MALI, TIMBUKTU: JUBEL FÜR FRANCOIS HOLLANDE und die FRANZÖSISCHE ARMEE – Tombouctou et Bamako en liesse accueillent le "libérateur"

1. “Danke Papa Hollande”: ein jubelndes Timbuktu begrüßt seinen “Befreier”
Timbuktu (AFP) – 02.02.2013 22:14
“Danke Papa Hollande”, “das ist unser Befreier, wir lieben ihn!”, “Vive la France, es lebe Hollande!” Auf dem zentralen Platz von Timbuktu, geschmückt in den französischen und malischen Farben, wird François Hollande und Dioncounda Traoré ein triumphaler Empfang bereitet.
2. Hollande, als Befreier begrüßt, verspricht “die Mission zu Ende zu führen”
Bamako (AFP) – 03.02.2013
Begrüßt als Befreier in Bamako und Timbuktu, sagte Präsident François Hollande am Samstag, dass Frankreich “seine Mission” in Mali noch nicht “beendet” habe, und hat festgestellt, dass die “terroristischen” Gruppen, die den Norden besetzten, noch nicht besiegt sind.

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“Scharia ist ungesund! – Mali/islamistes – Charia nuit à ta santé”

1er article sur deux: “Merci papa Hollande”: Tombouctou en liesse accueille son “libérateur”
TOMBOUCTOU (Mali) (AFP) – 02.02.2013 22:14
“Merci papa Hollande”, “c’est notre libérateur, on l’aime !”, “Vive la France, vive Hollande !”: sur la place centrale de Tombouctou pavoisée aux couleurs françaises et maliennes, François Hollande et Dioncounda Traoré reçoivent un accueil triomphal.

Des Maliens attendent le président français à Tombouctou
Foto (c) AFP/Fred Dufour: Des Maliens attendent le président français à Tombouctou, le 2 février 2013 – Malier warten in Timbuktu auf den französischen Präsidenten, am 2.Februar 2013

Les présidents français et maliens se fraient un chemin dans une indescriptible mêlée de gardes du corps surarmés, de journalistes et d’habitants qui hurlent leur joie au son des tam-tams. Main dans la main, les deux dirigeants lèvent les bras, en signe de victoire.
François Hollande, dans son costume sombre désormais couleur sable, savoure l’instant. Serrant des mains innombrables, il se dit “fier de ce que la France a décidé”, de ce qu’il a décidé, le 11 janvier quand, chef des armées, il a donné l’ordre d’une intervention militaire au Mali qui a stoppé net la déferlante des islamistes sur Bamako, la capitale.
Libérée le week-end dernier, Tombouctou exulte. Des jeunes filles arborent des t-shirt frappés des drapeaux malien et français. “Merci la France pour votre soutien”, proclament-ils.
Cet “accueil magnifique, ces cris de joie, ces larmes de bonheur, ce n’était pas adressé à ma personne mais à la France et à ses soldats”, tempérera un peu plus tard le président Hollande devant des militaires français dont il salue les “prouesses admirables”.
La ville a échappé à la “barbarie” de ceux qui “coupaient des mains”, “humiliaient” les femmes et “détruisaient un patrimoine qui est celui de l’humanité”, se félicite encore le président français qui s’est vu offrir un jeune chameau revêtu du drapeau tricolore en signe de reconnaissance.
Mais la longue colonne de blindés qui forme son cortège, survolée par des hélicoptères d’attaque français témoigne d’un retour au calme encore précaire dans une ville qui s’inquiète de la disparition si soudaine de ses oppresseurs.
Dix mois d’occupation par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et Ansar Dine (Défenseurs de l’islam) ont laissé de profondes cicatrices. Il y eut les amputations, les coups de fouets aux couples “illégitimes”, aux fumeurs, les brimades et les humiliations…
Mais il y eut aussi la destruction de onze des seize mausolées qui donnaient à cette ville une dimension universelle et des précieux manuscrits de l’Institut des hautes Etudes et de recherches islamiques Ahmed Baba, son autre fierté.
Si l’austère et élégante mosquée Djingareyber et ses murs de pisé ont été épargnés, deux mausolées qui la jouxtaient ont été totalement rasés. “C’est une volonté d’anéantir”, ne décolère pas le président français. A ses côtés, la directrice générale de l’Unesco Irina Bokova promet: “Nous allons les reconstruire”.
“Cette vieille mosquée est le témoignage que le Mali est un pays musulman depuis des siècles, alors, que ce même pays se trouve agressé par de prétendus musulmans, vous voyez le paradoxe. Ca montre la vraie nature de ces terroristes”, ajoute à ses côtés le président malien.
Devant les manuscrits brûlés ou saccagés de l’Institut Ahmed Baba -10% des fonds selon son directeur-, François Hollande, dénonce encore “un acte de destruction délibéré”.
Des coffrets béants jonchent encore le sol. Les salles d’exposition et de numérisation des manuscrits sont dévastées. Les djihadistes ont emporté dans leur fuite l’unité centrale. “Ils ont détruit la mémoire”, s’indigne encore François Hollande. De “l’obscurantisme”, renchérit un militaire malien.
Au-delà des images de liesse et de victoire, le chef de l’Etat français le reconnaît toutefois: “Nous avons accompli une grande partie du travail” mais “le combat n’est pas achevé”. L’objectif, insiste-t-il, est “le retour à l’intégrité totale du territoire malien” afin que pas une de ses provinces “n’échappe à l’autorité légitime” du pays.
Quant à Dioncounda Traoré, il remercie une nouvelle fois les soldats français pour leur “boulot”. “Le pays tout entier est reconnaissant à la France d’avoir répondu promptement à notre appel au secours”, ajoute-t-il.
© 2013 AFP

2. Hollande, accueilli en libérateur, promet de “terminer la mission”
Bamako (AFP) – 03.02.2013
Accueilli en libérateur à Bamako et à Tombouctou, le président François Hollande a souligné samedi que la France n’avait pas encore “terminé sa mission” au Mali, où il a jugé que les groupes “terroristes” qui occupaient le nord du pays n’ont pas encore été vaincus.
Foule en liesse scandant “Papa François Hollande” et “Vive la France” au son des tam-tams interdits par les groupes islamistes, jeune chameau recouvert avec un drapeau tricolore offert en signe de reconnaissance: François Hollande a été fêté avec ferveur lors de cette visite d’une journée au Mali.
Mais trois semaines après le début de l’intervention militaire française contre les groupes islamistes armés qui occupaient depuis des mois le nord du pays, il s’est gardé de tout triomphalisme en soulignant que la France restera “le temps qu’il faudra” au côté du Mali.
“Oui, le terrorisme a été repoussé, il a été chassé, mais il n’a pas encore été vaincu”, a affirmé François Hollande, revenant sur la reconquête en moins de trois jours de Gao et de Tombouctou, à l’issue d’une spectaculaire offensive, associant actions des forces spéciales et frappes aériennes.
“Le retrait est inscrit, il n’y a aucun risque d’enlisement parce que nous avons le soutien de la population, parce que les Africains sont là, parce que les Européens sont présents, parce que nous avons une communauté internationale qui est à l’unisson”, a-t-il aussi fait valoir le président français.
Dans la matinée, visitant la cité emblématique de Tombouctou, mutilée par les jihadistes, le président français a dénoncé “la barbarie” imposée par les groupes islamistes qui ont multiplié les exactions.
“François Hollande, nous les femmes de Tombouctou, on le remercie très infiniment, il faut lui dire qu’il a abattu l’arbre, mais il reste à le déraciner”, a déclaré Fanta Diarra Touré, 53 ans, ex-réceptionniste, vêtue d’un boubou blanc et portant le drapeau français comme un châle.
– “la France paye sa dette” –
Après s’être entretenu avec l’imam de la plus grande mosquée de la ville, François Hollande et le chef d’Etat malien par intérim Dioncounda Traoré, ont visité un centre de conservation de précieux manuscrits anciens, dont certains ont été incendiés par les islamistes.
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et Ansar Dine (Défenseurs de l’islam), qui ont occupé Tombouctou pendant dix mois, y ont commis de très nombreuses exactions, au nom d’une interprétation rigoriste de la charia (loi islamique): amputation, coups de fouets aux couples “illégitimes”, aux fumeurs.
Ils ont imposé le port du voile intégral aux femmes, interdit la mixité dans les écoles, le football, la danse, la musique et l’alcool.
Ils ont également choqué le monde en détruisant des mausolées de saints musulmans adulés par les populations locales, assimilant cette vénération à de “l’idolâtrie”.
Le président français, accompagné de trois ministres – Laurent Fabius (Affaires étrangères), Jean-Yves Le Drian (Défense) et Pascal Canfin (Développement) – et de la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, s’est ensuite rendu à la mi-journée à Bamako.
Il a de nouveau été ovationné par la foule, rappelant les images de la visite de son prédécesseur Nicolas Sarkozy à Tripoli et à Benghazi en septembre 2011. Et il a reçu un vibrant hommage de la part de Dioncounda Traoré.
“François Hollande est le frère de tous les Maliens, l’ami sincère de l’Afrique toute entière”, a proclamé M. Traoré, avant de saisir la main du président français et de la lever vers le ciel sous les applaudissements de la foule.
Le président français a répondu en affirmant que la France “paye aujourd’hui sa dette” à l’égard du Mali, dont les hommes étaient venus à son aide, parmi d’autres soldats d’Afrique lors des deux conflits mondiaux.
Face aux accusations d’exactions des derniers jours lancées par des ONG contre l’armée malienne, les deux chefs d’Etat ont répondu d’une seule voix, en appelant leurs troupes à être “exemplaires”.
“Dans l’euphorie de la liberté retrouvée, ne vous laissez jamais aller aux excès, à la vengeance, je sais que je peux compter sur vous pour qu’il n’y ait aucune exaction, aucun règlement de compte”, a souligné Dioncounda Traoré.
Il a aussi promis une “réconciliation nationale” dans le cadre d’un “dialogue inter-malien ouvert à toutes les sensibilités” et répété son souhait d’organiser dans son pays des élections générales avant le 31 juillet.
– “Libérer les otages” –
Sur le terrain, les évènements se sont accélérés le week-end dernier avec la reprise, coup sur coup, de Gao et Tombouctou et l’arrivée mardi soir de soldats français à l’aéroport de Kidal, ville tenue par des rebelles touareg et des islamistes dissidents s’affirmant “modérés”.
Kidal, (nord-est), ville longtemps tenue par Ansar Dine, est passée, avant l’arrivée des soldats français, sous le contrôle du Mouvement islamique de l’Azawad (MIA, dissident d’Ansar Dine) et du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA, rébellion touareg).
Kidal et sa région comprenant le massif des Ifoghas, près de la frontière algérienne, sont le berceau des indépendantistes touareg et, selon Paris, le lieu de détention “probable” de sept otages français.
Leur sort a brièvement été évoqué par François Hollande samedi, qui a jugé que “les ravisseurs doivent comprendre que le moment est venu de libérer les otages”, ajoutant que les forces françaises au Mali en étaient désormais “tout près”.
Kidal est aussi le dernier refuge des combattants islamistes chassés des villes du Nord.
Le MNLA a affirmé samedi que ses combattants ont eu vendredi “un accrochage” avec une unité d’islamistes dans la région de Tessalit, au nord de Kidal, très près de la frontière avec l’Algérie, qui s’est conclu par “l’arrestation de plusieurs jihadistes”.
© 2013 AFP

La population malienne vient accueillir le président français François Hollande, à Tombo

Foto (c) AFP/Fred Dufour: La population malienne vient accueillir le président français François Hollande, à Tombouctou, le 2 février 2013
Die Malier empfangen den französischen Präsidenten Francois Hollande in Timbuktu, am 2.Februar 2013

Le président François Hollande salue les préfets de Mopti à son arrivée à Sévaré

Foto (c) AFP/Pascal Guyot: Le président François Hollande salue les préfets de Mopti à son arrivée à Sévaré, le 2 février 2013 au Mali
Der Präsident François Hollande grüßt die Präfekten von Mopti bei seiner Ankunft in Sevare

Les présidents français François Hollande et malien Dioncounda Traoré lèvent les bras à

Foto (c) AFP/Fred Dufour: Les présidents français François Hollande et malien Dioncounda Traoré lèvent les bras à leur arrivée à Tombouctou, le 2 février 2013
Der französische und der malische Präsident heben die Arme bei ihrer Ankunft in Timbuktu

1. “Danke Papa Hollande”: ein jubelndes Timbuktu begrüßt seinen “Befreier”
Timbuktu (AFP) – 02.02.2013 22:14
“Danke Papa Hollande”, “das ist unser Befreier, wir lieben ihn!”, “Vive la France, es lebe Hollande!” Auf dem zentralen Platz von Timbuktu, geschmückt in den französischen und malischen Farben, wird François Hollande und Dioncounda Traoré ein triumphaler Empfang bereitet.
Der französische und der malische Präsident bahnen sich ihren Weg in einem unbeschreibliche Gemisch von schwer bewaffneten Leibwächtern, Journalisten und Menschen, die ihre Freude zum Klang der Tam-Tams hinausschreien. Hand in Hand, heben die beiden Staatschefs ihre Arme zum Zeichen des Sieges.
François Hollande, in seinem dunklen Anzug der jetzt sandfarben ist, genießt den Moment. Er schüttelt unzählige Hände und sagt, er sei “stolz darauf, was Frankreich beschlossen hat,” was er als Armeechef am 11. Januar beschlossen hat, als er den Befehl zu einer militärischen Intervention in Mali, die abrupt die Welle der Islamisten auf die Hauptstadt Bamako stoppte.
Am vergangenen Wochenende befreit, frohlockt Timbuktu. Mädchen tragen T-Shirts mit malischen und französischen Fahnen. “Dank an Frankreich für Eure Unterstützung,” verkünden sie.
Dieser “wunderbare Empfang, diese Schreie der Freude, diese Freudentränen, das war nicht an mich persönlich gerichtet, sondern an Frankreich und seine Soldaten”, wird wenig später Präsident Hollande dämpfen vor französischen Soldaten, deren die “bewundernswerten Taten” er würdigt.
Die Stadt ist der “Barbarei” entkommen von denen, die “die Hände abhackten”, Frauen”gedemütigt” haben und “ein Erbe zerstörten, das ein Erbe der Menschheit ist”, begrüßt der französische Präsident, dem als Zeichen für die Dankbarkeit ein junges Kamel mit der Trikolore geschenkt wurde.
Aber die lange Kolonne von Panzern in seinem Gefolge, überflogen von französischen Kampfhubschraubern, zeugt von einer noch prekären Rückkehr zum Frieden in einer Stadt, die über das plötzliche Verschwinden ihrer Unterdrücker beunruhigt ist.
Zehn Monate der Besetzung durch Al-Qaïda im islamischen Maghreb (AQMI) und Ansar Dine (Verteidiger des Islam) haben tiefe Narben hinterlassen. Es gab Amputationen, Auspeitschungen von “illegitimen” Paaren (ohne Trauschein, Ed), von Rauchern, Mobbing und Demütigungen …
Aber es gab auch die Zerstörung von elf der sechzehn Mausoleen, die der Stadt eine universelle Dimension gaben, und die kostbaren Handschriften des Institutes für erweiterte Studien und islamische Forschung Ahmed Baba, sein weiterer Stolz.
Wenn auch die strengen und eleganten Moschee Djingareyber und ihre Lehmwände verschont wurden, so wurden zwei benachbarte Mausoleen völlig zerstört. “Es ist ein Wunsch, zu vernichten”, kann sich der französische Präsident kaum beruhigen. Neben ihm verspricht die Generaldirektorin der UNESCO, Irina Bokova: “Wir werden sie wieder aufbauen.”
“Die alte Moschee ist das Zeugnis, dass Mali seit Jahrhunderten ein muslimisches Land ist, und dass das gleiche Land durch sogenannte Muslime angegriffen wird – Sie sehen das Paradox. Es zeigt die wahre Natur dieser Terroristen”, sagt der malische Präsident neben ihm.
Vor den verbrannten oder geplünderten Manuskripten des Ahmed-Baba-Instituts -10% des Fonds nach dessen Direktor -, prangert François Hollande nochmal “einen Akt bewusster Zerstörung” an.
Klaffende Kästen stehen noch auf dem Boden herum. Die Ausstellungsräume und die Räume zur Digitalisierung von Handschriften sind verwüstet. Die Dschihadisten haben auf ihrer Flucht die CPU mitgenommen. “Sie zerstörten die Speicher”, sagt noch wütend François Hollande. Das ist “Obskurantismus”, fügt ein malischer Militär hinzu.
Neben Bildern des Jubels und des Sieges gibt der französische Staatschef aber zu,: “Wir haben eine Menge Arbeit gemacht”, aber “der Kampf ist noch nicht zu Ende.” Das Ziel, betont er, sei “eine Rückkehr zur vollen Integrität des malischen Territorium”, so dass nicht eine seiner Provinzen” der legitimen Autorität” des Landes entweicht.
Dioncounda Traoré dankte noch einmal den französischen Soldaten für ihren “Job”. “Das ganze Land ist Frankreich dankbar, das es umgehend auf unseren Hilferuf reagiert hat”, fügt er hinzu.
© 2013 AFP

2. Hollande, als Befreier begrüßt, verspricht “die Mission zu Ende zu führen”
Bamako (AFP) – 03.02.2013
Begrüßt als Befreier in Bamako und Timbuktu, sagte Präsident François Hollande am Samstag, dass Frankreich “seine Mission” in Mali noch nicht “beendet” habe, und hat festgestellt, dass die “terroristischen” Gruppen, die den Norden besetzten, noch nicht besiegt sind.
ZEITMANGELS HALBER BRINGE ICH DIE KORREKTUREN AB HIER ERST SPÄTER EIN. Pardon.
Jubelnde Menge skandierten “Papa François Hollande” und “Vive la France” zu den Klängen von Trommeln durch islamistische Gruppen verboten, junge Kamel mit einem tricolor in Dankbarkeit bot abgedeckt: François Hollande wurde mit Eifer an dieser feierte Ein-Tages nach Mali zu besuchen.
Aber drei Wochen nach Beginn des Französisch militärische Intervention gegen bewaffnete islamistische Gruppen, die seit Monaten im Norden besetzt hielt er Triumphalismus betonte, dass Frankreich “die Zeit nehmen”, um Seite in Mali.
“Ja, Terrorismus verschoben wurde, ist es gejagt wurde, aber er wurde nicht besiegt”, sagte François Hollande, der Rückkehr in die Erholung in weniger als drei Tagen von Gao und Timbuktu, am Ende des eine spektakuläre offensive Aktionen, bei denen besondere Kräfte und Luftangriffe.
“Der Rückzug registriert ist, besteht keine Gefahr des Stillstands, weil wir die Unterstützung der Bevölkerung haben, weil die Afrikaner gibt es, weil die Europäer vorhanden sind, weil wir eine internationale Gemeinschaft, die es haben, zusammen “, er argumentiert, die Französisch Präsident.
Am Morgen Besuch der legendären Stadt Timbuktu, von den Dschihadisten verstümmelt, hat die Französisch Präsident verurteilte die “Barbarei” von islamistischen Gruppen auferlegt haben Missbräuche multipliziert.
“François Hollande, wir Frauen von Timbuktu wir ihm danken sehr, er muss sagen, dass er sich geschnitten den Baum, aber es bleibt zu entwurzeln”, sagte Diarra Fanta Toure, 53, ein ehemaliger Empfangsdame, trägt ein weißes Gewand und tragen die Französisch Flagge als Schal.
– “Frankreich zahlt seine Schulden” –
Nach einem Treffen mit dem Imam der größten Moschee in der Stadt, François Hollande und der Leiter der Staatlichen Schauspielschule Dioncounda Traoré aus Mali, besuchte ein Zentrum für die Erhaltung der wertvollen alten Handschriften wurden von denen einige durch die verbrannt Islamisten.
Al-Qaida im islamischen Maghreb (AQIM) Ansar and Dine (Defenders of Islam), der Timbuktu für 10 Monate besetzt wurden zahlreiche Grausamkeiten im Namen einer strengen Auslegung der Scharia (islamisches Recht) verpflichtet, Amputationen, Auspeitschungen Paare “illegitim” für das Rauchen.
Sie verhängte die volle Schleier für Frauen verbietet gemischte Schulen, Fußball, Tanz, Musik und Alkohol.
Außerdem schockierte die Welt durch die Zerstörung Heiligtümer des muslimischen Heiligen verehrt von der lokalen Bevölkerung, das entspricht der Verehrung der “Götzendienst”.
Französisch Der Präsident von drei Ministern begleitet – Laurent Fabius (Auswärtige Angelegenheiten), Jean-Yves Le Drian (Defence) und Pascal Canfin (Development) – und dem Direktor der UNESCO, Irina Bokova, ging dann zu Mitte Tag in Bamako.
Er wurde wieder von der Menge bejubelt, erinnert Bilder von dem Besuch seines Vorgängers Nicolas Sarkozy in Tripolis und Benghazi im September 2011. Und erhielt Tribut von Dioncounda Traoré.
“François Hollande ist der Bruder aller Malier, der aufrichtige Freund von Afrika als Ganzes”, verkündete Herr Traoré, bevor er anfing, die Hand des Französisch Präsident und der Aufstieg zum Himmel unter dem Applaus der Menge .
Französisch Präsident antwortete, dass Frankreich “zahlt sich jetzt seine Schulden” gegen Mali, deren Männer hatten ihm zu Hilfe zu kommen, unter anderem afrikanische Soldaten in den beiden Weltkriegen.
Konfrontiert mit Vorwürfen des Missbrauchs Tag von NGOs gegen die malische Armee eingeleitet, antworteten die beiden Staatschefs mit einer Stimme, ruft ihre Truppen als “vorbildlich.”
“In der Euphorie der neu gewonnenen Freiheit, nicht im Übermaß, in der Rache, ich weiß, ich kann auf dich zählen, um sicherzustellen, dass es keine Erpressung, keine Abrechnung”, sagte Dioncounda Traoré.
Er versprach auch eine “nationale Versöhnung” im Rahmen eines “Dialogs zwischen malischen offen Empfindlichkeiten” und wiederholte seinen Wunsch, in seinem Land vor den allgemeinen Wahlen abzuhalten am 31. Juli.
– “Befreie die Geiseln” –
Auf dem Boden, werden die Ereignisse beschleunigt vergangenen Wochenende mit der Erholung, in rascher Folge, Gao und Timbuktu und kam am Dienstag Abend von Französisch Soldaten am Flughafen in Kidal Stadt von Tuareg-Rebellen gehalten und islamistischen Dissidenten sagen “Gemäßigten”.
Kidal (Nordosten), ging Stadt lange von Ansar Dine gehalten, vor der Ankunft der Französisch Truppen, unter der Kontrolle der Islamischen Bewegung Azawad (MIA, abweichende Ansar Dine) und die Nationale Bewegung für die Freisetzung von Azawad (SHL, Tuareg-Rebellion).
Und Kidal Region, einschließlich der massiven Ifoghas nahe der algerischen Grenze, ist der Geburtsort der Tuareg und Unabhängigkeit, nach Paris, der Ort der Inhaftierung “wahrscheinlich” sieben Französisch Geiseln.
Ihr Schicksal wurde kurz von François Hollande Samstag, wonach erörtert “die Entführer müssen verstehen, dass die Zeit gekommen ist, um die Geiseln zu befreien” und fügte hinzu, dass die Französisch Kräfte waren jetzt in Mali “close”.
Kidal ist die letzte Zuflucht der islamistischen Kämpfer aus der nördlichen Städte getrieben.
Die MNLA sagte am Samstag, dass seine Kämpfer hatten Friday “Einhaken” mit einer Einheit der Islamisten in der Region Tessalit, nördlich von Kidal, sehr nahe der Grenze zu Algerien, die mit “dem Ende Verhaftung von vielen Dschihadisten. ”
© 2013 AFP

One thought on “MALI, TIMBUKTU: JUBEL FÜR FRANCOIS HOLLANDE und die FRANZÖSISCHE ARMEE – Tombouctou et Bamako en liesse accueillent le "libérateur"”

  1. 28.01.2013 : Der Kommentar des Blogautoren zum Krieg der “französischen Kolonialisten bei der Eroberung der Gold- und Uranminen”, wie manche jetzt entrüstet posaunen:

    Ein großer Tag für das malische Volk. Bravo, und bravo dem konsequenten französischen Engagement. “Nun hat Frankreich seine Schuld als Kolonialmacht bei uns bezahlt. Danke”, sagte gestern ein Malier aus Gao.

    Den Krieg hatten die Tuaregrebellen MNLA und die diversen Islamofaschisten vor 10 Monaten begonnen, genannt wird er allerdings erst so, seit Frankreich für die Befreiung des malischen Volkes von diesem Fluch, Terror und Elend die Köpfe seiner Soldaten und von den Islamisten als Geiseln genommenen Staatsangehörigen hinhält.

    Diese 10 Monate lang habe ich in einigen zugegebenermaßen “rauen” Kommentaren im Partnerblog Mali-Informationen mehrfach auf den terroristischen, kolonialistischen und imperialistischen Charakter der Islamofaschisten hingewiesen – sie wollen Land und Volk religiös kolonisieren, sie wollen ein Imperium, sie terrorisieren das Volk – und von “Verhandlungslösungen” – siehe die Verhandlungen der späteren Alliierten mit Hitler- abgeraten und den Militärschlag propagiert, natürlich lieber einen von AU-Truppen mit UN-Mandat und logistischer und materieller Unterstützung des Westens als den, der wegen 10 Monate Palaver jetzt nötig wurde und trotz 10 Monate Palaver glücklicherweise doch noch gekommen ist. Die Somalier mussten ein Jahrzehntchen länger warten.

    Der Militärschlag wurde zum Leid des malischen Volkes stets zerredet, von der malischen politischen Klasse, vom burkinabischen Präsidenten und Malivermittler Compaoré und einigen wenigen anderen afrikanischen Führern, und nicht zuletzt von so genannten, im Medienbereich und/oder der Afrikasolidarität tätigen, Mali-Freunden aus Europa, die sich vor allem durch ignorante, gegenüber dem Leid des malischen Volkes selektive, Wahrnehmung und nostalgische Betonköpfigkeit in punkto Feindbildern auszeichneten.

    Wie oft las man, die “Neo-Kolonialisten”, der Westen, habe nur das viele Gold und Uran der – aus dieser Perspektive plötzlich wundersam-reichen Malier im Blick! Wie schnell überging man dort die Taten der Islamofaschisten, wie verharmloste man sie im Vokabular (“Besatzer”, “Agressoren”), verschwieg die Erfahrungen der Somalier und Nigerianer mit islamistischem Dauerterror, und sprang auf jede “Verhandlungsbereitschaft” von Verbrechern, denen man privat nicht einmal eine Zigarettenschachtel abnehmen würde aus Angst, es könnte ein Sprengsatz drin sein?

    Mit meinen Kommentaren hatte ich mir natürlich keinen einzigen Freund gemacht. Nun habe ich dafür viele, so viele wie die französische Armee, nämlich fast ein ganzes Volk – dass mich dort keiner kennt, spielt dabei keine Rolle, es ist eine Frage der Haltung, die man gegenüber der Misere der Menschen und ihren Interessen einnimt, ihren Interessen, nicht seinen als gedanklich festgelegter Amateurpolitiker.

    Wer solche Freunde hat wie das malische Volk 10 Monate lang hatte, der braucht wirklich keine Feinde mehr, eher große Flüchtlingslager, wo die Freunde dann ihre Solidarität, Proteste und Tränen in der einen oder anderen materiellen Form ja hinschicken können.

    Manche Malier äußerten gestern den Wunsch nach “Auge um Auge” und Rache gegenüber den Islamofaschisten. Da stellt sich doch dem besorgten Beobachter, der jene gerne allesamt wegen Menschenrechtsverbrechen vor der Justiz sehen würde, aber nicht gelyncht, die Frage, ob die Franzosen danach nicht doch länger im Land bleiben sollten, um die Islamisten zu beschützen, anstatt nach getaner Arbeit wieder nach Hause zu fahren, was sie so schnell wie möglich wollen, wie auch an der Entschlossenheit und dem Tempo des Militäreinsatzes erkennbar ist.

    Aber da habe ich doch eine bessere Idee: die Franzosen fahren heim, und den Schutz der Islamisten vor Rache übernehmen, wie die vergangenen 10 Monate durch Mitverhindern der militärischen Lösung und Propagieren des Verhandelns, diesmal aber mit ein bißchen Körpereinsatz, die obengenannten “Afrikafreunde”.

    Oder, Frau Wiedemann http://www.taz.de/Debatte-Mali/!109425/ ?

    Wer hier sonst noch gemeint ist, möge sich bitte teilweise oder ganz selbst erkennen, vielleicht sogar den Anstand haben zu sagen “Liebe Malier, es tut mir leid, ich habe mich geirrt.”

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