MALI: OPTIMISMUS FÜR DIE ZUKUNFT nach VERTREIBUNG DER ISLAMISTEN – optimisme pour l’avenir politique après la guerre, en dépit des défis

1. Mali: Optimismus für die künftige Politik nach dem Krieg, trotz der Herausforderungen
Bamako (AFP) – 02.01.2013 19:44 – Von Ahamadou Cisse in Bamako und Coumba Sylla in Dakar
Wiederherstellung der Sicherheit, die nationale Aussöhnung, Wiederaufbau, die Rückkehr von Flüchtlingen und Verwaltung in den Norden, Wahlen: Nach dem Krieg warten viele Herausforderungen auf Mali, aber Politiker sagen, dass sie in der Regel optimistisch für die Zukunft sind.
2. Mali: Der Bürgermeister von Gao rief die arabischen und Tuareg-Minderheiten zur Rückkehr auf
GAO (Mali) (AFP) – 2013.01.02 19.41
Der Bürgermeister von Gao, der größten Stadt im Norden von Mali, rief am Freitag zur “Rückkehr ohne Angst” jene Minderheiten von Arabern und Tuareg auf, die aus Angst vor Repressalien nach dem Weggang der Islamisten geflohen waren, und gewährleistet ihre “Sicherheit”.
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“Scharia ist ungesund! – Mali/islamistes – Charia nuit à ta santé”

1. Mali: optimisme pour l’avenir politique après la guerre, en dépit des défis
BAMAKO (AFP) – 01.02.2013 19:44 – Par Ahamadou CISSE à Bamako et Coumba SYLLA à Dakar
Rétablissement de la sécurité, réconciliation nationale, reconstruction, retour des réfugiés et de l’administration dans le Nord, élections: après la guerre, de nombreux défis attendent le Mali, mais les acteurs politiques se déclarent dans l’ensemble optimistes pour l’avenir.

Un enfant malien dans une école de Tombouctou au Mali, le 1er février 2013
Malisches Kind in einer Schule in Timbuktu, Mali, 1. Februar 2013
Un enfant malien dans une école de Tombouctou au Mali, le 1er février 2013
Foto © AFP – Fred Dufour

“On n’est plus très loin de la libération du territoire, même s’il faut être conscients que nous aurons une période d’instabilité dans certaines régions du pays. Mais il y a aujourd’hui plus de raisons d’être optimiste que d’être pessimiste”, déclare à l’AFP l’ex-ministre malien Tiebilé Dramé.
Selon M. Dramé, un des responsables d’une coalition de partis opposés aux putschistes ayant renversé le président Amadou Toumani Touré (ATT) en mars 2012, “il y aura d’énormes défis à relever mais l’extraordinaire solidarité internationale qui a été exprimée” au Mali “est un motif de satisfaction et d’encouragement”.
Il faudrait toutefois, insiste-t-il, “un dialogue inter-Maliens” à engager dès maintenant puis, à la fin de la guerre, “des états-généraux de la Nation” qui conduiraient aux élections, les “deux volets essentiels du processus politique”.
L’année 2012 a vu le Mali plonger dans une crise sans précédent: attaques lancées en janvier contre l’armée, suivies du coup d’Etat le 22 mars qui a précipité la chute des régions du Nord aux mains de groupes armés, dont des islamistes liés à Al-Qaïda, qui ont y commis de nombreuses exactions.
Depuis trois semaines, l’armée française et l’armée malienne mènent avec succès pour l’instant une opération d’envergure pour en chasser les groupes islamistes armés, qui ont évincé sur le terrain leurs ex-alliés rebelles touareg.
Une force africaine est également en cours de déploiement au Mali, qui devra à terme pendre le relais de l’armée française.
Une conférence des donateurs organisée le 29 janvier a permis de recueillir plus de 455 millions de dollars (338 millions d’euros pour les besoins militaires et humanitaires du pays, selon l’Union africaine (UA).
Après la guerre, il y aura “beaucoup de choses à faire, parce que le problème du Mali est d’abord un problème de développement. Il faudra penser à la reconstruction et au développement de l’ensemble des régions, pas seulement de celles du Nord”, analyse Madou Diallo, professeur de droit international à l’Université de Bamako.
“L’espoir est permis”
“Mais l’espoir est permis, avec l’implication des Français” sur le terrain “et la conférence des bailleurs de fonds”, ajoute-t-il
Parmi les défis à relever, figurent le rétablissement de la sécurité et de l’administration dans les zones qui étaient occupées par les jihadistes, le retour et la réinstallation des déplacés et réfugiés – près de 400.000 personnes ont fui leurs domiciles en un an – et l’organisation d’élections générales pour installer de nouveaux dirigeants, mettant ainsi fin à la transition mise en place après le putsch qui a déstabilisé les institutions.
Des négociations devront aussi s’engager avec des groupes armés qui rejettent “le terrorisme” et la partition du pays, en particulier la rébellion touareg du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), qui figurant dans une “feuille de route” pour l’après-guerre que viennent de voter les députés.
Le président par intérim Dioncounda Traoré a affirmé qu’il souhaitait organiser les élections si possible “avant le 31 juillet”.
“Les contraintes temporelles sont arithmétiquement jouables. Avant juillet, l’Administration peut être remise en place, les réfugiés et déplacés peuvent retourner chez eux. Tout le processus électoral peut être mis en place”, affirme Boubacar Touré, du Rassemblement pour le Mali (RPM, de l’ex-Premier ministre Ibrahim Boubacar Keïta).
Madou Diallo met cependant en garde contre un scrutin à la saison des pluies (de juin à octobre), pendant laquelle de nombreuses localités rurales sont difficilement accessibles.
Seule voix discordante sur l’avenir politique du pays, Younouss Hamèye Dicko, responsable d’une coalition favorable aux putschistes et opposée aux autorités de transition, ironise sur “des miracles” annoncées.
“Je ne vois pas comment, d’ici à juillet, on peut tenir des élections. (…) L’administration n’est pas encore redéployée sur le terrain, les réfugiés et déplacés ne sont pas encore de retour, le tissu social n’est pas encore recousu et la paix n’est pas encore assurée. Donc, j’ai un doute scientifique”, dit-il.
© 2013 AFP

2. Mali: le maire de Gao appelle les minorités arabes et touareg au retour
GAO (Mali) (AFP) – 01.02.2013 19:41
Le maire de Gao, la grande ville du nord du Mali, a appelé vendredi à “rentrer sans aucune crainte” les membres des minorités arabe et touareg ayant fui par peur de représailles après le départ des jihadistes, et a garanti leur “sécurité”.
“Aux Touareg et Arabes, les portes de Gao leur sont grandement ouvertes. Ils peuvent rentrer sans aucune crainte, la sécurité est là, il n’y a aucune inquiétude pour eux”, a déclaré à l’AFP le maire Sadou Harouna Diallo.
Selon l’élu, les Arabes et les Touareg “n’ont rien à se reprocher”.
Ces minorités ethniques sont largement accusées par les communautés noires de la cité (à 1.200 km au nord-est de Bamako) d’avoir “collaboré” avec les jihadistes qui ont totalement occupé la ville de juin 2012 à fin janvier, y imposant une vision rigoriste de la charia (loi islamique).
Les salafistes du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) qui étaient maîtres de Gao, comme les autres mouvements islamistes qui occupaient le nord du Mali depuis mi-2012, comptent de nombreux Arabes et Touareg.
“Nous ne pouvons pas nous passer des Arabes. Sans leur apport, Gao n’aura plus d’économie”, a souligné M. Diallo en visitant les ruines de sa mairie, mise à sac par des hommes du Mujao.
“Les Arabes pèsent lourd dans l’économie locale. S’ils ne reviennent pas, Gao n’existera plus, et si les Touareg ne reviennent pas, je ne mangerai plus de fromage et ne boirai plus de lait de vache”, des produits vendus par cette communauté, a-t-il insisté.
Craignant des représailles des habitants, la majorité des Touareg et Arabes de Gao ont quitté la ville après sa prise par les armées française et malienne le 26 janvier. De nombreux domiciles et commerces appartenant à des membres de ces minorités ont été pillés dans les jours qui ont suivi.
© 2013 AFP

Un soldat français à la sortie d'une mosquée à Tombouctou au Mali, le 1er février 2013Deux hommes, suspectés d'avoir aidé les islamistes, menottés sur la base de Tombouctou au Mali, le Des troupes nigériennes arrivent à Gao au Mali, le 31 janvier 2013
Ein französischer Soldat am Ausgang einer Moschee in Timbuktu, Mali, 1. Februar 2013
Zwei Männer im Verdacht der Unterstützung der Islamisten, mit Handschellen gefesselt auf der Basis von Timbuktu in Mali
Nigerische Truppen kommen an in Gao, 31. Januar 2013
Un soldat français à la sortie d’une mosquée à Tombouctou au Mali, le 1er février 2013
Deux hommes, suspectés d’avoir aidé les islamistes, menottés sur la base de Tombouctou au Mali, le 1er février2013
Foto © AFP – by Fred Dufour
Des troupes nigériennes arrivent à Gao au Mali, le 31 janvier 2013
Foto © AFP – Sia Kambou

1. Mali: Optimismus für die künftige Politik nach dem Krieg, trotz der Herausforderungen
Bamako (AFP) – 02.01.2013 19:44 – Von Ahamadou Cisse in Bamako und Coumba Sylla in Dakar
Wiederherstellung der Sicherheit, die nationale Aussöhnung, Wiederaufbau, die Rückkehr von Flüchtlingen und Verwaltung in den Norden, Wahlen: Nach dem Krieg warten viele Herausforderungen auf Mali, aber Politiker sagen, dass sie in der Regel optimistisch für die Zukunft sind.
“Wir sind nicht sehr weit von der Befreiung des Landes, auch wenn wir wissen, dass wir eine Periode der Instabilität in bestimmten Regionen des Landes haben werden. Aber heute gibt es mehr Gründe, optimistisch zu sein, als pessimistisch zu sein “, sagte der Nachrichtenagentur AFP der ehemalige malische Minister Tiebilé Dramé.
Laut Herrn Drame, einem Führer einer Koalition von Parteien gegen den Staatsstreich gegen Präsident Amadou Toumani Toure (ATT) im März 2012, “wird es große Herausforderungen geben, aber die außergewöhnliche internationale Solidarität für Mali ist eine Quelle der Zufriedenheit und Ermutigung. ”
Es sollte jedoch, betont er, jetzt “einen internen Dialog zwischen den Maliern geben”, und dann am Ende des Krieges “Generalstäbe der Nation”, die zu Wahlen führen, “zwei wesentliche Komponenten des politischen Prozesses. ”
Das Jahr 2012 sah Mali in eine Krise beispielloser Angriffe gegen die Armee im Januar tauchen, gefolgt von dem Putsch am 22. März, dem der Fall der nördlichen Regionen in die Hände der bewaffneten Gruppen, einschließlich Islamisten mit Verbindungen zu Al-Qaida, folgte, welche zahlreiche Missbräuche begangen haben.
Seit drei Wochen führen die französische Armee und die malische Armee erfolgreich eine größere Operation aus, um die bewaffneten islamistischen Gruppen zu vertreiben, die ihrerseits ihre ehemaligen verbündeten Tuareg-Rebellen verdrängt hatten.
Eine afrikanische Truppe wird zur Zeit auch in Mali aufgebaut, die schließlich die französische Armee im Einsatz ablösen soll.
Eine Geberkonferenz er hob am 29. Januar mehr als $ 455 Mio (338 Mio €) für militärische und humanitäre Bedürfnisse des Landes, nach der Afrikanischen Union (AU).
Nach dem Krieg wird es “eine Menge Dinge zu tun geben, denn das Problem von Mali ist in erster Linie ein Entwicklungsproblem. Man wird den Wiederaufbau und die Entwicklung aller Regionen betrachten müssen, nicht nur die des Nordens”, analysiert Madou Diallo, Professor für internationales Recht an der Universität von Bamako.
“Die Hoffnung ist erlaubt”
“Aber es gibt Hoffnung, mit der Beteiligung der Franzosen” auf dem Terrain “und der Geberkonferenz”, fügt er hinzu
Zu den Herausforderungen gehören die Wiederherstellung der Sicherheit und der Verwaltung in Gebieten, die von den Jihadisten besetzt waren, die Rückkehr und Wiederansiedlung von Flüchtlingen und Binnenvertriebenen – fast 400.000 Menschen haben ihre Häuser in einem Jahr verlassen – und die Organisation von allgemeinen Wahlen für eine neue Führung und für Beendigung des Übergangsregimes nach dem Putsch, der die Institutionen destabilisiert hat.
Verhandlungen müssen auch geführt werden mit bewaffneten Gruppen, die “Terrorismus” und die Teilung des Landes ablehnen, insbesondere die Tuareg-Rebellion der Nationalen Bewegung für die Befreiung Azawad (MNLA), die Bestandteil eines “Nachkriegs-Fahrplans” ist, den die malischen Abgeordneten gerade angenommen haben.
Der amtierende Präsident Dioncounda Traoré sagte, er wolle Wahlen abhalten, wenn möglich “vor dem 31. Juli.”
“Die zeitlichen Einschränkungen sind arithmetisch spielbar. Bis Juli kann die Administration an Ort und Stelle sein, können die Flüchtlinge und Vertriebenen nach Hause zurückgekehrt sein. Der ganze Wahlprozess könnte geschafft werden”, sagte Boubacar Touré von der Partei „Sammlungsbewegung für Mali“ ( RPM, vom ehemaligen Ministerpräsidenten Ibrahim Boubacar Keita).
Madou Diallo warnt jedoch vor einer Abstimmung in der Regenzeit (Juni bis Oktober), in denen viele ländliche Gemeinden nicht leicht zugänglich sind.
Die einzige abweichende Stimme über die politische Zukunft des Landes ist Younouss Hamèye Dicko, Spitze einer Koalition zu Gunsten der Putschisten und im Gegensatz zur Übergangsregierung. Er hat ironisch “Wunder” angekündigt.
“Ich sehe nicht, wie wir im Juli Wahlen abhalten könnten. (…) Die Regierung ist noch nicht erneut auf dem Boden, Flüchtlinge und Vertriebene sind noch nicht zurück, das soziale Netz ist noch nicht genäht und der Frieden ist noch nicht gesichert. Also habe ich einen wissenschaftlichen Zweifel”, sagte er.
© 2013 AFP

2. Mali: Der Bürgermeister von Gao ruft die arabischen und Tuareg-Minderheiten zur Rückkehr auf
GAO (Mali) (AFP) – 2013.01.02 19.41
Der Bürgermeister von Gao, der größten Stadt im Norden von Mali, rief am Freitag zur “Rückkehr ohne Angst” jene Minderheiten von Arabern und Tuareg auf, die aus Angst vor Repressalien nach dem Weggang der Islamisten geflohen waren, und gewährleistet ihre “Sicherheit”.
“Für die Araber und Touareg sind die Türen weit geöffnet in Gao. Sie können ohne Angst kommen, Sicherheit ist da, es gibt keine Bedenken für sie”, sagte gegenüber AFP der Bürgermeister Harouna Sadou Diallo.
Ihm zufolge haben die Araber und die Touareg “sich nichts vorzuwerfen.”
Diese ethnischen Minderheiten werden häufig von den schwarzen Gemeinden der Stadt (1200 km nordöstlich von Bamako) beschuldigt, “mitgearbeitet” zu haben mit den Dschihadisten, die die Stadt von Juni 2012 bis Ende Januar vollständig unter Kontrolle hatten, einschließlich der Verhängung einer rigorosen Vision der Scharia (islamisches Recht).
Die salafistische Bewegung für die Einzigartigkeit und Jihad in Westafrika (Mujao), die die Herren von Gao waren, haben wie andere islamistische Bewegungen, die den Norden von Mali seit Mitte-2012 besetzt hatten, in ihren Reihen viele arabische und Touaregkämpfer.
“Wir können es nicht ohne die Araber machen. Ohne ihren Input wird Gao keine Wirtschaft haben”, sagte Herr Diallo beim Besuch der Ruinen des Rathauses, das von Männern von Mujao dergestalt zerlegt wurde.
“Die Araber wiegen schwer in der lokalen Wirtschaft. Wenn sie nicht zurückkehren, wird Gao nicht mehr existieren, und wenn die Touareg nicht zurückkommen, werden wir keinen Käse mehr essen und keine Kuhmilch mehr trinken”, Produkte, die von dieser Gemeinde verkauft wurden, sagte er.
Aus Angst vor Repressalien der schwarzen Einwohnern sind die Mehrheit der Tuareg und Araber aus der Stadt verschwunden nach ihrer Einnahme durch die französischen und malischen Truppen am 26. Januar. Viele Häuser und Geschäfte von Mitgliedern dieser Minderheiten wurden in den folgenden Tagen geplündert.
© 2013 AFP

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