MANGAS 100% aus ALGERIEN, EIN BELIEBTER KNÜLLER! – Des mangas 100% algériens font un tabac

Zu 100 % algerische Mangas: ein Hit
Tizi- Ouzou (Algerien) (AFP) – 20.09.2013 07.52 Uhr
“Die algerischen Mangas sind unser Markenzeichen. Es ist, was wir die DZ Mangas nennen”, einzigartig in der arabischen Welt, sagt stolz Salim Brahimi , Gründer von Z -Link , dem ersten Herausgeber dieser Art von Werken in Algerien.
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Des mangas 100% algériens font un tabac
Tizi-Ouzou (Algérie) (AFP) – 20.09.2013 07:52
“Le manga algérien est notre marque de fabrique. C’est ce que l’on appelle le DZ manga”, unique dans le monde arabe, lance fièrement Salim Brahimi, fondateur de Z-Link, première maison d’édition de ce type d’oeuvre en Algérie.

La couvertue du manga Ghost
Die Titelseite des Mangas “Ghost ” der algerischen Künstlerin Fella Matougui, in einer Buchhandlung in Algiers 17. September 2013
La couvertue du manga “Ghost” créé par l’artiste algérienne Fella Matougui, dans une libraire à Alger le 17 septembre 2013
afp.com – Farouk Batiche

Ces bandes dessinées s’inscrivent dans la lignée de cet art originaire du Japon tout en se fondant dans le quotidien algérien. Un cocktail dont raffolent les jeunes de tout le pays.
Ailleurs, dans le monde arabe, on lit des mangas importés et adaptés du Japon. Le DZ Manga, conçu et fabriqué en Algérie (DZ symbolisant l’Algérie sur les plaques d’immatriculation ou dans les noms de domaine) est diffusé en français, en arabe dialectal et bientôt en berbère.
“Du dessin au scénario, tout est 100% algérien”, affirme Kamal Bahloul, représentant Z-Link au 4e festival Lire en fête qui s’est déroulé début septembre à Tizi Ouzou (100 km à l’est d’Alger).
Les mangas algériens se vendent comme des petits pains. “Nous tirons 3.000 exemplaires par titre. En 2008, 40% du tirage était écoulé contre 70% aujourd’hui”, selon M. Bahloul.
En pleine progression, Z-Link possède un catalogue d’une dizaine de titres depuis sa création en 2007. “On a commencé l’aventure à deux. Maintenant on est près de 30 salariés!”, lance-t-il. “Nous réalisons chaque année 5% de croissance en moyenne”.
Z-Link encourage les jeunes mangaka en publiant des extraits de leurs œuvres dans son mensuel totalement dédié aux mangas et aux jeux vidéo, Laabstore.
Lancé en 2008 par Salim Brahimi, Laabstore remporte un formidable succès en librairie. De 2.000, ils sont passés à 10.000 exemplaires vendus en cinq ans en popularisant les premiers DZ mangas.
Ce cru local respecte naturellement les ingrédients classiques du genre, avec son humour décapant, son intrigue à suspense et ses dessins typiques en noir et blanc: gros plans sur les visages, yeux démesurés… Comme les mangas japonais, il se lit de droite à gauche. Mais il se distingue par le choix de ses scénarios.
“Les histoires que l’on traite sont des scènes typiquement algériennes”, précise Sid Ali Oudjiane, auteur de “Victory Road” qui lui a déjà permis, à 28 ans, de remporter trois prix nationaux.
Les DZ mangas touchent à tout. Pour l’Histoire, Fella Matougui, jeune auteure de 18 ans avec déjà plusieurs titres à son actif, s’est penchée sur “La révolution”, publié pour le cinquantenaire de l’Algérie en 2012.
Dans “Samy Kun”, un des premiers DZ mangas à grand succès de Yacine Haddad, un adolescent de Couscous Town, la soeur jumelle d’Alger, devient un élu impliqué dans les problèmes du Sahara algérien.
Pour rompre avec l’influence graphique des Japonais, Amir Cheriti, 33 ans, auteur de “Roda”, s’attache à “algérianiser le dessin” qu’il a appris tout seul en regardant les dessins animés japonais diffusés par l’émission de télévision française Club Dorothée des années 90.
Malgré son succès, la création du DZ manga reste bien souvent une passion sans être un gagne-pain.
“Je travaille à côté du manga. Je ne peux m’y consacrer que lors de mon temps libre, le week-end et la nuit”, dit Sid Ali Oudjiane, fan absolu de Dragon Ball Z et de Nicky Larson.
Invité au prestigieux festival international de la BD d’Angoulême en janvier 2013 et à la Comédie du Livre de Montpellier en juin dernier, le DZ manga conquiert ses pairs.
Consécration suprême, le musée international du manga de Kyoto a présenté des oeuvres algériennes au Japon “non seulement pour les exposer mais aussi pour les étudier”, selon Salim Brahimi. C’est déjà le cas aux États-Unis, où une analyse de l’influence du manga en Algérie est l’objet d’une thèse de l’université de Philadelphie.
Un succès qui attire les convoitises face au formidable pouvoir de communication du manga. “Des entreprises,comme Sonelgaz ou Panasonic, font appel à nous pour des illustrations publicitaires”, affirme Kamal Bahloul.
A Tizi Ouzou, au festival Lire en fête, les éditions Z-Link poursuivent leur promotion du manga en sillonnant tout le pays.
Ils y ont créé des ateliers ludiques pour initier les plus jeunes au “9e art” à travers la création de planches illustrées de bandes dessinées.
Avec un seul objectif en tête pour Kamal Bahloul: “Voir d’ici 20-30 ans, tous les petits Algériens posséder des mangas et BD dans leur bibliothèque”.
A ce rythme, le pari risque d’être tenu…
© 2013 AFP

Un homme lit La révolutionFella Matougui, auteure algérienne, montre quelques-uns de ses mangas, le 18 septembre 2013 à Alger
Ein Mann liest “The Revolution “, eine Manga-Serie von der algerischen Künstlerin Fella Matougui , 17. September 2013 in Algier
Fella Matougui , algerische Autorin, zeigt einige ihrer Mangas, 18. September 2013 in Algier
Un homme lit “La révolution”, un manga créé par l’artiste algérienne Fella Matougui, le 17 septembre 2013 à Alger
Fella Matougui, auteure algérienne, montre quelques-uns de ses mangas, le 18 septembre 2013 à Alger
afp.com – Farouk Batiche

Zu 100 % algerische Mangas: ein Hit
Tizi- Ouzou (Algerien) (AFP) – 20.09.2013 07.52 Uhr
“Die algerischen Mangas sind unser Markenzeichen. Es ist, was wir die DZ Mangas nennen”, einzigartig in der arabischen Welt, sagt stolz Salim Brahimi , Gründer von Z -Link , dem ersten Herausgeber dieser Art von Werken in Algerien.
Diese Comics schreiben sich ein in die Tradition dieser Kunst mit Ursprung in Japan und basieren gleichzeitig auf dem algerischen Alltag. Ein Cocktail, nach dem Jugend im ganzen Land verrückt ist.
Anderswo in der arabischen Welt liest man Mangas aus Japan importiert. DZ Manga hingegen ist entworfen und hergestellt in Algerien ( DZ symbolisiert Algerien auf Nummernschildern oder Domain-Namen ), in Französisch, Arabisch, und bald Berber-Dialekten.
“Vom Entwurf zum Skript, alles 100 % algerisch”, sagte Kamal Bahloul , dem Vertreter von Z -Link auf dem vierten Buchfestival Anfang September in Tizi Ouzou (100 km östlich von Algier ) .
Algerische Mangas gehen weg wie warme Semmeln . “Wir drucken 3.000 Exemplare pro Titel. Im Jahr 2008 wurden 40% der Auflage verkauft gegen 70% heute”, laut Mr. Bahloul .
Auf Wachstumskurs, hat Z -Link einen Katalog von einem Dutzend Titeln seit seiner Gründung im Jahr 2007. “Wir begannen das Abenteuer mit zwei Personen. Jetzt sind wir fast 30 Mitarbeiter” , sagt er. “Wir machen jedes Jahr durchschnittlich 5% Wachstum.”
Z -Link ermutigt junge Mangaka durch die Veröffentlichung von Auszügen aus ihren Werken in ihrer Monatszeitung Laabstore, die völlig Mangas und Videospielen gewidmet ist.
Gestartet im Jahr 2008 von Salim Brahimi, wurde Laabstore zum großen Bestseller. In fünf Jahren ging die verkaufte Auflage von 2000 auf 10.000 Exemplare, mit der Popularisierung der ersten DZ Mangas.
Dieser lokale Mix entspricht natürlih den klassischen Zutaten des Genres, mit seinem ätzenden Humor, Spannung und Intrigen, den typischen Zeichnungen in Schwarz-Weiß, Nahaufnahmen von Gesichtern , großen Augen … Wie der japanische Manga liest es sih von rechts nach links . Aber er unterscheidet sich durch seine Geschichten.
“Die Geschichten handeln in der Regel von typisch algerischen Szenen”, sagte Sid Ali Oudjiane , Autor von ” Victory Road “, die es ihm ermöglicht hat, mit 28 Jahren drei nationale Auszeichnungen zu gewinnen.
DZ Mangas fassen alles an. Punkto nationale Geschichte hat sich Fella Matougui, eine junge Schriftstellerin von 18 Jahren mit bereits mehreren Titeln auf ihrem Konto, auf die Revolution fokussiert, auf den fünfzigsten Jahrestag der Unabhängigkeit von Algerien – im Jahr 2012 wurde „La revolution“ veröffentlicht .
In “Samy Kun” , ein früher Blockbuster des DZ Manga von Yacine Haddad, wird ein Teenager aus Couscous Town, Algiers Zwillingsschwester, ein gewählter Beamter und später in die Probleme der algerischen Sahara beteiligt.
Um mit dem japanischen grafischen Einfluss zu brechen, konzentriert Cheriti Amir , 33 , Autor von ” Roda ” , sich auf “Algerisierung jener Zeichnungen” die er sich selbst beibrachte durch die Beobachtung japanischer Zeichentrickfilme im französishen Kinderfernsehen der 90er Jahre.
Trotz seiner Erfolge, ist die Schaffung von DZ Mangas oft eine Leidenschaft ohne Existenzgrundlage.
“Ich arbeite neben dem Manga. Ich kann Mangas nur in meiner freien Zeit, an den Wochenenden und in der Nacht schaffen”, sagte Sid Ali Oudjiane, absoluter Fan von Dragon Ball Z und Nicky Larson .
Gäste des renommierten Internationalen Festival der BD in Angoulême im Januar 2013 und dem Festival des Buches in Montpellier im Juni , erobern die DZ Manga ihre Altersgenossen.
Höchste Ehren präsentierte das International Manga Museum Kyoto den algerischen Arbeiten in Japan, “nicht nur zur Anzeige , sondern auch für die Studie”, so Salim Brahimi . Dies ist bereits der Fall in den Vereinigten Staaten, wo eine Analyse des Einflusses von Manga in Algerien das Thema einer Diplomarbeit an der Universität von Philadelphia ist.
Der Erfolg zieht Begierden wegen der gewaltigen Macht der Kommunikation des Mangas. “Unternehmen wie Panasonic oder Sonelgaz rufen uns an für Werbungs-Illustrationen “, sagte Kamal Bahloul .
In Tizi Ouzou auf dem Buchfestival, fördert Z -Link weiterhin die Mangas, mit Reisen im ganzen Land.
Sie haben Spaß-Workshops geschaffen, um junge Menschen in die “neunte Kunst” einzuführen , durch die Schaffung von illustrierten Comic-Strips .
Mit einem Ziel vor Augen für Kamal Bahloul : “Von hier bis noh 20-30 Jahre, haben alle kleinen Algerier Mangas und Comics in ihrer Bibliothek . ”
Bei diesem Tempo kann die Wette gehalten werden …
© 2013 AFP

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