MAROKKO: DEBATTE ÜBER DEN STATUS DES KÖNIGS – Maroc: les partis veulent limiter les pouvoirs du roi mais pas son statut religieux

Marokko: Die Parteien wollen die Befugnisse des Königs begrenzen, aber nicht seinen religiösen Status
RABAT (AFP) – 2011.03.29 07.08
Marokkanische politischen Parteien haben montag einem vor kurzem von König Mohammed VI gegründeten Ausschuss eine Reihe von Vorschlägen für eine “parlamentarische Monarchie” vorgelegt, aber sie plädieren für die Erhaltung des religiösen Status des Monarchen.
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Maroc: les partis veulent limiter les pouvoirs du roi mais pas son statut religieux
RABAT (AFP) – 29.03.2011 07:08
Des partis politiques marocains ont présenté lundi à une commission créée récemment par le roi Mohammed VI des propositions pour une “monarchie parlementaire”, mais en appelant au maintien du statut religieux du monarque.
Mise en place au lendemain du discours royal du 9 mars, dans lequel le roi Mohammed VI a annoncé d’importantes réformes politiques, la commission pour la réforme constitutionnelle est présidée par le juriste Abdeltif Menouni et doit rendre ses résultats en juin.
“Nous avons fait des propositions pour une monarchie parlementaire dans laquelle le roi conserve des prérogatives relatives à son rôle de commandeur des croyants, de chef de l’Etat, de garant de l’unité et de l’indépendance nationale”, a déclaré à l’AFP Nabil Benabdellah, le secrétaire général du Parti du progrès et du socialisme (PPS, coalition gouvernementale).
Trois partis gouvernementaux, l’Union socialiste des forces populaires, (USFP), l’Istiqlal (parti du Premier ministre Abbas El Fassi) et le PPS, ont présenté successivement lundi leurs propositions aux membres de la commission pour la réforme constitutionnelle.
Le premier secrétaire de l’USFP, Abdelouahed Radi, a pour sa part indiqué lors d’une conférence de presse lundi soir à Rabat que “le roi, sur proposition du Premier ministre, nomme les walis et les gouverneurs (ndlr, représentants du gouvernement dans les régions), les ambassadeurs, les secrétaires généraux des ministères et les directeurs généraux des offices”.
Ils sont nommés exclusivement par le roi selon l’actuelle constitution marocaine.
Mais le statut religieux du roi, en tant que commandeur des croyants, “doit être maintenu”, selon un document présenté lundi par l’USFP aux membres de la commission.
L’USFP a également proposé que le “parlement puisse détenir le pouvoir de l’amnistie et la protection des droits de l’homme”.
“Nous avons proposé à la commission que le Premier ministre trace et conduit la politique générale de l’Etat et qu’il contrôle également la gouvernance sécuritaire et le domaine de la communication”.
La commision pour la réforme constitutionnelle auditionnera jusqu’au 5 avril les partis politiques et les syndicats, selon une source partisane.
Elle “achèvera ses travaux le 15 juin et remettra ses résultats au roi le lendemain (le 16 juin)”, selon la même source.
© 2011 AFP

La Une du magazine “MarocHebdo”, “Que va-t-on faire de la sacralité du roi?”, le 25 mars 2011 à Rabat

La Une du magazine marochebdoFoto (c) AFP: Titelseite der Zeitschrift “MarocHebdo”, “Was werden wir mit der Heiligkeit des König’s tun?”, 25. März 2011 in Rabat

Marokko: Die Parteien wollen die Befugnisse des Königs begrenzen, aber nicht seinen religiösen Status
RABAT (AFP) – 2011.03.29 07.08
Marokkanische politischen Parteien haben montag einem vor kurzem von König Mohammed VI gegründeten Ausschuss eine Reihe von Vorschlägen für eine “parlamentarische Monarchie” vorgelegt, aber sie plädieren für die Erhaltung des religiösen Status des Monarchen.
Eingeführt in der Folge der Thronrede vom 9. März, in der König Mohammed VI wichtige politische Reformen angekündigt hatte, arbeitet der Ausschuss für konstitutionelle Reform unter dem Vorsitz von Rechtsanwalt Abdeltif Menouni und soll seine Ergebnisse im Juni machen.
“Wir haben Vorschläge für eine parlamentarische Monarchie mit einem König, welcher behält seine Rolle als Befehlshaber der Gläubigen, als Spitze des Staates, als Garant der Einheit und der nationalen Unabhängigkeit, gemacht”, sagte gegenüber AFP Nabil Benabdellah, der Generalsekretär der Partei des Fortschritts und des Sozialismus (PPS, Koalition).
Drei Regierungsparteien, die Sozialistischen Union des Forces Populaires (USFP), Istiqlal (Partei von Premierminister Abbas El Fassi) und PPS, präsentierten ihre Vorschläge für eine Verfassungsreform.
Der erste Sekretär der USFP, Abdelouahed Radi, für seinen Teil sagte auf einer Pressekonferenz in Rabat am Montag Abend, dass “der König auf Vorschlag des Premierministers die Walis und Gouverneure (Anm., Regierungsbeamte in den Regionen), Botschafter, Generalsekretäre von Ministerien und General Manager des Büros ernennt.”
Sie werden nach der derzeitigen marokkanischen Verfassung ausschließlich durch den König berufen.
Aber der religiöse Status des Königs, als “Befehlshaber der Gläubigen”, sollte beibehalten werden, so ein Dokument vorgelegt Montag von der USFP an die Mitglieder der Kommission.
Die USFP hat auch vorgeschlagen, dass die “Parlament kann die Macht der Amnestie und Schutz der Menschenrechte erhalten.”
“Wir schlugen dem Ausschuss vor, dass der Premierminister die allgemeine Politik des Staates führt, und auch den Sicherheitssektor und das Gebiet der Kommunikation kontrolliert.”
Die Kommission hört bis zum 5. April die politischen Parteien und Gewerkschaften, nach einer parteiischen Quelle.
Sie “wird ihre Arbeit am 15. Juni beenden und einreichen deren Ergebnis der König am nächsten Tag (16. Juni),” sagte die Quelle.
© 2011 AFP

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