MALI (Niger): RÜCKKEHR VON pro-GADDAFI- KÄMPFERN DER TOUAREG MACHT SORGEN – Au Mali, le retour d’anciens combattants pro-Khadafi suscite l’inquiétude

1. Hunderte von Touareg, Kämpfer für Gaddafi, kehren nach Niger und Mali zurück
Gao (Mali) (AFP) – 2011.08.29 11.06
Hunderte von Tuareg aus Mali und Niger, die für Muammar Gaddafi kämpften, jetzt in Libyen von Aufständischen gejagt, haben begonnen in ihre Heimatländer zurückkehren und stellen eine Bedrohung für die Sicherheit in der Sahel-Zone dar, sagten der Nachrichtenagentur AFP Montag übereinstimmende Quellen.
2. In Mali schafft die Rückkehr der Veteranen pro-Gaddafi Bedenken
Gao (Mali) (AFP) – 29/08/2011 18.08
Tuareg, die im Norden von Mali zu Hunderten nach Hause zurückgekehrt sind, bewaffnet, geben Anlass zur Sorge und stellen eine “Bedrohung” für die Länder der Sahelzone dar, sagen die Beamten der NGOs in der Region tätig.
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+ => HEIMKEHR DER TOUAREG- SÖLDNER GADDAFIs in den NIGER – SOZIALREPORTAGE – Les “soldats” touareg de Kadhafi rentrent au Niger

1er ARTICLE SUR DEUX: Des centaines de Touareg, combattants de Kadhafi, rentrent au Niger et au Mali
GAO (Mali) (AFP) – 29.08.2011 11:06
Des centaines de Touareg maliens et nigériens ayant combattu pour Mouammar Kadhafi, traqué par les insurgés libyens, ont entamé leur retour dans leur pays, faisant planer une menace sur la sécurité au Sahel, a appris l’AFP lundi de sources concordantes.
“Des centaines de Touaregs maliens et nigériens reviennent du front libyen. Parmi eux, il y a des ex-rebelles maliens et nigériens mais aussi des Touareg d’origine malienne qui (ayant eu la nationalité libyenne dans les années 1990) étaient dans l’armée libyenne”, a déclaré une source sécuritaire malienne à Gao (nord du Mali).
Ces Touareg ont pour la plupart combattu aux côtés des troupes de Mouammar Kadhafi et certains d’entre eux étaient dans une unité d’élite de l’armée libyenne, selon la même source.
“Le Mali a le même problème” que le Niger, a-t-elle poursuivi.
Des sources nigériennes ont indiqué dimanche à l’AFP que des mercenaires nigériens, essentiellement des Touareg ont commencé à rentrer à Agadez, dans le nord du Niger, après la déroute des forces de Kadhafi.
“A la tête de ces Touareg (nigériens), il y a leur chef Alambo”, a indiqué à l’AFP Moussa Tiendré, membre de l’Association des Nigériens de Gao.
“Il faut craindre une déstabilisation de tout le Sahel avec cette nouvelle donne. Les Etats comme le Mali et le Niger ne sont pas préparés à faire face à cette situation”, a déclaré à l’AFP Mamadou Diallo, enseignant à l’Université de Bamako.
“Que vont devenir ces combattants ? Ils ont des véhicules, des armes et de l’expertise. C’est dangereux”, a-t-il estimé.
De nombreux observateurs avaient manifesté leur inquiétude après le départ en Libye de ces combattants, craignant que leur retour avec des armes lourdes libyennes ne bénéficie à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), très actif dans plusieurs pays du Sahel.
Communauté nomade d’environ 1,5 million de personnes, les Touareg sont répartis entre le Niger, le Mali, l’Algérie, la Libye et le Burkina Faso.
Des rébellions touareg ont agi au Mali et au Niger dans les années 1990 et au début des années 2000, avec une résurgence de 2006 à 2009. Plusieurs dizaines de milliers d’entre eux s’étaient réfugiés en Libye pour fuir ces conflits.
© 2011 AFP

2. Au Mali, le retour d’anciens combattants pro-Khadafi suscite l’inquiétude
GAO (Mali) (AFP) – 29.08.2011 18:08
Des Touareg, partis du nord malien par centaines, pour combattre au service du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi sont de retour au pays, armés, expérimentés: leur présence suscite l’inquiétude et représente “une menace” pour les pays du Sahel, estiment des responsables d’ONG, actives dans la région.
“C’est la plus grande inquiétude aujourd’hui, le retour de ces militaires” ayant pour la plupart combattu au sein des troupes de M. Kadhafi, déclare M. Maïga, responsable de “Stop la guerre”, rencontré par l’AFP à Gao, une des trois régions administratives formant le Nord-Mali, dans la bande sahélo-saharienne.
“Ils sont pourchassés en Libye, parce que étiquetés comme +pro-Kadhafi+. (…) Ils arrivent en convois de véhicules et avec des armes”, ajoute-t-il, estimant: “C’est une menace pour tous les pays du Sahel”.
Selon des sources sécuritaires au Mali et au Niger, des Touareg maliens et nigériens ont abandonné le front, face à l’avancée des insurgés libyens qui affrontent depuis mi-février les forces de Mouammar Kadhafi. Les rebelles libyens ont pris le contrôle de Tripoli et visent Syrte, dernier grand bastion de Kadhafi, en fuite.
“Non seulement parmi ces centaines, il y a d’ex-rebelles touareg revenus du front, mais aussi des Touareg maliens qui avaient obtenu la nationalité libyenne. Ils étaient intégrés dans l’armée régulière libyenne, ils sont en train de revenir”, précise une des sources.
Selon plusieurs témoignages, dès le début de l’insurrection, Mouammar Kadhafi a fait appel à ces Touareg. Des “intermédiaires” ont profité de l’occasion pour faire partir en Libye, contre rémunération, ces hommes, devenus des mercenaires.
Ces “recrues” rejoignaient des Touareg maliens ayant été intégrés dans l’armée régulière de Libye. Poussés vers ce pays par la sécheresse ou la répression de rébellions, ils y vivaient depuis longtemps et en avaient acquis la nationalité.
Différentes sources les estiment à plus de 2.000, membres de troupes d’élite.
“Je peux vous dire que des centaines d’ex-rebelles touareg du Niger et du Mali qui avaient été combattre aux côtés de Kadhafi sont rentrés dans les déserts nigérien et malien avec armes et bagages. C’est la chute de Kadhafi qui a entraîné leur départ”, assure Moussa Tiendré, vice-président de l’Association des ressortissants nigériens résidant à Gao.
“Il faut craindre une déstabilisation de tout le Sahel avec cette nouvelle donne. Les Etats comme le Mali et le Niger ne sont pas préparés à faire face à cette situation”, affirme Mamadou Diallo, enseignant à l’Université de Bamako, qui s’interroge: “Que vont devenir ces combattants? Ils ont des véhicules, des armes et de l’expertise. C’est dangereux”.
L’équation n’est pas facile à résoudre pour un pays comme le Mali, estime Aziz Ould Hanoun, dirigeant l’ONG “Entraide” active dans la sensibilisation contre la prolifération des armes légères dans une partie du nord du Mali.
“On ne peut pas empêcher (ces ex-combattants) de rentrer dans leur pays d’origine. On ne peut pas non plus les laisser prendre le contrôle du Sahara”, dit-il.
En privé, un militaire et un diplomate estiment que le Mali, réputé proche de Mouammar Kadhafi et qui a bénéficié de nombreux investissements libyens sous le régime du “guide”, devrait dépêcher des émissaires auprès des nouveaux dirigeants libyens pour plaider la cause des ex-combattants maliens.
“Nous suivons ces mouvements de retour évidemment”, lâche un responsable du gouvernorat de Gao, sans préciser ‘éventuelles mesures envisagées.
© 2011 AFP

Des Touaregs, combattants de Kadhafi, le 22 juillet 2011 à AgadezFoto (c) AFP: Des Touaregs, combattants de Kadhafi, le 22 juillet 2011 à Agadez

1. Hunderte von Touareg, Kämpfer für Gaddafi, kehren nach Niger und Mali zurück
Gao (Mali) (AFP) – 2011.08.29 11.06
Hunderte von Tuareg aus Mali und Niger, die für Muammar Gaddafi kämpften, jetzt in Libyen von Aufständischen gejagt, haben begonnen in ihre Heimatländer zurückkehren und stellen eine Bedrohung für die Sicherheit in der Sahel-Zone dar, sagten der Nachrichtenagentur AFP Montag übereinstimmende Quellen.
“Hunderte von malischen und nigerischen Tuareg kommen aus Libyen zurück. Unter ihnen sind ehemalige Rebellen aus Mali und Niger wie auch Tuareg aus Mali, die (sie wurden libysche Staatsangehörige in den 1990er Jahren) in der Armee von Libyen dienten”, sagte eine Sicherheits-Quelle in Mali in Gao (Nord-Mali).
Die meisten kämpften an der Seite der Truppen Muammar Gaddafis und einige von ihnen waren in einer Elite-Einheit der libyschen Armee, sagte die Quelle.
“Mali hat das gleiche Problem” wie Niger, sagte sie.
Nigerische Quellen sagten am Sonntag der AFP, dass nigerische Söldner, meist Tuareg, nach Agadez im Norden von Niger zurückkehren, nachdem die Niederlage der Kräfte des Gaddafi begann.
“An der Spitze der Tuareg (Niger) steht Alambo, ihr Anführer”, sagte der AFP Moussa, ein Mitglied des Verbandes der Nigerer in Gao.
“Wir müssen eine Destabilisierung des Sahel mit dieser neuen Situation befürchten. Staaten wie Mali und Niger sind nicht vorbereitet, mit dieser Situation umzugehen”, sagte der AFP Mamadou Diallo, der an der Universität Bamako lehrt.
“Was wird mit diesen Kämpfern geschehen? Sie haben Fahrzeuge, Waffen und Know-how. Es ist gefährlich”, sagte er.
Viele Beobachter hatten Sorge nach dem Ausscheiden dieser Kämpfer aus Libyen zum Ausdruck gebracht, aus Angst, ihre Rückkehr mit schweren Waffen komme in den Genuss der Al-Qaida im islamischen Maghreb (AQIM), sehr aktiv in mehreren Ländern der Sahelzone.
Nomadische Gemeinschaft von etwa 1,5 Millionen Menschen, sind die Tuareg zwischen Niger, Mali, Algerien, Libyen und Burkina Faso aufgeteilt.
Tuareg-Rebellen wurden in Mali und Niger tätig in den 1990er und frühen 2000er Jahren, ein Wiederaufleben gab es von 2006 bis 2009. Zehntausende von ihnen flohen nach Libyen.
© 2011 AFP

2. In Mali schafft die Rückkehr der Veteranen pro-Gaddafi Bedenken
Gao (Mali) (AFP) – 29/08/2011 18.08
Tuareg, die im Norden von Mali zu Hunderten nach Hause zurückgekehrt sind, bewaffnet, geben Anlass zur Sorge und stellen eine “Bedrohung” für die Länder der Sahelzone dar, sagen die Beamten der NGOs in der Region tätig.
“Dies ist die größte Sorge jetzt, die Rückkehr der Soldaten”, die in den Truppen von Herrn Gaddafi gekämpft haben, sagt Maiga, Chef der NGO “Stoppt den Krieg”, gegenüber AFP in Gao, einem der drei Regierungsbezirke des nördlichen Mali in der Sahel-Sahara-Afrika.
“Sie werden in Libyen gejagt, weil sie als pro-Gaddafi gelten (…) Sie kommen in Kolonnen von Fahrzeugen und mit Waffen,” fügte er hinzu und sagte: “Dies ist eine Bedrohung für alle Sahelländer. ”
Laut Sicherheitskreisen in Mali und Niger, fliehen malische und nigerische Tuareg die Front.
“Nicht nur gibt es ehemalige Tuareg-Rebellen von der Front, sondern auch die Tuareg aus Mali, die libysche Staatsangehörige geworden waren. Sie sind in der libyschen Armee integriert worden, nun kommen sie wieder”, sagte Eine der Quellen.
Mehreren Berichten zufolge, seit Beginn des Aufstands, hat Muammar Gaddafi neue Touareg mobilisiert. “Vermittler” brachten sie gegen Bezahlung nach Libyen, da wurden diese Männer Söldner.
Diese “Rekruten” kamen zu den schon lange in der regulären Armee in Libyen integrierten malischen Tuareg. In dieses Land durch Dürre oder Unterdrückung von Aufständen in Mali getrieben, lebten sie eine lange Zeit in Libyen und erworben hatten Staatsbürgerschaft.
Verschiedene Quellen schätzen, dass mehr als 2.000 Mitglieder der Elitetruppen Gaddafis dabei sind.
… s.oben ….
Die Gleichung ist nicht leicht in einem Land wie Mali zu lösen, sagte Aziz Ould Hanoun, Leiter der NGO “Mutual”, aktiv bei der Sensibilisierung gegen die Verbreitung von Kleinwaffen in einem Teil des nördlichen Mali.
“Wir können nicht verhindern (die Ex-Kombattanten), um in ihre Heimat zurückkehren. Wir können auch nicht zulassen, dass sie die Kontrolle über die Sahara bekommen”, sagte er.
In privat glauben ein Soldat und ein Diplomat, dass Mali, nahe dem berühmten Muammar Gaddafi weil es viele libysche Investitionen erhalten hatte unter dem “Führer”, sollte Gesandte nach den neuen libyschen Führern schicken, um für Ex- malische Soldaten zu plädieren.
“Wir verfolgen diese Rückzugsbewegungen natürlich”, ein so Beamter des Governorate Gao, ohne Angabe von möglichen Maßnahmen ins Auge gefasst.
© 2011 AFP

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