Anwohner in den Straßen die Befreiung von den Islamisten.
5. Islamisten fliehen vor Franzosen und Tuareg
28. Jänner 2013, 18:58
Französische und malische Truppen haben am Montag die Wüstenstadt Timbuktu im Norden Malis eingenommen. Die Tuareg-Organisation MNLA erklärte, die Gotteskrieger auch aus Kidal vertrieben zu haben.
Bis zum Schluss übten die Islamisten ihre Schreckensherrschaft aus: Ein Einwohner von Timbuktu wurde mit Benzin übergossen und in eine brennende Fackel verwandelt, weil er es gewagt hatte, “Vive la France” zu rufen. Im Kulturzentrum Ahmed Baba steckten die Jihadisten ein Archivgebäude mit Zehntausenden von alten islamischen Handschriften in Brand. Dann verließen sie die mythische Oasenstadt.

DIESE DEUTSCHEN ARTIKEL SIND AUS DEM ÖSTERREICHISCHEN “STANDARD” http://derstandard.at/r4073/Mali ; SIE KAMEN ETWA ZEITGLEICH MIT DEM FRANZÖSISCHEN AFP-ARTIKEL UND IN ETWA INHALTSGLEICH
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HINWEIS: SOLANGE SICH DIE FRONTEREIGNISSE IN SO HOHEM TEMPO ÜBERSCHLAGEN, KÖNNEN WIR KEINE ÜBERSETZUNGEN DER FRZ BERICHTE ANFERTIGEN UND NEHMEN STATTDESSEN ÄHNLICHE UND GENAU SO AKTUELLE REUTERS-ARTIKEL AUS DEM STANDARD

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HINTERGRÜNDE:
MALIgraf

1. Mali: après l’offensive éclair sur Gao, objectif Tombouctou
BAMAKO (AFP) – 27.01.2013 15:35 – Par Serge DANIEL
Une colonne de soldats français et maliens se dirigeait dimanche vers la cité mythique de Tombouctou, au lendemain de la reconquête de Gao, la plus grande ville du nord du Mali, lors d’une offensive éclair à laquelle ont participé pour la première fois des soldats de la force africaine.

Des soldats maliens patrouillent à Diabali, le 26 janvier 2013
Malische Soldaten in Diabali 26.01.2012
Des soldats maliens patrouillent à Diabali, le 26 janvier 2013
AFP – Eric Feferberg

L’aviation française a aussi bombardé des positions islamistes dans leur fief de Kidal, à 1.500 km de Bamako, alors que des sources font état depuis plusieurs jours d’un repli des combattants islamistes dans les montagnes de cette région, dans l’extrême nord-est malien.
Soldats français et maliens progressaient parallèlement par voie terrestre sur un autre front, en direction de Tombouctou, ville-phare de l’islam en Afrique, à 900 km au nord-est de Bamako.
Les “troupes françaises et maliennes” seront “bientôt près de Tombouctou”, a assuré samedi le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault.
Des “éléments précurseurs” de l’armée malienne ont pu s’infiltrer dimanche dans la périphérie de Tombouctou, selon un haut gradé de l’armée malienne, qui a requis l’anonymat.
“Les troupes maliennes et françaises avancent en direction de Tombouctou, sans rencontrer de résistance, aucune résistance”, a insisté cette source, qui a souligné que la principale préoccupation était “la sécurisation des biens et des personnes”.
“A Gao, des cas de pillages, et d’atteinte aux biens ont été constatés. Nous voulons éviter les mêmes scènes à Tombouctou et ailleurs”, a-t-elle précisé.
La “libération”, qui semble proche, de Tombouctou, enchante des réfugiés de la ville rencontrés samedi à Mopti (centre), dont certains évoquent déjà une volonté de vengeance à l’égard des islamistes, qui ont détruit des mausolées de saints musulmans et imposé une conception rigoriste de la charia (loi islamique).
“Ils nous chicotaient (frappaient) quand on fumait, quand on écoutait de la musique. On va leur faire payer ce qu’ils nous ont fait. Les chicoter aussi”, promet ainsi Amadou, un jeune étudiant de Tombouctou, réfugié à Mopti (centre).
Le bastion islamiste de Gao, à 1.200 km au nord-est de Bamako, est tombé samedi au cours d’une opération spectaculaire de l’armée française: des membres des forces spéciales benéficiant d’un appui aérien se sont d’abord emparés de l’aéroport et d’un pont stratégique.
Puis, des soldats tchadiens et nigériens sont venus par avion du Niger voisin, marquant de manière frappante l’entrée des troupes de la force africaine sur le théâtre des opérations malien.
“La prise de contrôle de Gao, qui compte 50.000 à 60.000 habitants, par les soldats maliens, tchadiens et nigériens est en cours”, a indiqué dimanche le porte-parole de l’armée française, le colonel Thierry Burkhard.
L’UA salue l’action de la France
Plus de 6.000 soldats ouest-africains et tchadiens doivent à terme être déployés au Mali pour prendre le relais de l’armée française, mais ils n’arrivent qu’au compte-goutte et leur déploiement est ralenti par de sérieux problèmes de financement et de logistique.
Les premiers témoignages faisaient état d’une liesse populaire mais aussi d’actes de pillage à Gao. Les communications téléphoniques fixes et portables sont coupées, et la zone n’est pas accessible à des observateurs indépendants.
L’armée française affirmait samedi qu’il n’y avait pas de combat à Gao, mais “des opérations de harcèlement”, avec des francs-tireurs.
Gao était un bastion des islamistes du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), qui y ont commis de nombreuses exactions, dont des amputations sur de personnes accusées de vol.
Ce groupe avait affirmé samedi à l’AFP vouloir “négocier la libération” d’un otage français, Gilberto Rodriguez Leal, enlevé en novembre 2012 dans l’ouest du Mali. Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a répondu en refusant “les logiques de chantage”.
D’après une source de sécurité malienne, les principaux responsables des groupes islamistes armés, Iyad Ag Ghaly, le chef d’Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), et l’Algérien Abou Zeid, l’un des émirs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), se sont réfugiés dans les montagnes de Kidal où des positions islamistes ont été bombardées samedi par des avions français.
“Ces frappes ont notamment touché la maison de Iyad Ag Ghaly à Kidal et un camp militaire”, a déclaré à l’AFP une source de sécurité mlienne.
La maison du chef d’Ansar Dine, ex-militaire et ex-figure des rébellions touareg des années 1990 au Mali, a été détruite, ont ajouté des habitants.
Kidal avait été la première ville conquise par les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), alors alliés aux groupes islamistes en mars 2012. Ils avaient ensuite été évincés de la région par leurs anciens alliés.
A Addis-Abeba, le chef d’Etat béninois Thomas Boni Yayi, président sortant de l’Union Africaine (UA), a déploré devant ses pairs réunis en sommet la lenteur de l’organisation à agir pour “défendre” le Mali et “salué” l’intervention française.
© 2013 AFP

2. Mali: des soldats français et maliens contrôlent les accès de Tombouctou

PARIS (AFP) – 28.01.2013 07:22
Des soldats français et maliens contrôlaient lundi matin les accès et l’aéroport de Tombouctou (Mali) à l’issue d’une opération terrestre et aérienne menée dans la nuit, a-t-on annoncé de sources françaises et malienne.
Les forces françaises et africaines contrôlent désormais la “Boucle du Niger” entre les deux bastions islamistes de Tombouctou (900 km au nord-est de Bamako) et Gao (1.200 km au nord-est de la capitale malienne), a annoncé à l’AFP le porte-parole de l’état-major des armées (EMA) à Paris, le colonel Thierry Burkhard.
Ce contrôle a été réalisé en 48 heures, a souligné le porte-parole de l’Etat major.
L’aéroport de Tombouctou, à 900 km au nord-est de Bamako, est passé lundi sous le contrôle des soldats français et maliens qui n’ont rencontré “aucune résistance” des islamistes, a confirmé à l’AFP un officier supérieur de l’armée malienne.
“Nous contrôlons l’aéroport de Tombouctou. Nous n’avons rencontré aucune résistance. Il n’y a aucun problème de sécurité en ville”, a ajouté cete source.
La manoeuvre conjointe des forces françaises de l’opération Serval et des forces maliennes s’est déroulée avec un appui de patrouilles d’avions de chasse français, a précisé le colonel Burkhard, à propos de la prise de contrôle de la Boucle du Niger.
Le groupement tactique interarmes (GTIA) 21, venant de l’axe Diabali, Néré, Goundam a saisi l’aéroport de Tombouctou.
Dans le même temps, un largage de parachutistes avait pour objet de bloquer les “exfiltrations ennemies” tandis qu’un groupement aéromobile (hélicoptères) était engagé en appui de ces deux forces.
Samedi, le bastion islamiste de Gao, à 1.200 km au nord-est de Bamako, était tombé au cours d’une opération spectaculaire de l’armée française, des membres des forces spéciales bénéficiant d’un appui aérien s’emparant d’abord de l’aéroport et d’un pont stratégique.
© 2013 AFP

3. Mali: Français et Maliens entrent dans Tombouctou
BAMAKO (AFP) – 28.01.2013 17:17 – Par Serge DANIEL
Les soldats français et maliens se sont emparés lundi de la cité mythique de Tombouctou, dans le nord du Mali, où les groupes islamistes armés ont brûlé un bâtiment contenant de précieux manuscrits avant de prendre la fuite.
Dans le même temps, des rebelles touareg et des dissidents d’un groupe islamiste ont affirmé avoir pris le contrôle de Kidal, la dernière grande ville du Nord du Mali à ne pas avoir encore été reconquise par les troupes françaises et maliennes. Des chefs jihadistes seraient retranchés dans la région de Kidal.
A Tombouctou, les militaires ont opéré une manoeuvre conjointe, terrestre et aérienne, avec largage de parachutistes, pour s’emparer dans la nuit de l’aéroport et des accès à cette ville-phare de l’islam en Afrique subsaharienne, située à 900 km au nord-est de Bamako.
Puis une colonne de soldats français et maliens est entrée en ville, selon un colonel de l’armée malienne qui n’a pas souhaité être cité, information confirmée depuis Bamako par le maire de Tombouctou.
Français et Maliens contrôlent désormais la “Boucle du Niger”, entre les deux principales villes du Nord du Mali, Tombouctou et Gao, au dix-huitième jour de l’intervention française, a souligné à Paris l’état-major des armées.
Mais les témoignages se multiplient sur la destruction de précieux manuscrits à Tombouctou, devenue la capitale intellectuelle et spirituelle de l’islam en Afrique aux XVe et XVIe siècles et une prospère cité caravanière.
“Crime culturel”
Une source malienne de sécurité a fait état d’un “bâtiment abritant les manuscrits, brûlé”.
Le maire de Tombouctou, Halley Ousmane, qui se trouvait à Bamako, a confirmé: “J’ai eu ce matin mon chargé de communication au téléphone. Le centre Ahmed Baba où se trouvent des manuscrits de valeur a été brûlé par les islamistes. C’est un véritable crime culturel”.
Certains des manuscrits de Tombouctou remontent à l’ère pré-islamique. L’Institut des hautes études et de recherches islamiques Ahmed Baba abrite entre 60.000 et 100.000 manuscrits, selon le ministère malien de la Culture.
Le maire de Tombouctou a également fait état de la mort d’un habitant, “brûlé vif” par les islamistes, parce qu’il avait crié “Vive la France”.
L’opération sur Tombouctou survient deux jours après la prise, lors d’une offensive éclair, de Gao, plus importante ville du nord du Mali et un des bastions des combattants islamistes, à 1.200 km au nord-est de Bamako.
“Les choses se passent comme prévu et ce qui est important c’est que le Mali, petit à petit, est libéré” des groupes liés à Al-Qaïda qui, en 2012, avaient transformé sa partie nord en sanctuaire, a souligné lundi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.
“Exactions de l’armée malienne”
Après Gao et Tombouctou, les regards se tournent désormais vers Kidal, dans l’extrême nord-est malien, non loin de la frontière algérienne, la troisième grande ville du Nord du Mali, à 1.500 km de Bamako.
Là, des rebelles touareg du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) et des dissidents d’un groupe islamiste armé ont affirmé lundi contrôler la ville.
“Nous assurons ensemble la sécurité de la ville de Kidal”, a déclaré à l’AFP Mohamed Ag Aharib, ancien porte-parole du groupe islamiste armé Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), passé à un groupe dissident, le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA).
“Actuellement à Kidal, il y a des combattants du MIA et des combattants du MNLA, qui avaient intégré les rangs d’Ansar Dine et qui sont redevenus MNLA”, a-t-il souligné.
Pour sa part, le MNLA a affirmé dans un communiqué que la ville de Kidal était sous son contrôle.
Les autonomistes touareg ont assuré ne pas rechercher la confrontation avec l’armée française ni avec la force africaine d’intervention, mais vouloir “protéger les populations contre les exactions de l’armée malienne”.
La reconquête du nord du Mali s’accompagne en effet de craintes d’actes de vengeance contre les islamistes, qui ont commis de nombreux crimes: amputations, lapidations, exécutions, et à Tombouctou, destruction de nombreux mausolées de saints musulmans.
L’ONG Human Rights Watch (HRW) a d’ailleurs demandé lundi aux autorités maliennes de prendre “des mesures immédiates” pour “protéger tous les Maliens de représailles”, évoquant “des risques élevés de tensions inter-ethniques” dans le Nord, où la rivalité est forte entre communautés arabe et touareg d’un côté, noire de l’autre.
Selon une source de sécurité malienne, les principaux responsables des groupes islamistes armés se sont réfugiés dans les montagnes de Kidal, où leurs positions ont été bombardées samedi par des avions français.
A Addis Abeba, les chefs d’Etat de l’Union africaine (UA) ont estimé lundi à 460 millions de dollars le budget de déploiement de la force africaine, censée prendre à terme le relais des troupes françaises au Mali.
Plus de 6.000 soldats ouest-africains et tchadiens doivent à terme être déployés au Mali. La reconquête de Gao a ainsi été suivie de l’arrivée, par voie aérienne, de troupes tchadiennes et nigériennes venues de Niamey pour sécuriser la ville, une opération que l’armée française semble réticente à mener dans les villes reprises aux groupes islamistes armés.
Mais les autres troupes africaines n’arrivent qu’au compte-gouttes et leur déploiement est ralenti par de sérieux problèmes de financement et de logistique.
© 2013 AFP

Malians celebrate, French-led forces clear Timbuktu
By Adama Diarra and Richard Valdmanis
GAO/SEVARE, Mali | Sun Jan 27, 2013 6:10pm EST

http://www.reuters.com/places/mali
(Reuters) – Residents of Mali’s northern town of Gao, captured from sharia-observing Islamist rebels by French and Malian troops, danced in the streets to drums and music on Sunday as the French-led offensive also drove the rebels from Timbuktu.
The weekend gains made at Gao and Timbuktu by the French and Malian troops capped a two-week whirlwind intervention by France in its former Sahel colony, which has driven al Qaeda-allied militant fighters northwards into the desert and mountains.
In Gao, the largest town in the north where the Islamist insurgents had banned music and smoking, cut off the hands of thieves and ordered women to wear veils, thousands cheered the liberating troops with shouts of “Mali, Mali, France, France”.

French special forces backed by Rafale fighter jets and Tiger helicopters had helped capture the town early on Saturday.
Among the celebrating Gao crowds, many smoked cigarettes, women went unveiled and some men wore shorts to flout the severe sharia Islamic law the rebels had imposed for months. Youths on motorcycles flew the flags of Mali, France and Niger, whose troops also helped secure the ancient town on the Niger River.
“Now we can breathe freely,” said Hawa Toure, 25, wearing a colorful traditional African robe banned under sharia for being too revealing. “We are as free as the wind today. We thank all of our friends around the world who helped us,” she said.
French and Malian troops also arrived at the weekend at the fabled Saharan trading town of Timbuktu, more than 300 km (190 miles) to the west of Gao, and were working to restore government control over the UNESCO World Heritage Site.
A Malian military source said the French and Malian troops had met no resistance up to the gates of Timbuktu and controlled the airport. They were working on flushing out any Islamist rebel fighters still hiding in the city, a labyrinth of ancient mosques and monuments and mud-brick homes between alleys.
“Timbuktu is delicate, you can’t just go in like that,” the source, who asked not to be named, said.
A third northern town, the Tuareg seat of Kidal, in Mali’s rugged and remote northeast, remains in rebel hands.
The United States and Europe are backing the U.N.-mandated Mali operation as a counterstrike against the threat of radical Islamist jihadists using the West African state’s inhospitable Sahara desert as a launch pad for international attacks.
FEARS OF GUERRILLA WAR
Fighters from the Islamist alliance in north Mali, which groups AQIM with Malian Islamist group Ansar Dine and AQIM splinter MUJWA, had destroyed ancient shrines sacred to moderate Sufi Moslems in Timbuktu, provoking international outrage.
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They had also applied amputations for thieves and stoning of adulterers under sharia law.
As the French and Malian troops push into northern Mali, African troops from a continental intervention force expected to number 7,700 are being flown into the country, despite delays due to logistical problems and the lack of airlift capacity.
France sent warplanes and 2,500 troops to Mali after its government appealed to Paris for help when Islamist rebels launched an offensive south towards the capital Bamako early in January. They seized several towns, since retaken by the French.
In the face of the two-week-old French-Malian counter offensive, the rebels seemed to be pulling back north into the trackless desert wastes and mountain fastnesses of the Sahara.
Military experts fear they could carry on a grueling hit-and-run guerrilla war against the government from there.
A leader of Mali’s main Tuareg insurgent movement, MNLA, whose initial separatist rebellion in the north was hijacked by al Qaeda and its local Malian allies, offered help from his group’s desert fighters to the French-led offensive.
Speaking at Ouagadougou in Burkina Faso, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh said the MNLA was preparing to attack the withdrawing al Qaeda-allied Islamist forces and its leaders, whom he said were hiding in the Tidmane and Tigharghar mountains in Kidal region.
At Konna, 500 km (312 miles) southeast of Gao and recently recaptured from the rebels, some people were still afraid.
“No-one believes the rebels will give up without resisting. They may be regrouping for an attack, there is fear of a guerrilla war,” said Salou Toure, a middle-aged resident of Timbuktu who had fled that town three months ago.
“WE CUT HIS THROAT”
In Gao, the atmosphere was jubilant. Malian army Colonel Didier Dacko declared the town “liberated”.”I thank France and all friendly nations for helping Mali,” he told the crowds.
Gao Mayor Sadou Diallo, who had taken refuge in Bamako during the Islamist occupation, was triumphantly reinstalled.
Around a dozen “terrorists” were killed in the taking of Gao, while French forces suffered no losses or injuries, France’s defense ministry said.
Youths in the city said there were still some rebels and rebel sympathizers around, but they were being found. “Yesterday, even, we found one hiding in a house. We cut his throat,” one man said, asking not to be named. “Today we found another and we brought him to the army.”
Human rights groups have expressed fears of violent reprisals being taken against lighter-skinned Malians suspected of sympathizing with the Islamist rebels, who have many Tuaregs and Arabs in their ranks.
At an African Union summit in Addis Ababa, outgoing AU chairman Thomas Boni Yayi, president of Benin, criticized Africa’s slow response to the Islamist insurgency in Mali.
“How could it be that when faced with a danger that threatens its very foundations, Africa, although it had the means to defend itself, continued to wait,” Yayi said.
OFFERS OF FUNDS, HELP
Around 1,900 African troops, including Chadian, have been deployed to Mali so far as part of the planned U.N.-backed African intervention force, known as AFISMA. Burkina Faso, Benin, Nigeria, Senegal, Togo, Niger and Chad are providing troops. Burundi and other nations have pledged to contribute.
The United States and Europe, while providing airlift and intelligence support to the anti-militant offensive in Mali, are not planning to send in any combat troops. Washington agreed to fly tankers to refuel French warplanes.
The AU is expected to seek hundreds of millions of dollars in logistical support and funding for the African Mali force at a conference of donors to be held in Addis Ababa on January 29.
European Commissioner for Development Andris Piebalgs told Reuters in Addis Ababa he believed enough funds would be offered to sustain the African troop intervention for a year.
Piebalgs added the latest estimated cost of the operation he had seen was 430 million euros ($579.42 million).
(Additional reporting by Cheikh Diouara in Gao, Tiemoko Diallo in Bamako, Richard Valdmanis in Sevare, Mali, Nathalie Prevost in Ouagadougou, Joe Bavier in Abidjan, Richard Lough and Aaron Maasho in Addis Ababa; Writing by Pascal Fletcher; editing by Philippa Fletcher)

L'aéroport de Gao, au Mali, le 7 août 2012Des combattants islamistes d'Ansar Dine à Kidal, le 7 août 2012
Flughafen von Gao, Ansar Dine- Islamisten
L’aéroport de Gao, au Mali, le 7 août 2012
AFP/Archives – Romaric Ollo Hien
Des combattants islamistes d’Ansar Dine à Kidal, le 7 août 2012
AFP/Archives – Romaric Hien

1. Französische Truppen erreichen Timbuktu
27. Jänner 2013, 14:26
Gao bereits eingenommen – Afrikanische Staaten schicken mehr Soldaten nach Mali – Kreise: Franzosen erarbeiten Strategie
http://derstandard.at/r4073/Mali
Konna/Paris – Französische und malische Streitkräfte sind Kreisen zufolge bis Timbuktu vorgerückt. Die Soldaten befänden sich an der Stadtgrenze, sagte ein malischer Militärangehöriger am Sonntag der Nachrichtenagentur Reuters. Bisher hätten die Islamisten keine Gegenwehr geleistet. Die von Franzosen angeführte Offensive macht schnelle Fortschritte. Erst am Samstag nahmen die Truppen mit Gao die größte Stadt im bisher von islamistischen Rebellen kontrollierten Norden ein. Die USA und Europa unterstützen die von den Vereinten Nationen genehmigte Militäraktion in Mali.
Neben finanzieller Hilfen schickt Deutschland nun einem “Spiegel”-Bericht zufolge Ausrüstung wie Lastwagen und Uniformen nach Mali. An Waffenlieferungen sei derzeit aber nicht gedacht, da die afrikanischen Soldaten nicht entsprechend ausgebildet seien. Die USA verstärken ebenfalls ihre Unterstützung der französischen Truppen in Mali. Amerikanische Tankflugzeuge werden demnach französische Kampfflieger mit Treibstoff beliefern. Bislang hatte sich das US-Engagement darauf beschränkt, Frankreich mit Geheimdienstinformationen zu versorgen und eine französische Schützenpanzereinheit nach Mali zu fliegen.
Den Kreisen zufolge erarbeiten die malischen und französischen Truppen derzeit eine Strategie, wie Timbuktu eingenommen werden soll. Dies dürfte sich schwierig gestalten. Die Stadt ist ein Labyrinth aus antiken Moscheen, Monumenten und Lehmziegel-Häusern. Im vergangenen Jahr hatten die Islamisten eine Großteil der zum Weltkulturerbe gehörenden antiken Mausoleen zerstört. Nach Darstellung von Historikern traf dies wichtige Stätten, die zur Geschichte des Islams in Afrika gehören. Die Zerstörung löste weltweite Proteste aus.
Schießereien in Gao
Allein am Freitag und Samstag flogen die Franzosen 30 Luftangriffe in der Nähe von Gao und der Oasenstadt Timbuktu. Französischen Militärangaben zufolge kamen bei der Einnahme von Gao geschätzt ein Dutzend Islamisten ums Leben, während es auf Seiten der malischen und französischen Streitkräfte keine Toten gab. Innerhalb der Stadt seien die Soldaten beschossen worden, sagte der französische Militärsprecher Thierry Burkhard. Eine wichtige Brücke über den Fluss Niger und der Flughafen seien unbeschädigt geblieben.
Am Sonntag begannen die zweitägigen Beratungen der afrikanischen Staats- und Regierungschefs in Addis Abeba über ihren Einsatz in Mali. Dieser soll größer als zunächst angekündigt ausfallen. Nationalen Verteidigungsministern zufolge wollen sie insgesamt 7700 Soldaten bereitstellen. Bisher waren 5700 zugesagt worden. Allerdings gibt es noch viele offene Fragen bezüglich der Finanzierung, dem Transport und der Ausrüstung der Truppen. Die ersten Truppen sollen so schnell wie möglich eingeflogen werden.
Seit zwei Wochen dauert der Einsatz der französischen Truppen an der Seite von einheimischen Soldaten an. Seither gab es umfangreiche Geländegewinne gegen die Islamisten, die den Norden Malis unter ihre Kontrolle gebracht haben. (Reuters, 27.1.2013)

2. Rascher Vormarsch Frankreichs in Mali
27. Jänner 2013, 18:43
Nach der Eroberung der wichtigen Stadt Gao sind französische Truppen in Mali am Sonntag Richtung Timbuktu vorgerückt. Die Afrikanische Union will mit bis zu 8000 Mann mehr Soldaten schicken als ursprünglich geplant.
Laut dem Verteidigungsministerium in Paris haben französische und malische Einheiten am Wochenende die größte nordmalische Stadt Gao erobert. Ein Dutzend Islamisten seien dabei ums Leben gekommen. Laut Augenzeugen feierten die Einwohner in den Straßen die Befreiung von den Islamisten, die dort die Scharia ausgerufen hatten.
Am Sonntag bombardierten französische Flugzeuge auch Stellungen von Jihadisten in der Provinzstadt Kidal. In Paris gab Premierminister Jean-Marc Ayrault bekannt, französische Truppen näherten sich auch Timbuktu. Dort sollen die Milizen des Al Kaida-Ablegers Aqmi schon vor Tagen zum Rückzug geblasen haben.
Mit diesen drei wichtigsten Städten des umkämpften Gebietes verlören die Islamisten ihre Hauptbastionen. Militärexperten spekulieren, wie weit es sich um einen taktischen Rückzug handelt. Im französischen Generalstab herrscht eine gewisse Erleichterung, dass es den Gotteskriegern bisher nicht gelungen sei, in der städtischen Bevölkerung aufzugehen und diese als Schutzschilde zu benützen. Zu den Islamisten, die sich nahe Kidal verschanzt haben, soll auch Abu Zeid gehören, der 2008 für die Entführung des österreichischen Paares Wolfgang Ebner und Andrea Kloiber verantwortlich gewesen sein soll.
Der Vormarsch der rund 2500 französischen Elitesoldaten verwandelt sich mehr und mehr in eine Blitzoffensive. Die malischen Einheiten und die afrikanische Einsatztruppe Misma halten damit kaum Schritt. Am Sonntag sagten Staaten der Afrikanischen Union (AU) in Addis Abeba insgesamt knapp 8000 Soldaten für den Mali-Einsatz zu. Operativ sind allerdings erst 1700.
Millionen-Dollar-Rechnung
Frankreich muss seine Operation weitgehend selber stemmen. Einige EU-Staaten leisten logistische Hilfe. Die US-Air-Force schickte den Franzosen zwei große C-17-Transporter – und die Rechnung über 20 Millionen Dollar. “Einen Partner zahlen zu lassen, der im Sahel-Sand allein gegen die allgemein anerkannte Jihad-Gefahr kämpft?”, fragte voller Entrüstung Le Monde, laut der Washington auf das Einkassieren schließlich doch verzichtete. (Stefan Brändle aus Paris /DER STANDARD, 28.1.2013)

3. Französische Truppen eroberten Timbuktu
28. Jänner 2013, 01:13
Bamako/Paris – Französische und malische Streitkräfte haben am Sonntag die historische Wüstenstadt Timbuktu eingenommen. Die Truppen hätten die islamistischen Rebellen vertrieben, sagten Augenzeugen. Die Aufständischen hätten keine Gegenwehr geleistet.
Kidal letztes Rückzugsgebiet
Die von Frankreich angeführte Offensive macht schnelle Fortschritte. Erst am Samstag hatten die Truppen die Stadt Gao unter ihre Kontrolle gebracht. Von den drei größeren Städten im Norden des Landes, die die Rebellen erobert hatten, kontrollieren diese damit nur noch Kidal. Die USA und Europa unterstützen die von den Vereinten Nationen genehmigte Militäraktion in Mali.
Timbuktu ist ein Labyrinth aus antiken Moscheen, Monumenten und Lehmziegel-Häusern. Im vergangenen Jahr hatten die Islamisten einen Großteil der zum Weltkulturerbe gehörenden antiken Mausoleen zerstört. Nach Darstellung von Historikern traf dies wichtige Stätten, die zur Geschichte des Islams in Afrika gehören. Die Zerstörung löste weltweite Proteste aus. (APA, 28.1.2013)

4. Mali: Bibliothek in Timbuktu von Islamisten in Brand gesetzt
28. Jänner 2013, 15:42
Aufständische haben Gebäude angezündet – Französische Truppen erreichen Timbuktu
Timbuktu/Bamako/Paris – Die französisch-malischen Truppen kontrollieren nach einer Boden- und Luftoffensive in der Nacht auf Montag den Flughafen Timbuktus sowie Ein- und Ausgänge der Stadt. Man kontrolliere fortan die gesamte Niger-Schlinge zwischen Timbuktu und dem bereits am Samstag eroberten Gao bestätigte die französische Armeeführung am Montag. Vorerst scheint jedoch noch nicht die gesamte zum UNESCO-Weltkulturerbe gehörende Stadt unter Kontrolle der französischen und malischen Truppen zu stehen.
“Wir kontrollieren den Flughafen von Timbuktu, und unsere Truppen sind dabei, die Stadt zu sichern”, sagte der Sprecher des malischen Verteidigungsministeriums, Diarran Kone, der Nachrichtenagentur Reuters. Mit der Kontrolle über den Flughafen können nun malische und andere afrikanische Soldaten eingeflogen werden. Am Sonntag hatten die Verbündeten Timbuktu erreicht. Einen Tag zuvor hatten sie Gao, das mehr als 300 Kilometer östlich liegt, unter ihre Kontrolle gebracht. Dort feierten Tausende Anwohner in den Straßen die Befreiung von den Islamisten.
Strategie des Rückzugs
Für Angaben aus malischen Sicherheitskräften, wonach die französische Luftwaffe am Sonntag auch Angriffe auf die Islamistenhochburg Kidal im Nordosten des Landes geflogen sei, gab es vom französischen Verteidigungsministerium keine Bestätigung. Auch das angeblich bombardierte Haus von Ansar-Dine Führer Iyad Ag Ghaly in der Nähe von Kidal stehe weiterhin, hieß es aus französischen Militärkreisen.
Kidal und das umliegende Bergland gelten als Rückzugsort der islamistischen Rebellen. Diese könnten dort auf den geeigneten Moment warten, um erneut eine Offensive zu starten, warnte am Montag der französische Außenminister Laurent Fabius. “Die Terrorgruppen verfolgen die Strategie des Rückzugs”, sagte er am Montag dem Fernsehsender France 2. “Einige von ihnen könnten in den Norden zurückkehren.”
Auf ihrem Rückzug aus Timbuktu hinterließen die islamistischen Kämpfer eine Spur der Verwüstung. Sie hätten das neu gebaute Ahmed-Baba-Institut vier Tage zuvor angezündet, berichtete der Bürgermeister der Stadt, Halle Usmane. Wie viel von dem Bibliotheksgebäude, das mehr als 20.000 Manuskripte beherbergte, zerstört ist, konnte Usmane in einem Telefonat mit der Nachrichtenagentur Reuters nicht sagen. Einige der Handschriften stammen aus dem 13. Jahrhundert. Usmane befand sich in Bamako, seine Angaben wurden jedoch gegenüber der Nachrichtenagentur AFP auch aus malischen Armeekreisen bestätigt.
Erst im vergangenen Jahr hatten die Islamisten einen Großteil der zum Weltkulturerbe der Unesco gehörenden antiken Mausoleen in Timbuktu zerstört. Die Zerstörung in der Stadt, die ein einziges Labyrinth aus antiken Moscheen, anderen Bauwerken und Häusern aus Lehmziegeln ist, hatte weltweit Proteste ausgelöst. Sie hatte auch an die Sprengung der riesigen Buddha-Statuen von Bamiyan in Afghanistan durch die radikal-islamischen Taliban im Jahr 2001 erinnert.
Am Montag wurde bekannt, dass sich die EU mit 50 Millionen Euro am afrikanischen Militäreinsatz in Mali (AFISMA) beteiligen will. Offiziell solle dies am Dienstag bei der Geberkonferenz im äthiopischen Addis Abeba vereinbart werden, sagte EU-Entwicklungskommissar Andris Piebalgs gegenüber der Nachrichtenagentur dpa.
Mit dem Geld würden jedoch keine Waffen gekauft, sondern Nebenkosten zum Beispiel für Transport und medizinische Hilfe bezahlt. Welche Summe insgesamt für die Finanzierung der Afisma gebraucht wird, ist unklar. “Die bisher genannte Summe von 400 Millionen Dollar (297 Millionen Euro) scheint aber realistisch”, so Piebalgs.
Da es bei der Geberkonferenz vor allem um militärische Unterstützung ginge, werde Österreich lediglich als Beobachter und auf Botschafterebene an dem Treffen teilnehmen, hieß es aus dem Außenministerium.
Italien hat unterdessen sein Angebot logistischer Hilfe für den französischen Militäreinsatz in Mali zurückgezogen. Das sagte Regierungschef Mario Monti am Montag in Rom. Die drei Parteien, die seine Regierung in den vergangenen 14 Monaten getragen hatten, wollten die Mission vor den anstehenden Wahlen in Italien nicht unterstützen, sagte der scheidende Ministerpräsident dem TV-Sender La7. “Wir haben die dafür notwendige Rückendeckung im Parlament nicht.” (APA, 28.1.2013)

5. Islamisten fliehen vor Franzosen und Tuareg
28. Jänner 2013, 18:58
Französische und malische Truppen haben am Montag die Wüstenstadt Timbuktu im Norden Malis eingenommen. Die Tuareg-Organisation MNLA erklärte, die Gotteskrieger auch aus Kidal vertrieben zu haben.
Bis zum Schluss übten die Islamisten ihre Schreckensherrschaft aus: Ein Einwohner von Timbuktu wurde mit Benzin übergossen und in eine brennende Fackel verwandelt, weil er es gewagt hatte, “Vive la France” zu rufen. Im Kulturzentrum Ahmed Baba steckten die Jihadisten ein Archivgebäude mit Zehntausenden von alten islamischen Handschriften in Brand. Dann verließen sie die mythische Oasenstadt.
Als die erste malisch-französische Vorhut am Montag im Stadtzentrum auftauchte, waren die zum Al Kaida-Ableger Aqmi gehörigen Gotteskrieger verschwunden. Am Montagnachmittag erklärten die Truppen beider Länder, Timbuktu sei vollständig unter ihrer Kontrolle.
Auf die gleiche Weise hatten die Soldaten der französischen Operation “Serval” am Wochenende schon die Stadt Gao eingenommen. Nachreisenden Reportern erzählte die Bevölkerung, wie sie unter der Scharia, dem islamischen Gesetz, gelitten hätten. Nicht einmal das Rauchen sei erlaubt gewesen. Mit Frauen habe man auf der Straße nicht sprechen dürfen – während sich die Islamisten Sexsklavinnen geholt hätten.
Nach Gao und Timbuktu könnte auch die Stadt Kidal gefallen sein – und zwar nicht durch die Hand der Franzosen, sondern der Tuareg. Deren säkulare Befreiungsbewegung MNLA ließ am Montag verlauten, sie habe Kidal erobert. “Wir haben die Kontrolle, sie sind abgezogen”, meinte ein MNLA-Sprecher in Bezug auf die verfeindeten Tuareg-Islamisten von Ansar Dine, die mit den algerischen und mauretanischen Gotteskriegern 2012 den ganzen Nordmali eingenommen hatten.
Laut den Tuareg-Sprechern haben sich der charismatische Chef von Ansar, Iyad Ag Ghali, sowie der algerische Aqmi-Vorsteher Abu Zeid in die nahen Berge des Adrar des Ifoghas zurückgezogen. Dort verfügen sie über Waffenverstecke und Nachschublager.
“Strategie des Vermeidens”
Wenn die Meldungen zutreffen, haben die Islamisten mit Kidal die letzte bedeutende Stadt im Norden Malis verloren. Der französische Außenminister Laurent Fabius erklärte, die Jihadisten verfolgten eine “Strategie des Vermeidens” und zögen sich in den Wüstennorden zurück. “Wir passen aber in höchstem Maße auf, dass unser Einsatz dort nicht versandet”, fügte Fabius an. “Damit ziehen wir die Lehren aus einer Reihe von Konflikten.” Das war wohl eine Anspielung auf den Krieg in Afghanistan, wo die Taliban nach den ersten westlichen Angriffen ebenfalls aus den Städten verschwunden waren.
Zu Rolle der Tuareg äußerte sich Fabius nicht. Menschenrechtsorganisationen melden seit Tagen Übergriffe malischer Soldaten gegen das Berbervolk und auch gegen arabischstämmige Bewohner des Landesnordens. Das ungefragte Eingreifen der MNLA dürfte die Lage noch komplizieren. Die Eroberung der Hälfte Malis durch die Islamisten fand auch vor dem Hintergrund ethnischer Spannungen statt: Die schwarze Bevölkerungsmehrheit hatte die Autonomieansprüche der Tuareg im Landesnorden nie anerkannt.
In Mali sind derzeit 2700 französische Soldaten aktiv. Neben der schlecht organisierten malische Armee treffen derzeit Hunderte von afrikanischen Soldaten des regionalen Ecowas-Kontingentes ein. Die EU beschloss am Montag eine Finanzhilfe von 50 Millionen Euro für die von der Uno gebilligte Truppe. (Stefan Brändle aus Paris /DER STANDARD, 29.1.2013)

2 thoughts on “MALI, KRIEG: FRANZÖSISCH-AFRIKANISCHE OFFENSIVE BEFREIT GAO und TIMBUKTU – ISLAMISTEN FLIEHEN NACH NORDEN – Mali: après la prise de Gao, Français et Maliens entrent dans Tombouctou”

  1. Der Kommentar des Blogautoren:

    Ein großer Tag für das malische Volk. Bravo, und bravo dem konsequenten französischen Engagement. “Nun hat Frankreich seine Schuld als Kolonialmacht bei uns bezahlt. Danke”, sagte gestern ein Malier aus Gao.

    Den Krieg hatten die Tuaregrebellen MNLA und die diversen Islamofaschisten vor 10 Monaten begonnen, genannt wird er allerdings erst so, seit Frankreich für die Befreiung des malischen Volkes von diesem Fluch, Terror und Elend die Köpfe seiner Soldaten und von den Islamisten als Geiseln genommenen Staatsangehörigen hinhält.

    Diese 10 Monate lang habe ich in einigen zugegebenermaßen “rauen” Kommentaren im Partnerblog Mali-Informationen mehrfach auf den terroristischen, kolonialistischen und imperialistischen Charakter der Islamofaschisten hingewiesen – sie wollen Land und Volk religiös kolonisieren, sie wollen ein Imperium, sie terrorisieren das Volk – und von “Verhandlungslösungen” – siehe die Verhandlungen der späteren Alliierten mit Hitler- abgeraten und den Militärschlag propagiert, natürlich lieber einen von AU-Truppen mit UN-Mandat und logistischer und materieller Unterstützung des Westens als den, der wegen 10 Monate Palaver jetzt nötig wurde und trotz 10 Monate Palaver glücklicherweise doch noch gekommen ist. Die Somalier mussten ein Jahrzehntchen länger warten.

    Der Militärschlag wurde zum Leid des malischen Volkes stets zerredet, von der malischen politischen Klasse, vom burkinabischen Präsidenten und Malivermittler Compaoré und einigen wenigen anderen afrikanischen Führern, und nicht zuletzt von so genannten, im Medienbereich und/oder der Afrikasolidarität tätigen, Mali-Freunden aus Europa, die sich vor allem durch ignorante, gegenüber dem Leid des malischen Volkes selektive, Wahrnehmung und nostalgische Betonköpfigkeit in punkto Feindbildern auszeichneten.

    Wie oft las man, die “Neo-Kolonialisten”, der Westen, habe nur das viele Gold und Uran der – aus dieser Perspektive plötzlich wundersam-reichen Malier im Blick! Wie schnell überging man dort die Taten der Islamofaschisten, wie verharmloste man sie im Vokabular (“Besatzer”, “Agressoren”), verschwieg die Erfahrungen der Somalier und Nigerianer mit islamistischem Dauerterror, und sprang auf jede “Verhandlungsbereitschaft” von Verbrechern, denen man privat nicht einmal eine Zigarettenschachtel abnehmen würde aus Angst, es könnte ein Sprengsatz drin sein?

    Mit meinen Kommentaren hatte ich mir natürlich keinen einzigen Freund gemacht. Nun habe ich dafür viele, so viele wie die französische Armee, nämlich fast ein ganzes Volk – dass mich dort keiner kennt, spielt dabei keine Rolle, es ist eine Frage der Haltung, die man gegenüber der Misere der Menschen und ihren Interessen einnimt, ihren Interessen, nicht seinen als gedanklich festgelegter Amateurpolitiker.

    Wer solche Freunde hat wie das malische Volk 10 Monate lang hatte, der braucht wirklich keine Feinde mehr, eher große Flüchtlingslager, wo die Freunde dann ihre Solidarität, Proteste und Tränen in der einen oder anderen materiellen Form ja hinschicken können.

    Manche Malier äußerten gestern den Wunsch nach “Auge um Auge” und Rache gegenüber den Islamofaschisten. Da stellt sich doch dem besorgten Beobachter, der jene gerne allesamt wegen Menschenrechtsverbrechen vor der Justiz sehen würde, aber nicht gelyncht, die Frage, ob die Franzosen danach nicht doch länger im Land bleiben sollten, um die Islamisten zu beschützen, anstatt nach getaner Arbeit wieder nach Hause zu fahren, was sie so schnell wie möglich wollen, wie auch an der Entschlossenheit und dem Tempo des Militäreinsatzes erkennbar ist.

    Aber da habe ich doch eine bessere Idee: die Franzosen fahren heim, und den Schutz der Islamisten vor Rache übernehmen, wie die vergangenen 10 Monate durch Mitverhindern der militärischen Lösung und Propagieren des Verhandelns, diesmal aber mit ein bißchen Körpereinsatz, die obengenannten “Afrikafreunde”.

    Oder, Frau Wiedemann http://www.taz.de/Debatte-Mali/!109425/ ?

    Wer hier sonst noch gemeint ist, möge sich bitte teilweise oder ganz selbst erkennen, vielleicht sogar den Anstand haben zu sagen “Liebe Malier, es tut mir leid, ich habe mich geirrt.”

  2. Zur aktuellen militärischen Lage eine plausible Analyse aus der taz:

    “…..Der scheinbar leichte Vormarsch der Franzosen nach Nordmali bedeutet aber, da waren sich französische Politiker am Montag einig, kein rasches Ende des Krieges, sondern sein Eintreten in eine neue Phase – die der Aufstandsbekämpfung. Die Islamisten verwandeln sich anscheinend umstandslos in mobile Rebellen, die keine territoriale Kontrolle benötigen, um ausländischen Soldaten das Leben in Malis Wüste so schwer zu machen wie in Afghanistan.
    Glaubt man der offiziellen französischen Version, waren die Islamisten bereits vor zwei Wochen, am 14. Januar, aus Gao und Timbuktu abgezogen. Jetzt heißt es, die letzten islamistischen Kämpfer hätten Timbuktu vor vier Tagen verlassen, dabei das Ahmed-Baba-Institut angezündet, den Strom abgestellt und die Telefonleitungen gekappt.
    Unbemerte Fluchten
    Doch zugleich vermutet das französische Militär immer noch islamistische Kämpfer in den verwinkelten mittelalterlichen Gebäudekomplexen und Gassen der Stadt. Und das Verteidigungsministerium in Paris betonte mehrfach, dass es neben der Eroberung von Ortschaften mindestens genauso wichtig und schwierig sei, „feindliche Exfiltrationen“ zu verhindern, also die unbemerkte Flucht islamistischer Kämpfer von der Front.
    Die nächste Etappe wird die schwierigste: der Vorstoß in die Adrar-Berge im Nordosten Malis an der Grenze zu Algerien, in der Region Kidal, wo flüchtige islamistische Rebellen aus Algerien seit zehn Jahren sitzen und eine Infrastruktur aufgebaut haben, wo „al-Qaida im Islamischen Maghreb“ entstand und wo mutmaßlich immer noch europäische Geiseln von Islamisten festgehalten werden. Möglicherweise wollen die Islamisten dadurch, dass sie Gao und Timbuktu schneller aufgegeben haben als von Frankreich erwartet, die Franzosen geradezu in die Wüste locken.
    Frankreich hat nun gar keine Wahl, als seine „Opération Serval“ in Mali immer weiter auszubauen. Es ist schon jetzt die größte Militärintervention Frankreichs in Afrika seit der Kolonialzeit. Nach offiziellen Angaben waren am Sonntag 2.900 französische Soldaten in Mali im Einsatz. Am Montag landeten weitere Kontingente über Senegal, und am Nachmittag zählte die Zeitung Le Monde schon 4.500 französische Soldaten in Mali, davon 3.500 an der Front.”

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