MALI: PLASTIKTÜTEN DISQUALIFIZIERT – Les sachets plastiques bannis

Malis Nationalversammlung erklärt Plastiktüten für unerwünscht
Bamako (L’Essor.) – 6. Januar 2012
Die Abgeordneten begannen gestern ihre erste außerordentliche Plenarsitzung. Auf der Tagesordnung standen sieben Gesetzentwürfe, von denen der erste geprüft und genehmigt wurde: das Verbot der Herstellung, Einfuhr, Vermarktung, Besitz und Gebrauch von Plastiktüten in unserem Land.
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Assemblée nationale : LES SACHETS PLASTIQUES DECLARES INDESIRABLES
Bamako (L’Essor) – 6 janvier 2012
La pollution causée par les emballages plastiques dans notre pays est largement visible dans les rues et un peu partout dans notre environnement. Leur interdiction entre en vigueur le 1er avril 2013
Par Allaye Lam
Les députés ont entamé hier la première plénière de leur session extraordinaire. À l’ordre du jour, 7 projets de loi dont le premier examiné et approuvé est celui portant interdiction de la production, de l’importation, de la commercialisation, de la détention et de l’utilisation de granulés et de sachets plastiques dans notre pays. La pollution causée par les sachets plastiques est largement visible dans les rues et un peu partout dans notre environnement. Ces sachets sont des thermoplastiques régénérables en polyéthylène (PE) basse densité employés dans l’emballage de l’eau, des denrées alimentaires et de divers autres produits. Avant cette généralisation des sachets plastiques, les populations utilisaient des emballages à base de matériaux biodégradables facilement absorbés par le sol. Aujourd’hui, dans le commerce tous les produits et les articles sont emballés dans des sachets plastiques qui sont rejetés dans la nature très souvent après un usage unique. On assiste à une dispersion quotidienne anarchique et excessive de ces sachets dans la rue, les caniveaux, les champs et sur les arbres. Cette prolifération engendre une importante quantité de déchets. On estime à 3 % la part du plastique dans la composition des déchets municipaux. La récupération de ces déchets et leur recyclage posent d’énormes difficultés à cause notamment de l’insuffisance de technologies appropriées. Quelques opérations de ramassage et des tentatives de valorisation ont eu des résultats mitigés au regard de la dimension du phénomène. Très peu d’usines utilisent le plastique comme matière première. Un chiffre est éloquent : sur les 17 089 tonnes de plastique produites ou importées, seulement 1 355 à 1 720 tonnes sont recyclées. Ces déchets provoquent une pollution visuelle en milieu urbain et se manifestent par la dégradation des terres de culture en milieu rural. En brûlant les déchets, on génère des polluants organiques persistants, nocifs à la santé et à l’environnement. Par ailleurs l’ingestion de ces plastiques par les animaux constitue un fléau pour l’élevage, le cheptel en meurt, en effet. Les plastiques peuvent également inhiber la photosynthèse, qui est essentielle pour la production de matières organiques utiles pour les êtres vivants. Toutes les structures consultées sont unanimes sur l’impact négatif de ces déchets. Différents entretiens et observations ont permis d’identifier des alternatives à l’utilisation des sachets plastiques. C’est d’un changement de comportement qu’il s’agit. Il existe des plastiques biodégradables, des sacs en tissu, en fibre, des paniers en paille, des emballages en papier ou en carton, les seaux métalliques… Dans son rapport, la commission saisie au fond a recommandé l’information et la sensibilisation sur les conséquences des sachets plastiques, la promotion et la vulgarisation de matériels biodégradables et l’aide à la reconversion des opérateurs économiques fabricants et importateurs de sachets plastiques. Avant de se prononcer sur le texte en entier, les députés ont approuvé les 7 amendements de la commission du développement rural et de l’environnement, saisie au fond. Le premier amendement fixe au 1er avril 2013 (et non au 1er janvier 2012) l’interdiction de ces sachets. Le ministre Tiémoko Sangaré qui occupait le banc du gouvernement estime que tout sera prêt d’ici là. Pour lui, l’opinion est déjà préparée à cette interdiction. Le cadre de concertation créé à cet effet va continuer tout comme la sensibilisation aux produits alternatifs. Le texte a été voté à l’unanimité des 113 votants. Nous reviendrons sur les suites de cette plénière dans notre prochaine livraison.
© 2012 L’Essor

Foto (c) L’Essor
Nationalversammlung erklärt Plastiktüten als unerwünscht
Bamako (L’Essor) – 6. Januar 2012
Von Allaye Lam

Die Abgeordneten begannen gestern ihre erste außerordentliche Plenarsitzung. Auf der Tagesordnung standen sieben Gesetzentwürfe, von denen der erste geprüft und genehmigt wurde: das Verbot der Herstellung, Einfuhr, Vermarktung, Besitz und Gebrauch von Plastiktüten in unserem Land. Die Umweltverschmutzung durch Verpackungen aus Kunststoff in unserem Land ist weithin sichtbar auf den Straßen und hier und da in unserer Umwelt. Diese Tüten sind regenerierbare Thermoplaste aus Polyethylen (PE) mit niedriger Dichte, zur Verpackung von Wasser, Lebensmitteln und anderen Produkten verwendet. Vor dem weit verbreiteten Gebrauch von Plastiktüten verwendeten die Menschen Verpackungen aus biologisch abbaubaren Materialien, die leicht vom Boden absorbiert werden. Heute werden alle Produkte und Artikel in Plastiktüten eingepackt, die in die Natur weggeworfen werden, sehr oft nach einmaligem Gebrauch. Es gibt einen täglichen unkontrollierten und übermäßigen Streuung von diesen Taschen in den Straßen, Abwasserrinnen, auf den Feldern und Bäumen. Diese Proliferation führt zu einer enormen Menge an Abfall. Man schätzt den Anteil des Kunststoffs an der Zusammensetzung der städtischen Abfälle auf 3%. Das Sammeln und das Recycling solcher Abfälle stellen vor enorme Schwierigkeiten zum Teil wegen des Mangels an geeigneten Technologien. Einige Sammel- und Verwertungsverfahren Bemühungen haben gemischte Ergebnisse in Bezug auf die Dimension des Phänomens gezeigt. Nur sehr wenige Fabriken verwenden Plastik als Rohstoff. Eine Zahl spricht für sich: von den 17 089 produzierten oder importierten Tonnen Plastik werden nur 1 355 bis 1 720 Tonnen recycelt. Diese Abfälle verursachen sichtbare Umweltverschmutzung in städtischen Gebieten und manifestieren sich in degradation der landwirtschaftlichen Flächen im ländlichen Raum. Verbrennen dieses Abfalls erzeugt nicht abbaubare organische Schadstoffe, schädlich für die Gesundheit und die Umwelt. Auch der Konsum von Kunststoff durch Tiere stellt eine Geißel für die Viehhaltung dar, Vieh stirbt effektiv dadurch. Kunststoffe können auch die Photosynthese hemmen, die wesentlich für die Produktion von organischem, für Lebewesen nützlichem Material ist. Alle konsultierten Strukturen sind sich einig über die negativen Auswirkungen dieser Abfälle. Verschiedene Interviews und Beobachtungen haben Alternativen für die Verwendung von Plastiktüten identifiziert. Dazu ist eine Änderung im Verhalten notwendig. Es gibt biologisch abbaubaren Kunststoff, Stoff-Taschen, Faser-Taschen, Stroh-Körbe, Verpackung aus Papier oder Pappe, Metalleimer … In seinem Bericht empfahl der federführende Ausschuss die Information und Sensibilisierung zu Auswirkungen von Plastiktüten, die Förderung und Verbreitung von biologisch abbaubarem Material und Hilfe bei der Umschulung von Händlern, Herstellern, und Importeuren von Plastiktüten. Vor der Entscheidung über den gesamten Text haben die Abgeordneten 7 Änderungsanträge des Ausschusses für ländliche Entwicklung und Umwelt angenommen. Die erste Änderung setzt 1 das Verbot dieser Tüten auf den 1.April 2013 fest (statt 1.4.2012) . Der Minister Tiémoko Sangaré, der die Regierung vertrat, schätzt, dass alles bis dahin fertig ist. Für ihn ist die öffentliche Meinung schon auf das Verbot vorbereitet. Der Beratende Ausschuss, für diesen Zweck eingerichtet, wird fortgesetzt, ebenso wie die Sensibilisierung für alternative Produkte. Der Text wurde einstimmig von den 113 anwesenden Abgeordneten angenommen. Wir werden auf die weitere Plenarsitzung in unserer nächsten Ausgabe zurückkommen.
© 2012 L’Essor

0 thoughts on “MALI: PLASTIKTÜTEN DISQUALIFIZIERT – Les sachets plastiques bannis”

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